Après avoir dévoilé l'artwork de son prochain album, The Holographic Principle, à paraître le 30 Septembre prochain via Nuclear Blast, EPICA vient d'en dévoiler sa tracklist.
01. Eidola / 02. Edge Of The Blade / 03. A Phantasmic Parade / 04. Universal Death Squad / 05. Divide And Conquer / 06. Beyond The Matrix / 07. Once Upon A Nightmare / 08. The Cosmic Algorithm / 09. Ascension – Dream State Armageddon / 10. Dancing In A Hurricane / 11. Tear Down Your Walls / 12. The Holographic Principle – A Profound Understanding Of Reality
Les Polonais de VADER (Death Metal) sortiront un nouvel EP intitulé Iron Times le 12 Août prochain via Nuclear Blast. Cet EP sera disponible aux formats CD, Vinyl (Black & Silver) et Digital. Il précèdera la sortie du nouvel album, The Empire, dont la date de sortie est prévue pour le 4 Novembre 2016 via Nuclear Blast.
Découvrez ci-dessous l'artwork d'Iron Times, réalisé par Joe Petagno (Motörhead, Sodom,...).
Tracklist Iron Times (2016) : Side A : 01. Parabellum / 02. Prayer To The God Of War Side B : 01. Piesc I Stal / 02. Overkill
KISSIN DYNAMITE vient de publier un nouveau clip illustrant le titre "If Clocks Were Running Backwards", extrait de son nouvel album, Generation Goodbye, à paraître le 8 Juillet prochain via AFM Records.
GOJIRA - Magma Roadrunner Records Style : Metal Origine : France Sortie : 2016 Site Web : www.gojira-music.com
01. The Shooting Star / 02. Silvera / 03. The Cell / 04. Stranded / 05. Yellow Stone / 06. Magma / 07. Pray / 08. Only Pain / 09. Low Lands / 10. Liberation
En 2012, GOJIRA sortait L'Enfant Sauvage, un cinquième album dans l'absolue continuité de ses précédents efforts, mais en peaufinant particulièrement son coté mélodique pour parfaire des atmosphères bien sombres, profondes et pénétrantes, sur un rythme infernal, brutal, passionnant, parfois même tribal, le tout servi par une production éclatante. Pour Magma, les choses sont bien différentes car la musique semble être gouvernée par un maitre mot : les émotions. Ce qui parait logique puisque ce sixième album a été composé et enregistré pendant des faits de vie importants pour les frères Duplantier (la mort, avec le décès de leur mère, mais aussi la naissance, avec l'arrivée de leurs enfants). Magma fusionne ces éléments de vie pour en faire une entité toute particulière que le groupe n'avait encore jamais connu, laissant une empreinte nouvelle, plus marquante sur leur discours musical. On peut aussi se rendre compte que le son de cet opus est moins produit, moins massif, sonnant plus naturel, le groupe ayant là aussi posé son affect, sa sensibilité et ses émotions sur la production car l'ayant prise en main dans leur nouveau fief, le Silver Cord, construit pour l'occasion. Ce qui s'impose à la première écoute, c'est l'aspect plus direct des morceaux, avec des refrains terriblement accrocheurs mis en relief par ce chant clair bien maitrisé par Joe ("Low Lands") et qui prend ici une importance capitale, donnant une toute autre dimension à l'univers de GOJIRA. "Silvera" et "Stranded", les deux titres dévoilés depuis quelques semaines, étayant parfaitement cette analyse. "The Shooting Star", le premier morceau ouvrant Magma, se veut assez déroutant, pouvant évoquer TOOL et ses sons mystiques, langoureux, nous entrainant dans les méandres de l'imagination. Mais GOJIRA sait aussi rester percutant et violent comme sur "The Cell" où, cette fois, le riff s'approche d'un MESHUGGAH énervé, et où la voix semble cracher sa haine aux mauvais éléments du passé. On retrouve cette agressivité Meshuggesque sur "Pray", titre traversé en son début par de sublimes arrangements pour se débrider par la suite. Quelle édifiante maitrise ! Du grand art ! Il faut mettre également le doigt sur ces guitares aux sons originaux, sifflant comme des lames de rasoir ("Only Pain", "Stranded" qui détruit tout sur son passage, laissant une empreinte indélébile dans notre mémoire). Le titre éponyme disposant lui aussi de ces notes stridentes totalement enivrantes prenant possession de notre être intérieur. Les frères Duplantier démontrent une grande force créatrice sur le somptueux "Low Lands" (comme sur tout l'album d'ailleurs), Mario y fait preuve d'un jeu très subtil, tout en toucher et délicatesse qu'on lui connaissait moins, et Joe y déclame quelques paroles en français du meilleur effet. La fin se veut plus inattendue, servant quelques notes acoustiques bien discrètes, celles-ci se prolongeant admirablement sur "Liberation", instrumental n'ayant pour trame qu'une guitare acoustique et de simples percussions. Conclusion magistrale de ce magnifique Magma. GOJIRA signe là son oeuvre la plus intimiste, la plus personnelle et mature de sa déjà colossale carrière. Elle est d'une beauté rare, poignante, touchante mais toujours aussi percutante, permettant au groupe de pénétrer dans une autre sphère qu'il n'avait pas encore ne serait-ce qu'effleuré. Libérez-vous et goutez à ce pur magma d'émotions intenses.
