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MOTÖRHEAD - Un nouvel album en septembre

Publié le par Nono666

MOTÖRHEAD publiera le successeur de The Wörld Is Yours (2010) en septembre prochain, ce nouvel album s'intitulera Aftershock et contiendra notamment les titres "Dust And Glass", "Knife", "Going To Mexico", "Lost Woman Blues", "Death Machine" et "Heartbreaker"....

 

Motorhead
 

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MEGADETH - Rust In Peace Live

Publié le par Nono666

MEGADETH – Rust In Peace Live
Shout! Factory
Style : Thrash Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2010
Site Web : www.megadeth.com

MEGADETH_Rust In Peace Live



01. Holy Wars ... The Punishment Due / 02. Hangar 18 / 03. Take No Prisoners / 04. Five Magics / 05. Poison Was The Cure / 06. Lucretia / 07. Tornado Of Souls / 08. Dawn Patrol / 09. Rust In Peace ... Polaris / 10. Holy Wars (Reprise) / 11. Skin O 'My Teeth / 12. In My Darkest Hours / 13. She-Wolf / 14. Trust / 15. Symphony Of Destruction / 16. Peace Sells

Après la sortie en DVD du Big Four, MEGADETH nous propose de nouveau du matériel live mais sous son nom uniquement, et quel matériel puisque c’est l’enregistrement à Los Angeles d’un des concerts où les Américains ont repris l’intégralité du culte Rust In Peace sorti en 1990. Mis à part le côté mercantile d’une telle opération, qu’elle soit volontaire ou non, alors que SLAYER interprète l’intégralité de Reign In Blood, EXODUS celle de Bonded By Blood, quel est l’intérêt de reprendre l’album complet sur scène alors que la plupart des titres apparaissent déjà dans les setlists habituelles. Pour MEGADETH l’intérêt se nomme "Five Magics", "Poison Was The Cure", "Lucretia" ou encore "Dawn Patrol", avouez que c’est plutôt pas mal ! Alors après, reste l’interprétation, le retour de Dave ELLEFSON donne encore plus de saveur à cette initiative, et la forme olympique affichée par le groupe permet à ces 9 titres de prendre vie dans une agressivité restée intacte 20 ans après. Dave MUSTAINE ne perd pas de temps en discours, de toute façon il ne le fait jamais, et les titres s’enchainent sans répit, prenant le public à la gorge alors que ce dernier donne de la voix et ce dès le premier titre. Pendant "Hangar 18", ce sont des « Megadeth, Megadeth ! » qui montent de la fosse entre 2 solos sur toute la fin instrumentale. L’énergie de l’album reste intacte, la voix de Dave également, et malgré quelques adoucissements discrets, le grand rouquin possède encore un bel organe atypique, on regrettera seulement la voix un peu forcée durant "Five Magics" alors que, personnellement, c’est une des forces de ce titre et surtout l’introduction à la batterie de l’ultime "Rust In Peace… Polaris" qui tombe à plat avec son jeu de double. Pour un groupe de retour parmi les morts, il démontre une sacrée santé et la suite du concert n’est qu’un défilé de classiques parmi les classiques dont "Skin O’ My Teeth" ou "Symphony Of Destruction" pour Countdown To Extinction, "In My Darkest Hour" ou encore "Peace Sells" font figure d’incontournables. Pas de trace d’un quelconque "A Tout Le Monde" ou tout autre titre de Youthanasia, preuve que MEGADETH n’en est pas prisonnier. Bien entendu, le format vidéo aura certainement plus de saveur mais l’audio envoie une pêche que les amateurs de Thrash vont bien vite adopter, mais ce n’est là que la confirmation après un dernier album excellent, MEGADETH et sa deuxième jeunesse sans les excès de la première ! Et dire que Peace Sells… But Who’s Buying pourrait subir le même traitement, un petit "Wake Up Dead" pour démarrer les hostilités, avouez que ça aurait de la gueule, non ?

