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STATUS QUO - Bula Quo!

Publié le par Nono666

STATUS QUO - Bula Quo !
Warner Music
Style : Hard Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2013
Site Web : www.statusquo.co.uk

STATUS QUO_Bula Quo!



Disc 1 (New Studio Album) : 01. Looking Out For Caroline / 02. GoGoGo / 03. Run And Hide (The Gun Song) / 04. Running Inside My Head / 05. Mystery Island / 06. All That Money / 07. Never Leave A Friend Behind / 08. Fiji Time / 09. Bula Bula Quo (Kua Ni Lega)
Disc 2 (Bonus Film Soundtrack) : 01. Living On An Island (Fiji Style) / 02. Frozen Hero / 03. Reality Cheque / 04. Rockin' All Over The World (Bula Edit) / 05. Caroline (Live) / 06. Beginning Of The End (Live) / 07. Don't Drive My Car (Live) / 08. Pictures Of Matchstick Men (Live) / 09. Whatever You Want (Live) / 10. Down Down (Live)

STATUS QUO  fait partie de ces groupes de Rock 'n roll qui ont contribué à bâtir la légende du genre, et qui, de ce fait, n'ont plus rien à prouver quant à leur talent. Le combo pourrait, à l'instar d'autres, vivre sur leurs acquis et se contenter de sortir une ènième compilation renfermant 1 ou 2 inédits, histoire d'attirer le fan de toujours... Mais il n'en est rien ! STATUS QUO sort en 2013 un nouvel album, Bula Quo !, démontrant qu'on peut être une Rock 'n Roll Star depuis plusieurs générations et conserver intactes l'envie et la créativité, ce qui est tout à leur honneur ! Force est de constater avec Bula Quo ! que STATUS QUO ne manque ni de l'une, ni de l'autre ! Cet album est en fait, en plus de nouveaux titres, accompagné d'un 2ème disque contenant la bande originale d'un film tourné en 2012 dans les îles Fidji, qui doit sortir en septembre 2013  et qui s'appelle... Bula Quo ! bien sûr ! Les morceaux de cette nouvelle galette montrent le QUO en grande forme créative avec  des titres dans la grande tradition "Quoienne" (L'excellent "Looking Out For Caroline" qui débute l'album, "GoGoGo" et son refrain aux nappes de claviers évoquant vaguement un certain espion au service de sa Majesté..., le pêchu "Run And Hide (The Gun Song)" au chant principal à la tessiture ou la texture très "Ozzyienne", ou encore "Running Inside My Head"...) ;  d'autres chansons se démarquent par leurs influences Fidjiennes leur conférant un petit côté Beach Boys du meilleur effet (le tranquille "Mystery Island", le sautillant "Fiji Time" ou "Bula Bula Quo (Kua Ni Lega)" à l'intro tribale et au magnifique refrain qui vous transporte directement dans les Îles Fidji et qui conclue ce 1er disque). Le 2ème disque contient la bande originale du film à venir et est principalement composé de chansons déjà existantes, mais qu'on a plaisir à retrouver, certaines dans des versions revisitées. Le premier morceau, "Living On An Island (Fiji Style)", fait intelligemment le lien entre les 2 disques par sa touche îlienne, tandis que "Frozen Hero" envoie le bois, suivi des boogie-rock "Reality Cheque" et "Rockin' All Over The World" (Bula Edit)... Le reste de l'album renferme (ou devrais-je dire "libère") des versions live de certains de leurs plus grands hits ("Caroline", "Beginning Of The End", "Don't Drive My Car", "Pictures Of Matchstick Men", "Whatever You Want" et "Down Down"), qui transpirent l'énergie que STATUS QUO délivre sur scène et qui laisse présager un film des plus intéressants ! En attendant le mois de septembre la sortie de celui-ci, je vous invite à écouter sa bande originale ainsi que les nouveaux titres de Bula Quo !.

