JESS AND THE ANCIENT ONES - Clip
Le nouveau clip de JESS AND THE ANCIENT ONES (Occult Rock) est maintenant en ligne, il s'agit du titre "Astral Sabbat" extrait du nouvel EP du groupe.
Le nouveau clip de JESS AND THE ANCIENT ONES (Occult Rock) est maintenant en ligne, il s'agit du titre "Astral Sabbat" extrait du nouvel EP du groupe.
ENFORCER - Death By Fire
Nuclear Blast
Style : Heavy Metal 80's
Origine : Suède
Sortie : 2013
Site Web : www.enforcer.se
01. Bells Of Hades / 02. Death Rides This Night / 03. Run For Your Life / 04. Mesmerized By Fire / 05. Take Me Out Of This Nightmare / 06. Crystal Suite / 07. Sacrificed / 08. Silent Hour - The Conjugation / 09. Satan
Vous aimez le Heavy Metal, le vrai, celui qui prend sa source au coeur de la mythique NWOBHM, ne cherchez plus, ENFORCER est là pour vous apporter votre dose de riffs estampillés 80's. Nos Suédois ont su depuis Into The Night puis Diamonds et aujourd'hui Death By Fire se ré-approprier un style vieux de plus de trente ans et nous abreuver avec fougue et talent d'un Heavy qui a fait, en son temps, la gloire des IRON MAIDEN, JUDAS PRIEST et autres TOKYO BLADE... L'influence du combo de Steve HARRIS est encore une fois bien présente (l'instrumental "Crystal Suite"...) mais on a bien du mal à reprocher quoi que ce soit à ENFORCER tant tout ici respire la passion et la sincérité... Death By Fire c'est des compos directes et efficaces ("Death Rides This Night", "Satan", "Sacrificed", "Run For Your Life") qui feront le bonheur des fosses lors des prochains concerts du groupe, une énergie communicative et une éxécution infaillible... autant d'atouts qui font de cet album un magnifique voyage musical dans le temps... ENFORCER où le Heavy Metal dans sa forme la plus pure !
Chronique par Nono666
Note : 9/10
SATAN JOKERS - Psychiatric
Rebel Music / Brennus Music
Style : Hard Rock / Heavy Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.myspace.com/satanjokers
01. Crime Tribal / 02. Flashback Traumatisme / 03. Obsession / 04. Phobies / 05. Serial Killer / 06. Suicide / 07. Schizophrenic / 08. Panique Hysterique / 09. Fracture Morale / 10. Persecuteur Désigné / 11. Camisole Chimique / 12. Psychodéréglé
Après le remarquable AddictionS sorti en 2011, SATAN JOKERS continue sa collaboration avec le docteur Laurent Karila, psychiatre addictologue, qui une nouvelle fois se charge des textes de ce nouveau "concept" album ayant pour fil rouge les maladies mentales et autres pathologies psychiatriques : schizophrénie, penchants suicidaires, troubles obsessionnels compulsifs, obsession, paranoïa... Si Psychiatric semble construit suivant un schéma sensiblement similaire à AddictionS, il se veut toutefois plus complexe et donc plus difficile d'accés... mais une fois apprivoisé, Psychiatric vous dévoilera tout son potentiel et ses subtilités et deviendra vite votre "addiction" favorite : des titres comme "Crime Tribal", "Flashback Traumatisme", "Obsession", "Fracture Morale" ou "Camisole Chimique" vont s'insinuer dans votre cerveau pour ne plus en sortir... Que l'on aime ou non SATAN JOKERS et son leader Renaud Hantson, on ne peut que reconnaitre l'immense travail d'écriture effectué sur ce nouvel opus particulièrement inspiré et varié qui redonne tout son sens au terme fusion Metal si cher à SATAN JOKERS. Bravo messieurs pour ce superbe album qui s'il n'est pas parfait (ne dit-on pas que la perfection n'est pas de ce monde !) s'en approche au plus près.