Chronique : Aymerick Painless

Note : 9/10

 

MEGADETH_Rust In Peace Live_D.Mustaine
 

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MEGADETH - Endgame

Publié le par Nono666

MEGADETH – Endgame
Roadrunner Records
Style : Heavy/Thrash Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2009
Site Web : www.megadeth.com

MEGADETH_Endgame



01. Dialectic Chaos / 02. This Day We Fight ! / 03. 44 Minutes / 04. 1,320 / 05. Bite The Hand / 06. Bodies / 07. Endgame / 08. The Hardest Part Of Letting Go... / 09. Head Crusher / 10. How The Story Ends / 11. The Right To Go Insane

Lorsqu’en 2004, sort The System Has Failed, on se dit que Dave MUSTAINE est de retour avec une recette Thrashisante, même si cet album présente quelques défauts comme la production et des titres un peu trop immédiats, avec United Abominations, MEGADETH démontre qu’il faut encore compter sur lui dans le giron du Thrash/Speed/Heavy Metal, un album osé avec des titres très inhabituels des Américains. Il est vrai que depuis la crise au sein du line-up au début de ce siècle, le grand rouquin a pris pour parti de privilégier le groupe au relationnel avec les membres qui le composent, et avec Chris BRODERICK pour dégainer les solos et les riffs tranchants et une session rythmique composée de Shawn DROVER et James LOMENZO, MEGADETH a peut être enfin retrouvé son line-up le plus solide depuis les années glorieuses ponctuées par l’éternel Rust In Peace. On nous avait annoncé ce Endgame comme étant de niveau supérieur à son aîné, inutile de faire durer le suspens plus longtemps, on ne nous a pas menti, riffs inspirés, structures originales, solos endiablés et fous, rappelant au passage l’esprit d’un Peace Sells… But Who’s Buying ? Attention, il ne faut cependant pas s’attendre à un retour en arrière, que ceux qui ne jurent que par les premiers albums ne se méprennent pas, on est dans la continuité de The System Has Failed et United Abominations, notamment par les voix mélodiques de Dave MUSTAINE, plus impérial que jamais et très en voix (dans la limite des possibilités du chanteur bien sur !) et très en doigt car, sans faire dans la démonstration, les rythmes de "Head Crusher" ou de "Bite The Hand" affolent les métronomes. Dès l’intro "Dialectic Chaos", on comprend que l’album ne fait pas dans la demi-mesure et que les titres de remplissage n’ont pas le droit de citer ici, un instrumental relevé de beaux solos très courts et une ambiance unique au groupe lorsqu’il est en forme, des refrains mélodiques de "Bodies" ou "The Right To Go Insane", qui saura vous surprendre par le calme qu’il apporte à cette fin d’album, tout comme le posé (certains diront semi-ballade) "The Harvest Part Of Letting Go…" et ses parties acoustiques accompagnées de cordes très bien construites, pas si éloigné de ce qui a été proposé sur The World Needs A Hero, on est loin des titres bateau que l’on peut nous proposer habituellement dans le Metal. La production est claire et parfaitement équilibrée, ce qui n’était pas le cas jusqu’ici pour MEGADETH, la seule faute de goût se trouve au niveau de l’artwork, un problème récurrent chez les Américains dont les pochettes sont de moins en moins compréhensibles, mais c’est là chipoter. MEGADETH is back et ce n’est pas là un retour qui sent le sapin, et dire que Dave MUSTAINE a annoncé qu’il lui restait un album dans ses capacités (notamment à tourner), on se dit que la relève que l’on nous promet peut encore prendre quelques leçons…

Chronique : Aymerick Painless

Note : 9/10

 

Megadeth_Band 2009
 

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MEGADETH - Super Collider

Publié le par Nono666

MEGADETH – Super Collider
Tradecraft
Style : Heavy Speed Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.megadeth.com

MEGADETH_Super Collider



01. King Maker / 02. Super Collider / 03. Burn! / 04. Built For War / 05. Off The Edge / 06. Dance In The Rain / 07. Beginning Of Sorrow / 08. The Blackest Crow / 09. Forget To Remember / 10. Don’t Turn Your Back… / 11. Cold Sweat

