CIVIL WAR - Sortie d'un premier EP
CIVIL WAR est le groupe des ex SABATON, Rikard Sundén (guitare), Daniel Mullback (batterie), Daniel Mÿhr (claviers) et Oskar Montelius (guitare), auxquels se sont adjoints le chanteur Patrik Johansson (Astral Doors, Lion's Share) et le bassiste Stefan "Pizza" Eriksson (Volturyon).
Un premier EP intitulé Rome Is Falling verra le jour le 13 novembre chez Despotz Records.
Tracklist Rome Is Falling (EP - 2012) :
01. Rome Is Falling / 02. Civil War / 03. Forevermore / 04. Custers Last Stand / 05. [Bonus Song]
RWAKE - Clip
RWAKE vient de mettre en ligne son nouveau clip pour le titre "It Was Beautiful But Now It’s Sour". Ce morceau est issu de leur dernier album Rest sorti en septembre 2011 via Relapse.
SHAPE OF DESPAIR - Réédition
CRADLE OF FILTH - The Manticore And Other Horrors
CRADLE OF FILTH – The Manticore And Other Horrors
Peaceville Records
Style : Extreme Gothic Metal
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2012
Site Web : www.theorderofthedragon.com
01. The Unveiling Of O / 02. The Abhorrent / 03. For Your Vulgar Delectation / 04. Illicitus / 05. Manticore / 06. Frost On Her Pillow / 07. Huge Onyx Wings Behind Despair / 08. Pallid Reflection / 09. Siding With The Titans / 10. Succumb To This / 11. Sinfonia
CRADLE OF FILTH ou le groupe que les Metalheads aiment détester, un groupe qui, contre vents et marées, reste solidement debout sur ses bases et propose régulièrement de bons albums. La nouvelle offrande des hideux monstres Anglais se nomme The Manticore And Other Horrors et arrive deux ans après un Darkly, Darkly, Venus Aversa suivi de son extension et de la compilation d’orchestrations comme Peaceville aime en proposer actuellement pour ses poulains. Cette nouvelle livraison est dans la continuité des trois derniers albums, avec des blasts signés Marthus et qui rappellent le passé Black du groupe, la voix de Dani également, une marque de fabrique et quoiqu’on en dise, que l’on aime ou pas, ce petit bonhomme est le seul à faire ce genre de prestation. Alors derrière, avec les guitares, c’est la fête du riff et on retrouve avec satisfaction cet aspect Thrash/Punk que l’on avait aimé sur Nymphetamine (2004) avec "For Your Vulgar Delectation", un titre riche qui oscille entre mélodies et parties punchy, un titre taillé pour la scène avec ses variations rythmiques nombreuses. On note le retour de James McIlroy aux guitares et qui avait déjà opéré sur Nymphetamine… les informations se recoupent et pourtant c’est visiblement Paul ALLENDER qui a tenu le manche seul sur cet album, mais ce The Manticore And Other Horrors possède des orchestrations plus riches que ce dit album, on retrouve d’ailleurs l’univers mis en place depuis Godspeed On The Devil’s Thunder, finies les cavalcades au clavier, celui-ci habille la toile tissée par les guitares alors que la batterie martèle violemment notre esprit. Enregistré en trio, ce nouvel album marque la fin des concept-albums pour CRADLE OF FILTH car si un fil rouge peut être trouvé entre chacun des titres de cet opus, il n’y a pas de réelle histoire comme Dani aime en raconter habituellement, une liberté de plus qui n’enlève rien à l’esprit de cohésion bien au contraire, moins prisonnier d’une trame scénarisée, CRADLE OF FILTH lâche les fauves, les classiques "Manticore" et "The Abhorrent" affichent une énergie Thrash qui fait plaisir aux oreilles. Au carrefour du Black, du Death, du Gothic et du Thrash, les Anglais ont développé leur style propre. The Manticore And Other Horrors est également un album plus digeste que ses ainés les plus récents, tout d’abord grâce à des variations de tempi, d’ambiances et vocales, une production propre mais qui ne stérilise pas les reliefs de l’album, des mélodies inspirées mais pas racoleuses comme on pouvait en trouver sur les derniers singles du groupe, un album inspiré dans lequel on retrouve tous les éléments qui font la personnalité de CRADLE OF FILTH, y compris le chant féminin ("Succumb To This" et son approche moins Gothic que d’habitude), voilà qui ravira les nombreux amateurs du groupe.