Note : 8,5/10

Chronique : Denix666

 

STATUS QUO_Band 2013
 

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BLACKMORE'S NIGHT - Dancer And The Moon

Publié le par Nono666

BLACKMORE'S NIGHT - Dancer And The Moon
Frontiers Records
Style : Feu de camp Music
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2013
Site Web : www.blackmoresnight.com

BLACKMORE\'S NIGHT_Dancer And The Moon



01. I Think it’s Going To Rain Today / 02. Troika / 03. The Last Leaf / 04. Lady In Black / 05. Minstrels In The Hall / 06. The Temple Of The King / 07. Dancer And The Moon / 08. Galliard / 09. The Ashgrove / 10. Somewhere Over the Sea (The Moon is Shining) / 11. The Moon is Shining (Somewhere Over the Sea) / 12. The Spinner’s Tale / 13. Carry on… Jon

Oyez ! Oyez ! Gentes dames et preux chevaliers, revoilà le barde Blackmore et sa muse Candice Night venir nous conter fleurettes. Mais pas de quoi chevaucher son destrier et partir guerroyer. C’est gentil et mignon tout plein ("I Think It’s Gonna Rain Today" (une chanson qui aurait pu être interprétée par Gillot-Pétré ou tout autre présentateur météo averti)). Nous  remarquerons "Troika", une chanson enjouée à l’atmosphère folklorique quelque peu soviétique, comment aurait-il pu en être autrement avec un titre comme celui-ci ? Violons, flutes, tambourins, vielles et autres instruments médiévaux sont de sortie sur "Lady In Black" ou encore "Dancer and The Moon", un titre au refrain assez sautillant. Quant au père Blackmore, il nous envoie quelques banderilles, la plupart jouées à la guitare classique, comme sur "The Last Leaf" ou encore l’instrumental "Minstrels In The Hall". Vient ensuite "Galliard", future bande-son du prochain film Les Visiteurs 3 (je déconne mais c’est pour que vous puissiez visualiser l’esprit de cet instrumental). La voix de Candice est toujours aussi envoutante ("The Ashgrove"). Oh !!! Mais quelle mouche aurait piqué nos troubadours ? Voila qu’ils nous font une intro limite techno transe sur le titre suivant, qui est en fait une version beaucoup plus dynamique du morceau précédent mais nommée pour le coup "The Moon Is Shining (Somewhere Over The Sea)”. Putain si tout l’album avait pu être de cette trempe, on se serait régalé, du mid-tempo, de la guitare électrique, un solo qui envoie, tout y est. Malheureusement ça ne dure pas… L’album prend fin sur l'instrumental "Carry On… Jon" où Blackmore nous gratifie d’une prestation à la virtuosité "classieuse" dont il a le secret et qui se clôt sur un solo à l’orgue Hammond, ultime hommage à Jon Lord.

Note : 6,5/10

Chronique : Horace Pinkerzzzzzzz (désolé ! j’ai eu du mal à ne pas piquer du nez !)

 

BLACKMORE\'S NIGHT_Band 2013
 

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HÜRLEMENT - Terreur et Tourment

Publié le par Nono666

HÜRLEMENT - Terreur et Tourment
Emanes Metal Records
Style : Heavy Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : http://hurlement.metal.free.fr

HURLEMENT_Terreur et Tourment



01. Inquisition / 02. The Harvester / 03. Prince Noir / 04. The Sign Of The Beast / 05. The Song Of Steel / 06. Dogue de Broceliande / 07. Last Days Of Summer / 08. Brothers Of The Watch / 09. Tigres Volants / 10. A Feu et A Sang

HÜRLEMENT perpétue l’héritage du Heavy Métal à la francaise comme le jouait ADX, BLASPHEME ou encore SORTILEGE dans les années 80. Le chanteur a vraiment une voix particulière qui pourra irriter mais il faut reconnaitre que le bonhomme la maitrise parfaitement. Le son de l’album nous ramène au siècle dernier mais l’on sent que c’est la volonté du groupe. Les comparaisons avec ADX seront légions, du titre de l’album en passant par les thèmes historiques de certaines paroles des chansons. Je dois avouer qu’après avoir vu le groupe sur scène lors du dernier PMFF, lorsque l’occasion de les découvrir sur album s’est présenté, je me suis laissé tenté mais, au final, je reste sur ma faim. Je trouve parfois les riffs principaux des chansons vraiment basiques comme par exemple celui de "Inquisition" qui ouvre l’album, ou encore sur "Dogue de Brocéliande" (tiens encore un clin d’oeil à ADX ?). Le groupe jongle entre la langue de Molière et celle de Shakespeare pour interpréter ses titres, une idée intéressante mais qui peut aussi dérouter... HÜRLEMENT semble jouer la carte de l’Underground à fond alors pourquoi pas puisqu’un certain engouement et un revival existent pour tout ce qui vient des années 80, ramenant les plus agés d’entre nous vers l’époque qui nous a fait plonger dans cette musique et permettant aux plus jeunes de découvrir  des groupes qui se sont inscrits dans la légende. Les titres défilent sans plus attirer notre attention, mais arrive "The Sign Of The Beast", un morceau épique. Son riff en cavalde nous fait redresser la tête, avant le break en acoustique à l’univers médiéval, le solo qui est aussi pas mal puis on repart en cavalde. En somme un titre convaincant. "The Song Of Steel" a lui des aspects qui ne sont pas sans rapeller MANOWAR : le titre de la chanson, le break acoustique, la poussée dans les aigues d'Alexis. C’est assez réussi encore une fois. Pas mal d’imperfections, de naivetés, des petites choses qui viennent un peu gâcher l’ensemble mais on espère que le groupe saura les gommer dans l’avenir afin de franchir un palier. A encourager...