C’est que Dave MUSTAINE aime plaisanter et lancer de fausses informations histoire de faire enrager les fans qui tombent dans le piège à chaque fois, alors lorsqu’il balance il y a quelques temps que Super Collider, le nouvel album du groupe, lui évoque Cryptic Writings, on peut se demander s’il ne chatouille pas encore un peu ses fans. MEGADETH est dans une situation inconfortable avec un dernier album, Th1rt3en, un peu moins apprécié que son prédécesseur (mes gencives en souffrent encore) et le recyclage de 2 anciens titres gâchait un peu la fête des retrouvailles avec Junior, Dave ELLEFSON, illustre bassiste et pierre angulaire du groupe même si Th1rt3en est loin d’être un mauvais album. Et puis, le groupe démarre ses shows les plus récents avec "Trust" issu de Cryptic Writings et on se doute que la célébration des 20 ans de Countdown To Extinction sur des shows aux US n’a pas du réveiller la fibre la plus Thrash du groupe (et l’idée de faire la même chose avec Youthanasia ne devrait pas changer la donne de ce côté-là) alors quoi attendre de MEGADETH pour ce successeur de Th1rt3en qui est au passage le quatorzième album du groupe (mon niveau d’anglais m’étonnera toujours !). Pas désireux d’écouter la moindre note avant la sortie de l’album et la possibilité de l’écoute dans sa globalité, je ne me boucherais pas pour autant les oreilles durant les concerts où sont joués "King Maker" et "Super Collider", les 2 premiers titres de ce nouvel opus, et si le premier évoque le groove de Countdown To Extinction avec l’approche directe de Cryptic Writings, son efficacité est immédiate dans son penchant studio, alors que le deuxième, un mid-tempo étrange demande bien plus d’attention mais finalement le refrain finit par vous gagner petit à petit sans totalement convaincre pour autant. Dominé par des mid-tempi assez rampants ("Off The Edge", "Beginning Of Sorrow") ce nouvel opus se rapproche donc de Cryptic Writings mais aussi de The World Needs A Hero, un album Heavy très mélodique qui n’a pas laissé un souvenir impérissable aux fans du groupe, alors dans ces circonstances ces parallèles paraissent rédhibitoires et pourtant si on concède bien volontiers que les deux derniers albums étaient bien plus réussis, on reconnait aussi à Super Collider de très bons moments dont "King Maker" fait finalement partie mais aussi le mélodieux "Beginning Of Sorrow", le hargneux "Built For War", "The Blackest Crow" et son introduction au banjo et au violon ou encore ce "Forget To Remember" assez mélodieux et qui voit Dave chanter réellement et laisser de côté ce chant marmonné linéaire, et dans ce domaine "Built For War" est une vraie réussite également. Il existe une version avec une cover en 3D (ndlr dispensable quand on voit l’artwork) mais relevé de deux titres bonus dont "A House Divided" dominé par une trompette donnant un vrai cachet à ce titre qui méritait peut être meilleure place, ses riffs plombés envoient le bois. Le deuxième titre de cette édition se veut plus Rock’n’roll et plus inscrit dans la lignée de Cryptic Writings. Alors voilà  MEGADETH fait plus survivre qu’autre chose avec cet album qui ne donne ni dans l’innovation, ni dans ce que le fan attend de MEGADETH et on en revient à ce que je disais au début, l’esprit de contradiction de Dave MUSTAINE… mais que l’on sent un peu perdu entre ce qu’il "doit" faire et ce qu’il aimerait faire, il faudrait juste qu’il puisse oublier la pression qu’est d’être MEGADETH pour que l’on voit ce qu’il est encore capable de faire mais ni sur scène, ni en studio, le groupe est totalement convaincant.

