DAGOBA - Artwork dévoilé
BEL O KAN - Nouvel album
Les Français de BEL O KAN publieront leur nouvel album intitulé Thousand Of Conquerors courant mai 2013 chez Brennus Music.
Tracklist Thousand Of Conquerors (2013) :
01. Gothic Girl / 02. Devil Dressed In White / 03. Prayer Of Isis / 04. Hollow / 05. Gorlebella / 06. Independence / 07. Power Of The Throne / 08. Price To Pay / 09. Requiem / 10. Battlefield
Le titre "Devil Dressed In White" a d'ores et déjà été dévoilé :
MORTILLERY - Clip
Les thrashers Canadiens MORTILLERY ont publié un clip réalisé pour le titre "F.O.A.D" extrait de l'album Origin Of Extinction paru le mois dernier chez Napalm Records.
BLEED FROM WITHIN - Uprising
BLEED FROM WITHIN - Uprising
Century Media
Style : Deathcore / Death mélodique
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/bleedfromwithinband
01. III / 02. Colony / 03. It Lives In Me / 04. Nothing No One Nowhere / 05. Escape Yourself / 06. Strive / 07. I Am Oblivion / 08. Speechless / 09. Our Divide / 10. Uprising / 11. The War Around Us / 12. Leech / 13. Devotion / 14. See You In Hell (Bonus Track) / 15. Blood Brothers (Papa Roach Cover - Bonus Track)
Le « core » est à la mode, et ce ne sont pas les écossais de BLEED FROM WITHIN qui voudront inverser la tendance, puisqu'ils officient dans le milieu depuis 2005. Deux EP et deux albums plus tard (grosso modo une sortie par an), ils donnent naissance à Uprising qui est un pur produit deathcoreux « classique » : comprendre que ce n'est pas désagréable, mais rien à signaler de particulier non plus... S'ils ont tout de même pris du galon depuis Humanity (2009), et si l'album Empire (2010) a reçu un bon accueil critique (meilleur qu'Humanity, il s'entend...) il est évident à l'écoute de Uprising qu'ils n'ont pas envie de se fatiguer... Tout est bon, certes, mais après trois ans d'absence (alors que le rythme de croisière avait été plus soutenu), nous étions en droit d'espérer plus, il me semble. On arrête de râler et on regarde ça d'un peu plus près. Uprising est tout de même un beau bébé, avec ses quinze morceaux, presque une heure de deathcore pur jus, et un effort de construction. L'album s'ouvre sur une introduction sobrement intitulée "III", sûrement parce que c'est le troisième album de ces messieurs : la montée est subtile, et amène très bien vers la suite. Je risque d'avoir du mal à mettre un morceau particulièrement en avant, sachant que si je ne suis pas la tracklist des yeux, je ne sais pas si on a ou pas changé de morceau... Pas assez varié, ce qui n'empêche pas que les Ecossais maîtrisent le sujet : exécution technique parfaite, des riffs très accrocheurs, un chant hurlé pas désagréable bien qu'il manque un peu de nuances et variations de timbre (l'alternance guttural aigu/grave est tout de même bien rôdée). On peut noter un intermède plus atmosphérique avec "Speechless", court morceau d'un peu moins de deux minutes au milieu de l'album, mais c'est une simple pause et ça ne marque pas de rupture. Messieurs, pourquoi toujours reprendre les mêmes tonalités ? On peut à loisir secouer la tête sur Uprising, qui contient son lot de rythmiques entraînantes (ce n'est pas ce que j'attends personnellement d'un album, mais pourquoi pas), de mélodies catchy et de références (pompage...) évidentes à pléthore d'autres groupes qui officient dans la même veine, mais tout cela ne fait pas un album inoubliable, et si BLEED FROM WITHIN était sur la pente ascendante grâce au contraste remarqué entre Humanity et Empire, ils ne devraient pas se reposer sur leurs lauriers. Surfer sur une vague, oui, en profiter pour ne pas se renouveler, non. L'album se clôt sur une reprise de "Blood Brothers" (PAPA ROACH, parce que « pourquoi sortir des sentiers battus quand on est sûrs de ne pas s'y casser le nez ? ») qui ne présente pas d'intérêt particulier, on prend une chanson, on la joue, pas d'ajout... Bon. Si Uprising est un album fort bien exécuté, on ne peut pas dire qu'il se soient beaucoup foulés (plus lisse qu'Empire, qui avait quand même son lot de très bonnes sonorités Death, et plus d'énergie). BLEED FROM WITHIN a du mal à tenir l'auditeur attentif, malgré des musiciens qui ont, sans conteste, une bonne maîtrise technique et celle des « codes » du genre.
