SAXON - Clip
SAXON vient de publier un clip pour le morceau-titre de son nouvel album intitulé Sacrifice... et ça se visionne ci-dessous :
SAXON vient de publier un clip pour le morceau-titre de son nouvel album intitulé Sacrifice... et ça se visionne ci-dessous :
DEEDS OF FLESH (Brutal Death Metal) sortira son neuvième album intitulé Portals To Canaan le 25 juin prochain via Unique Leader Records.
Tracklist Portal To Canaan (2013) : 01. Amidst The Ruins / 02. Entranced In Decades Of Psychedelic Sleep / 03. Rise Of The Virvum Juggernaut / 04. Celestial Serpents / 05. Caelum Hirundines Terra/The Sky Swallows The Earth / 06. Xeno-Virus / 07. Hollow Human Husks / 08. Portals To Canaan / 09. Orphans Of Sickness (GORGUTS Cover)
Voici "World Domination", clip de FREE FALL extrait de l'album Power & Volume sorti le 22 Fevrier via Nuclear Blast.
THE RESISTANCE – Rise From Treason
earMUSIC
Style : Death Metal
Origine : Suède
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/theresistanceswe
01. My Fire / 02. Face To Face / 03. Rise From Treason / 04. Slugger
Lorsque Jesper STÖRMBLAD quitte le navire IN FLAMES en 2010, il a en tête de renouer avec des racines que le combo Suédois a laissé sur le bord de la route au fur et à mesure des albums. C’est alors qu’il monte une équipe de fins limiers capable de l’épauler, pas étonnant donc de voir Glenn LJUNGSTRÖM, un fidèle compère ayant œuvré avec lui au sein d’IN FLAMES mais qui a surtout fondé DIMENSION ZERO avec lui en 1995, tenir le rôle de capitaine et de guitariste par la même occasion. Pour le reste de l’équipe ce sera Marco ARO, vocaliste des premiers THE HAUNTED, qui tiendra le micro et Christofer BARKENSJÖ derrière les fûts. Autant le dire tout de suite, ce premier EP, Rise From Treason, ravive des souvenirs qui ramène de suite vers THE HAUNTED (et donc AT THE GATES – la chanson titre peine à le dissimuler) plus que vers les débuts d’IN FLAMES même si le riffing de "Face To Face" et le refrain aux pistes vocales mélodiques comportent cette patte Gothenburg Death Metal. Avec une bonne dizaine de minutes au compteur, ces 4 premiers titres agissent comme un premier uppercut qui soigne les gencives et le puissant "Slugger" devrait vite mettre les choses au clair, l’ami Jesper n’a pas pour vocation de s’acoquiner outre mesure avec une scène plus moderne, cela respire les 90’s jusque dans le son de guitare, l’esprit Rock’n’roll aide également à ce rapprochement old-school. Et puis, il y a cette voix de Marco ARO toujours aussi incroyable, la folie se dégage de ces lignes de chant que ce soit de façon brutale sur "Slugger" ou plus mélodique sur "Face To Face". On ne va pas crier au génie mais avec une écriture aussi efficace, une production aussi énorme (les guitares ont par exemple été captées par Jesper lui-même) et un feeling et un groove communicatif, il faut bien avouer que ce Rise From Treason s’avère bien vite de très bonne consistance. Les amateurs de Death Metal à consonance Suédoise trouveront là de quoi boucher une oreille creuse, vivement un album qui est en cours d’enregistrement et une tournée qui passera par Paris le 17 mai prochain (au Trabendo) !
