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BEHEMOTH - Détails EP live

Publié le par Nono666

BEHEMOTH vient de dévoiler les détails concernant son EP live, Live At The BBC, qui sortira le 14 décembre prochain via New Aeon Musick. Il a été enregistré aux Maida Vale Studios de Londres le 8 Décembre 2014 lors de l’émission radio BBC The Radio 1 Rock Show. L’artwork est signé Daniel P. Carter.

BEHEMOTH_Live At The BBC

Tracklist Live At The BBC (2015) :
01. Blow Your Trumpets Gabriel / 02. Ora Pro Nobis Lucifer / 03. Chant For Eschaton 2000 / 04. O Father O Satan O Sun!

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ORAKLE - Eclats

Publié le par Nono666

ORAKLE - Eclats
Apathia Records
Style : Experimental Post-Black Metal
Origine : France
Sortie : 2015
Site Web : www.orakle.fr

ORAKLE_Eclats



01. Solipse / 02. Incomplétude(s) / 03. Nihil Incognitum / 04. Apophase / 05. Le Sens De La Terre / 06. Aux Éclats / 07. Bouffon Existentiel / 08. Humanisme Vulgaire

L’étiquette Post-Black Metal est un peu floue désormais et ce n’est pas le cas ORAKLE qui va vous éclairer sur ce qu’est ce style car s’il est un groupe peu conventionnel, ORAKLE fait partie de ceux là sans problème, et depuis bien des années maintenant. Comme l’histoire et le rappel des faits ne fait jamais de mal, rappelons tout de même que le groupe Français existe depuis 1994, 20 ans ! Voilà qui doit vous amener à cette question qui est : « mais pourquoi suis-je passé à côté de ce groupe ? », ce à quoi je réponds, calme toi petit et arrête de hurler dans mes oreilles. Es-tu fan d’ENSLAVED, de LEPROUS ou OPETH ? Non, connais-tu au moins le cultissime MISANTHROPE ? Oui, bien entendu, nous parlons ici du MISANTHROPE inspiré, celui qui dans les 90’s convoitait le trône du règne sur le Metal Français avant de se perdre et de subir l’évolution de l’auditoire moyen passionné par ces jeunes qui rapent sur de grosses guitares, bref ! Nous parlons là d’une musique faite de Progressif, de Metal Extrême (je n’ose écrire Black Metal de peur des représailles…), de Heavy Metal ou de Rock où l’ambiance domine, plus que la technique. D’ailleurs nos amis d’ORAKLE nous renvoient vers un autre groupe français qu’est 6 :33 ou même le projet PIN UP WENT DOWN initié par un ancien CARNIVAL IN COAL, et citons également ce groupe qui a du jouer un rôle même si le propos du quintet est tout de même bien plus 1° degré. Alors, pour continuer sur l’historique, il faut savoir qu’ORAKLE propose avec Eclats, son troisième album en dix ans et que si certaines limites pouvaient encore être dressées dans l’horizon de ce groupe, un titre comme "Aux Eclats" désinhibe tout cela avec des parties Heavy qui évoquent HEAVENLY par exemple et du Progressive Metal comme le récent OPETH peut en proposer alors que l’on retrouve sur le début d’album ("Incomplétude’s)" par exemple) cette patte propre à MISANTHROPE. Le groupe avait d’ailleurs trouvé refuge il y a quelques années chez Holy Records, signe de la singularité du groupe tant ce label ne signe rien de bien conventionnel, avant d’atterrir chez APATHIA dont la ligne de conduite n’est pas réellement différente. Toutefois, on sent bien que le groupe a franchi un palier, tant au niveau artwork qu'au niveau musique, d’une fluidité assez convaincante, même des traces indélébiles de titre ‘on a voulu faire comme… sur ce passage’ se font régulièrement entendre, l’univers de ce groupe est très intéressant et le propos parfaitement maitrisé, plutôt bien mis en son même si la section rythmique est peut-être un peu trop cantonnée au rôle de toile de fond, dommage mais on sent encore le côté petit budget avec une production manquant de netteté, avec des parties de guitare plutôt brouillonnes ("Humanisme Vulgaire"). Enfin, si les paroles de Frederic A. Gervais sont assez énigmatiques, le chant, lui, manque tout de même non pas de justesse mais plutôt de coffre, régulièrement on pense à des groupes de Rock pour midinette (alors attention, sur de très courts passages, voire même des intonations comme sur "Bouffon Existentiel") avant d’être rassuré par la ligne de chant suivante bien plus couillue, le chant clair de Frédéric n’est pas des plus exceptionnel et peut-être que c’est là qu’il reste le plus de travail pour le groupe s’il veut avoir un peu plus d’attention de la part de l’étranger. Mais le potentiel est là, largement, Eclats est d’une qualité assez impressionnante tout de même (attention plusieurs écoutes sont obligatoires pour appréhender la musique du groupe) et confirme qu’ORAKLE a devant lui un avenir qui peut vraiment être lumineux car si on cite volontiers ENSLAVED, OPETH, LEPROUS et MISANTHROPE c’est aussi parce que ce groupe mélange ces 4 équations sans réellement trop en privilégier une plutôt que l’autre, signe d’une personnalité affirmée et d’un groupe digne d’intérêt.

