Eklablog Tous les blogs Top blogs Musique & Divertissements Tous les blogs Musique & Divertissements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

IWRESTLEDABEARONCE - It's All Happening

Publié le par Nono666

IWRESTLEDABEARONCE – It’s All Happening
Century Media
Style : Metal barré
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2009
Site Web : www.iwrestledabearonce.com

IWRESTLEDABEARONCE_It\'s All Happening



01. You Ain't No Family / 02. White Water In The Morning / 03. Danger In The Manger / 04. I'm Cold And There Are Wolves After Me / 05. Tastes Like Kevin Bacon / 06. The Cat's Pajamas / 07. Pazuzu For The Win / 08. Black-Eyed Bush / 09. Eli Cash Vs. The Godless Savages / 10. See You In Hell

IWRESTLEDABEARONCE, qu’est-ce que ce nom improbable peut bien cacher ? Et bien voici la nouvelle sensation en matière de Metal barré dévoilée par Century Media, après un EP, le bouche à oreille fait son œuvre et arrive jusque dans les bureaux du label qui décide de les prendre sous son aile et le résultat est It’s All Happening, un premier album qui annonce le potentiel du groupe Américain originaire de Louisiane, ce détail a son importance dans le son du groupe. En effet si la base est un Metalcore puisant dans le Grind, le Death et le Hardcore, IWRESTLEDABEARONCE n’hésite pas à y insérer des références Jazz et Jazz Fusion, de la musique électronique, Metal Mélodique rappelant LACUNA COIL et ce, pas dans le but d’être le groupe le plus barré, non la cohésion est constante sur les 10 titres proposés. On passe facilement du Grind/Death au Jazz sur “You Ain’t No Family”, du Metal Mélodique au Grindcore et au Jazz sur “I’m Cold And There Are Wolves After Me” avant que ne surgisse “Black-Eyed Bush”, un instrumental électronique sur lequel des chœurs féminins se font entendre en fond sonore. Le plus surprenant est que tous les styles de voix sont assurés par l’étonnante et non moins compétente Krista Cameron, des growls au Metal Mélodique, la palette est large et elle ne se prive pas sur ce It’s All Happening de nous le montrer. Le groupe Américain me rappelle un petit peu nos Français de CARNIVAL IN COAL, même si là, la musique est bien moins barrée on note le même souci de n’en faire qu’à sa tête, utilisant des instruments peu commun comme l’accordéon à la fin de “The Cat’s Pajamas”, un titre complet en matière de changement de style dans un même morceau, les titres ne dépassant que rarement les 4’00, vous comprenez le tour de force ici réalisé. L’album enregistré chez Ross Robinson aux côtés de Ryan BOESCH (EELS, FOO FIGHTERS) manque certainement de puissance, la caisse claire sonne même un petit peu plastique mais le groupe ne voulait visiblement pas tomber dans la surproduction, il est vrai que cela donne un vrai charme à l’album dont on apprécie toutes les subtilités, car le travail de mixage a du être un vrai casse tête tant la masse d’information à traiter est imposante dans la musique d’IWRESTLEDABEARONCE. Il est certain que l’on entendra de nouveau parler de ce combo Américain que les amateurs de Metal Barré, j’entends amateurs de FAITH NO MORE, CARNIVAL IN COAL ou THE AGONIST, ne manqueront pas d’apprécier à sa juste valeur. Un premier essai très prometteur même si la voix Metalcore utilisée majoritairement sur cet album peu agacée les personnes frileuses avec ce style en vogue en ce moment, un petit peu plus de prise de risque sur ce point est-il possible ?

