SOTO, groupe du chanteur Jeff Scott Soto, sortira son second album, DIVAK, le 1er Avril 2016 via earMUSIC. Ce nouvel opus a été produit par Jeff Scott Soto et Edu Cominato et le mixage a été réalisé par John Ellis (JSS). Il sera disponible au format CD Digipack et en téléchargement.
Tracklist DIVAK (2016) :
01. DIVAK (Intro) / 02. Weight Of The World / 03. FreakShow / 04. Paranoia / 05. Unblame / 06. Cyber Masquerade / 07. In My Darkest Hour / 08. Forgotten / 09. SuckerPunch / 10. Time / 11. Misfired / 12. The Fall From Grace / 13. Awakened
Bonus Tracks (All digital retailers)
14. Final Say (Live) / 15. The Fall (Live) / 16. Break (Live) / 17. When I'm Older (Live) / 18. Stand Up (Live) Additional Bonus Tracks (iTunes/Apple Music)
19. My Life / 20. Cracking The Stone
IMMORTAL – The Seventh Date Of Blashyrkh Nuclear Blast
Style : Black Metal
Origine : Norvège
Sortie : 2010
Site Web : www.immortalofficial.com
01. The Sun No Longer Rises / 02. Withstand The Fall Of Time / 03. Sons Of Northern Darkness / 04. Tyrants / 05. One By One / 06. Wrath From Above / 07. Unholy Forces Of Evil / 08. Unsilent Storms In The North Abyss / 09. At The Heart Of Winter / 10. Battles In The North / 11. Blashyrkh (Mighty Ravendark)
Reformé depuis 2006, IMMORTAL se produit au Wacken Open Air l’année suivante au cours d’une tournée dont la prestation ici immortalisée a été baptisée The Seventh Date Of Blashyrkh qui est le nom donné à cet album live qui voit le jour trois ans plus tard et qui est déjà un petit évènement en soit puisqu’il s’agit du premier live des Norvégiens. C'est donc une sortie CD et DVD à laquelle nous avons droit et pour une fois, l’image est égale au son, c'est-à-dire que le tracklisting du CD est le même que celui du DVD, soit 76 minutes d’un Black Metal souvent mid-tempo (“Tyrants” ou “Withstand The Fall Of Time”) dans lequel IMMORTAL est passé maître en la matière. Mais les Norvégiens ont quelques munitions dans leurs cartouchières comme “Unsilent Storms In The North Abyss” extrait de Pure Holocaust pour hausser le ton, tout comme quelques salves d’un “The Sun No Longer Rises” extrait du même album et qui ouvre ce show. Peu de surprises pour les fans ayant déjà vu le groupe sur scène, l’ambiance est impeccable, pas de temps mort du à un choix judicieux dans l’ordre du tracklisting mais aussi grâce à de longs breaks où le groupe cesse totalement de jouer, laissant le public libre de s’exprimer pendant quelques secondes, résultat garanti sur scène et sur DVD, par contre sur CD, c’est déjà moins évident, tout comme le long passage basse/batterie pourtant très dynamique sur “Unholy Forces Of Evil”, classique parmi les classiques, extrait de Diabolical Fullmoon Mystycism. Mais, le mix et la production font de ce premier album live une totale réussite qui offre en plus une sorte de best-of pas dégueulasse, même si le trio évite soigneusement Blizzard Beasts qui n’a pas la faveur des fans, pas totalement discutable tant les autres albums regorgent de moments forts et qui font mouche à tous les coups (“One By One”, “Tyrants” ou “Sons Of Northern Darkness” extraits de Sons Of Northern Darkness qui était à ce moment là le dernier album en date d’IMMORTAL). Les interventions d’Abbath sont dosées juste ce qu’il faut et, mine de rien, le gaillard en impose tant vocalement, impeccable, que guitaristiquement avec des enchainements de riffs biscornus à la rythmique pas si évidente. Le groupe est parfaitement en place et on imagine bien le guitariste chanteur faire ses fameux pas-chassés sur la droite puis sur la gauche, The Seventh Date Of Blashyrkh donne l’impression d’y être. Et puis, comment finir un set d’IMMORTAL autrement qu’avec “Battles In The North” et “Blashyrkh (Mighty Ravendark)” extraits de Battles In The North, album culte des Norvégiens et dont le deuxième extrait qui clôt cette prestation avait fait l’objet d’une vidéo parfaitement risible aujourd’hui. Cette célébration est un juste retour des choses pour ce groupe de Black Metal de la première génération avec les MAYHEM et autres BURZUM mais qui sont toujours restés à l’écart des activités plus que sombres de leurs collègues, d’ailleurs IMMORTAL se défend d’être porteur d’un quelconque message religieux, seule la Nature et la noirceur de sa musique n’ont de valeur à leurs yeux, et The Seventh Date Of Blashyrkh vient juste rappeler qu’IMMORTAL est le groupe de cette génération le plus constant dans la qualité de ses albums.
