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WHITESNAKE - Made In Japan

Publié le par Nono666

WHITESNAKE - Made In Japan
Frontiers Records
Style : Hard Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2013
Site Web : www.whitesnake.com

WHITESNAKE_Made In Japan



Disc 1 : 01. Best Years / 02. Give Me All Your Love Tonight / 03. Love Ain't No Stranger / 04. Is This Love / 05. Steal Your Heart Away / 06. Forevermore / 07. Six String Showdown / 08. Love Will Set You Free / 09. Drum Solo / 10. Fool For Your Loving / 11. Here I Go Again / 12. Still Of The Night
Disc 2 : 01. Love Will Set You Free (Soundcheck) / 02. Steal Your Heart Away (Soundcheck) / 03. Fare Thee Well (Acoustic version) / 04. One Of These Days (Acoustic version) / 05. Lay Down Your Love (Soundcheck) / 06. Evil Ways (Soundcheck) / 07. Good To Be Bad (Acoustic version) / 08. Tell Me How (Acoustic version)
DVD : 01. Best Years / 02. Give Me All Your Love Tonight / 03. Love Ain’t No Stranger / 04. Is This Love / 05. Steal Your Heart Away / 06. Forevermore / 07. Six String Showdown / 08. Love Will Set You Free / 09. Drum Solo / 10. Fool For Your Loving / 11. Here I Go Again / 12. Still Of The Night - Bonus : Fan Videos For Forevermore And Steal Your Heart Away

Vous n’aimez pas WHITESNAKE ? Dommage, cette chronique n’est pas pour vous alors ! Depuis plusieurs chroniques, je fais souvent référence à ce groupe mythique (rien à voir avec le site de rencontre hein !) car je trouve que mine de rien, celui-ci a influencé bons nombres de groupes, comme par exemple PINK CREAM 69, SNAKECHARMER (normal ce sont des anciens WHITESNAKE) ou VOODOO CIRCLE. David COVERDALE est une des voix, dans le vaste et étendu monde du Rock, que je préfère. Je peux également citer Doug ALDRICH comme l’un de mes guitaristes préférés. J’ai eu la chance de le croiser à plusieurs reprises et ce mec est aussi talentueux qu’adorable ! Commençons pour une fois par les critiques : Ce chapitre ne sera pas très long, rassurez-vous. Tout d’abord, je trouve que ce live est beaucoup trop court. 12 titres, les mêmes sur le CD et le DVD, cela fait un peu léger lorsque l’on voit l’usine à tube qu’est le père David. Le passage de battle guitare aurait pu être zappé (bien que je sois guitariste, je n’aime pas ce genre de passage obligé en live qui, perso, me casse un peu les bonbons). De même pour le solo de batterie. L’esthétisme de la prise vidéo de ce concert n’a rien à voir avec celui réalisé pour le live In The Still Of The Night. Il est beaucoup plus sombre, plus froid. Je trouve que cet effet donné ne reflète pas vraiment l’image de ce qu’est le groupe. Attention, la vidéo est vraiment belle, je pense que David voulait quelque chose de plus rentre dedans, histoire de changer un peu. Il manque à mes yeux la présence de Marco MENDOZA et de Tommy ALDRIDGE, respectivement à la basse et à la batterie. Mais ça, c’est également une question de goût. Dernier point négatif, le fait que certaines chansons aient été détunées. Pour les non-initiés, l’accordage a été revu à la baisse ou alors, elles ont été simplement transposées dans une autre tonalité. Ca, c’était la petite note technique de la chro... On peut citer pour l’exemple "Give Me All Your Love Tonight" ou "Love Ain’t No Stranger". Pour les bons points, on peut dire que ça envoie, ça rock, ça chante et ça joue ! Les mauvaises langues peuvent toujours critiquer David COVERDALE mais ce dernier a toujours su s’entourer d’excellents musiciens. Le son est vraiment très bon, le mixage est nickel, bref, ça dépote. "Forevermore" est superbement interprétée, tout en nuance, très belle chanson. Les hits comme "Still Of The Night", "Is This Love", "Here I Go Again" ou "Fool For Your Lovin" sont de la fête également. Si je devais le comparer au précédent live, In The Still Of The Night sorti en 2006, ma préférence irait quand même au plus ancien. Ce coffret CD/DVD était tellement bon qu’il est difficile de l’égaler. Il n’empêche que tout fan du serpent blanc se doit de posséder ce live car il est toujours agréable d’entendre cet extraordinaire combo. En bonus, vous trouverez dans ce coffret un second CD. Celui offre des versions acoustiques ainsi que des prises soundcheck ‘répète’. Sympa, sans plus, par contre, je pense que tous les groupes aimeraient sonner comme ça en répète ! Concernant les bonus du DVD, là, c’est la pauvritude totale ! Des montages photos réalisés par des fans sur 2/3 titres, vraiment nul et inutile ! Pas de reportage, pas de titres acoustiques filmés, pas d’inédit, bref, rien ! Dommage car lorsque l’on sort un coffret, on doit, normalement, avoir de la matière pour donner aux fans l’envie de posséder cet objet collector ! Pour terminer, je vais adresser ces dernier mots à M. COVERDALE himself ! David, Vu que vous serez bientôt en concert un peu partout en Europe cet été, merci de faire pression pour qu’un booker Français vous case au moins une date ici ! Si vous cherchez une première partie, je signe de suite ! lol Sinon, j’invite tous les fans Français à se retrouver à leur prochain concert à Bruxelles !