Note : 6,5/10

Chronique : Horace Pinker

 

HURLEMENT_Band 2013
 

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MASTERSTROKE - Broken

Publié le par Nono666

MASTERSTROKE - Broken
Dynamic Arts Records
Style : Modern Melodic Metal
Origine : Finlande
Sortie : 2013
Site Web : www.masterstroke.info

MASTERSTROKE_Broken



01. The Eye / 02. I Condemn You / 03. Seed Of Chaos / 04. Broken / 05. As We Crawl / 06. Reborn In Flames / 07. My Last Day / 08. Before The End

Oh que cette cover est laide et pas attirante pour un sou ! Et pourtant le contenu s’écoute avec plaisir. Un peu plus de 35 minutes de Métal mélodique moderne, puissant, flirtant parfois avec le Death mélodique où le groupe s’évertue à faire la part belle à des refrains accrocheurs comme sur le titre "Seed Of Chaos". Niko Rauhala (chant et guitare) varie parfaitement sa voix au gré des différentes ambiances rencontrées sur les 8 titres de cet album, jongleant allègrement entre les voix agressives et claires. Je trouve que le son étouffe un peu les titres, c’est dommage. Absolument et sans exception, tous les soli de guitares de cet album sont finement ciselés. Les claviers sont présents mais pas envahissants agrémentant les titres de nappes sonores, véritable valeurs ajoutées. On notera globalement une influence IN FLAMES plus ou moins marquée suivant les titres. Personnellement je trouve les 3 derniers titres, "Reborn In Flames", "My Last Day" et "Before The End" légèrement en dessous par rapport au reste de l’album (3 sur 8 c’est somme toute beaucoup), marquant un essoufflement, mais tout ceci est question de sensibilité. Alors oui, Broken, le 4ème album des finlandais, est agréable, bien joué, varié mais il manque la petite étincelle qui pourrait faire basculer le groupe dans la catégorie supérieure.  On ne s’ennuie pas du tout mais on ne saute pas au plafond non plus. C’est maitrisé, parfaitement exécuté mais… A suivre avec attention tout de même.

Note : 7/10

Chronique : Horace Pinker

 

MASTERSTROKE_Band
 

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ORANGE GOBLIN + GLOWSUN - Lille - 13 Juin 2013

Publié le par Nono666

 

Orange goblin FR 2013

 

ORANGE GOBLIN + GLOWSUN
Lille - Le Splendid - 13 juin 2013



Les jours rallongent mais il fait encore frisquet en ce jeudi, alors qu'ORANGE GOBLIN est de passage sur Lille pour sa tournée, quasiment un an jour pour jour après sa prestation au Hellfest 2012. Ils avaient retourné The Valley, c'est donc avec avec un certain enthousiasme que le public se presse aux portes du Splendid, pour la première date française de leur tournée européenne.

Pour les spectateurs arrivés à temps, c'est le groupe lillois GLOWSUN qui ouvre cette soirée avec un rock psyché aérien et ambiancé. Un grand soin est apporté à la mise en scène  : les lumières, des panneaux dont le dessin (m'est avis que l'illustration est de Johann Jacob, également chanteur du groupe) est mis en valeur par un léger rétro éclairage, de l'encens … Tout est étudié pour une immersion totale dans la musique de GLOWSUN, toute en points d'orgues et « ad lib », des rythmes hypnotiques avec certains morceaux presque uniquement instrumentaux, avec l'intervention parcimonieuse de la voix rocailleuse du chanteur.

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Le set paraît court, les musiciens maîtrisent leur sujet et leur son est admirablement bien mis en valeur ce soir au Splendid. On se demanderait même si les vibrations ressenties jusque dans le verre qu'on tient n'ont pas été étudiées pour coller à l'ambiance. GLOWSUN joue très bien avec les effets sur les guitares, le batteur s'en donne à cœur joie, que la rythmique soit répétitive, appuyée, ou pour intervenir avec des breaks bien sentis. La musque de GLOWSUN, entre Rock psyché et Stoner Metal, est la très bonne surprise de la soirée, tant pour les oreilles que pour les yeux.