En plus de proposer un album tout bonnement indispensable, SATAN JOKERS en offre encore plus à ses fans avec en bonus le premier DVD de sa carrière renfermant notamment le concert du Satan Fest III où les Jokers y ont joué l'intégralité de l'album AddictionS, s'ajoute à cela des clips et un showcase à la FNAC... ainsi qu'un chapitre consacré au line up de la période 1982/1985 avec des clips et du live issus des archives personnelles de Renaud Hantson. Alors, elle est pas belle la vie !!!
Chronique par Nono666
Note : 9,99/10
SYN:DROM - Iconoclasm
ViciSolum Productions
Style : Death Metal
Origine : Suède
Sortie : 2013
Site Web : www.syndromweb.net
01. Black Dawn / 02. A Silent Void / 03. Cold Existence / 04. The Filth Unmasked / 05. Solitude Breeds Death / 06. 13th Serpent / 07. Reversion / 08. Through Divine Intoxication / 09. Iconoclastic View / 10. Imposing As Gods Amongst Men
SYN:DROM est un groupe de Brutal Death teinté de Black né en Suède en 2002. Le moins que l'on puisse dire de ce groupe relativement jeune, c'est qu'ils n'ont absolument rien à envier à leurs aînés Américains ou Européens ! Ce qui surprend dés la première écoute, ce sont les gros progrès qui ont été fait en matière de qualité sonore et de prodcution. Fini le son crade et les arrangements approximatifs des albums précédents. Là, on a affaire à un album préparé aux petits oignons où rien n'a été négligé et où l'argent a été bien dépensé. La musique en elle-même est, comme dit plus haut, un Brutal Death Metal agrémenté d'éléments Black qui rappelle les démons Européens que sont BEHEMOTH, HATE ou BELPHEGOR. C'est violent à souhait, lourd et sombre tout en restant carré et avec de très bons riffs. Aucun moment d'accalmie ou de mélodie adoucie, ici on vomit sa rage et ses tripes pendant près de 40 minutes. Cet album s'adresse donc à celles et ceux habitués et amateurs de ce genre d'agression sonore. La batterie blast à une vitesse hallucinante, parfois de façon saccadée ("Through Divine Intoxication"). Les grattes sont rapides et écorchées, avec certains passages plus techniques et groovy, comme sur le titre "Iconoclastic View" qui est, de loin, le morceau le plus travaillé et élaboré de l'album avec ses parties ambiantes et ses roulements de tambours inquiètants. Le growl est juste incroyable et s'offre le luxe d'être doublé d'une voix Black sur certains passages, ce qui donne un côté schizophrène ou possédé à certains morceaux comme "13th Serpent" ou "Reversion". Et comme certains aiment regarder l'emballage avant d'ouvrir leur cadeau, la pochette est splendide avec un jeu d'ombre et de lumière du plus bel effet qui représente un Lucifer géant envahissant notre monde de simples mortels. Cela dit, il n'est pas nécessaire de chercher une quelconque originalité ou éclair de génie. Certes, le groupe remplit son rôle à merveille, mais suit sa ligne directrice et évite de chambouler les règles en vigueur. Point d'expérimentation ici donc, juste du Brutal Death de très bonne qualité et qui se range gentiment avec les autres oeuvres du genre.