Chronique : Aymerick Painless

7

 

 

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GHOST - 7 nouvelles dates en France pour 2016

Publié le par Nono666

GHOST vient d'annoncer 7 nouvelles dates en France en Février 2016.

01/02 - Lille - Le Splendid
02/02 - Strasbourg - La Laiterie
03/02 - Reims - La Cartonnerie
05/02 - Rouen - le 106
06/02 - La Rochelle - La Sirène
09/02 - Cenon (Bordeaux) - Le Rocher de Palmer
10/02 - Nîmes - Paloma

GHOST_France 2016
 

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TURBONEGRO dévoile un nouveau titre

Publié le par Nono666

Les Norvégiens de TURBONEGRO (Hard Rock) viennent de dévoiler un nouveau titre intitulé "Hot For Nietzsche". Il a été enregistré à Oslo par Knut Schreiner et Hasse Rosbach.

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GUS G - Nouveau clip disponible

Publié le par Nono666

GUS G vient de dévoiler son nouveau clip, réalisé pour le titre "What Lies Below" sur lequel intervient Elize Ryd (Amaranthe). Ce morceau est extrait de l'album Brand New Revolution paru en Juillet dernier via Century Media Records.

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BLACK BOMB A dévoile son nouveau clip

Publié le par Nono666

BLACK BOMB A vient de dévoiler son nouveau clip, réalisé par Martin Genty, pour illustrer le titre "Tears Of Hate" extrait de l'album Comfortable Hate sorti en Mars dernier via Verycords.

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KAMPFAR - Profan

Publié le par Nono666

KAMPFAR - Profan
Indie Recordings
Style : Black Metal
Origine : Norvège
Sortie : 2015
Site Web : www.kampfar.com

KAMPFAR_Profan



01. Gloria Ablaze / 02. Profanum / 03. Icons / 04. Skavank / 05. Daimon / 06. Pole In The Ground / 07. Tornekratt
 
KAMPFAR ne date pas d’hier, puisque le groupe a été fondé par Dolk en 1994. La musique oscille entre le Black Metal de Dolk et le Folk/Rock de Thomas. « Kampfar » est un ancien cri de guerre scandinave qui signifie Odin. Nous sommes donc en plein traditionalisme norvégien et culture païenne, emprunt d’une forte identité (ce qui n’est pas très novateur pour un groupe de Black Metal norvégien, puisqu’on a généralement le choix entre satanisme ou nature païenne ; mais on ne change pas une équipe qui gagne !).

Quelques secondes d’une voix rauque et torturée, accompagnées de deux notes de guitare saturée, font office d’intro, et nous conduisent vers un titre, "Gloria Ablaze", très mélodieux et entrainant, à la limite de l’hymne glorifiant. On se met tout de suite dans le bain de cet album de KAMPFAR (le 7ème, sachant que Djevelmakt est sorti l’année dernière). Sur "Gloria Ablaze", la double pédale balaie tout sur son passage, la mélodie est parfois lente et parfois pénétrante, le tout restant magnifique. Le deuxième morceau, "Profanum" est déjà plus Rock’n roll, rythmé, à base de mid-tempo saccadés et de guitares alternant riff thrashy et Black enivrants. Des soli s’envolent, assez planants parfois. C’est varié et appréciable. Le Black Metal de KAMPFAR est ici très pur, traditionnel, dans la veine de SATYRICON ou des anciens GORGOROTH. Les riffs sont choisis, étayés, la double pédale est savamment utilisée, les voix sont plaignantes, gémissantes et pleine de souffrance, ou parfois clairs et vikings. Parfois, ça me rappelle TRELLDOM. J’avais pourtant détesté Djevelmakt, le précédent album sorti en 2014. Comme quoi, à un an d’intervalle, on peut pondre un album plus que médiocre et un pur chef d’œuvre ! "Tornekratt", le dernier morceau de cet album, est une merveille. Un hymne à la nature, aux divinités païennes ! (Traduction : Epines). Très entrainant, avec des riffs extrêmement bien trouvés, qui sonnent et résonnent. Dans un style musical situé entre le Folk Metal et le Black, KAMPFAR nous offre ici une musique et une atmosphère sombre et mélancolique. Les passages Folk étant assez restreints, et le côté Black Metal très prononcé. L’artwork est assez sobre, la cover est très symbolique et fouillée, dans les tons ocres et gris, et le livret est noir avec les textes en blanc, rien de très compliqué donc. Comme dit plus haut, les textes sont mythologiques ou sur le folklore scandinave, le tout dans un contexte païen et antireligieux prononcé (cf. le clip du titre "Daimon"), KAMPFAR nous sert depuis presque 20 ans ce thème obsolète des traditions norvégiennes et des mythes scandinaves, mais Profan n’en reste pas moins un excellent album, alliant mélodies, mélancolie, passage rythmés et Folk, avec de superbes riffs, incroyablement beaux. J’ai adoré.