Setlist : Death Face / Virus / Dragon Witch / Lost Soul / Reverse / The End / The Thing / Arrow Of Time (nouveau titre).
 

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Une courte pause avant l'entrée en scène des anglais d'ORANGE GOBLIN, groupe phénoménale au son très lourd, auquel les conditions live donnent tout son relief. Si on ne se marche pas dessus dans le public, les lillois semblent s'être passés le mot pour cette date : ORANGE GOBLIN au Splendid pour 15 euros, évidemment, ça vaut le coup de se bouger un jeudi soir.

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L'enthousiasme est palpable tant dans le public que sur scène, où Ben Ward exhorte le public à se remuer (au risque de renverser les bières), communique avec les autres membres sur groupe et donne de la voix. Le bonhomme a du coffre  ! Le son remplit la salle, les escaliers, le bar… S'il faut effectivement de la puissance pour apprécier la musique d'ORANGE GOBLIN, le port de protections auditives n'était pas seulement recommandé ce soir là, mais plutôt obligatoire, volume sonore gigantesque oblige. Pas besoin de demander plusieurs fois au public de se lâcher : ça mosh et ça slamme dans les premiers rangs, et ça bouge la tête sans discontinuer dans le fond. Les lumières sont superbes, le son bien équilibré bien que le volume soit beaucoup trop fort selon moi (oreilles qui piquent, c'est pas agréable), ORANGE GOBLIN s'en donne à cœur joie et fait vibrer le Splendid pendant plus d'une heure.

Set list : Red Tide Rising / Acid Trial / Some You Win, Some You Lose / Round Up The Horses / Cozmo Bozo / The Fog / Death Of Aquarius / Made Of Rats / Your World Will Hate This / Turbo Effalunt / Stand For Something / Saruman's Wish / They Come Back / Rappel  : Blue Snow / Quincy The Pigboy / Scorpionica
 

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Un grand merci à Audren pour l'accréditation, merci à Dead Pig et au Splendid pour cette soirée Rock psyché / Metal stoner qui a envoyé du mélodique et du furibard. Merci aux groupes GLOWSUN et ORANGE GOBLIN pour leurs prestations qui ont enflammées le Splendid et le public lillois.

Report & Photos : Nastassja

 

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ANNEKE VAN GIERSBERGEN - Détails nouvel album

Publié le par Nono666

ANNEKE VAN GIERSBERGEN a annoncé le titre de son nouvel album, celui-ci s'intitulera Drive et sera disponible le 27 septembre prochain.

Tracklist Drive (2013) :
01. We Live On / 02. Treat Me Like A Lady / 03. She / 04. Drive / 05. My Mother Said / 06. Forgive Me / 07. You Will Never Change / 08. Mental Jungle / 09. Shooting For The Stars / 10. The Best Is Yet To Come

 

ANNEKE_Drive
 

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PENTRAGRAM - Date unique en France

Publié le par Nono666

Précurseur du Doom Metal et influence majeure de groupes tels que Cathedral, Obsessed ou St Vitus, PENTAGRAM, malgré sa longévité et une carrière des plus turbulentes, reste encore un groupe très confidentiel. Qu'à cela ne tienne ! Après leur prestation au Hellfest Open Air 2012 pour ses 40 ans d'existence, Bobby Liebling et sa bande reviennent sur le devant de la scène avec des dates au compte-gouttes, mais pas des moindres, car le 19 Juillet les pionniers de l'ombre joueront au Glazart pour une date unique en France !  Le groupe se fait rare, et quand on connaît la carrière mouvementée de PENTAGRAM cette date sera bel et bien à marquer d'une pierre blanche ! Avec en ouverture THE SOCKS + DOMADORA.

