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VEKTOR - Terminal Redux

Publié le par Nono666

VEKTOR - Terminal Redux
Earache Records
Style : Progressive Thrash Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2016
Site Web : www.facebook.com/VektorOfficial

VEKTOR - Terminal Redux



01. Charging The Void / 02. Cygnus Terminal / 03. LCD (Liquid Crystal Disease) / 04. Mountains Above The Sun / 05. Ultimate Artificer / 06. Pteropticon / 07. Psychotropia / 08. Pillars Of Sand / 09. Collapse / 10. Recharging The Void

Bon, alors, Commençons par une re-contextualisation de type pas piquée des hannetons. An de grâce 2016, comme le veut la coutume, la plèbe de part chez nous fait la gueule à son gouvernement, auquel il reproche quelque jactances : ledit pouvoir n'odit évidemment pas les choses de la même manière, au point de s'en battre impérialement les esgourdes ; le tout mène l'humble peuple de France à passer la nuit dehors afin de fatrouiller de manière plus ou moins pacifique (les maroufles, sacs à vin et autres houliers allant jusqu'à briser les fenêtres en guise de sport annuel), ce à quoi on leur répond par une chevalerie de type policière, s'en allant guerroyer en terre urbaine, en se gardant cependant de sortir l'arbalestrie, occir et pourfendre n'étant (heureusement) pas le but de nos CRS nationaux (que la jouvence virtuelle adule ou déteste, d'un jour à l'autre. Pour expliquer, ça dépend surtout du dernier attentat en date).

On en vient, comme vous l'aurez deviné, au Thrash Metal à tendance internationale, ce dernier se portant plutôt bien. En effet, nous avons eu, cette année, quelques offrandes fort appréciables : CRISIX pour les plus déconneurs, LOST SOCIETY pour les plus groovy (et les plus détestés), MEGADETH pour les plus robotiques (et, si je puis me permettre, les plus décevant, sans être mauvais... Les plus détestés aussi, au passage), VERBAL RAZORS pour les plus Français, PSYCHOÏD pour les plus Rock'n'roll (Français également), DESTRÖYER 666 pour les (beaucoup) plus Black, RIPPER pour les moins déconneurs. En d'autres termes, les Thrashers vivent tranquillement leur vie, carburant à la bière, comme le veut là encore la coutume. Seulement voilà, VEKTOR, après son voyage annuel à l'autre bout de la galaxie, 5000 ans après ce que tu vis, a fini de composer son album, et débarque sur la planète terre, à bord de son vaisseau. BKRALZF. Le Thrash Metal Game est détruit, et c'est à peu près le bruit qu'il a fait en décédant. Enfin, plus exactement, il a fait un truc bizarre, qui s'appelle Terminal Redux.

L'inventivité de VEKTOR s'y trouve être à son apogée : c'est planant, c'est psyché, c'est violent, c'est doux, c'est progressif, c'est Black, c'est Thrash, c'est spatial. J'ignore totalement par où commencer. Toutes les composantes de la musique sont maîtrisées, élevant chacune d'entre elle au rang d'art à part entière. La noble pratique du riffing part donc dans toutes les directions possibles, pourvu que cela colle au groupe : aucun moment de répit et d'ennui, un passage un peu vide, un plan un peu longuet, performance surprenante (enfin, façon de parler, on connaît le groupe maintenant) pour un album aussi long. Toujours une sonorité, une mélodie, une atmosphère ou un rythme à analyser. Ajoutez à cela la partouze de styles musicaux, la sauce du combo Américain, et son talent. Le plus sidérant, dans cette affaire, c'est probablement le fait que l'ensemble forme un monolithe pouvant se détacher en des milliers de pièces, en étant doté d'une capacité à en former une seule absolument incroyable, débarrassé de toute incohérence. Tout est justifié, tout est utile. Ainsi, pour un passage planant en son clair, deux options : la première étant le moment parfait, celui que l'oreille attend, celui qui caresse le tympan et renforce la musique par sa cohérence, et qui est bien sûr suivi par une montée en puissance exemplaire et magistrale. La seconde, c'est le moment que tu n'attends pas, mais alors PAS DU TOUT, et qui, au final, se trouve être tout aussi parfaite que la première. Dans les deux cas, le moment est prenant et s'intègre divinement bien à la musique, qui s'avère être efficace, dans toute la justesse du terme : intense dans ses atmosphères, puissante dans ses mélodies, touchante dans ses moments calmes, fascinante dans ses ambiances étranges, intéressante dans ses structures et ses accords, entraînante dans son agressivité, et je pourrais continuer comme ça, des lignes et des lignes durant. Simplement, je hais tout ce que j'écris depuis quand je parle de l'album en lui même, parce que j'ai la désagréable impression de le souiller par la médiocrité de mes mots.