TREMONTI - Dust Fret 12 Style : Hard Rock Origine : Etats-Unis Sortie : 2016 Site Web : www.facebook.com/MarkTremonti
01. My Last Mistake / 02. The Cage / 03. Once Dead / 04. Dust / 05. Betray Me / 06. Tore My Heart Out / 07. Catching Fire / 08. Never Wrong / 09. Rising Storm / 10. Unable To See
Formé en 2008 par Mark Tremonti, guitariste d'ALTER BRIDGE et de CREED, TREMONTI, porté par son leader à la voix emblématique au grain magnifique et au jeu virevoltant, nous propose, un an après Cauterize, son troisième album, Dust. Parlons succinctement du line-up actuel, outre son frontman Mark Tremonti (guitare & chant), le groupe est constitué de Garret Whitlock (batterie) et Wolfgang Van Halen (basse), fils de qui vous savez. Peu de surprises, Dust est assez similaire à Cauterize, s'inscrivant en suite logique à ce dernier, tout en développant encore un peu plus toutes les qualités de son illustre ainé. Les refrains sont terriblement accrocheurs ("Dust") et les mélodies particulièrement bien senties. Et que dire du jeu de Mark Tremonti, toujours aussi étincelant avec des solos ébouriffants ("The Cage", "Once Dead", "Dust", "Betray Me", "Rising Storm") et des riffs bondissant à la limite du Thrash ("Catching Fire"). Une musique ultra puissante, avec des refrains calibrés, mettant parfaitement en valeur la voix de Mark Tremonti, voilà exactement la marque de fabrique de ce groupe américain, et ça fonctionne toujours aussi bien, aucune lassitude possible tant tout est ciselé et bien pensé. Comment ne pas lever le poing vers le ciel devant ces riffs tonitruants à la TESTAMENT ("My Last Mistake") ou MESHUGGAH ("Betray Me"), dotés de superbes mélodies aux refrains qui, à coup sûr, ne manqueront pas de prendre possession de votre esprit ("Dust" aux relents de SOUNDGARDEN, "Tore My Heart Out" ou l'intrépide "Catching Fire" à la basse percutante et aux rythmiques époustouflantes) sans jamais perdre une once d'intensité. Le chant est sans aucun doute un des points forts de cet album, ensorcelant, s'imbriquant parfaitement à la musique, la transcendant encore un peu plus ("Dust", l'hypnotisant "Never Wrong"). D'ailleurs "Unable To See" ponctue avec beauté la fin de cet album, avec toujours cette voix si parfaite et merveilleuse. Après trois albums, TREMONTI réussit l'exploit d'être désormais une des valeurs sures du Heavy US, ayant un avenir teinté de belles promesses musicales pour un futur radieux.