Chronique : Nastassja
Note : 5,5/10
CATHEDRAL - Clip
CATHEDRAL vient de publier le clip réalisé pour le titre "Tower Of Silence" issu de l'album The Last Spire à paraitre le 29 Avril prochain via Rise Above Records.
FEJD - Nouvel album
Le nouvel album des Suèdois de FEJD (Folk Metal) publieront leur nouvel album intitulé Nagelfar le 3 Juin 2013 chez Napalm Records. La tracklist et l'artwork ont été dévoilé...
Tracklist Nagelfar (2013) :
01. Ulvsgäld / 02 Sigurd Ring / 03. Nagelfar / 04. Dis / 05. Den skimrande / 06. Jordens smycke / 07. Fjärrskådaren / 08. Vindarnas famn / 09. Häxfärd / 10. Ulvsgäld (Bonus Track)
D.A.D
IN VAIN - Aenigma
IN VAIN - Aenigma
Indie Recordings
Style : Progressive / Melodic Death Metal
Origine : Norvège
Sortie : 2013
Site Web : www.myspace.com/invainno
01. Against The Grain / 02. Image Of Time / 03. Southern Shores / 04. Hymne Til Havet / 05. Culmination Of The Enigma / 06. Times Of Yore / 07. Rise Against / 08. To The Core / 09. Floating On The Murmuring Tide
Après 10 ans d’existence et 4 ans d’absence avant de donner un successeur au très bon Mantra (sorti, donc, en 2009), les norvégiens d’IN VAIN nous livrent ici, avec Aenigma, un album tout en contrastes et en surprises. Neuf pistes sur cet album nous permettront d’apprécier toute la diversité et l’univers mouvant d’IN VAIN qui continue d’explorer tous les possibles. Entre chant « Death » et chant « Black », des passages en chant clair, ou même récités, on ne peut pas dire que le groupe s’enferme dans un style, au contraire, ils créent le leur, enfin, ils l’étoffent. S’il est clair que ça ne plaira pas à tout le monde, il faut se dire que c’est bon signe (j’ai entendu quelque part : « si tout le monde aime ce que tu fais c’est que c’est de la merde », et les preuves ne disent pas le contraire). Je ne suis pas une grande adepte du chant clair, qui, à mon sens, a souvent tendance à « casser l’ambiance », un rythme appuyé, mais dès le premier titre d’Aenigma "Against The Grain", IN VAIN me donne tort, la variation des styles de chant donne un relief particulier à leurs morceaux, et ils nous en donneront la preuve sur les autres titres. Ce sont des experts du mélange, et la mayonnaise prend (et nous savons tous que réussir une mayonnaise n’est pas donné à tout le monde, fin de la pause bouffe !). Une belle entrée en matière, sans pour autant spoiler le reste d’Aenigma. Les pistes s’enchainent et ne se ressemblent pas. "Image Of Time" est une chanson qui a su me rester en tête dès la première écoute de l’album. C’est un morceau où l’on a l’occasion de voir que l’on peut jouer « facilement » avec le timbre d’une voix (je ne veux pas critiquer, mais ça prouve que certains autres n’ont pas le talent ou l’imagination pour sortir d’un timbre monocorde…), passer d’une instrumentation purement « Death » à des passages « Heavy » sans faillir. Je pourrai m’attarder sur chaque pistes : ce sont des morceaux « à tiroirs », truffés d’influences diverses et de subtilités, mais il suffira de dire qu’il s’agit, tout simplement, du style IN VAIN. Ils piochent partout et mélangent avec virtuosité des styles qui semblent bel et bien opposés. Je suis peut être sourde (si c’est le cas je vais faire des sacrées économies de boules quiès), mais les passages en chant clair sur le morceau "Hymne Til Havet" m’ont beaucoup fait penser à un style New Wave, savamment mixé avec une voix « Black » et des mélodies plutôt « Heavy ». Il est clair aussi qu’avec des morceaux qui font entre 5 et 9 minutes (hormis le très agréable intermède "Southern Shores", on a le temps de s’amuser et de se permettre quelques bifurcations. "Culmination Of The Enigma" (titre qui dit vrai), morceau de 8 minutes, montre qu’IN VAIN n’a pas besoin de s’abimer dans une débauche de technicité, la maîtrise est évidente, et ils privilégient la mélodie. Passés maîtres dans l’art de jongler entre les ambiances d’une minute à l’autre, il leur suffit de reprendre la même ligne mélodique et simplement de changer de tonalité avant d’enchainer sur un passage récité … Morceau qui respire le mystère et la confusion, sans pour autant perdre l’auditeur : ça c’est de l’ambiance efficace. Aenigma est un album protéiforme : des passages au saxophone, des rythmes variés, des mélodies qui nous propulsent d’un univers à un autre sans que l’auditeur soit perdu, simplement pour lui faire tendre l’oreille et s’interroger. IN VAIN, c’est un style reconnaissable, pour un Metal progressif « décomplexé », qui va mélanger rudesse et douceur (le dernier titre "Floating On The Murmuring", une merveille de diversité), Death bien lourd et ballade, chant clair et chant guttural. Aenigma porte décidément très bien son nom, et il m’est impossible de préférer un morceau à un autre, tant ils s’enchainent avec fluidité et donnent toujours la possibilité de s’étonner, et la note, c’est juste parce que je ne mets jamais 10/10, bien qu’avec IN VAIN je ne doute pas d’être à nouveau enchantée.