Chronique par Germain
Note : 8/10
CNOC AN TURSA – The Giants Of Auld
Candlelight Records
Style : Folk/Black Metal
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/cnocantursa
01. The Piper O’ Dundee / 02. The Lion Of Scotland / 03. Bannockburn / 04. Hail Land Of My Fathers / 05. Ettrick Forest In November / 06. The Spellbound Knight / 07. In Shadowland / 08. Winter – A Dirge / 09. Culloden Moore / 10. Blar na h-Eaglaise Brice
Les Ecossais de CNOC AN TURSA ne sont pas des plus présents et ce premier album, The Giants Of Auld, arrive 5 ans après la formation du groupe et une démo en 2008 dont on retrouve les trois titres sur ce premier album. Le groupe serait il un peu paresseux car le line-up n’a pas subi de changement en profondeur. Pourtant, si elle n’est pas totalement simple et dénuée d’arrangements, la musique du groupe est plutôt directe là où de nombreux confrères aiment à s’étaler sur des détails fourmillant de toute part sur leur galette (WYNTERFYLLETH par exemple dans un style plus Epic), à tel point que "The Lion Of Scotland", qui fait suite à une courte introduction plutôt inutile, et "Ettrick Forest In November" nous renvoie vers l’esprit d’un TYR, en plus Black bien entendu, ou même de NIGHTWISH, surtout vrai pour le premier titre. Ces parallèles sont accentués bien entendu mais cela pour montrer que les Ecossais se démarquent très nettement de l’approche Epic que beaucoup de groupes de Folk empruntent, surtout avec des racines Black, comme pour se donner une conscience. Pourtant, les paroles traitent également de l’histoire Ecossaise, d’un glorieux passé qui nourri les croyances de tout un peuple. Toutefois, il faut noter que ce The Giants Of Auld n’est pas des plus passionnants, les titres sont bons mais loin d’être transcendants, les leads de guitare respirent la joie de vivre mais pas assez pour être totalement assumée et trop pour les amateurs de musique sombre, le kilt entre deux chaises nos petits gars de CNOC AN TURSA et c’est bien dommage, tout comme ce chant d’Alan BUCHAN assez banal, si cet album n’est assombri d’aucune fausse note, il manque la petite étincelle qui pourrait en faire un album à remarquer. Avec des arrangements plutôt simples, même si soignés, des lignes de chant ne faisant que suivre les lignes de guitare (l’inconvénient du chanteur guitariste ?) et une musique peu inspirée même sur les interventions des instruments folkloriques ("The Spellbound Knight"). Côté production, rien à redire puisque c’est Chris FIELDING (WYNTERFYLLETH, PRIMORDIAL) qui s’est chargé de la tâche, et avec grand talent comme d’habitude, un peu plus de prise de risque pour ces Ecossais permettrait peut être de faire monter la sauce.
Chronique par Aymerick Painless
Note : 6.5/10
CORSAIR – Corsair
Shadow Kingdom Records
Style : Heavy/Rock Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.skykrakken.com
01. Agathyrsi / 02. Chaemera / 03. Falconer / 04. Gryphon Wing / 05. Path Of The Chosen Arrow / 06. Mach / 07. Of Kings And Cowards / 08. The Desert
Formé par des personnes s’étant connues à l’annuelle grand-messe célébrant BLACK SABBATH, Mass Sabbath, en 2008, le groupe CORSAIR avait publié son premier album éponyme en avril 2011 en autoproduction. En janvier 2013, Shadow Kingdom Records estime qu’il est temps de proposer cette musique à un plus large public et voilà donc que débarque Corsair avec son mélange de Rock 70’s, de NWOBHM et d’un peu de Progressif également, un deuxième album lui aussi édité l’an passé en autoproduction. Symbole de ce fameux mélange, l’instrumental introduisant l’album ("Agathyrsi") permet une entrée facile en la matière bien poursuivi par "Chaemera" qui prend une allure Rock 70’s avant que "Falconer" ne nous plonge dans un esprit un peu plus Punk et direct. "Of Kings And Cowards" nous ramène alors vers des rivages plus Heavy Metal, celui du début des 80’s, car CORSAIR semble tout de même être entre deux époques, le Heavy des 80’s et le Rock des 70’s mais n’impose pas pour autant un mélange parfaitement homogène. En effet, c’est vers les années 70 que les Américains penchent et l’ultime "The Desert" ne trompe pas, ce titre tout en délicatesse nous offre une fin que PORCUPINE TREE n’aurait pas rejeté dans le milieu des années 90 (sur l’album Signify par exemple) et noiera encore un peu plus l’auditeur aventureux ne sachant pas à quelle branche se rattraper, et cette faiblesse pour certains sera clairement une force pour d’autres. La production assez brute de l’ensemble fait référence aux années 70, une forte présence de la basse donne un groove agréable par-dessus une batterie minimaliste mais toujours impeccable et cognant particulièrement fort. Avec un deuxième album agréable et finalement assez loin du mouvement revival des 70’s, CORSAIR offre un argument de poids pour que vous jetiez une oreille à son travail porté sur la musique en général et non des chansons, les nombreux passages instrumentaux qui jalonnent cet album sont une trace de plus des 70’s mais aussi peut-être d’IRON MAIDEN, qui a puisé son influence dans les 70’s, tout se recoupe, donc ! Les amateurs des travaux de Rise Above devraient écouter cela.