Note : 7.5/10

Chronique : Aymerick Painless

 

IWRESTLEDABEARONCE_Band 1
 

Voir les commentaires

CHIMAIRA - The Age Of Hell

Publié le par Nono666

CHIMAIRA - The Age Of Hell
SPV/Steamhammer
Style : Metalcore
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2011
Site Web : www.chimaira.com

Chimaira_The Age Of Hell



01. The Age Of Hell / 02. Clockwork / 03. Losing My Mind / 04. Time Is Running Out / 05. Year Of The Snake / 06. Beyond The Grave / 07. Born In Blood / 08. Stoma / 09. Powerless / 10. Trigger Finger / 11. Scapegoat / 12. Samsara

Avec une régularité impressionnante, CHIMAIRA nous propose son nouvel album et ce avec un rythme d’un album tous les 2 ans et ce depuis le début du groupe Américain en 1998. Cela peut paraître simple mais lorsque l’on voit le turn-over qui règne au sein du line-up de ce groupe, on ne peut qu’avoir deux réactions, l’émerveillement devant tant de facilité à écrire des albums soit la peur que la qualité s’en ressente. Depuis les débuts du groupe le son a évolué d’une musique profondément Thrash vers un Metalcore qui atteignait son apogée sur The Infection, paru en 2009, incisif mais malheureusement aujourd’hui largement repris par une flopée de groupes de soifards, alors que faire lorsque l’on est l’un des groupes à avoir lancé le mouvement ? CHIMAIRA a son idée, faire évoluer encore et encore sa musique pour garder une certaine distance avec la masse et c’est bien ce que The Age Of Hell, sixième album du groupe, laisse apparaitre. Si "Clockwork" ne laisse pas de doute sur la nature Metalcore du propos, un titre comme "Losing My Mind" et son refrain en voix claire très Popisante, des claviers lançant quelques boucles électroniques soignées, voilà une avancée intéressante de la part de ce groupe mené par Rob ARNOLD et Mark HUNTER, auteur d’une prestation vocale surprenante sur ces voix claires que l’on croiraient venues d’un album d’ALICE IN CHAINS. Dans le fond le groupe se rapproche d’un DISTURBED ou d’un GODSMACK en proposant quelques parties Heavy salutaires mais les quelques riffs Death comme sur "The Age Of Hell" permettent aux Américains de ne pas trop s’en approcher tout de même. Bon alors vous allez me demander quel est le problème, et bien justement toutes ces nouveautés, utilisées sans parcimonie, les voix claires utilisant par ailleurs pratiquement les mêmes lignes, cela en devient presque gênant même si un "Year Of The Snake" finit par prendre un visage de PANTERA bien sympathique, les similitudes frappent vraiment à l’oreille même si sur scène, aux côtés des titres antérieurs du groupe, ces nouveaux morceaux auront certainement un impact fort. C’est d’ailleurs certainement dans cette configuration, en live, que les morceaux prendront réellement toute leur ampleur ("Beyond The Grave" bien calé entre 2 boucheries dont le très Slayerien "Born In Blood" devrait notamment faire mouche malgré son caractère gentillet dans la voix). Avec une agilité certaine, CHIMAIRA réussie à ne pas rester confiner dans la masse Metalcore qu’il a contribué à populariser mais un album un peu trop long et quelques répétitions font de ce The Age Of Hell un album sympathique et c’est tout là où on pouvait attendre un album d’un autre niveau.

Note : 8/10

Chronique : Aymerick Painless

 

chimaira_Band 2011
 

Voir les commentaires

MINISTRY - Relapse

Publié le par Nono666

MINISTRY – Relapse
13th Planet / AFM Records
Style : Industrial Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2012
Site Web : www.thirteenplanet.com

MINISTRY_Relapse



01. Ghouldiggers / 02. Double Tap / 03. Free Fall / 04. Kleptocracy / 05. United Forces / 06. 99 Percenters / 07. Relapse / 08. Weekend Warrior / 09. Git Up Get Out'N'Vote / 10. Bloodlust / 11. Relapse (Defibrilator Mix)