Chronique par Aymerick Painless
Note : 7.5/10
T.A.N.K - Spasms Of Upheaval
T.A.N.K - Spasms Of Upheaval
Symbol / Brennus Music
Style : Death mélodique
Origine : France
Sortie : 2012
Site Web : www.thinkofanewkind.com
01. Life Epitaph / 02. The Raven's Cry / 03. Unleash The Craving / 04. Spasms Of Upheaval / 05. Through The Disgrace / 06. Inhaled / 07. Slumber / 08. Conflict / 09. Stillness Withered / 10. A Life Astray / 11. Cryptic Words / 12. Daze
T.A.N.K (Think Of A New Kind) est un groupe parisien formé en 2007 et pratiquant un Metal moderne dans le sillage de SOILWORK et MESHUGGAH. D'emblée, on est agréablement surpris par la production léchée qui met en valeur notamment le travail remarquable du batteur et de la paire de guitaristes très incisifs et virtuoses... Les vocaux sont également extrêmement convaincants avec la dose d'aggressivité et de clarté qui colle au style du Death mélodique actuel. L'album sonne aussi bien que les meilleurs productions suédoises, ce qui est un gage de qualité... Certes, il faudra plusieurs écoutes pour en déceler toute la richesse tant les structures sont complexes et les refrains pas forcément directement accessibles... Il y a une part de progressif dans ce Spasms Of Upheaval à l'image de "Daze"... qui ne va pas forcément marquer les esprits dès la première écoute, mais qui va bel et bien se savourer au fil du temps, comme le reste de l'album... L'accroche n'est donc pas immédiate mais le travail fourni sur l'instrumentation et les diverses structures révèlent toute leur richesse pour peu que l'on s'y attarde suffisamment... Le single "Inhaled" a été enregistré avec la participation du chanteur Jon HOWARD du groupe THREAT SIGNAL, ce qui donne une idée du côté "pro" de T.A.N.K... On n'évitera pas, tout de même, un côté "déjà entendu" sur la longueur, qui pourrait s'appliquer à beaucoup de groupes actuels, mais qui n'enlève rien à la qualité des musiciens et au potentiel de ce groupe largement au-dessus de la moyenne... En définitive, le nouvel album de T.A.N.K est une sacrée belle surprise doublée d'une réelle fierté de compter des groupes de cette qualité dans le paysage métallique français !
Chronique par Ziltoik Skeksis
Note : 8/10
DEEP DESOLATION - Rites Of Blasphemy
DEEP DESOLATION – Rites Of Blasphemy
Darkzone Productions
Style : Black/Doom Metal
Origine : Pologne
Sortie : 2012
Site Web : www.myspace.com/deepdesolationband
01. Between The Tits Of A Witch / 02. Searching For Yesterday / 03. Intermezzo / 04. Blasphemous Rite / 05. Mroczny Hymn / 06. Cuius Regio/Eius Religio / 07. I Became Your God / 08. Necromouth
DEEP DESOLATION est un groupe Polonais que l’on avait découvert avec Subliminal Visions, un premier album qui, malgré quelques faiblesses, montrait des capacités importantes de la part de ce groupe qui grandi à chaque sortie. Le split EP Chapel Of Fear sorti l’an passé montrait déjà une progression certaine mais avec Rites Of Blasphemy, le quatuor franchi clairement un palier. Tout commence avec "Between The Tits Of A Witch" qui nous rappelle les Américains de DOOMSTONE avec un Doom bien teinté de Black et d’autres styles tout aussi cradingues. Il est vrai que cette nature Black était déjà fortement présente sur les premiers titres proposés par le groupe mais avec une musique plus aboutie et plus riche, inspirée, DEEP DESOLATION pioche autant dans l’esprit de PARADISE LOST avec ces quelques mélodies que dans l’esprit direct d’un SATYRICON ("Searching For Yesterday"). L’approche mélodique, la façon de triturer les sons (avec ce petit côté psycho qui nous renvoie vers NACHTMYSTIUM), un riffing proprement Doom, les arrangements soignés, les titres gagnent en impact, il est vrai que la production s’étant améliorée, on apprécie plus les subtilités dans la composition. Voilà un groupe qui s’inscrit dans la continuité d’un CELTIC FROST tout en amenant un supplément de personnalité assez mélodique (le solo énorme sur la fin de l’excellent "Mroczny Hymn", le lead de guitare transperçant sur "Cuius Regio/Eius Religio" ou la fin plus lumineuse surprenante d’un "Necromouth" très réussi), les guitaristes semblent d’ailleurs avoir investi dans du matériel (un pédalier wah-wah par exemple) et ne s’éloigne pas énormément de la mouvance Black, autant dans les parties posées que sur les parties plus rapides qui renvoient à une musique primaire qui colle parfaitement à l’identité de ce groupe qui confirme tout le bien que l’on pensait de lui. La voix de Meriath emprunte totalement au Black Metal et elle est surtout plus en place que les travaux précédents du groupe, un album pas évident à trouver dans nos contrées mais il vaut le coup que vous vous fassiez un peu violence pour le dénicher.