Chronique : Aymerick Painless
Note : 7.5/10
OMNIUM GATHERUM - Beyond
Lifeforce Records
Style : Melodic Death Metal
Origine : Finlande
Sortie : 2013
Site Web : www.omniumgatherum.org
01. Luoto / 02. New Dynamic / 03. In The Rim / 04. Nightwalkers / 05. Formidable / 06. The Sonic Sign / 07. Who could Say / 08. The Unknowing / 09. Living In Me / 10. White Palace
OMNIUM GATHERUM est un groupe de Death Mélodique créé en 1996 en Finlande. Leur dernière offrande vient tout juste de sortir chez Lifeforce Records et s'intitule Beyond. OMNIUM GATHERUM fait partie de ces groupes qui rament pendant longtemps avant de réussir à s'extraire de la masse pour se faire une place sous les projecteurs. Leur précédent album, New World Shadows, avait commencé cette difficile mais glorieuse mission. Beyond va-t-il continuer sur la même lancée ? Tout porte à croire que oui. L'album commence avec l'intro "Luoto" qui démarre doucement pour progressivement gagner en saturation et en énergie. Une parfaite entrée en matière pour ce type d'oeuvre. Vient ensuite le premier véritable titre "New Dynamic" où l'on constate à quel point le groupe est consciencieux et assidu dans son travail. La symbiose entre les leads de guitare et le clavier est incroyable. Les vocaux gutturaux font place à une voix claire en fin de titre, ce qui donne des frissons. Le morceau "Nightwalker" reste dans la même trempe (au même titre que tout l'album) avec des touches Doom qui alourdissent le titre par endroit. Vient ensuite le très bien nommé "Formidable" qui alterne passages accoustiques très émotionnels et les remontées en puissance époustouflantes. Les morceaux suivants comme "The Sonic Sign" ou "Who Could Say" mettent en évidence une autre qualité du groupe et de l'album : celle de ne pas se contenter de rester dans les limites imposées par l'étiquette "Death mélodique". OMNIUM GATHERUM s'aventure dans plusieurs domaines et n'hésite pas à puiser un peu là où ça lui plait. Les éléments Heavy, Prog', Speed ou Symphonique viennent comme un savant mélange d'épices qui rend le tout encore plus savoureux. Le dernier titre, "White Palace", est, sans aucun doute, la meilleure façon de cloturer cette heure de mélodie puissante et maîtrisée. Ses parties envoûtantes et planantes, son solo vertigineux et sa durée exceptionnelle (10.40 minutes!!!) donnent l'impression d'un générique épique d'un magnifique film qu'on n'a pas envie de quitter pour revenir à la réalité. Cela étant, il faut bien reconnaître qu'une telle galette est assez difficile à saisir lors de la première écoute. En effet, plusieurs écoutes attentives sont nécessaires pour bien discerner les nombreuses subtilités qui agrémentent chaque morceau de façon individuelle et personnelle. Le plaisir d'écoute est, malgré tout, présent directement et on est très vite envahit par la beauté de l'oeuvre si on prend la peine de se concentrer un peu sur ce que nos tympans perçoivent. Beyond est donc un excellent album qui confirme la montée en puissance des Finlandais. Le son est excellent, les titres sont inventifs, inspirés et travaillés et, nom de dieu, qu'est-ce que c'est beau !
Chronique : Germain
Note : 8.5/10
BUCKCHERRY - Confessions
Eleven Seven Music
Style : Hard Rock
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.buckcherry.com
01. Gluttony / 02. Wrath / 03. Nothing Left But Tears / 04. The Truth / 05. Greed / 06. Water / 07. Seven Ways To Die / 08. Air / 09. Sloth / 10. Pride / 11. Envy / 12. Lust / 13. Dreamin' of You / 14. Give 'Em What They Want (Bonus Deluxe Edition) / 15. When the Fire Starts (Bonus Deluxe Edition)
Nous l'attendions avec impatience ce nouvel album de BUCKCHERRY, et aucun doute n'est permis c'est bel et bien ce que nous attendions de ce groupe... du Rock'n'Roll. Dès "Gluttony", premier morceau de cet opus, la formule se veut efficace, à savoir que seul BUCKCHERRY a le pouvoir de composer des chansons entêtantes qui restent un sacré bout de temps ancrées en vous, d'ailleurs ce morceau est le premier single tiré de l'album et ce n'est pas un hasard. Malheureusement notre enthousiasme sera de courte durée car les 12 morceaux (ou 14 si vous choisissez la Deluxe Edition) suivants sont d'une platitude vraiment déroutante, entre ballades et autres morceaux sans grand intéret, rien ne nous laissait présager d'une telle déception. Lisant les interviews de Josh TODD, chanteur du combo, criant haut et fort son soulagement après une aussi longue attente de ce Confessions, il est certain que le monsieur, aussi talentueux soit-il, n'a décicément pas pris assez de recul, car si l'on considére la durée d'existence du groupe, il n'est ici question que d'un album de plus et l'on peut résumer la banalité de ce contenu en une seule phrase : "Tout ça pour ça ! "
Chronique : Fux
Note : 5/10
Les vétérans de TEN YEARS AFTER étaient en concert le 9 Fevrier dernier au Forum de Chauny (02)... Retouvez le report :::>>> Ici
TEN YEARS AFTER (ROCK 'N FESTIVAL)
9 Fevrier 2013 - Forum - Chauny
Chauny n'est pas connu pour être une cité particulièrement "Rock", pourtant c'est bien dans cette ville qu'il fallait être en ce 9 Fevrier 2013 si vous vouliez prendre une bonne leçon de Rock puisque, dans le cadre de la seconde édition du ROCK 'N FESTIVAL, le Forum recevait les mythiques TEN YEARS AFTER, véritable légende ayant notamment pris part en 1969 au fameux festival de Woodstock.
Plus tout jeunes certes, ces papys du Rock ont toujours la flamme qui les anime et dés que la formation British monte sur scène, la magie opère... Le groupe, aujourd'hui composé de Léo Lyons (basse), Chick Churchill (claviers), Ric Lee (batterie), tous trois membres originaux, et de Joe Gooch (chant, guitare) qui a rejoint le groupe il y a maintenant 10 ans en remplacement d'Alvin Lee, va, durant 1h30 de show, régaler un public tout acquis à sa cause...