Chronique : Aymerick Painless

Note : 7/10

 

Megadeth2013-780
 

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TRACER - El Pistolero

Publié le par Nono666

TRACER – El Pistolero
Mascot Records
Style : Stoner Classic Rock
Origine : Australie
Sortie : 2013
Site Web : www.tracer-band.com

TRACER_El Pistolero



01. El Pistolero / 02. Lady Killer / 03. Dirty Little Secret / 04. Dead Garden / 05. Ballad of El Pistolero / 06. Santa Cecilia / 07. Wolf in Cheap Clothes / 08. Scream in Silence / 09. Hangman / 10. Manic For Ya / 11. There’s A Man / 12. Until The War Is Won / 13. Now I Ride

Découvert avec l’album L.A. ?, TRACER avait confirmé avec l’excellent Spaces In Between dans son mélange savoureux entre ALICE IN CHAINS, SOUNDGARDEN et AUDIOSLAVE, une sorte de Stoner aux allures de Classic Rock imparable. El Pistolero, le nouvel album des Australiens reprend là où nous en étions restés, c’est classique mais ultra efficace, un esprit Rock immédiat dans les refrains mais un travail sur les arrangements musicaux qui évoquent très largement le Stoner, et d’ailleurs le son de guitare de la chanson titre comme du reste de l’album possède ce grain et ce gras qui vous colle à la peau. Vocalement, Michaël BROWN est toujours aussi proche de Chris CORNELL alors sur des titres comme "Dead Garden" ou "Wolf In Cheap Clothes" on frôle l’hommage plus qu’appuyé mais à côté de cela il y a des arrangements qui lorgnent vers ALICE IN CHAINS ("Lady Killer") avec une superposition de lignes de chant dans des tonalités différentes et complémentaires avec toujours en toile de fond ce Stoner Rock. C’est aussi une évolution marquante, si TRACER se rapproche un peu plus du Classic Rock le temps d’un "Hangman" évoquant sans complexe le "Kashmir" de LED ZEPPELIN ou "Until The War Is Won", une ballade nous ramenant vers "Riders On The Storm" de THE DOORS, les Australiens appuient plus fort sur ses sonorités Stoner et "Dirty Little Secret" nous dévoile une rythmique relevée d’une mélodie que les QUEENS OF THE STONE AGE n’auraient pas renier. L’album est incroyablement varié et nécessite un peu plus d’attention que Spaces In Between dont chaque titre renfermait un refrain efficace et immédiatement assimilable, mais la production signée Kevin SHIRLEY (IRON MAIDEN, LED ZEPPELIN...) met en valeur chaque arrangement avec des guitares avec un gros grain mais d’une précision incroyable, on aurait pu craindre une production plus Rock auquel cas TRACER aurait ressemblé à FOO FIGHTERS. Sorti de l’efficacité des 13 titres proposés ici, il faut bien reconnaitre que le trio n’étonnera pas par son originalité mais cela ne semble pas être le propos, de même l’artwork semble un peu convenu étant donné le style du groupe mais nous sommes là dans le chipotage. El Pistolero est un excellent album, conseillé aux amateurs de QUEENS OF THE STONE AGE, AUDIOSLAVE, FOO FIGHTERS ou ALICE IN CHAINS, que voulez-vous ajouter ? Ah si, les titres "Santa Cecilia", "Wolf In Cheap Clothes" ou "Hangman" montrent une volonté d’évolution, voilà un groupe assidu à suivre de près.

Chronique : Aymerick Painless

Note : 7,5/10

 

TRACER_Band 2013
 

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PYG - We Live, We Die

Publié le par Nono666

PYG - We Live, We Die
La Mouche Production
Style : Progressive Rock
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.pyg-official.com

PYG_We Live, We Die



01. We Live, We Die (Part.1) / 02. We Live, We Die (Part.2) / 03. Ocean Chaser / 04. The Dog Who Wants To Play / 05. Easy Livin' (Uriah Heep cover) / 06. Tonight I'll Kill A King / 07. Beyond The Last Gate / 08. I Won't Let You Go / 09. Hey Woman / 10. On The Wall / 11. Song Of The Werewolf