IMMORTAL – All Shall Fall Nuclear Blast
Style : Black Metal
Origine : Norvège
Sortie : 2009
Site Web : www.immortalofficial.com
01. All Shall Fall / 02. The Rise Of Darkness / 03. Hordes Of War / 04. Norden On Fire / 05. Arctic Swarm / 06. Mount North / 07. Unearthly Kingdom
En 2003, le trio qui forme IMMORTAL décide de se séparer après un Sons Of Northern Darkness qui, musicalement, atteint des sommets avec un Black structuré et posé. Mais, même si Demonaz est touché par des tendinites à répétition, le reste du line-up est plutôt atteint de fourmilles dans les bras et la tentation de remettre le couvert est bien trop forte, et en 2006, le groupe fait son retour. Sur scène tout d’abord, comme beaucoup de groupes de Black de sa génération, sauf qu’aujourd’hui les Norvégiens concrétisent ce retour par All Shall Fall dont, je dois avouer, je n’attends pas grand-chose. Car même si la prestation au Graspop en 2008 reste un très bon souvenir, un retour aux affaires d’IMMORTAL à de quoi susciter des interrogations sur les réelles motivations, un semi-bide de I, le projet Heavy Metal d’Abbath, une certaine nostalgie et l’envie de capitaliser un maximum sur le formidable groupe qu’il a été. FAUX, totalement FAUX, d’entrée de jeu “All Shall Fall” lance un Black Metal ambiancé relayé par quelques parties catchy de très bon augure, Abbath clamant « All Shall Fall » dans une semi-douleur pour un titre qui place la barre très haute. “The Rise Of Darkness” poursuit sur le chemin du Black Metal mid-tempo alors que déboule un “Hordes Of War” très dynamique et très pêchu dans le riffing, un véritable titre de Black Metal qui ravira les die-hards. Mais IMMORTAL a bien grandi et ne s’est pas arrêté en 2003, le Black des Norvégiens est terriblement efficace et ancré dans l’air du temps sans pour autant renier les racines par lesquelles ils puisent allègrement dans les fondements du style. L’intro acoustique de “Norden On Fire” ou le break d’“Arctic Swarm” nous rappellent facilement ce que le groupe a proposé avant la séparation, mais “Unearthly Kingdom”, titre épique de plus de 8 minutes, nous montre toute l’étendue du potentiel actuel du groupe, un titre qui devrait très vite trouver sa place dans la setlist d’IMMORTAL, en tout cas je l’espère, car ce titre dégage une ambiance glaciale que le groupe a un peu mis de côté sur le reste de l’album. En effet les quelques solos disséminés ci et là ne sont pas vraiment dans la mouvance Black, des solos très mélodiques qui renvoient plutôt au Heavy Metal mais surtout la production des Studios Abyss est très performante et donne une espèce de chaleur au Black froid d’IMMORTAL, on est loin ici de Blizzard Beasts, un retour fracassant et un album qui devrait réussir le tour de force de réunir les anciens fans et en conquérir de nouveaux.
HELL OF A RIDE - Fast As Lightning Send The Wood Music
Style : Modern Hard Rock
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.hellofaride.fr
01. John "Mad Dog" Ringsdale / 02. Fast As Lightning / 03. Searching For A Good Radio Station / 04. Screaming Out / 05. The Road / 06. Mad Dog On The Phone / 07. Tears And Scars / 08. Where's My Damn Car
HELL OF A RIDE, c'est un peu le groupe de Hard Rock moderne parfait. Le groupe qui sait que c'est dans les vieux pots qu'on fait la meilleure confiture. Et pas la meilleure soupe, hein ! Donc, sur fond de production ultra moderne mais pas synthétique pour autant, HELL OF A RIDE nous sert un lot de riffs enjoués, efficaces par leur simplicité, avec une basse écrasante et un peu crade, soutenant une guitare au son claquant et fluide. Au delà des rythmes de batterie envoûtants et efficaces, c'est bien les vocaux que l'on retiendra. Un timbre de voix agréable qui n'hésite pas à lâcher des screams bien amenés et toujours bien visés. Et la prod' n'hésite pas à mettre cette voix en avant, en l'harmonisant notamment. A noter également, les solos de guitare endiablés, toujours aux moments propices, qui, bien qu'assez classiques, arrivent à être aussi modernes que le reste de la musique. Le groupe n'hésite pas non plus à affirmer son côté Heavy Metal avec les couplets agressifs de "Tears and Scars", et son refrain que l'on verrait bien chanté par Bruce Dickinson. Bref, même si niveau innovation, c'est pas le groupe du siècle, ils ont su s'approprier tous les meilleurs codes, techniques de compositions du style qu'ils pratiquent et amener leur touche de modernité. Un peu comme AIRBOURNE. Il vous reste plus qu'à aller écouter !