Le retour très inattendu de MINISTRY a de quoi laisser perplèxe, qu’est-ce qui peut motiver Al JOURGENSEN a reprendre du service, lui qui disait haut et fort que la fin de la dynastie Bush aux Etats-Unis était une bonne raison pour ne pas continuer, puisque cette bande de joyeux drilles qui gouvernaient les States était la seule inspiration du cowboy. Devenue une obsession, cette présidence a laissé des traces puisque la politique fait toujours partie du discours de MINISTRY mais d’un point de vue plus général, Al JOURGENSEN évoquant maintenant des problèmes de santé l’empêchant à l’époque de continuer l’aventure, et c’est vrai que l’homme a souffert en 2010 et revient de loin, et puis finalement les raisons du split et du retour n’ont que peu d’importance si ce n’est de nous indiquer dans quelles conditions cet album est né. C’est Mike SCACCIA, guitariste qui épaule notre ami au sein de BUCK SATAN & THE 666 SHOOTERS, qui a lourdement insisté pour que les riffs qu’Al JOURGENSEN avait en réserve sortent et ce sous le nom de MINISTRY et à l’écoute de Relapse, nouvel album du groupe, difficile d’imaginer sous quel autre nom cela aurait pu sortir. Tout ici respire l’atmosphère si singulière du maître de l’Indus’ Metal et pourtant cet album est une sorte de match entre deux équipes, l’une provenant de Dallas avec Mike SCACCIA, Casey ORR (GWAR) et l’autre de Los Angeles avec Tony CAMPOS (SOULFLY) et Tommy VICTOR (PRONG), lui aussi fidèle lieutenant du grand gourou. L’équipe de Los Angeles a composé "Kleptocracy", "United Forces", "Git Up Get Out’N’Vote" et "99 Percenters" qui forment un quatuor de titres purement inscrits dans la lignée de ce que MINISTRY a pu proposer sur ses derniers albums avant la fin annoncée en 2008. Pourtant, dire que cet album n’est qu’une resucée de ce qu’il a déjà proposé serait une grave erreur car Relapse est bien l’album le plus violent du groupe à ce jour, le contrepoids de l’album de BUCK SATAN & THE 666 SHOOTERS et de REVOLTING COCKS peut être, en effet, depuis qu’Al a compartimenté ses groupes dans des styles lui permettant de couvrir une large palette de son style, ses albums se sont radicalisés dans chacun des styles, au risque de s’enfermer dans un schéma bien trop précis, peut être, mais aujourd’hui, l’homme réussit à proposer quelque chose de neuf à chaque fois, alors une chose à dire, pourvu que ça dure ! Relapse est l’album de la nouvelle ère, il y a eu Psalm 69 et Filth Pig, il y a maintenant ces 10 titres qui ne laissent aucun répit à son auditoire, seule "Relapse" est un peu plus statique que les autres et n’apporte pas autant à l’album, mais ce titre reste d’un bon niveau mais moindre à côté de "Ghouldiggers" et son introduction étrange comme on pouvait en trouver sur Houses Of The Molé, ou de "Double Tap" et son titre répété inlassablement qui provoquera l’hystérie sur scène, c’est certain, mais surtout ce rythme incroyable sur lequel ces 4 minutes sont propulsées, la programmation de la batterie est incroyablement élevée, qu’y a-t-il au dessus de blast en terme de rapidité ? En terme de nouveauté, on notera les titres "Git Up Get Out’N’Vote" un peu plus léger que les autres, et surtout "Bloodlust" et ses riffs, sa batterie, ses sonorités, son chant plus bruts laissant place à un refrain aérien et quelques parties de guitares au son moins trafiqué, une petite bouffée d’air frais venue de Dallas et qui fait un bien fou sur cette fin d’album. Relapse a de quoi réunir les plus scéptiques et les plus fans du retour du groupe, l’Indus’ Metal n’a jamais trouvé de relève à MINISTRY, il est donc encore très plaisant de voir qu’Al nous gratifie encore de son talent, même s’il faut s’attendre à voir débarquer un album de remixes de cet album dans les mois qui suivent pour notre plus grand désarroi.