Qu’il est agréable d’entendre un bon groupe qui arrive à sortir des sentiers battus et vieillots du Rock ! Surtout que ce band est Français ! Ici, point de structure basique qui tourne sur 3 pauvres accords avec le célèbre ‘intro/couplet/refrain/couplet/refrain/solo’ ! Nous avons le droit à un univers que des groupes tels que PINK FLOYD, GENESIS, DEEP PURPLE voire VAN HALEN n’auraient pas renié. Car on ressent ces influences dans ce projet ambitieux. N’oublions pas les touches Celtiques et Metal histoire de compléter le tableau. Yvan GUILLEVIC, guitariste, auteur, compositeur, arrangeur, producteur (ouf !) nous livre un travail léché, proche du sans faute ! Les 11 titres proposés sur ce We Live, We Die sont très homogènes et arrivent à nous tenir en haleine jusqu’au bout. Bien entendu, il y a quelques petites choses à revoir, mais nous reviendrons dessus d’ici quelques lignes.

J’ai d’abord été surpris par la progression du groupe en 2 ans. Connaissant ce dernier via notre ancien label/distributeur commun, j’avais découvert PYG au moment où notre album sortait. Je dois avouer que je n’avais pas accroché plus que ça. Leur premier album était bon, mais voilà, je ne l’aurais pas écouté en boucle. Sur ce second opus, j’ai trouvé le travail de composition plus abouti et surtout, plus ambitieux... Le chant de Nelly LE QUILLIEC m’a vraiment plu. Attention, son alter égo au micro, Morgan MARLET, n’a pas à rougir et sait envoyer la sauce tout en maîtrisant sa voix. Ces deux chants s’accordent parfaitement et permettent de donner une belle puissance sur les harmonisations des refrains. Bien entendu, il ne faut pas oublier les autres musiciens : Bernard CLEMENCE à la basse, Julien OUKIDJA aux fûts, Jean-Noël ROZE aux claviers et John CHAUSSEPIED à la guitare rythmique, qui font tous un très bon boulot et montrent la maîtrise de leur instrument respectif. Il est à noter également, la présence d’invités sur cette galette : la harpiste Clotilde TROUILLAUD, Jorris GUILBAUD au clavier et le célèbre guitariste Pat O’MAY. Parmi les titres qui m’ont le plus accroché, il y a la reprise du "Easy Livin" de URIAH HEEP, "Hey Woman", "I Won’t Let You Go", "We Live, We Die" ou encore "Ocean Chaser". Bien entendu, il y a quelques points noirs. En premier, le son. Je trouve celui-ci trop timide, trop froid et pas assez couillu dans les passages qui poussent. Je n’ai vraiment pas aimé le son de la batterie et j’ai trouvé que le mix de la basse était trop en retrait. Dommage car il est primordial d’avoir un basse/batterie solide pour jouer sur toutes les nuances proposées au fil des compos. Etant guitariste, j’aurais aimé ne pas entendre les solos quasiment au même moment, titre après titre. Je ne reviendrai pas sur le choix et l’utilisation quasi systématique de la pédale Wah, car là, ce sont les goûts de chacun. Beaucoup de gratteux ‘abusent’ par exemple de certains effets, mais cela fait partie de leur jeu, donc, même si je ne suis pas un fan de celui-ci, ça passe nickel (et au passage, Yvan maîtrise grave ce cher outil guitaristique !). Comme vous le constatez, je suis tatillon mais il n’y a rien de méchant là dedans. Au contraire, car j’ai vraiment aimé cet album. Mais je sais très bien qu’après recul, lorsque l’on sort du studio, on aimerait refaire certaines prises, changer certains sons, faire un autre mix… et puis, on fait avec les moyens du bord ! Nous n’avons pas tous la chance d’avoir des centaines de milliers d’euros gentiment mis sur la table d’un studio à L.A par un gros label !

En complément de cette chronique, vous trouverez dans quelques jours une interview d’Yvan GUILLEVIC. Nous reviendrons plus en détail sur plusieurs points et je le remercie au passage d’avoir accepté mon interview (on tentera de ne pas trop parler guitare hein ? lol). Je vous invite donc à jeter une oreille sur ce très bon groupe dés que possible ! Et qui a dit que la Bretagne n’était pas une terre pour le Rock ?!