Chronique par Aymerick Painless
Note : 8/10
BLOOD OF THE SUN - Burning On The Wings Of Desire
BLOOD OF THE SUN - Burning On The Wings Of Desire
Listenable Records
Style : Hard Rock 70's
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2012
Site Web : www.myspace.com/bloodofthesun
01. Let It Roll / 02. Burning On the Wings of Desire / 03. Can't Stop My Heart / 04. Brings Me Down / 05. Rock Your Station / 06. Good Feeling / 07. The Snitch / 08. Good and Evil
Il se passe depuis quelques années déjà une chose assez incroyable à laquelle tout le monde ne prête pas forcément attention, c'est le revival de notre musique chérie, c'est à dire d'un Hard Rock sans concession, souvent estampillé 70's. Il m'est ici donné l'opportunité de chroniquer le nouvel album de BLOOD OF THE SUN, eh bien sachez que ces gars-là sont tout simplement incroyables car capable de nous donner l'impression d'entendre jouer LYNYRD SKYNYRD et DEEP PURPLE au sein d'un même groupe et ce avec une force absolument hors du commun. La bande à Mark ZAMMARON réussit ici l'exploit de mixer parfaitement ces deux groupes et le résultat est plus que bluffant, car le sieur ZAMMARON arrive à nous convaincre que Ian GILLAN a retrouvé ses 20 ans, quelle voix mes aieux ! Je ne vous parle même pas de la paire de guitaristes ici réunie : Rich CHRISTOPHER et Jay BENFIELD, tout simplement deux tueurs... et puisque les choses doivent être faites comme il faut, je me dois aussi de finir les présentations avec aux claviers Dave GRYDER, à la basse Miguel VELIZ, et enfin à la batterie Henry VASQUEZ qui a notamment joué au sein des mythiques SAINT VITUS, un line up plus que solide et un groupe d'une maturité absolue qui nous offre avec ce quatrième album, un album que nous ne sommes pas prêt d'oublier... Huit titres qui vont nous mettre sur le cul, et le terme n'est pas trop fort ! Dès "Let It Roll", premier titre de cet opus, la machine est lancée à vive allure sans jamais s'arrêter, et paradoxalement en donnant dans un style qui sent bon la fin des seventies, BLOOD OF THE SUN nous envoie une bouffée d'air frais. On retrouve ce son HAMMOND si particulier que le grand Jon LORD, paix à son ame, a su populariser auprès du grand public, et si ce grand maitre entend ce que nous propose ces Américains sur Blood On The Wings Of Desire, il doit se réjouir de voir que la relève est assurée. Des compos d'un fin mélange Hard Rock/Rock sudiste, alors que demande le peuple ? eh bien de les voir live le plus vite possible, mais malheuresemnt je n'ai pas d'informations concernant un éventuel passage dans notre pays, mais ceci étant dit je surveille tout cela de très pret. Il me semble que les termes que je viens d'employer tout au long de ma chronique vous donneront le sentiment que le fait d'avoir eu cet album entre les mains et de le déguster se sera fait sentir, et bien je dis un énorme OOUUIII. A consommer sans modération et ne croyez pas que l'opportunité d'entendre un groupe d'une telle classe vous sera donné tous les jours... Sur ces mots je vous dis bonne écoute, car moi je vais me le remettre dans les oreilles pour la cinquième fois...
Chronique par FUX
Note : 9/10
KAMELOT - Clip
KAMELOT vient de dévoiler le titre "Sacrimony (Angel Of Afterlife)" extrait de son nouvel album, Silverthorn, qui sortira le 29 Octobre via SPV/Steamhammer... Titre à découvrir via le clip ci-dessous :