Chronique : Fanny

9

 

 

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AMBUSH - Desecrator

Publié le par Nono666

AMBUSH - Desecrator
High Roller Records
Style : Heavy Metal
Origine : Suède
Sortie : 2015
Site Web : www.facebook.com/Ambushsweden

AMBUSH_Desecrator



01. Possessed By Evil / 02. Night Of The Defilers / 03. Desecrator / 04. The Chain Reaction / 05. Southstreet Brotherhood / 06. Rose Of The Dawn / 07. Master Of The Seas / 08. Faster / 09. The Seventh Seal

Ce n'est un secret pour personne, la Suède possède, quel que soit le style, un vivier inépuisable en matière de groupes de Metal... Nous nous intéressons aujourd'hui au cas d'AMBUSH, jeune formation originaire de Växjo donnant dans un Heavy pur jus façon old school. A peine un an après la sortie de Firestorm, AMBUSH nous revient déjà avec un nouvel album, ou comment battre le fer tant qu'il est chaud ! Desecrator s'inscrit dans la droite lignée de son prédécésseur, nous invitant à nouveau à un voyage temporel direction les années 80. AMBUSH pratique en effet un Metal dans la grande tradition des JUDAS PRIEST ("Desecrator", "The Chain Reaction"), ACCEPT ("Night Of The Defilers") et autres RIOT ("Southstreet Brotherhood", "Faster"), principalement mid tempo, avec parfois une certaine dimension épique ("The Seventh Seal"). Vous l'aurez donc sans doute compris, rien de bien original ici, AMBUSH n'invente rien, se montrant même d'un classicisme à toute épreuve, toutefois cela n'est en rien péjoratif et n'empêche nullement nos Suédois de proposer une bien belle relecture d'un style que certains, de nos jours, jugeront peut-être daté, voire dépassé, qu'à cela ne tienne... Desecrator se montre relativement efficace avec ses guitares enflammées et ses mélodies accrocheuses, et quand on sait que le groupe n'a que deux ans d'existence, on ne peut qu'être admiratif devant cette maitrise dont fait preuve AMBUSH. Une belle réussite de la part de ce jeune groupe fort prometteur qui se place désormais en sérieux concurrent des ENFORCER, RAM, PORTRAIT et toute cette cohorte de groupes surfant sur la vague revival 80's.

Chronique : Nono666

8,5

 

 

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TERAMAZE - Her Halo

Publié le par Nono666

TERAMAZE - Her Halo
Mascot Label Group
Style : Progressive Metal
Origine : Australie
Sortie : 2015
Site Web : www.facebook.com/teramaze

TERAMAZE_Her Halo



01. An Ordinary Dream (Enla Momento) / 02. To Love, A Tyrant / 03. Her Halo / 04. Out Of Subconscious / 05. For The Innocent / 06. Trapeze / 07. Broken / 08. Delusions Of Grandeur