Note : 7,5/10

Chronique : Manu (Dead n Crazy)

 

PYG_Band 2013
 

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ANGELLORE - Errances

Publié le par Nono666

ANGELLORE – Errances
DreamCell 11 Entertainment
Style : Atmospheric Doom Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/AngelloreDoom

angellore_errances



01. Dans Les Vallées Eternelles / 02. Tears Of Snow / 03. I Am The Agony / 04. Weeping Ghost / 05. Errance / 06. …Where Roses Never Die… / 07. Shades Of Sorrow


Œuvrant dans l’underground depuis 2007, le trio d’ANGELLORE a multiplié les sorties de démos et de EP qui ont été regroupés en 2012 sur une compilation. Mais c’est pour le premier album Errances, sorti fin 2012 en digital mais seulement en mars 2013 en CD, que nous nous penchons enfin sur leur cas, et bien nous en a pris car le Doom atmosphérique parsemé de diverses influences fait mouche dès la première écoute. Les mélodies de guitare sont tout simplement sublimes, la ligne de guitare de "Dans Les Vallées Eternelles" file la chair de poule, on sent bien l’influence d’un MY DYING BRIDE avec le violon très émotionnel mais aussi celle de MOURNING BELOVETH sur l’ensemble, de TYPE O NEGATIVE sur le break atmo et la voix qui résonne comme un hommage direct au grand homme disparu (une piste pour la suite d’ailleurs tant le passage est réussi) et on pense même à ORPHANED LAND sur la fin du morceau et notamment dans les mélodies vocales. L’enchainement des morceaux "Dans Les Vallées Eternelles", "Tears Of Snow" et "I Am The Agony" est simplement imparable, le deuxième titre débute très lentement dans un Atmospheric Doom assez classique mais qui cache une explosion extraordinaire où les voix claires évoquent les choses les plus récentes de BATHORY, les changements de rythme régulier permettent aux nombreuses idées de s’imbriquer sans mal et avec beaucoup de fluidité jusqu’à cette fin au piano qui nous renvoie vers la tristesse dégagée par le premier titre. Et puis il y a ce troisième titre qui rappelle les excellents NOVEMBER’S DOOM et ce Doom/Death mid tempo mais aussi SEPTIC FLESH avec cette rythmique un peu tribale ou THEATRE OF TRAGEDY lorsque la voix féminine déboule sur ce passage vraiment emprunt des premiers albums des Norvégiens. La suite est pas moins intéressante avec "Weeping Ghost" et son alternance entre guitare acoustique/voix et démarrage Doom atmosphérique relevé d’une voix Death mais cache surtout une fin très Heavy, un titre surprenant qui s’éloigne des structures standards du style, un élément qui montre qu’ANGELLORE possède une personnalité. On relèvera également le dernier titre "Shades Of Sorrow" qui renferme un passage très Progressive Rock avant une attaque Doom/Death Metal où la guitare mélodique reprend ses droits avec talent. En effet, l’interlude "Errance" n’apporte pas grand-chose avec ce clavier/piano avec des chœurs et quelques lignes de chant très lumineuses, de même que "…Where Roses Never Die…" pas désagréable mais manquant de point d’accroche comme les autres titres peuvent en avoir, plus ancré dans un Atmospheric Doom Metal qui ne dérangera certainement pas les amateurs de NOVEMBER’S DOOM une nouvelle fois ou de LETHIAN DREAMS. Ce premier album est donc une belle réussite et surtout au niveau de la production étonnement clean mais ne manquant pas de personnalité et de présence, ensuite, certes le groupe use et abuse des clichés du genre comme les photos promotionnelles en plein cimetière (une pensée pour Marie Boigey !) et la pochette de l’album mais ce n’est là que du chipotage qui ne doit pas occulter l’essentiel, ANGELLORE possède les armes pour nous offrir une belle suite à ce premier opus d’Atmospheric Doom Metal, simplement recommandé !