Chronique par Aymerick Painless
Note : 7.5/10
EMERGENCY GATE - You
Golden Core Records
Style : Modern Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2013
Site Web : www.emergency-gate.de
01. Mindfuck / 02. Force United / 03. Moshpit / 04. Feeling Inside / 05. Liar's Truth / 06. Breathless / 07. Revolution / 08. You / 09. Lean On Words / 10. Regret / 11. Back From The Grave / 12. Say Goodbye
Bien que totalisant déjà une bonne quinzaine d'années d'existence, EMERGENCY GATE peine encore à s'extirper de la masse des groupes de seconde zone et ce n'est pas You, cinquième album du combo, qui va lui permettre de s'imposer tant le Death mélodique 100% made in Gothenburg proposé par les Allemands se révèle anecdotique voire caricatural... ça ne décolle jamais vraiment et c'est finalement un certain essoufflement qui s'empare de ces compos par trop inégales où le bon cotoie le franchement dispensable... et qui plus est, tout cela manque cruellement de personnalité tant cet album transpire le SOILWORK par tous les pores. Techniquement irréprochable, l'éxécution est sans faille... mais est-ce bien suffisant au regard de l'expérience qui est celle d'EMERGENCY GATE ? On était en droit de s'attendre à un album bien plus convaincant que ce You peu inspiré et déjà entendu des dizaines de fois !
Chronique par Nono666
Note : 5/10
HATE - Solarflesh
Napalm Records
Style : Death Metal
Origine : Pologne
Sortie : 2013
Site Web : www.hate-metal.com
01. Watchful Eye Of Doom / 02. Eternal Might / 03. Alchemy Of Blood / 04. Timeless Kingdom / 05. Festival Of Slaves / 06. Sadness Will Last Forever / 07. Solarflesh / 08. Endless Purity / 09. Mesmerized
Quand on fait de Death « blackisant » et qu’on est polonais, on se retrouve toujours avec des « nia nia nia BEHEMOTH » (je n’écoute pas BEHEMOTH) par ci, ou encore des « VADER et patati patata » par là. Pour VADER je dis pas, mais n’oublions pas que BEHEMOTH (1991) s’est formé après HATE (1990), fin du débat. La renommée s’est faite attendre, et bien tant pis (*ferme ses registres chronologiques, ôte ses gants et tout le costume de bibliothécaire*). Donc maintenant que cette vieille affaire est réglée, venons-en au fait, à savoir Solarflesh, nouvel opus de HATE, qui succède, trois ans après, à Erebos. Solarflesh s’ouvre sur une bonne introduction de trois minutes qui donne immédiatement l’impression qu’ils se préparent, dans leurs loges de gladiateurs, à nous démonter la tronche. Pour poser l’ambiance, ça, c’est fait. "Eternal Might" arrive, continue sur le même tempo, assez lent, l’enchaînement est parfait, mais voilà, la fin s’éternise, on dirait qu’ils ne veulent pas quitter leurs accords favoris, et c’est un peu long … L’album est inégal : tantôt HATE nous gave de sonorités pseudo orientalisantes simplistes ou de soli « vintage » qui n’ont même pas le bon goût d’être des défis techniques ("Alchemy ov Blood"), tantôt ils se fendent de belles introductions qui nous mettent l’eau à la bouche (et pas pour rien : "Festival ov Slaves", monumental ! Et "Solarflesh", intro acoustique pour morceau purement Death). Ils peuvent aussi nous faire l’offrande d’un morceau de 7 minutes qui semble durer une semaine ("Sadness Will Last Forever", je valide le « for ever », ça dure longtemps en effet) et nous faire penser qu’ils vont récidiver sur "Endless Purity", qui contient tout de même quelques ruptures de rythme intéressantes et des sonorités sympathiques (si on