ALBERT BELL'S SACRO SANCTUS - Ad Aeternum Metal On Metal Records Style : Epic Metal Origine : Malte Sortie : 2016 Site Web : www.facebook.com/AlbertBellsSacroSanctus
01. Ad Aeternum / 02. Terra Santa / 03. The Messenger / 04. The Key Of Splendour / 05. Hex And Heresy / 06. Sea Of Damnation / 07. Invocations Of Unlight / 08. Illuminati (Will To Power)
Deus Volt, le premier album d'ALBERT BELL sous le nom de son projet solo SACRO SANCTUS était à peine sorti en 2014 qu'il nous annonçait déjà travailler sur son successeur qui devait être enregistré en juillet 2015 pour une sortie en 2016. Avouez que dans le respect du timing annoncé, difficile de faire mieux que notre ami Maltais. Ad Aeternum est donc la suite logique du premier album, la même équipe a entouré le grand bassiste, qui est pour l'occasion également guitariste, chanteur, producteur, en clair il a tout fait sauf la batterie et les quelques notes de clavier. Robert SPITERI s'est donc de nouveau chargé de la batterie, avec toujours autant de respect pour les codes du Epic Metal, simple et efficace, l'homme fait le boulot sans soucis mais sans non plus en mettre plein la vue. Du côté de la production, c'est le fidèle David VELLA qui a officié, également pour les parties de clavier de l'album, le producteur qui suit Albert BELL dans tous ses projets est donc encore de la partie pour un résultat tout aussi satisfaisant que le premier album, le son de guitare, un peu brut, manque peut-être un peu d'arrangement et de production et cela contribue d'ailleurs à la difficulté d'appréhender ce deuxième album. En effet, si le style n'a pas foncièrement évolué, le fait que les titres soient moins imprégnés de leads épiques facilement mémorables complique un peu le marquage dans les esprits de ces titres qui sont pourtant tout aussi bons que ceux du premier album. Albert BELL préfère ici les voix bien rocailleuses, à tel point que l'on croirait parfois entendre un mix de MOTÖRHEAD ("Sea Of Damnation") et de DARKTHRONE, même si l'homme nous avait prévenu après Deus Volt, cet album est moins varié vocalement et fait beaucoup moins appel aux narrations et autres voix parfois plus mélodiques ("The Messenger" assure tout de même cette part de l'héritage). Ensuite, Ad Aeternum renferme des riffs très efficaces mais aussi un peu plus standard à l'image d'un "The Key Of Splendour" (magnifiquement relevé par les claviers) ou "Hex And Heresy". "Terra Santa" peut également être cité dans ce cas mais le refrain est tellement percutant que l'on oublie vite cet état de fait, et c'est là où Albert Bell excelle, les refrains, tous les titres comportent ce label qui tient beaucoup à cœur à Albert. En fait, la différence entre les deux premiers albums peut se résumer par les derniers titres de chacun, "Deus Volt" pour le premier et "Illuminati (Will To Power)" pour le deuxième, les deux sont bons mais "Deus Volt" dégageait un truc tellement unique que passer derrière s'annonce bien compliqué, plus épique, plus direct et peut-être un peu mieux arrangé également. Les amateurs de VENOM, BATHORY, MANILLA ROAD, CELTIC FROST trouveront sans aucun doute ici matière à renouveler la galette dans l'autoradio cet été, un album de passionné pour les passionnés ! Albert BELL confirme la viabilité de son petit protégé.