Note : 8/10

Manu de Dead n Crazy

 

WHITESNAKE_Band_Made In Japan
 

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ELECTRIC LIGHT ORCHESTRA - Live

Publié le par Nono666

ELECTRIC LIGHT ORCHESTRA - Live
Frontiers Records
Style : Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2013
Site Web : www.elo.biz

ELECTRIC LIGHT ORCHESTRA_Live



01. Evil Woman / 02. Showdown / 03. Secret Messages / 04. Livin Thing / 05. Sweet Talkin Woman / 06. Mr. Blue Sky / 07. Can't Get It Out Of My Head / 08. Twilight / 09. Confusion / 10. Don't Bring Me Down / 11. Roll Over Beethoven / 12. Out Of Luck (Bonus track) / 13. Cold Feet (Bonus track)

Je les entends déjà... Quoi ?? Une  chronique d’ELECTRIC LIGHT ORCHESTRA sur Heavy Sound, ils ont mis un truc dans leur tisane ou quoi !. Eh bien non ! le seul truc que l’on prend c’est une dose de passion pour la musique, et certaines fois on en a bien besoin. ELECTRIC LIGHT ORCHESTRA est l'un des groupes majeurs du Rock progressif qui a su fusionner avec bonheur le Rock, la Pop, la musique classique et autres influences diverses au fil de sa nombreuse discographie : dix sept albums studio au compteur (ça laisse rêveur). À l’écoute de Live sorti chez Frontiers Records, qui réédite par la même occasion l'album Zoom (2001) et le premier album solo de Jeff LYNNE, on se rend compte que le groupe reste une machine très bien huilée en live. Ce Live est un bon album, bien produit, trop peut-être, et doté d'un artwork soigné, le groupe anglais nous prouve qu’il est toujours aussi à l’aise dans le Rock ("Don't Bring Me Down", "Twillight") que dans les tubes populaires ("Mr. Blue Sky", "Sweet Talkin Woman" avec ses harmonies vocales que ne renierait pas les BEACH BOYS). Live se termine sur "Roll Over Beethoven", l’excellente reprise de Chuck Berry (qu’ils reprenaient déjà sur le Live At Winterland en 1976) juste pour nous montrer au cas où l'on aurait oublié qu'ELECTRIC LIGHT ORCHESTRA est aussi un groupe de Rock. Toutefois il manque sur Live ce petit grain de folie qui aurait pu nous emmener plus loin, malheureusement on reste à la porte. Live reste un bon album mais d’un intérêt discutable, le groupe ayant déjà sorti une dizaine de live sans compter les bootlegs... En résumé un album réservé aux puristes du groupe ou à ceux qui veulent découvrir le groupe bien que je leur conseille un best-of (ils n’auront que l’embarras du choix là aussi), pas franchement indispensable pour les autres...

Chronique : Christ59

Note : 6/10

 

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PSYCHOFAGIST - Songs Of Faint And Distortion

Publié le par Nono666

PSYCHOFAGIST - Songs Of Faint And Distortion
Memorial Records
Style : Experimental/Free-Metal
Origine : Italie
Sortie : 2013
Site Web : www.psychofagist.com

PSYCHOFAGIST_Songs Of Faint And Distortion



01. Blankness Reigns Supreme / 02. Movement / 03. Mechanoabsurdity / 04. Neuronopatia Sensitiva Subacuta / 05. Digression Into Distortion / 06. Inhuman 3.0 / 07. 22nd Century Misshapen Man / 08. Song Of Faint / 09. An Autism Aenigma / 10. Unique.Electronix.Forms / 11. Uninitiation