exclut le solo à la Santana après amputation … donc à la Francis Cabrel. Notons que les deux morceaux plutôt « longués » comportent « Forever » et « Endless » dans le titre, on ne peut pas dire qu’on n’était pas prévenus). L’album s’achève sur un "Mesmerized" avec ses samples de voix féminines qui apportent un supplément de douceur à ce morceau (je ne ferai pas de blague misogyne, parce que c’est un bon morceau malgré tout, et seulement pour cela) bien que la fin soit bâclée. Enfin ça, c’est si on n’a pas les trois bonus tracks. Trois morceaux supplémentaires, "Hatchhammer" tout en puissance, "Venom" tout à fait minimaliste (et original, j’aime !) et "Fall ov Icons", tout en lourdeur et bien morbide. Pourquoi ne sont-ce que des bonus tracks ? Elles sont « bonus » au sens propre, genre « vous avez bien écouté les neufs premiers morceaux ? Oui, on sait que ça a été répétitif et un peu long, donc merci de votre patience, tenez, un cadeau » (Tout le monde ne sera pas d’accord, mais comme on dit : « un avis, c’est comme un trou du c**, tout le monde en a un »). Solarflesh ne sera évidemment pas le CD qui viendra révolutionner le Death Metal polonais (apparemment la nationalité compte, c’est pas facile d’avoir d’illustres compatriotes. Autre chose : peut-on révolutionner le Death Metal ? (Vous avez une heure, pas le droit à la calculatrice) mais c’est un bon album, après un Erebos qui m’avait moyennement convaincue. C’est parfois long, et répétitif, c’est HATE quoi, et ça vaut le coup d’écouter deux fois, la première impression ne sera peut être pas la bonne.
Chronique par Nastassja
Note : 7,5/10
MELINE - Masters Of Ocean
Autoproduction
Style : Heavy Metal
Origine : France
Sortie : 2012
Site Web : www.facebook.com/Meline
01. Masters Of Ocean / 02. The Escaped / 03. The Power Of Heavy Metal / 04. The Vengeance Of The Damned / 05. Heartwounds / 06. Survival Of The Fittest / 07. Werewolf / 08. Condemned To Death / 09. Area 51
Fondé en 2005, MELINE a du faire face à de nombreux changements de line-up qui ont grandement freiné le combo Rouennais dans son évolution. Après une démo 4 titres parue en 2009, les Normands sortent aujourd'hui leur premier album autoproduit... Amateurs de Heavy/Speed traditionnel ce Masters Of Ocean est pour vous, vous y trouverez des compos efficaces où puissance et mélodie font bon ménage ("The Escaped", "Werewolf") mais si MELINE évolue dans un registre principalement Speed Metal ("The Vengeance Of The Damned"), il n'hésite pas non plus à s'aventurer en territoire Thrash ("Condemned To Death", "The Power Of Heavy Metal") pour un résultat qui pourra évoquer les débuts de METALLICA ou MEGADETH ; pour le reste c'est l'influence d'IRON MAIDEN qui se fait la plus présente ("Heartwounds", "Masters Of Ocean"), et vocalement c'est du côté de JUDAS PRIEST que MELINE lorgne tant le chant de Peter Languerre, dont l'aisance à monter dans les aigus, n'est pas sans rappeler Rob Halford... Bon, certes ce Masters Of Ocean n'est pas ce que l'on fait de plus original et les influences du groupe sont encore très marquées... mais n'oublions pas qu'il ne s'agit là que d'un premier album et que tout cela est déjà fort bien envoyé et efficace... MELINE n'attend plus que vous pour vous emmener voguer sur son océan metallique !
Chronique par Nono666
Note : 7/10
DROPKICK MURPHYS vient de publier un clip pour son titre "The Boys Are Back" extrait de l'album Signed And Sealed In Blood.