Chronique : Aymerick Painless

Note : 8/10

 

ANGELLORE_Band
 

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OMISSION - Pioneers Of The Storm

Publié le par Nono666

OMISSION - Pioneers Of The Storm
Emanes Metal Records
Style : Thrash Metal
Origine : Espagne
Sortie : 2012
Site Web : www.omission.es

OMISSION_Pioneers Of The Storm



01. Ab Intra (Intro) / 02. The Slaughter Hour / 03. Drunken, Junkie & Punter / 04. I Am The Devil Scythe / 05. In Mourning We Dwell / 06. Totally Fucked Up / 07. At Last We Will Have Revenge / 08. Crushing Defeat / 09. Deathwish (Christian Death cover) / 10. Attack Of The Living Dead

OMISSION nous arrive tout droit d'Espagne et nous livre avec Pioneers Of The Storm son troisième méfait. Au programme un Speed/Thrash tout ce qu'il y a de plus old school, influencé par des combos tels que SODOM, KREATOR, CELTIC FROST et autres VENOM ou POSSESSED... l'apport d'influences early Black Metal donne à la musique d'OMISSION un aspect primitif et maléfique qui colle parfaitement au style pratiqué ici. Nous pénétrons l'univers des Espagnols via une intro aux allures d'exorcisme ("Ab Intra") avant d'être plongé au coeur d'un Satanic Thrash corrosif qui fait mal aux gencives ("In Mourning We Dwell", "Totally Fucked Up"), ajoutez à cela un chanteur qui crache sa haine dans un registre Black/Thrash particulièrement vindicatif et vous obtenez un Metal brut de décoffrage ("Crushing Defeat") qui déboite tout sur son passage. Pas grand-chose à jeter sur ce Pioneers Of The Storm qui, à n'en point douter, ravira l'amateur de sonorités old school. Nos 4 suppôts de Satan ont su imprégner cet album d'un feeling infernal particulièrement en phase avec l'imagerie satanique que développe le combo pour au final nous délivrer un Thrash authentique d'une efficacité imparable...

Chronique : Nono666

Note : 8/10

 

OMISSION_Band
 

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THE ARRS - Clip Du Berceau A La Tombe

Publié le par Nono666

THE ARRS vient de mettre en ligne son nouveau clip pour le titre "Du Berceau à la Tombe" extrait de l'album Soleil Noir.

 

 

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WARCKON - The Madman's Lullaby

Publié le par Nono666

WARCKON - The Madman's Lullaby
Emanes Metal Records
Style : Thrash Metal
Origine : Belgique
Sortie : 2012
Site Web : www.warckon.com

WARCKON_The Madman\'s Lullaby



01. As The Death Knell Tolls / 02. The Madman's Lullaby / 03. Trapped / 04. After The Noise / 05. Shattered Illusions / 06. Lord Of Lunacy / 07. Salvation / 08. The Tower / 09. Path To The Gallows / 10. Back Against The Wall

Une fois n'est pas coutume, c'est une réédition qu'Emanes Metal Records nous propose aujourd'hui. Sorti à l'origine en 2011 en autoproduction, The Madman's Lullaby est le premier album de WARCKON, un combo made in Belgium évoluant dans un Thrash old school pouvant évoquer des groupes tels que SLAYER, TESTAMENT, EXODUS ou le METALLICA des débuts, ajoutez à cela un côté mélodique et technique qui ne manquera pas de faire penser aux Canadiens d'ANNIHILATOR ("Salvation") et vous aurez une bonne idée de ce que peut proposer WARCKON sur ce premier opus... C'est énergique, hargneux et fort bien exécuté, les amateurs de Metal old school seront ravis et trouveront à l'écoute de The Madman's Lullaby tous les ingrédients qui font un bon album de Thrash : des guitares incisives, des riffs tranchants, une batterie qui martèle... il est sûr que de révolution il n'est point question ici mais The Madman's Lullaby reste toutefois d'une très grande efficacité, même si la production, un peu faiblarde, manque quelque peu de puissance et d'agressivité, mais n'oublions pas qu'à la base cet album n'est qu'une autoproduction... WARCKON n'en reste pas moins un groupe prometteur qu'il faudra suivre à l'avenir...

Chronique : Nono666

Note : 7/10

 

WARCKON_Band
 

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