Le temps que mes neurones se reconnectent correctement, on en était déjà au quatrième morceau de l'album de PSYCHOFAGIST, non, le cinquième, mais comme dirait le vilain O'Brien, si Big Brother dit que quatre, c'est cinq, et bien, c'est cinq. Comme une impression de se prendre tout ce qui existe d'extrême dans la face : SUNN O))) mais en plus rythmé, TODAY IS THE DAY mais avec des morceaux qui font parfois moins d'une minute (ou plus de 7...), ou des guitares qui gueulent à n'en plus pouvoir comme du LIGHTNING BOLT. La chanson qui m'a tirée de l'état instantané de transe dans lequel j'ai été plongée, "Digression Into Distortion" : ADMIRAL ANGRY en mode minimaliste, le truc que si tu pousses le son t'as les entrailles qui bougent (bon, après faudra ramasser, alors pas de bêtises hein). Parfois grind, parfois free jazz… Mais toujours timbrés ! Si le moins qu'on puisse dire, c'est que toutes oreilles n'apprécieront pas, on peut aussi noter qu'un groupe pareil, ça montre qu'il est encore possible de s'éclater à inventer quelque chose qui sorte des sentiers battus, et ça donne un bon coup d'oxygène dans cet amas de productions formatées « tympans friendly », alors souriez, vous êtes agressés. Je ne m'aventurerai pas à diagnostiquer la production de cet album, savoir si le son est bon ou pas… Je n'en sais fichtre rien, mais le résultat est pour le moins surprenant… Pas une minute pour reprendre ses esprits, j'aimerais bien savoir ce qui a pu passer par la tête des membre de PSYCHOFAGIST au moment de composer Songs of Faint and Distortion, parce que dans la mienne c'était un moshpit neuronal plus ou moins agréable… Je ne sais pas pour ceux d'entre vous qui se droguent (moi pas), mais par exemple, pour avoir vu Fear and Loathing in Las Vegas, je suis certaine que la fin de "Song of Faint" (couplé avec le début de "An Autism Aenigma"), ça correspond pas mal avec la scène de la réception… Ou encore avec le cauchemar raconté par Dupontel dans le mythique Bernie. La fin de l'album ne sera plus parlante que le début, avec un "Uninitiation" qui ressemble à l'intro perdue d'un album de SLIPKNOT apocryphe (ça m'a clairement rappelé l'intro d'IOWA, en moins subtil, parce que oui, c'est possible !). Quoi qu'il en soit, c'est avec le sourire que j'ai écouté cet ovni sous ecstasy qui prouve que je n'ai pas tort de chercher ce qu'il peut exister d'original de nos jours : une expérience intense et atypique qui, hélas, n'arrivera pas à toutes les oreilles.

Chronique : Nastassja

Note : 8/10

 

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LITA FORD - Clip Mother

Publié le par Nono666

"Mother" est le nouveau clip de LITA FORD. Ce titre est issu de l'album Living Like A Runaway paru il y a maintenant près d'un an via SPV/Steamhammer.

 

 

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DEATH SS - Resurrection

Publié le par Nono666

Après 7 ans d'absence, les Italiens de DEATH SS ont annoncé la sortie de leur nouvel album intitulé Resurrection le 6 juin prochain via Scarlet Records.

 

DEATH SS_Resurrection
 

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LINGUA MORTIS ORCHESTRA - Nouvel album

Publié le par Nono666

Le LINGUA MORTIS ORCHESTRA, projet orchestral de RAGE, sortira son nouvel album intitulé LMO le 2 Aout prochain.

Tracklist LMO (2013) :
01. Cleansed By Fire : a) Convert The Pagans PT. 1 - b) The Inquisition (instrumental) - c) Convert The Pagans PT. 2 / 02. Scapegoat / 03. The Devil´s Bride / 04. Lament / 05. Oremus (instrumental) / 06. Witches` Judge / 07. Eye For An Eye / 08. Afterglow

 

LINGUA MORTIS ORCHESTRA feat RAGE
 

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T.A.N.K. - Clip Spasms Of Upheaval

Publié le par Nono666

Les Français de T.A.N.K (Think Of A New Kind) ont publié leur nouveau clip pour le titre éponyme de leur dernier album, Spasms of Upheaval.

 

 

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FIREWIND - Album live

Publié le par Nono666

Afin de célébrer les 10 ans du groupe, FIREWIND publiera un album live intitulé Apotheosis - Live 2012 renfermant 17 titres enregistrés sur plusieurs concerts anniversaire donnés en Grece et lors de la tournée Few Against Many de 2012. Il s'agit par ailleurs du dernier enregistrement avec le chanteur Apollo Papathanasio, remplacé depuis par Kelly Sundown Carpenter. Sortie prévue le 24 Juin 2013 via Century Media.