GRAND MAGUS - Sword Songs Nuclear Blast Style : Heavy Metal Origine : Suède Sortie : 2016 Site Web : www.grandmagus.com
01. Freja's Choice / 02. Varangian / 03. Forged In Iron - Crowned In Steel / 04. Born For Battle (Black Dog Of Brocéliande) / 05. Master Of The Land / 06. Last One To Fall / 07. Frost And Fire / 08. Hugr / 09. Everyday There's A Battle To Fight / 10. In For The Kill (Bonus track) / 11. Stormbringer (Deep Purple Cover) (Bonus track)
Avec Triumph And Power (2014), GRAND MAGUS brandissait haut et fier le glaive d'Odin pour donner envie à ses guerriers vikings d'aller aux combats pour s'assurer la victoire absolue et la gloire éternelle. Aujourd'hui, de retour avec Sword Songs, nos valeureux Suédois ne changent pas et érigent un face à face avec leur auditoire encore plus intense. On se retrouve en pleine mythologie nordique, avec des histoires de vikings, de batailles sanglantes, où l'on peut percevoir la morale d'un grand guerrier du nord. Le groupe ouvre les hostilités avec le nerveux "Freja's Choice", le son est massif, rond, avec une batterie complexe parfaitement mise en relief par la production puissante de Nico Elgstrand (ENTOMBED). On peut également rapprocher ce titre du lourd et dévastateur "Master Of The Land" où GRAND MAGUS pratique un Metal épique virulent, proche de ses compatriotes d'AMON AMARTH. Les refrains sont entrainants comme sur "Varangian", "Forged In Iron - Crowned In Steel", "Born For Battle (Black Dog Of Brocéliande)" ou "Frost And Fire" qui sont autant d'hymnes grandioses où plane l'ombre des grands du Heavy que sont MANOWAR ou JUDAS PRIEST. En revanche, "Last One To Fall" se révèle un peu plus anecdotique et moins abouti que les autres titres de ce Sword Songs, faisant quelque peu redescendre l'intensité et la fièvre qui animaient jusque là ce nouvel effort. Mais la suite enfonce complètement l'ennemi dans les profondeurs des lacs gelés scandinaves, brisant la glace avec effroi. "Hugr", interlude folklorique hypnotisant, laissant place à "Everyday There's A Battle To Fight", un mid tempo lourd et sombre où la voix géniale de JB vous hérissera les poils à coup sûr. Les cieux, la nature et les éléments étant une nouvelle fois favorables à GRAND MAGUS, c'est sans surprise que la bataille est remportée haut la main par nos vaillants guerriers vikings. Et ce GRAND MAGUS possède quelque chose de spécial, dégagé par la voix atypique et charismatique de son chanteur, mais aussi par ce groove si particulier qui émane de chaque riff de guitare et de chaque roulement de batterie. Et pour finir, notons également la présence de deux titres bonus : un "In For The Kill" aux relents Stoner, et une reprise surprenante et plutôt réussie du "Stormbringer" de DEEP PURPLE.
NOW OR NEVER - II Mighty Music Style : Heavy Metal moderne Origine : International Sortie : 2016 Site Web : www.onlynowornever.com
01. The Voice Inside / 02. Sonic Ecstasy / 03. King For A Day / 04. I Shall Remain / 05. I'll Be Waiting / 06. The Answer / 07. Revolution / 08. Save Me / 09. Feel Alive / 10. 'Til The End Of Time
Sobrement intitulé II (sur ce coup, ils se sont pas trop foulés, mais de très nombreux groupes de renommée internationale ont déjà utilisé cette formule) ce nouvel album du quatuor Dano/Franco/Suisse devrait permettre à NOW OR NEVER de s’affirmer comme un des groupes européens sur lequel il va falloir désormais compter. Après une courte intro, somme toute dispensable, le puissant "The Voice Inside" nous saute à la gorge. Je l’avais déjà dit lors de ma chronique du premier album du groupe, les collègues de Jo Amore lui font élever son niveau, et là il atteint le meilleur puisqu’il nous offre certainement sa prestation discographique la plus aboutie de sa carrière. Généralement je suis plutôt assez critique avec les personnes que je connais, genre qui aime bien châtie bien, mais là, je dois l’admettre et je vais carrément le dire, il m’a mis sur le cul, ayant complètement changé son approche et sa façon de chanter. Son grain de voix est toujours là mais il diversifie sa façon de chanter et on découvre encore plus ses qualités et possibilités. Musicalement, c’est musclé quand il le faut comme sur "Sonic Ecstasy" ou encore "I Shall Remain", par exemple. L’intro de "King For A Day" fait très musique de films et pourrait faire penser à Hans Zimmer copulant avec Highlander et QUEEN, ensuite ce morceau pourrait plutôt nous emmener vers les derniers albums d’OZZY OSBOURNE. Un vrai bon single. Globalement, les refrains ont été particulièrement travaillés, notamment au niveau des mélodies vocales, afin de s’ancrer dans le crâne et nous vriller le cerveau. "I’ll Be Waiting" est sublime, "Save Me" est magnifique, et que dire du final "Til The End Of Time". C’est un feu d’artifice, une fin en apothéose ! Cet album sera, à n’en pas douter, dans mon Top 10 2016 et certainement même dans le Top 5. Sur chaque titre, on remarque une chose particulièrement bonne dans le chant de Jo, ici les doublages en tierce sur un refrain, là une montée dans les aigus. C’est tout bonnement excellent. On en oublierait presque que musicalement ça assure grave aussi. Ricky Marx, aux guitares, nous sort la grande classe, aussi bien au niveau des riffs qu’en solo. Sans oublier la section rythmique Ranzo (batterie) et Kenn Jackson (basse) qui tracent la route pour leurs comparses. Il est parfois compliqué pour des groupes de confirmer les espoirs placés en eux suite à un premier album prometteur. NOW OR NEVER réussit haut la main et du coup, on a déjà hâte d’écouter la suite. Tant que les musiciens continueront à composer et écrire de bonnes chansons, tant que Jo aura l’envie de progresser et prouver encore et encore, au fil des albums, qu’il est un chanteur de talent, en bref, si le groupe continue sa progression, l’avenir de NON va se transformer en un énorme OUI (désolé…).