TERAMAZE est un groupe de Metal progressif venant de Melbourne, en Australie, créé en 1994. Composé de Dean Wells (guitare), Nathan Peachey (chant), Dean Kennedy (batterie) et Luis Eguren (basse). Après un superbe Esoteric Symbolism, le groupe nous revient en cette fin d'année 2015 avec leur tout nouvel effort, le très beau, que dis-je, l'énorme Her Halo. D'entrée de jeu ce qui m'a frappé à l'écoute de ce sixième album des kangourous, c'est l'exceptionnel talent de ces musiciens, tant en matière de composition que par l'interprétation en elle-même, d'une technique ahurissante et d'une beauté foudroyante. Nathan Peachey nous gratifie d'une grande performance vocale, pleine d'émotion, mais aussi chargée de force et de conviction. Son timbre n'est d'ailleurs pas sans évoquer James LaBrie (DREAM THEATER). Dean Wells est époustouflant de virtuosité et de classe. Le vent débutant l'œuvre, tournicotant, se mariant avec l'ambiance d'un cirque celui-ci bien sûre progressif, sonnant le glas, "An Ordinary Dream" arrive sur de belles notes acoustiques, morceau long (12:50 mn), très inspire par le grand DREAM THEATER, notamment au niveau de la voix, avec des rythmiques puissantes, presque Power, mais le morceau se veut aussi plus aérien, poignant, laissant les guitares servir l'émotion, telles les chutes du Niagara, la fin est somptueuse, avec de magnifiques notes de piano. Une fois de plus TERAMAZE souffle sur sa musique la puissance et la subtilité avec l'énorme "To Love, A Tyrant", disposant d'un refrain ahurissant, accompagné d'une basse qui groove tel l'énorme QUEENSRYCHE... Le superbe "Her Halo" arrive avec un Nathan Peachey donnant le ton, posant son magnifique organe sur de beaux arpèges, couplés à de belles notes de piano, pour ensuite s'emballer rythmiquement. Le solo qui suit est tout bonnement fantastique, le petit passage atmosphérique, sorte de pont apaisant avec des harmonies guitaristiques d'une jouissance absolue, n'est pas sans rappeler le colossal EVERGREY, un superbe refrain, plein de force et de vigueur, un des grands moments de l'opus ! On retrouve en "Trapèze" un instrumental très travaillé, avec un riffing bien prenant, les notes de claviers dans sa première partie sonnent très caverneux, presque Black Metal, pour ensuite débouler sur un Metal progressif lumineux. L'opus se termine sur cette magnifique pièce musicale qu'est "Delusion Of Grandeur" et ses 9:44 mn. Très technique comme toujours, mais aussi d'une grande théâtralité. Avec Her Halo, TERAMAZE réussit un coup de maître en faisant parler sa puissance, sa technique extrême, au service de sentiments profonds, en y incorporant un jeu théâtral pouvant évoquer KAMELOT, donnant du sens à leurs écrits et leurs compositions. C'est tout simplement sublime, intelligent et renversant ! Un condensé de tout ce qui se fait de mieux dans le Metal progressif.

Chronique : Papa Bordg

9

 

 

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REGARDE LES HOMMES TOMBER - Exile

Publié le par Nono666

REGARDE LES HOMMES TOMBER - Exile
Les Acteurs De L'Ombre Productions
Style : Black/Sludge Metal
Origine : France
Sortie : 2015
Site Web : www.facebook.com/rlhtband

REGARDE LES HOMMES TOMBER_Exile



01. L'Exil / 02. A Sheep Among The Wolves / 03. Embrace The Flames / 04. They Came... / 05. ...To Take Us / 06. Thou Shall Lie Down / 07. The Incandescent March

REGARDE LES HOMMES TOMBER, formation française de Black/Sludge à la personnalité bien marquée, avait marqué beaucoup d'amateurs avec son premier album éponyme, paru en 2013, puissant et prenant. Le groupe a entre temps changé de chanteur, mais à première vue, l'album semble être dans la continuité de son prédécesseur, notamment au niveau de l'artwork, là encore inspiré du style de Gustave Doré, avec toujours ce côté nihiliste et sombre. Deux adjectifs qui collent toujours aussi bien avec la musique de ce groupe, torturée et intense, mais avec toujours une once de groove destructeur et efficace. Le côté Black Metal est bien plus appuyé que sur le premier album, notamment au niveau des vocaux, gros atout de cet album d'ailleurs, car riche en émotions, apportant beaucoup à la musique, en addition au riffing, funèbre extrêmement soigné, à l'ambiance pessimiste et occulte, le tout donnant une neurasthénie musicale terriblement profonde. Si la musique du groupe demande toujours une mise en ambiance au préalable, le jeu en vaut la chandelle car ces mélodies mélancoliques, sombres et inspirées, nous plongent rapidement dans les ténèbres les plus abyssales de la musique, à savoir une misanthropie sonore emplie de haine noire, un pavé de lourdeur colossale, un chaos maîtrisé mais vivace et libre dans sa colère. Cela est notamment dû à une production parfaite, notamment au niveau de la batterie, efficace et intelligente, là encore un gros atout pour une formation Black Metal, et qui plus est Black Metal moderne. Malgré la longueur des compositions, l'ennui n'a pas sa place ici car la musique possède de multiples facettes, difficiles à rendre avec les mots, dont je retiendrai l'exquise dissonance et l'épique mélancolie. Si vous souhaitez avoir un aperçu de l'album, jetez vous sur le titre final, "The Incandescent March", long titre de 11 minutes, traduction bruyante de la haine, mais également "Embrace The Flames", très efficace. REGARDE LES HOMMES TOMBER s'affirme ici comme l'un des piliers du renouveau Black Metal en France, enfonçant élégamment et efficacement le clou planté par leur premier album. Une perle.

Chronique : Durchfall

8,5

 

 

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