STRATOVARIUS - Un nouveau titre dévoilé
STRATOVARIUS vient de dévoiler le titre "Until The End Of Days" extrait de son prochain Best Of à paraître le 6 Mai via earMusic. Il se découvre via la lyric vidéo ci-dessous.
STRATOVARIUS vient de dévoiler le titre "Until The End Of Days" extrait de son prochain Best Of à paraître le 6 Mai via earMusic. Il se découvre via la lyric vidéo ci-dessous.
ABORTED dévoile un nouvel extrait de RetroGore, son prochain album à paraître le 22 Avril via Century Media. Il s'agit du titre "Bit By Bit" à découvrir ci-dessous.
A l'occasion du Record Store Day, KILLSWITCH ENGAGE dévoile le titre "Define Love", morceau inédit issu des sessions de l'album Incarnate sorti le 11 Mars dernier via Roadrunner Records.
MOS GENERATOR (Doom/Stoner Metal) sortira son nouvel album intitulé Abyssinia en Juillet prochain via Listenable. Découvrez ci-dessous son artwork et sa tracklist.
Tracklist Abyssinia (2016) :
01. Strangest Times / 02. You've Got A Right / 03. Catspaw / 04. Easy Evil / 05. Wicked Willow / 06. As Above So Below / 07. Red Canyons / 08. There's No Return From Nowhere / 09. Time & Other Thieves / 10. Outlander
IHSAHN - Arktis.
Candlelight Records
Style : Progressive Extrême Metal
Origine : Norvège
Sortie : 2016
Site Web : www.ihsahn.com
01. Disassembled / 02. Mass Darkness / 03. My Heart Is Of The North / 04. South Winds / 05. In The Vaults / 06. Until I Too Dissolve / 07. Pressure / 08. Frail / 09. Crooked Red Line / 10. Celestial Violence / 11. Til Tor Ulven (Søppelsolen)
Instigateur d'un Black symphonique à la beauté et à la froideur extrême avec ce révolutionnaire groupe qu'était EMPEROR, Vegard Sverre Tveitan, alias Ihsahn, se lance en 2006 dans une carrière solo toute aussi ambitieuse et originale. IHSAHN a tout d'abord sorti trois œuvres conceptuelles riches, alambiquées et complexes aux forts relents Progressive Jazz. Pour les deux albums suivants, le Norvégien a, semble-t-il, voulu quelque peu diversifier son propos musical, le rendant plus accessible, avec des refrains plus accrocheurs, des sons plus Rock, et des structures moins déroutantes (Emerita) ou flirtant parfois avec l'expérimentation, des sonorités electro, voire même l'excentricité (Das Seelenbrechen). Alors dire que ce sixième album était attendu serait un doux euphémisme ! L'artiste, toujours aussi peu conventionnel, nous convie avec Arktis à une nouvelle exploration musicale des plus réjouissante, nous mettant d'emblée l'eau à la bouche tel un excellent millésime distillant sa saveur aux bords de nos lèvres. Signalons au passage la présence de quelques guests de renom : Matt Heafy (TRIVIUM), Einar Solberg (LEPROUS) et Jorgen Munkeby (SHINING), participant tous à la grande variété de ce Arktis, et au fait qu'il puisse toucher un public toujours un peu plus large. Les refrains y sont merveilleux, portant notre excitation à son comble ("Disassembled", "Mass Darkness", "In The Vaults", "Frail"), les voix claires sont de toute beauté et la musique paraît plus accessible et plus épurée. IHSAHN sait également enrichir avec habileté son univers de quelques influences telles que RAMMSTEIN (l'intro rageuse de "South Winds") ou OPETH ("Celestial Violence" et son refrain en voix claire). On peut retrouver sur "Until I Too Dissolve" un IHSAHN se déchaînant sur des guitares frénétiques typées années 80, rappelant les riffs incroyables d'Eddie Van Halen. Et que dire de l'exceptionnel "Crooked Red Line" et sa frénésie à la DEVIN TOWNSEND, doté d'un incroyable saxophone aux lignes mélancoliques sous fond jazzy, alternant violence et douceur avec une grande subtilité. Notons également l'omniprésence des claviers sur Arktis. IHSAHN chante avec beaucoup d'émotion tout au long de cette nouvelle œuvre, aussi bien en chant clair qu'avec son organe sombre et Black, atteignant même un certain paroxisme sur "Celestial Violence" chanté en duo avec un Einar Solberg au timbre limpide, nous parcourant de mille frissons. Poignant et touchant ! Arktis fait encore avancer Maître IHSAHN dans sa quête de la perfection, le tout en restant toujours original et complexe, mais aussi accessible, ce qui fait toute la force d'un tel artiste ! Génie unique, IHSAHN explore le Metal sous toutes ses formes avec un talent exceptionnel !
Chronique : Papa Bordg
IZEGRIM - The Ferryman's End
Listenable Records
Style : Thrash/Death
Origine : Pays-Bas
Sortie : 2016
Site Web : www.izegrim.nl
01. White Walls / 02. Time To Run / 03. Endless Desire / 04. The Evil Within / 05. Absolute Necessity / 06. Reclaim My Identity / 07. Insanity Is Freedom / 08. Reflection Of Redemption / 09. Through A Glass Darkly / 10. Lost In Tranquillity / 11. The Ferryman's End
IZEGRIM, malgré vingt ans d'existence, cinq albums et une poignée d'EP et démos, reste assez méconnu en France. Cela n'a pas empêché pas le combo Hollandais de nous avoir expédié 3 albums depuis 2011, dont The Ferryman's End, paru cette année. Doté d'une production déstabilisante dès les premières secondes, cela étant du au côté très « live » du son (la batterie notamment, dont les cymbales vaguement sales et l'énormissime double pédale recouvrent trop certains passages, au point de gâcher quelque peu leur appréciation), l'opus n'est pourtant indéniablement pas désagréable en surface, lorsque l'on s'est habitué à ce mixage quelque peu surprenant. Le riffing est plutôt convaincant, les solos partent bien, la voix est assez agréable, au même titre que le son de guitare, mais.... La magie n'est pas là. IZEGRIM est dénué d'ambiance, ne parvient pas à toucher son auditeur. Les passage les plus rapides et violents ne transmettent aucune rage, tandis que les plus lents peinent à trouver la lourdeur qu'ils supposent, et l'on sent les tentatives de rendre la musique sombre, sans grand succès. Ainsi, l'ennui s'installe assez vite à l'écoute de cet album dont aucun titre ne ressort véritablement, tant la musique semble plate et creuse. Si le groupe n'est pas foncièrement mauvais, force est de constater que sa musique manque cruellement d'émotions qui, au final, sont l'élément principal qui crée un lien envers une musique. Et si l'on ajoute l'absence totale d'originalité, The Ferryman's End ne mérite pas nécessairement le coup d'oreille : il va falloir qu'IZEGRIM insuffle une âme à sa musique s'il veut pouvoir réellement marquer.
Chronique : Durchfall