 

Affiche_Pentagram
 

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DARK BUDDHA RISING - Dakhmandal

Publié le par Nono666

DARK BUDDHA RISING – Dakhmandal
Svart Records
Style : Drone Sludge Doom Metal
Origine : Finlande
Sortie : 2013
Site Web : www.varjotila.org

DARK BUDDHA RISING_Dakhmandal



01. D / 02. K / 03. H / 04. M / 05. N / 06. L


Les Finlandais de DARK BUDDHA RISING versent dans un courant issu du Doom Metal et ses 4 premiers albums parus entre 2007 et 2011 ont montré une évolution constante dans un Sludge Doom Metal bien emprunt de l’ambiance du Drone Doom. Dakhmandal, le nouvel opus, continue d’ailleurs sur cette voie avec des ambiances assez bruitistes issues du Drone mais aussi d’une certaine musique atmosphérique peu coutumière du monde du Metal, et le premier titre "D" est une large expression dans ce genre avec ses 12 minutes très progressives et sa très très longue introduction bruitiste où de légers larsens laissent doucement la place à la basse puis à la batterie. Avec "K", c’est un propos plus foncièrement Doom que le groupe nous propose mais les racines Drone sont toujours là en toile de fond et surtout il y a cet occultisme très pesant et qui donne toute sa noirceur au break de ce deuxième morceau qu’un certain NINE INCH NAILS aurait pu nous pondre il y a quelques années. Alors n’ayez pas de craintes particulières, le parallèle avec les Américains n’est pas dans le style propre mais dans son approche des sonorités et du bruit, comment les Finlandais réussissent à en tirer une ambiance glauque. Le Doom Metal avec ce son très gras issu des productions Drone Doom et relevé de voix très théâtrales font de ce morceau de 15 minutes, un des moments forts de cet album, car si beaucoup de groupes s’évertuent à étirer au maximum des riffs qu’ils auto déclarent hypnotiques, ce morceau garde une base rythmique et une gamme mais est en perpétuel mouvement jusqu’à cette fin que MAYHEM aurait pu proposer mais qui se transforme vite en un passage pesant et sombre qui rappelle SKITLIV. Le trio nous amène à travers de longs titres dans l’exploration d’un Occult Doom Metal assez extrême dans sa démarche, ici le mercantile n’a pas de place et pour le coup, la version 3X12" proposée par Svart Records est certainement un bon choix, surtout que la densité dont fait preuve DARK BUDDHA RISING peut parfois vous amener à demander une courte pause pour mieux se replonger dans ce marasme noir. Toutefois, il faut reconnaitre que sur la longueur, les Finlandais ont beaucoup de mal à conserver toute notre attention, "H" et "M" sont des titres oeuvrant dans le même esprit que sur le début, c’est avec "N" et son énervement bruitiste au beau milieu que redonne un regain d’intérêt, c’est que l’on s’habitue rapidement à une musique en mouvement alors que DARK BUDDHA RISING joue les traine savates avec des titres à rallonge, on guette l’agitation. Clairement destiné à un public restreint cet album se veut assez élitiste de par son extrémisme dans son développement, un pavé conséquent que l’on n’écoute pas en voiture bien entendu mais plutôt paisiblement et l’esprit vide, si vous êtes client de ce genre d’album alors Dakhmandal est sans aucun doute fait pour vous.

Chronique : Aymerick Painless

Note : 7.5/10

 

DARK BUDDHA RISING_Band
 

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DOOGIE WHITE & LA PAZ - The Dark And The Light

Publié le par Nono666

DOOGIE WHITE & LA PAZ - The Dark And The Light
Metal Mind Productions
Style : Melodic Hard Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2013
Site Web : www.lapazrocks.com

DOOGIE WHITE & LA PAZ_The Dark And The Light



01. Little Black Book Of Songs / 02. Don't Drink With The Devil / 03. Old Habits Die Hard / 04. Burlesque / 05. The Good Old Days / 06. De La Luz / 07. Devil In Disguise / 08. Lonely Are The Brave / 09. Shadow Of Romance / 10. Sweet Little Mistreated / 11. Men Of War / 12. The Fallen