Iggy POP et Josh HOMME (Eagles Of Death Metal, Queens Of The Stone Age, ex-Kyuss) se sont associés pour sortir un album ensemble. Proposé sous le nom d'IGGY POP et intitulé Post Pop Depression, il sortira le 18 Mars prochain via Loma Vista. Ils sont accompagnés dans cette aventure par Dean Fertita (giutare/claviers - Queens Of The Stone Age) et Matt Helders (batterie - Arctic Monkeys).
Tracklist Post Pop Depression (2016) :
01. Break Into Your Heart / 02. Gardenia / 03. American Valhalla / 04. In The Lobby / 05. Sunday / 06. Vulture / 07. German Days / 08. Chocolate Drops / 09. Paraguay
Le morceau "Gardenia" est d'ores et déjà en écoute et se découvre ci-dessous :
MEGADETH - Dystopia Tradecraft / Universal Music
Style : Heavy/Thrash Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2016
Site Web : www.megadeth.com
01. The Threat Is Real / 02. Dystopia / 03. Fatal Illusion / 04. Death From Within / 05. Bullet To The Brain / 06. Post-American World / 07. Poisonous Shadows / 08. Conquer... or Die! / 09. Lying In State / 10. The Emperor / 11. Foreign Policy (Fear Cover)
Après un Super Collider assez different de ses prédécésseurs, où régnait en maître mot l'expérimentation, approche souvent parsemée d'embuches, ce qui, rappelez-vous, n'avait pas forcément reussi au groupe par le passé, ayant déjà risqué le coup avec... Risk (1999), avec, à la clé, l'échec cuisant qu'on lui connait. Le groupe commencera à se fissurer dès l'après sortie de Super Collider (2013), pour finalement aboutir aux départs de Chris Broderick (guitare) et Shawn Drover (batterie). Seul le presque fidèle Dave Ellefson lui survivra. Trois petites années se sont écoulées pour voir MEGADETH revenir armé d'un nouvel effort et d'un line-up tout neuf. L'impressionnant Chris Adler (LAMB OF GOD) aux futs et le Brésilien Kiko Loureiro (ANGRA) à la guitare, un choix qui, malgré un grand talent, semblait surprenant de la part du rouquin ! Vic Rattlehead semble dominer les débats futuristes et robotiques sur la pochette mais qu'en est-il musicalement de ce nouvel album ? Dès le premier titre, "The Threat Is Real", au début des plus dépaysant et arabissant, semble déjà nous rassurer : grosse rythmique, riffing soutenu et solos dithyrambiques, une première foulée certes classique mais sacrément bonne ! "Dystopia" résonne en nous comme un futur hit de MEGADETH, splendide, ultra technique, ultra mémorisable avec son refrain qui tue. Adler se montre monstrueux, tentaculaire telle une pieuvre. S'ensuit un "Fatal Illusion" au début futuriste et sa lumineuse et galopante intro de basse, les harmonies sont folles, ainsi que les solos (wah wah) allant jusqu'au paroxisme, un must ! La tension retombe quelque peu avec l'étrange et moyen "Death From Within". "Bullet To The Brain", et son début militariste, rattrape les choses, une grosse rythmique, une basse qui claque, une batterie marteau pilon avec une double qui claque sans cesse, et, une nouvelle fois, un duo guitaristique époustouflant de virtuosité... Puis arrive l'extraordinaire "Post-American World", son riff d'intro superbe, Adler est dechainé, fou furieux comme tout le reste du groupe, c'est sombre, prenant de bout en bout, avec une technique ahurissante, un grand titre. On enchaine avec le long "Poisonous Shadows" qui distille son venin, Mustaine se veut "presque" plus doux et fragile vocalement, le tout se terminant par de lugubres et inhabituelles notes de piano. Les merveilleux arpèges hispanisants de Kiko lancent "Conquer... or Die", instrumental de haut vol montrant toute l'étendue de son immense talent... on ne peut qu'être conquis par une telle maitrise. "Lying In The State" est un objet ultra-futuriste aux sonorités biscornues tout droit sorties d'un monde irréel en pleine guerre. Comme sur certaines grandes oeuvres du groupe, le skeud se termine par une cover, ici "Foreign Policy" de FEAR, groupe Punk Hardcore américain, courte mais ultra efficace et décapante. Au final, en intégrant ces deux nouveaux membres au bagage ultra technique mais aussi apportant certaines petites touches world (Kiko Loureiro) donnant une couleur particulière à ce Dystopia, MegaDave ne s'est point trompé et a touché dans le mille. La musique distillée est en parfaite adéquation avec le thème et l'artwork de cette oeuvre en tous points remarquable. De plus, Dystopia est l'album le plus sombre et le plus technique que MEGADETH ait jamais fait, cela sans toutefois être dépourvu d'âme. Un album qui fait résonner en nous les plus folles pages de l'histoire du groupe americain.