Quoi qu'il en soit, l'intrusion dans notre cerveau n'est pas terminée. VEKTOR joue avec ton âme, et brode sa musique de tes émotions (effrayant dans son assimilation au vide le plus inconnu et mystérieux, tout en étant rassurant par sa beauté captivante et naturelle) afin de l'amener à son stade de chaos le plus total, où tout est permis, où le morceau peut être mélancolique et au bord de l'euphorie à la même seconde, tout en surpassant totalement ses émotions presque fades aux côtés de sa grandeur, où la physique perd son sens, où ton existence n'est qu'une minuscule forme colorée et vaguement mouvante dans un univers d'un noir éblouissant, voyage ultime dans une dimension dont les portes ne peuvent être ouvertes que par Terminal Redux, trouvant leur apothéose dans les solos cosmiques où les vibrations musicales se déforment et perdent leur sens pour, au final, devenir l'introuvable, l'inaudible en musique, transcendant par leur folie inhumaine et futuriste, à l'image d'un artwork spatial, portant la tristesse des couleurs les plus glaciales à la chaleur des touches rouges et jaunes, surplombées d'un noir inquiétant et malsain, rendant une lecture abstraite tout aussi possible que l'analyse des éléments représentés, là encore en parallèle à la musique, dont les structures dépassent l'indicible et l'inimaginable, tout en pouvant être assimilées à tous les éléments que l'on souhaite y poser. Bref, il m'est impossible de faire le tour des qualités de l'album, donc, tout simplement : Fermez les yeux, tendez les oreilles, et implosez !

Chronique : Durchfall

VEKTOR - Terminal Redux

 

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FLOTSAM AND JETSAM - Time To Go (Lyric vidéo)

Publié le par Nono666

FLOTSAM AND JETSAM vient de dévoiler un nouvel extrait de son prochain album, Flotsam And Jetsam, à paraître le 20 Mai via AFM Records. Il s'agit du titre "Time To Go" à découvrir via la lyric vidéo ci-dessous.

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CHEAP TRICK - Bang Zoom Crazy... Hello

Publié le par Nono666

CHEAP TRICK - Bang Zoom Crazy... Hello
Big Machine Records
Style : Hard Rock
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2016
Site Web : www.cheaptrick.com

CHEAP TRICK - Bang Zoom Crazy... Hello



01. Heart On The Line / 02. No Direction Home / 03. When I Wake Up Tomorrow / 04. Do You Believe Me? / 05. Blood Red Lips / 06. Sing My Blues Away / 07. Roll Me / 08. The In Crowd / 09. Long Time No See Ya / 10. The Sun Never Sets / 11. All Strung Out

Il aura fallu sept ans pour enfin voir arriver un successeur à The Latest qui, heureusement, fait aujourd'hui mentir son titre. Mais c'est vrai que plus le temps passait, plus les fans que nous sommes voyaient l'espoir d'entendre de nouvelles compositions de CHEAP TRICK s'envoler. Par contre, grande première pour Bun E. Carlos qui ne figure pas à la batterie, son remplaçant étant Daxx, le fils de Rick Nielsen. Les raisons étaient à l'origine un problème médical, mais il semblerait aux dernières nouvelles que ce soit plutôt une mésentente avec les autres membres du groupe, et plus particulièrement avec Robin Zander. Ceci explique peut-être ce délai pour la sortie de ce nouvel album, le plus long étant jusqu'alors entre Cheap Trick (1997) et Special One (2003). Sinon, la durée moyenne variait de une à trois années... Bang Zoom Crazy... Hello ne déstabilisera pas les fans de CHEAP TRICK, le contenu étant sans surprise majeure. On notera toutefois l'absence de la moindre ballade, une première dans la longue discographie du groupe. Le seul titre se rapprochant du genre étant le très bon single "When I Wake Up Tomorrow", pour le reste, c'est du CHEAP TRICK en pleine effervescence ! Il semblerait d'ailleurs que le groupe ait misé sur un côté plus direct que sur The Latest qui se voulait plus varié. Un peu surprenant aux premières écoutes, mais au final le tout s'avère une réussite... et on ne peut que s'incliner devant une telle débauche d'énergie au bout de tant d'années. Et si quelques titres sont un peu moins essentiels comme "Do You Believe Me", "Roll Me" ou surtout "The Sun Never Sets" doté d'un refrain assez lassant... d'autres seront à coup sûr des futurs classiques, comme "The In Crowd", reprise de Billy PAGE qu'on jurerait pourtant composé par le groupe tant elle colle parfaitement à son style. On ajoutera aussi le catchy "Blood Red Lips", l'ouvrant et punchy "Heat On The Line", lui aussi dans la pure tradition CHEAP TRICK, ou encore le plus sobre "Sing My Blues Away". Il est possible aussi de rester perplexe devant "Long Time No See Ya" ou "All Strung Out", mais seul le talent d'un groupe aussi fun et unique que CHEAP TRICK permet d'en faire des compositions appréciables. Bang Zoom Crazy... Hello est donc à classer sans conteste parmi les bons albums de CHEAP TRICK, mais, en même temps, comme il n'y en a pas de vraiment mauvais, c'est plus facile !