Le Rock bluesy de nos vétérans enchante les quelques cinq cent personnes qui ont fait le déplacement pour assister à cette première étape de la nouvelle tournée mondiale des Anglais... Tous les classiques sont passés en revue, de "I'm Coming On" en passant par "Hear Me Calling", "50.000 Miles Beneath My Brain", "Love Like A Man" ou "Good Morning Little School Girl" jusqu'à l'incontournable "I'm Goin' Home", TEN YEARS AFTER nous offre un beau panorama de sa carrière, n'oubliant pas non plus quelques titres plus récents tels que "King Of The Blues" ou "Angry Words"...
Après son passage couronné de succès en septembre dernier à Nogent sur Oise, TEN YEARS AFTER revenait une nouvelle fois en terres picardes et a ce soir encore délivré une bien belle prestation, enflammant un Forum conquis par cette énergie et, bien sûr, par cette classe toute britannique... un grand moment de Rock, incontestablement...!
Set List : I'm Coming On / King Of The Blues / Hear Me Calling / Angry Words / Big Black 45 / 50.000 Miles Beneath My Brain / Bad Blood / Hobbit / Love Like A Man / I'd Love To Change The World / Good Morning Little School Girl / I Can't Keep From Crying Sometimes / I'm Goin' Home
Report & Photos : Nono666
* Remerciements à Acetaat Prod. et à Roger Wessier (Replica Promo)
COILGUNS – Commuters
Pelagic Records
Style : Post-Hardcore
Origine : Suisse
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/coilguns
01. Commuters - Part I / 02. Commuters - Part II / 03. Hypnograms / 04. Machines Of Sleep / 05. Plug-in Citizens / 06. Submarine Warfare Anthem / 07. Minkowski Manhattan Distance / 08. Blunderbuss Committee / 09. 21 Almonds A Day / 10. Flippists/Privateers / 11. Earthians
HEAVY SOUND suit ce groupe depuis les débuts et le split avec leurs collègues de KUNTZ et l’énergie, l’ambiance dégagée par ce trio sur chaque sortie n’a pas altéré notre conviction, COILGUNS est fait pour aller loin, très loin. Pourtant, à chaque EP on se demandait si la durée d’un album n’était pas casse gueule pour un groupe dégageant une énergie Punk notamment grâce à l’enregistrement live de ces dites sorties. Commuters ne déroge pas à la règle du trio Suisse (dont les membres sont également impliqués dans THE OCEAN), les 11 titres ont été captés live et une nouvelle fois, l’énergie qui s’en dégage est fidèle à ce que le groupe peut proposer sur scène (ndlr ceux qui les ont vu avec EARTHSHIP doivent encore s’en rappeler !), c’est brutal et sombre à la fois. Rien n’a fondamentalement changé dans la recette, on retrouve donc ce riffing de folie, cette voix de Louis JUCKER qui justifierait à elle-seule un internement, nous sommes là en plein Post-Hardcore sans pour autant subir les codes balisés du genre. C’est que les Suisses font régulièrement appel à de longues plages plus ambiantes ("Commuters – Part II" ou "Blunderbuss Committee") permettant à l’auditeur de reprendre sa respiration et alternent subtilement les longs titres ("Commuters – Part II", "Earthians") et les déflagrations brutales ("Flippists/Privateers"). Cependant, le groupe a franchi le pas et a invité quelques amis à les épauler pour l’enregistrement, en effet, Jona NIDO a beau faire la basse et plusieurs pistes de guitare simultanément, cet album renferme des parties demandant l’intervention d’une aide extérieure, comment cela sera géré sur scène est une autre question. Ainsi, 4 guitaristes et un bassiste ont pu aider le groupe sur "Commuters – Part II", "Blunderbuss Committee" et "Earthians", les titres les plus ambiants demandant un peu plus de personnel mais aussi la participation de Keijo NIINIMA (NASUM, ROTTEN SOUND) sur "Minkowski Manhattan Distance". Une nouvelle fois l’artwork est très soigné, même si nous n’avons pas droit à un emballage confectionné main, le superbe digipack est à l’image de la musique, une brutalité douce à vocation thérapeutique pour tous les tourmentés et dieu sait qu’il y en a sur terre, voilà un beau vivier pour ce groupe qui ne finira pas de nous étonner par la fraicheur de son énergie et la qualité de ses compositions aux arrangements ultra soignés pour un disque enregistré live, en une prise, un vrai défi technique qui vaut largement les excès de vitesse sur les manches, Commuters est la confirmation de ce que l’on pensait de ce groupe !
Chronique : Aymerick Painless
Note : 9/10