ABBATH - Abbath Season Of Mist
Style : Black Metal
Origine : Norvège
Sortie : 2016
Site Web : www.abbath.net
01. To War / 02. Winter Bane / 03. Ashes Of The Damned / 04. Ocean Of Wounds / 05. Count The Dead / 06. Fenrir Hunts / 07. Root Of The Mountain / 08. Eternal
Abbath, désormais ex-chanteur/guitariste d'IMMORTAL, s'est lancé depuis quelques mois dans une carriere solo sous son propre nom suite, hélas, à des différends juridiques avec ses anciens camarades de jeu. Ayant le sentiment d'avoir été viré par le noyau restant constitué de Demonaz et Horgh, Abbath, la rage au ventre et plein de haine, nous distille et nous crache cette première œuvre tel un titan voulant reprendre sa couronne et son trone devant les dieux ! Comme pour son ancien groupe, ABBATH s'articule sous forme de trio, avec à la basse King Ov Hell (ex-GORGOROTH), Kevin Foley aka Creature (BENIGHTED) à la batterie, et bien sûr à la guitare et aux vocaux, Abbath.
La marche militaire de "To War" introduit le missile Abbathien de la plus belle des façons. Complexe et puissant, soutenu par une rythmique implacable qui groove mortellement, pour enchainer sur des blasts de folie particulièrement ravageurs, la musique se veut ensuite plus lourde et plus lente, plus hypnotique également. Le ton est donné et s'amplifie encore davantage avec l'excellent "Winter Bane" et sa rythmique dansante. La lourdeur royale et majestueuse d'une nuit hivernale débarquant sur un beau moment acoustique des plus raffiné, nous faisant dire qu'IMMORTAL n'est pas très loin. Superbe tout simplement. Les roulements de tambours accueillent "Ocean Of Wounds", sorte de longue complainte où notre norvégien éructe avec brio, ensorcellant tout sur son passage. La pluie norvégienne et l'orage Abbathien font place à "Count The Dead" doté d'un refrain taillé dans le granit, laissant place ensuite à un superbe solo, court mais précis, d'une froideur redoutable. L'exécution musicale continue avec l'intro infernale et tonitruante de "Fenrir Hunts", ça tabasse sévère sans pour autant délaisser la complexité rythmique qui nous écarquille les yeux, Abbath rote et la machine repart de plus belle, prête à s'emballer pour terminer en apothéose. Le heavy et captivant "Root Of The Mountain", morceau lent et sinueux, arrive, nous rappelant quelque peu I. Un superbe riff teinté 80's éclabousse la montagne du nord, se déclinant vers sa fin très lentement et avec lourdeur, évoquant au passage le grand BLACK SABBATH. "Eternal" ? oui, Abbath l'est et le proclame avec force, vigueur et talent pour cloturer un premier album de fort bonne facture où les essences musicales s'entremêlent entre Black et Heavy. Certes, l'empreinte génétique de sonancienne formation est toujours là, mais elle se veut plus dépouillée qu'auparavant, pour aller à l'essentiel. Le retour du titan !
DREAM THEATER vient de dévoiler un nouvel extrait de son prochain album, The Astonishing, à paraitre le 29 Janvier via Roadrunner Records. Il s'agit du titre "Moment Of Betrayal" à découvrir ci-dessous :
KILLING JOKE vient de dévoiler son nouveau clip, réalisé pour le titre "Euphoria" issu de l'album Pylon paru le 23 Octobre dernier via Spinefarm Records.
MOONSORROW (Pagan Metal) sortira son nouvel album, Jumalten Aika (The Age Of Gods), le 1er Avril prochain via Century Media Records. Il sera disponible aux formats CD, Digital, Ltd 2CD Mediabook & Patch (European Edition), Ltd. 2CD Digipak & Patch (US Edition), Gatefold Black 2LP+CD, Gatefold White 2LP+CD (Limited 100 copies, Gatefold Transparent green 2LP+CD (Nuclearblast.de exclusive, Limited 200 copies), Gatefold Clear 2LP+CD (Limited 400 copies), Gatefold Silver 2LP+CD (Limited 200 copies). L'artwork est signé Ritual (Nucleart Design).
Tracklist Jumalten Aika (2016) :
01. Jumalten Aika (12:43) / 02. Ruttolehto incl. Päivättömän Päivän Kansa (15:21) / 03. Suden Tunti (7:06) / 04. Mimisbrunn (15:55) / 05. Ihmisen Aika (Kumarrus Pimeyteen) (16:00)
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