Chronique : Renegade88

CHEAP TRICK - Bang Zoom Crazy... Hello

 

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KATATONIA - Nouvel extrait du prochain album dévoilé

Publié le par Nono666

KATATONIA a dévoilé un nouvel extrait de son prochain album, The Fall Of Hearts, à paraître le 20 Mai via Peaceville Records. Il s'agit du titre "Serein", à découvrir via la lyric vidéo ci-dessous.

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HYPNO5E - Nouveau clip disponible

Publié le par Nono666

HYPNO5E vient de publier un clip, réalisé par Emmanuel Jessua, illustrant le titre "Blind Man’s Eye" extrait de l'album Shores Of The Abstract Line paru le 19 Février dernier via Pelagic Records.

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CRADLE OF FILTH - La première version de l'album Dusk And Her Embrace bientôt disponible

Publié le par Nono666

Cacophonous Records annonce la sortie de la première version enregistrée (et jusqu'alors non publiée) de l'album Dusk And Her Embrace de CRADLE OF FILTH. Intitulée Dusk And Her Embrace - The Original Sin, cette version sera disponible le 8 Juillet prochain aux formats CD et Digital. La sortie vinyl interviendra quant à elle un peu plus tard.

CRADLE OF FILTH - La première version de l'album Dusk And Her Embrace bientôt disponible

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SIXX:A.M. - Prayers For The Damned

Publié le par Nono666

SIXX:A.M. - Prayers For The Damned, Vol.1
Eleven Seven Music
Style : Rock/Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2016
Site Web : www.sixxammusic.com

SIXX:A.M. - Prayers For The Damned



01. Rise / 02. You Have Come To The Right Place / 03. I'm Sick / 04. Prayers For The Damned / 05. Better Man / 06. Can't Stop / 07. When We Were Gods / 08. Belly Of The Beast / 09. Everything Went To Hell / 10. The Last Time (My Heart Will Hit The Ground) / 11. Rise Of The Melancholy Empire

Deux ans après un Modern Vintage en demie teinte, SIXX:A.M. revient en cette année 2016 avec sa quatrième réalisation, Prayers For The Damned, album divisé en deux volumes distincts... Maintenant que MÖTLEY CRÜE a cessé ses activités, Nikki Sixx peut se consacrer pleinement à SIXX:A.M., et c'est visiblement ce qu'il compte faire car, outre ce premier volume, la seconde partie de Prayers... est déjà programmée pour atterrir dans les bacs aux alentours de Septembre prochain, c'est dire si nos trois gaillards sont motivés pour faire de SIXX:A.M. leur priorité number one. De plus, le groupe a désormais engagé un batteur en la personne de Dustin Steinke, ce qui devrait permettre à SIXX:A.M. d'être perçu non plus comme un simple projet mais bien comme un véritable groupe.

Alors que dire de ce nouvel effort si ce n'est qu'il se révèle bien plus agressif, punchy et percutant que ne l'était son prédécesseur. Chaque membre du groupe est au top, que ce soit James Michael qui, entre force et sensibilité, chante extrêmement bien, ou DJ Ashba (désormais ex-GUNS N'ROSES) qui illumine l'album de son jeu diversifié plein de créativité, tant dans les riffs que dans les soli exceptionnels qui jalonnent ce Prayers For The Damned, Vol.1. Il est évident que SIXX:A.M. possède une forte identité, faisant preuve de beaucoup de personnalité malgré cette influence de MUSE qui ressort assez régulièrement ("When We Were Gods", "Belly Of The Beast", "Rise Of The Melancholy Empire"), toutefois, tout cela est suffisament bien intégré et digéré pour que la musique proposée par SIXX:A.M. reste unique et originale. Comment ne pas être enivré par ce "Rise" débordant d'énergie et doté d'un refrain fédérateur génialissime, ou, dans un style assez similaire, "You Have Come To The Right Place", "I'm Sick", "Everything Went To Hell" ou "The Last Time (My Heart Will Hit The Ground)"). Mais d'autres titres prouvent que le groupe sait aussi varier son discours, mettant en exergue les émotions les plus diverses, c'est notamment le cas du phénoménal et mélancolique morceau-titre "Prayers For The Damned" d'une sensibilité rare avec des choeurs magistraux quasi mystiques où SIXX:A.M. tutoie les hautes sphères. Il en sera de même avec le superbe "Better Man", power ballade littéralement touchée par la grâce, le sombre "When We Were Gods" au début sonnant très MUSE et doté de riffs qui tuent, ou l'irrésistible "Belly Of The Beast" à l'ambiance sombre alternée de passages plus légers au groove funkysant nous menant à l'extase totale, sans oublier l'épique "Rise Of The Melancholy Empire", titre à l'atmosphère lourde et mélancolique écrit après les tragiques attentats parisiens de novembre dernier.