Note : 8.5/10

Chronique : Aymerick Painless

 

Ministry_Relapse_PromoImage
 

Voir les commentaires

MINISTRY - The Last Dubber

Publié le par Nono666

MINISTRY – The Last Dubber
13th Planet Records
Style : Indus' Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2009
Site Web : www.thirteenplanet.com

MINISTRY_The Last Dubber



01. Let's Go (La Fin du Monde Mix) / 02. Watch Yourself (The Clock Strikes Thirteen Mix) / 03. Life Is Good (Neuroplasticity Mix) / 04. The Dick Song (Straight Outta Lincoln Mix) / 05. The Last Sucker (Icke Mix) / 06. No Glory (Sandpaper Condom Mix) / 07. Death & Destruction (A Vote Of Non-Confidence Mix) / 08. Die In A Crash (Point Of Impact Mix) / 09. End Of Days Part. I (One Less Sparrow Mix) / 10. End Of Days Part. II (Extreme Mayan Makeover Mix) / 11. Let's Go (Dawn Of Oblivion Mix) / 12. The Last Sucker (Hardware Revamp Mix)

En 2007, Al JOURGENSEN annonce fièrement la fin de MINISTRY en même temps que le règne de Bush se termine aux USA, avec des albums tels que Houses Of The Molé (2004), Rio Grande Blood (2006) et The Last Sucker (2007), on se dit que les Américains peuvent partir la tête haute. Pour le fun, Rio Grande Blood subira un lifting électronique sur Rio Grande Dub (2007) puis c’est un album compilant toutes les reprises auxquelles MINISTRY a pu se frotter durant sa longue carrière, puis un album live, Adios… Puta Madre (2009), qui se concentre uniquement sur les 3 derniers albums, le groupe n’aura jamais été autant actif que depuis que Al l’a enterré, un peu vite visiblement, puisque c’est The Last Dubber qui voit le jour, proposant des remixes des titres de l’album The Last Sucker. Le souci avec ce genre d’album est que, généralement, l’intérêt est vraiment faiblard pour les amateurs de Metal qui liront ces lignes, bref peu importe, “Let’s Go (La Fin Du Monde Mix)” confirme mes craintes avec un remix plat, répétitif et qui enlève tout le charme de l’original, “Watch Yourself (The Clock Strikes Thirteen Mix)” et “Life Is Good (Neuroplasticity Mix)” sont malheureusement coulés dans le même moule, heureusement voici “The Dick Song (Straight Outta Lincoln Mix)” et “The Last Sucker (Icke Mix)” qui redonne un peu de pêche à ce The Last Dubber. Le dernier album de PRONG ayant subi le même sort, je crains que toutes les sorties du label 13th PLANET RECORDS subissent ce même désagrément car on est loin du niveau d’un Remanufacture de FEAR FACTORY et ce n’est pas le planant “Die In A Crash (Point Of Impact Mix)” tout juste sympathique ou le remuant “End Of Days Part I (One Less Sparrow Mix)” qui y changeront quelque chose, voilà une carrière qui se termine sur un faux pas alors que jusqu’ici les Américains avaient toujours réussi à naviguer honorablement. On va donc dire que cet album n’est destiné qu’aux die-hards et qu’il permet d’entretenir la flamme chez ces derniers, pour ma part on se croirait dans les arrangements électroniques du dernier MARILYN MANSON

Note : 6/10

Chronique : Aymerick Painless

 

MINISTRY_The Last Dubber_Header
 

Voir les commentaires

AWACKS - Madness (Clip)

Publié le par Nono666

Les Français d'AWACKS ont publié un clip réalisé pour le titre "Madness" extrait de leur nouvel album Resilience à paraitre en septembre via Brennus Music.