Tracklist Apotheosis - Live 2012 (2013) :
01. Head Up High / 02. Wall Of Sound / 03. Allegiance / 04. Few Against Many / 05. The Departure / 06. Heading For The Dawn / 07. Losing My Mind / 08. World On Fire / 09. Guitar Solo / 10. SKG / 11. Between Heaven And Hell / 12. Piano Solo / 13. Edge Of A Dream / 14. Mercenary Man / 15. Glorious / 16. Maniac / 17. Falling To Pieces

 

FIREWIND_Apotheosis_Live 2012
 

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BLACKRAIN - Clip Blast Me Up

Publié le par Nono666

BLACKRAIN a dévoilé son clip pour le titre "Blast Me Up" extrait de son nouvel album intitulé It Begins à paraitre le 10 Juin prochain...

 

 

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THE CIRCLE ENDS HERE - The Division Ahead

Publié le par Nono666

THE CIRCLE ENDS HERE - The Division Ahead
Memorial Records
Style : Post-Rock/Post-Metal
Origine : Italie
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/thecircleendshere

THE CIRCLE ENDS HERE_The Division Ahead



01. Remiss / 02. Rift / 03. Porcelain / 04. Frail / 05. Transcend / 06. Nescience / 07. Lakes / 08. Monument

Après un premier EP en 2011, les Italiens de THE CIRCLE ENDS HERE (comme c'est original, un nom à rallonge pour un groupe « post ») sortent leur premier album, The Division Ahead, qui laisse une excellente première impression. Je m'explique, dans The Divison Ahead, on navigue entre puissance et fragilité, l'atmosphérique et le brutal, la première écoute est superbe. Le hic donc ? Le voici : le groupe semble particulièrement attaché à utiliser souvent les mêmes motifs harmoniques et les mêmes tonalités dans chacun de leurs morceaux, et même au niveau des rythmiques, c'est loin d'être varié. Mais évidemment si la première impression est bonne, c'est que The Division Ahead a aussi ses points forts ! Johnny Lonack (chant) module admirablement bien sa voix et sait tirer quelques frissons (le chant crié est magistral sur "Porcelain", et l'enchaînement parfait avec le chant clair, limite murmuré), même si sur certains passages, on croirait qu'il a piqué quelques cordes vocales au gars de NICKELBACK dont je n'ai pas envie de chercher le nom. THE CIRCLE ENDS HERE affectionne les guitares aériennes et les ambiances atmosphériques : le morceau d'ouverture "Remiss" annonce d'ailleurs bien la couleur, et "Frail", avec les samples de cordes en fond, vient confirmer la tendance. Notons que cet album semble s'articuler autour du thème de la fragilité (les titres sont parlants), et la puissance évocatrice de la musique de THE CIRCLE ENDS HERE vient bien mettre en relief cette ligne directrice qui se ressent même sur les passages plus « Sludge » (voir Doom) de The Division Ahead. Par exemple, sur le morceau "Transcend" (le meilleur morceau de l'album à mon sens), le chant crié n'a pas les accents de la colère, sans pour autant manquer de puissance, et ce morceau m'a fait penser à du SHINING, si on exclue les motifs mélodiques très connotés « post ». Les morceaux "Transcend" et "Nescience" forment un beau diptyque : plus sombres et violents que le reste de l'album, ces deux morceaux ont de quoi retenir l'attention des amateurs du genre. Une fin en point d'orgue pour "Nescience" avant de souffler un peu avec l'interlude "Lakes", instrumental qui vient totalement contraster avec les deux morceaux précédents : on est maintenant dans l'ambient pur (« vos paupières sont lourdes, vous voyez un lac » tout ça, tout ça), et je vais éviter de me prononcer parce que je sais que je déteste ça, donc je ne vais rien dire au risque de balancer une blague sur les CD de relaxation de « Nature et découvertes ». THE CIRCLE ENDS HERE nous offre un final monumental, avec "Monument" (ça ne s'invente pas), long morceau aux intonations Post/Prog' de 11 minutes, qui montre bien tout le potentiel du groupe et l'étendue de leur savoir faire quand il s'agit de créer des ambiances et de jongler avec : ce morceau fait directement appel à ce que nous avons dans le bide, et on oscillera entre différentes émotions au gré de ce que le groupe a souhaité susciter, et ça, c'est fort. Ce premier album est une réussite, et bien qu'il n'amène rien de nouveau au paysage Post-Metal, on ressort de l'écoute de The Division Ahead avec l'impression d'une grande maîtrise, malgré certaines « redites ».

Chronique : Nastassja

Note : 7/10

 

THE CIRCLE ENDS HERE_Band
 

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