Avec ce Prayers For The Damned, Vol.1, SIXX:A.M. accouche d'une œuvre unique absolument dantesque, un must sans nom à la forte personnalité et au caractère affirmé. Un des plus grands opus de Hard Rock qu'il nous ait été donné d'entendre depuis fort longtemps.

Chronique : Papa Bordg

SIXX:A.M. - Prayers For The Damned

 

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AMON AMARTH - Jomsviking

Publié le par Nono666

AMON AMARTH - Jomsviking
Metal Blade Records/Sony Music
Style : Viking Metal
Origine : Suède
Sortie : 2016
Site Web : www.amonamarth.com

AMON AMARTH - Jomsviking



01.  First Kill / 02. Wanderer / 03. On A Sea Of Blood / 04. One Against All / 05. Raise Your Horns / 06. The Way Of Vikings / 07. At Dawn's First Light / 08. One Thousand Burning Arrows / 09. Vengeance Is My Name / 10. A Dream That Cannot Be (ft. Doro Pesch) / 11. Back On Northern Shores

Le premier constat qui saute aux oreilles à l'écoute de ce Jormsviking, c’est que ce nouvel album des Suédois d’AMON AMARTH s’avère moins mélodique que leurs précédentes réalisations. Malgré cela, tout commence plutôt bien et sur les chapeaux de roue avec le titre qui ouvre ce concept album, "First Kill". Un brulot catchy à souhait, au refrain imparable et où les guitares font une fois de plus penser à la NWOBM des années 80. Le "Wanderer" qui suit est certainement mon morceau préféré de l’album grâce à son riff principal saccadé qui fait taper du pied et remuer la tête. "On A Sea Of Blood" et "One Against All" sont des purs produits made in AMON AMARTH, puissants, mélodiques assez inspirés mais sans véritable surprise. "Raise Your Horns" est une pure headbanging song qui va briser des nuques grâce à son rythme et sur lequel le public va se casser la voix lors des concerts. Un futur classique des Scandinaves à n’en point douter. Puis viennent deux titres aux intros plutôt calmes (mais c’est pour mieux nous broyer quand le rouleau compresseur se met en route) avec "The Way Of Vikings", et son refrain hyper efficace, et "At Dawn First Light" sur lequel la mélodie vocale du refrain est accompagnée par une guitare et le solo à deux guitares est très Vierge de Fer. "One Thousand Burning Arrows" est un titre plus lourd porté de bout en bout par les guitares . "A Dream That Cannot Be", titre sur lequel Doro PESCH pousse la note en duo avec Johan HEGG, est loin d’être le plus réussi de ce dixième album studio des Vikings. La voix de la Metal Queen s’avère, à mon avis, trop tendre par rapport à son partenaire vocal sur ce morceau. A part le fait que cet opus est un concept album (le premier du groupe et ayant pour sujet l’ordre semi légendaire de Vikings mercenaires du Xème et XIème siècle qu’était les Jomsvikings) et le changement de batteur (Fredrik Andersson s’en est allé, remplacé pour l’enregistrement par Tobias Tobben Gustafsson (ex-VOMITORY), je dirais qu’on retrouve la plupart des ingrédients qui font le succès du groupe mais, à mon avis, cette réalisation n’est pas la meilleure de la horde. En effet, si cette réalisation, qui regorge de bons titres qui font que ce Jomsviking se révèle au fil des écoutes, elle a, pour moi, un gout d’inachevé, de semi-réussite. Peut-être la tâche du concept album était-elle trop ardue pour nos vikings ou l’inspiration moins présente (notamment en fin d’album) ? Attendons donc de voir la prochaine réalisation pour savoir s’il s’agit là d’un léger accident...

Chronique : Horace Pinker

AMON AMARTH - Jomsviking

 

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LEAVES' EYES - Nouveau clip disponible

Publié le par Nono666

LEAVES' EYES vient de publier un clip pour le titre "Edge Of Steel" sur lequel on peut découvrir la nouvelle chanteuse du groupe, Elina Siirala, à l'oeuvre.

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HAKEN - Nouveau clip disponible

Publié le par Nono666

HAKEN (Progressive Metal) a publié un clip pour le titre "Earthrise" extrait de son nouvel album, Affinity, paru le 29 Avril dernier via InsideOut Music.

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