Chronique : Nastassja
Note : 9,5/10
HELLBASTARD - Sons Of Bitches
HELLBASTARD - Sons Of Bitches
Selfmadegod Records
Style : Crust Punk/ Thrash Metal
Origine : Angleterre
Sortie : 2013
Site Web : www.hellbastard.co.uk
01. Wolfsong / 02. Arcadia / 03. Sons Of Bitches / 04. System Whore / 05. We Had Evidence / 06. Throw The Petrol Bomb
HELLBASTARD voit le jour en 1986 à Newcastle, Angleterre avec comme ambition de mélanger le Crust Punk et le Thrash Metal avec des paroles fortement engagées politiquement prônant l'anarchisme et l'antifascisme. Après une longue période d'inactivité entre 2000 et 2009, le groupe repart à la conquête du monde et nous allons parler ici du dernier EP en date : Sons Of Bitches. On commence avec le premier titre qui porte très bien son nom, vu que l'intro est un enregistrement de cris de loups qui fait vite place à ce fameux mélange Crust/Thrash savament dosé qui montre qu'on a affaire à des pros. La batterie gronde de façon menacante, les grattes sonnent Punk et les lignes vocales signalent clairement la colère et l'envie de tout péter du groupe. On a la même la surprise d'entendre des effets indus' samplés. Une jolie entrée en matière. On enchaîne avec le titre éponyme qui penche beaucoup plus du côté Thrash dans sa sonorité et dans sa technicité. La voix ressemble à un mix entre Chuck Billy (TESTAMENT) et Wattie Buchan (THE EXPLOITED). Encore une fois, des effets de samples et de voix trafiquée apportent une touche indus' pas désagréable. "System Whore" démarre au quart de tour avec un superbe solo évoquant EXODUS. Le morceau est beaucoup plus long que ses compagnons (5.45 minutes quand même) et alterne les passages Punk/Thrash anarchistes avec des interludes ambiants psychédéliques et angoissants plus ou moins longues où se mélangent samples, base rythmique, choeurs féminins et monologues masculins tortutés. Ces mecs ne fument pas que du tabac et ne boivent pas que du café, ca saute aux oreilles. Nous voici, maintenant, face à "We Had Evidence" (2012) et son intro pour le moins inattendue. Un mélange de Metal Symphonique et de Power Metal qui s'estombe doucement pour revenir progressivement vers le style de prédilection du combo. Les grandes particularités de ce titre sont sa compo' orginiale et très travaillée et la très petite quantité de paroles qui ressemblent le plus souvent à un monologue enregistré par dessus qu'à une vraie chanson. Mais ça n'enlève rien au plaisir, ce morceau est très appréciable et on se le repasse volontiers plusieurs fois d'affilée. On termine avec la grosse surprise de cet EP : son dernier titre "Throw The Petrol Bomb" qui est un morceau reggae (si, si je vous jure !). Allez savoir ce qui est passé par la tête des Anglais au moment où ils se sont dit qu'il serait bien de finir leur EP par un morceau Reggae ! "Throw The Petrol Bomb" est sympa à écouter et bien groovy, mais on se demande si on écoute bien le même disque la première fois. Pour conclure, HELLBASTARD a bien réussi sa mission. Sons Of Bitches est un EP très sympa à écouter, riche, varié, à la qualité technique honorable et bien plus travaillé qu'on ne pourrait penser avec l'étiquette "Crust Punk". Je vous le conseille à tous.
Chronique : Germain
Note : 8/10