Après le très bon Granite, DOOGIE WHITE (mais où trouve-t-il le temps de faire tout ça !) & LA PAZ reviennent avec The Dark And The Light, leur dernier album en date. Après une première écoute, il faut bien constater que la qualité est encore une fois au rendez-vous. Doogie et sa bande nous distillent un excellent Hard Rock tout au long de cet album et font preuve d’audace en ajoutant une multitude d’influences qui donne à The Dark And The Light sa couleur particulière. Les écossais n’ont pas voulu faire dans le réchauffé et ils ont eu bougrement raison, The Dark And The Light sent bon la diversité, le groupe maitrise son sujet du début à la fin en nous offrant des compos qui sont un régal pour nos cages à miel. L’album démarre en trombe avec "Little Black Book Of Songs", titre puissant avec son refrain accrocheur où la voix de Doogie White fait des merveilles. Vient ensuite "Don't Drink With The Devil" avec son intro un peu jazz/funk pour partir sur un riff Metal à souhait, "Old Habits Die Hard", quand à lui, peut tenir la comparaison avec ce qui se faisait de mieux dans les 80’s tandis que "Sweet Little Mistreated" est un véritable hymne en puissance, deux titres Heavy comme on les aime. Viennent ensuite le très Rock’n’roll "Burlesque", "The Good Old Days" qui démarre très fort pour se muer en semi ballade, "De La Luz", petite pièce musicale à l’orgue d’église façon Bach (on sent là l’influence que Ritchie Blackmore a pu avoir sur Doogie) qui introduit le très Heavy "Devil In Disguise" avec ses guitares incisives. La très jolie ballade "Lonely Are The Brave", si votre moitié ne craque pas en l’écoutant c’est qu'elle est une ancienne nageuse est-allemande et là je ne peux vraiment plus rien pour vous ! "Shadow Of Romance" se veut plus hypnotique et voit Doogie chanter avec un effet sur sa voix. "Men Of War" et ses sonorités celtiques est un titre assez lent qui vous reste dans la tête un bon moment... Le groupe n’a rien oublié de ses racines mais a su enrichir sa musique d’influences très diverses et trouver l’équilibre parfait entre mélange de riffs assassins et de mélodies imparables qui sont un appel à la jouissance auditive, avec toujours une qualité d’exécution parfaite. Un album doté d’un très bon son. Si le groupe continue à nous sortir des albums de cette qualité, je veux bien allez boire un coup avec le diable ("Don't Drink With The Devil").

Chronique : Chris59

Note : 8.5/10

 

DOOGIE WHITE & LA PAZ_Band 2013
 

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TANK - Breath Of The Pit

Publié le par Nono666

TANK - Breath Of The Pit
Southworld
Style : Heavy Metal
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2013
Site Web : www.tankfilthhounds.net

TANK_Breath Of The Pit



01. Breath Of The Pit / 02. T34 / 03. Kill Or Be Killed / 04. Healing The Wounds Of War / 05. Stalingrad (Time Is Blood) / 06. Victim / 07. Crawl Back Into Your Hole / 08. Retribution / 09. Conflict Primeval / 10. Circle Of Willis

Après la petite escapade de ses comparses, les guitaristes Mick Tucker et Cliff Evans qui, las d’attendre un Algy Ward à la santé chancelante, avaient continué l’aventure avec Doogie White au chant et Chris Dale à la basse, le tout sans la permission du sieur Ward toujours détenteur du nom du  groupe (dont il est tout de même le fondateur), Algy, juste assez remis pour enregistrer un album, revient de son côté avec Breath Of The Pit sur lequel notre homme, outre les voix et la basse, a enregistré les guitares et la batterie, et a également co-produit l’album, et là, nous sommes forcés de constater que Breath Of The Pit n’est pas l’album de l’année, il reprend les mêmes ingrédients qui ont fait la renommée de TANK dans les 80’s, c’est enregistré à l’ancienne avec un son brut de décoffrage, une énergie punk à toute épreuve, des refrains répétés à l’envi ("Healing The Wounds Of War"). Ca bourrine à la limite du speed ("Kill or Be Killed"), tout ce qui faisait le succès de TANK il y a trente ans est là, mais à l’heure actuelle cela est-il suffisant ? Surtout lorsque l’on écoute les parties de guitares sur War Machine et War Nation... Si Breath Of The Pit était arrivé après Honour And Blood, il aurait certainement fonctionné du feu de dieu, Algy Ward a voulu refaire ce qu’il savait faire de mieux, du lourd, du rapide, de l’énergique comme au bon vieux temps de la NWOBHM mais là c’est du déjà entendu mille fois, il manque quelque chose à cet album pour le faire sortir du lot. A vouloir montrer à ses anciens camarades de jeu qu’il était encore capable de sortir un vrai album de TANK, Algy s’est égaré en chemin. Même l’artwork semble bâclé, trop ressemblant à la pochette de Tank sorti en 1987 qui était déjà franchement laide. Les aficionados du groupe, dont votre serviteur fait partie, retrouverons avec plaisir la voix d'Algy Ward mais resteront sur leur faim à l’écoute de ce Breath Of The Pit qui ne restera pas dans les annales du groupe, la bonne nouvelle dans tout celà, c’est le retour d’Algy Ward aux affaires...

Chronique : Chris59

Note : 6/10

 

TANK_Algy Ward
 

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