PARAGON - Hell Beyond Hell Remedy Records Style : Heavy / Speed Metal Origine : Allemagne Sortie : 2016 Site Web : www.facebook.com/paragonmetal
01. Rising Forces / 02. Hypnotized / 03. Hell Beyond Hell / 04. Heart Of The Black / 05. Stand Your Ground / 06. Meat Train / 07. Buried In Blood / 08. Devil's Waitingroom / 09. Thunder In The Dark (Bonus track) / 10. Heart Of The Black (Edit Version) (Bonus track)
Que faut-il attendre d’un album des teutons de PARAGON en 2016 ? Vraisemblablement aucunes surprises ! Le quintet, qui enregistre le retour de son guitariste fondateur et principal songwriter Martin Christian, œuvre toujours dans le Heavy / Speed Metal à tendance germanique et fortement influencé par JUDAS PRIEST. La voix d’Andreas Babuschkin n’est pas étrangère à cet aspect tant elle a des similitudes au niveau de l’intonation avec celle de Rob Halford. Mais n’est pas le Metal God qui veut. En effet, elle est aussi, à mon avis, ce qui plombe PARAGON, manquant cruellement de diversité. Et quand notre homme s’essaye à ce jeu comme sur "Devil’s Waitingroom", on ne peut pas franchement crier au génie et c’est loin d’être une réussite. Même constat pour les compos, toutes calquées sur un schéma répété encore et encore jusqu’à l’ennui, avec notamment toujours le même type de chœurs sur les refrains. Pourtant, c’est parfois intéressant comme sur "Hell Beyond Hell" qui, sans révolutionner le genre (mais on s’en fout puisqu’on sait pertinemment que ce n’est pas sur un groupe comme PARAGON qu’il faut compter pour cette tâche), est un bon titre de Heavy avec un refrain qui se retient, de bons soli. Ou encore le morceau suivant "Heart Of The Black" qui, mise à part sa longueur, peut retenir l’attention du l’auditeur. Allez, on pourra aussi citer le speed "Buried In Blood". Mais à part ces quelques éclaircies, en fait, PARAGON n’a pas évolué d’un iota depuis les années 2000. Et malheureusement, c’est ce qui en fait un groupe de seconde zone et le cantonne à ce rang. D’ailleurs, ils viennent de rentrer au bercail chez Remedy après une parenthèse chez Napalm Records pour l’album précédent. Fermons la parenthèse et revenons un tant soit peu à cette chronique, certains titres sont longs (le plus court fait 4’30’’) et en deviennent ennuyeux. Et alors, cerise sur le pompon, en bonus track, la seconde version du titre "The Heart Of The Black", (la version single edit qui ne fait plus que 5’06’’ au lieu des 7’54’’ de la version album). Je ne parlerais pas des titres des chansons… plus clichés, tu meurs. Désolé les gars, vous êtes sympathiques mais j’ai du mal à comprendre vos choix, surtout venant de vieux briscards comme vous.
INSOMNIUM (Melodic Death Metal) dévoile quelques infos concernant son futur album. Intitulé Winter's Gate, il sera disponible le 23 Septembre prochain via Century Media. Il s'agit d'un concept album ne contenant qu'un seul titre d'une durée de 40 minutes. Découvrez ci-dessous la pochette de cet album...
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