 

 

Voir les commentaires

IWRESTLEDABEARONCE - Late For Nothing

Publié le par Nono666

IWRESTLEDABEARONCE - Late For Nothing
Century Média Records
Style : Metalcore
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.iwrestledabearonce.com

IWRESTLEDABEARONCE_Late For Nothing



01. Thunder Chunky / 02. Letters To Stallone / 03. Snake Charmer / 04. Boat Paddle / 05. Firebees / 06. Mind The Gap / 07. Carnage Asada (ft. Steve Vai) / 08. The Map / 09. That's A Horse Of A Different Color / 10. I'd Buy That For A Dollar / 11. Inside Job / 12. It Don't Make Me No Nevermind

Après un changement de chanteuse, due à la grossesse de Krysta Cameron (comme quoi on peut vraiment pas compter sur les femmes, ces boîtes à hormones. C'est bon j'décooonne), IWRESTLEDABEARONCE (IWABO, histoire de laisser en vie mes derniers neurones fonctionnels) nous revient avec un album qui attise notre curiosité quant à la tournure qu'a bien pu prendre le combo Metalcore/Mathcore. Sont-ils toujours aussi fous ? Affirmatif. Évidemment, la changement de chanteuse est flagrant (tant mieux (et j'adorais Krysta) : si ça ne s'entendait pas, on se dirait que chaque artiste est interchangeable sans conséquence), et le timbre de Courtney LaPlante a un côté androgyne (tu vois le chanteur de TESSERACT ? Bah pareil, sauf que IWABO, j'aime bien) très prononcé qui bizarrement trouve toute sa dimension dans les passages en chant clair. Ces passages, soit dit en passant, m'ont l'air plus nombreux et je ne pense pas que ça rebutera les aficionados d'IWABO tant l'exécution est bonne et ces passages chantés très bien intégrés dans des morceaux dingo-loufoques (n'oublions pas que ce groupe a fait du catch avec un ours une fois) aux sonorités diverses et variées. On a donc à la fois droit à des lignes mélodiques qui semblent sortir chacune de chansons différentes qui s’entremêlent ("Thunder Chunky", pour bien commencer et se mettre en appétit) qu'à des chansons plus estampillées « ballades » avec des refrains simples mais efficaces ("Mind the Gap", histoire d'apprécier le timbre de Madame LaPlante, très « bjorkien » sur ce titre). Ils ne perdent rien de leur folle sauvagerie malgré tout, avec encore de beaux passages hurlés qui partent dans tous les sens ("Carnage Asada", "The Map", avec une intro de taré), mais aussi un clip pour le morceau "Boat Paddle" tout simplement barré. D'ailleurs, avec "Boat Paddle", on se dit qu'il est parfois intéressant d 'étudier les paroles, même, si tous les à côtés nous empêchent parfois d'y prêter attention. C'est sûr, on adhère ou pas, mais on peut au moins reconnaître à IWABO leur singularité. Ils mélangent les codes Metalcore/Mathcore avec parfois des sonorités électro et/ou atmo pour créer des ambiances uniques. IWABO joue sur le contraste, superposant chant clair et guitares féroces ("That's a Horse of a Different Color"), hurlements et tricotage intensif dans les aigus (leur marque de fabrique, je trouve). Late for nothing, le troisième album du quintet américain de Mathcore loufdingue, montre qu'ils ont de la ressource, et qu'ils ne se reposent pas sur l'effet de surprise qu'a pu engendrer l'entrée fracassante de ces ovnis sur la scène Metal, ils savent l'entretenir. Ils maîtrisent totalement leur art, se créent leur propre genre et sont désormais très reconnaissables. Un mélange de ZUBROWSKA et de TESSERACT, si je me laisse aller à des idées de croisements contre nature. Surprenant et ludique en diable !

Note : 8,5/10

Chronique : Nastassja

 

IWRESLEDABEARONCE_Band 2013
 

Voir les commentaires

CHIMAIRA - Crown Of Phantoms

Publié le par Nono666

CHIMAIRA - Crown Of Phantoms
Eone Entertainment
Style : Groove Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.chimaira.com

Chimaira_Crown Of Phantoms



01. The Machine / 02. No Mercy / 03. All That's Left Is Blood / 04. I Despise / 05. Plastic Wonderland / 06. The Transmigration / 07. Crown Of Phantoms / 08. Spineless / 09. Kings Of The Shadow World / 10. Wrapped In Violence / 11. Love Soaked Death

CHIMAIRA est selon moi un groupe très sous-estimé. D'accord, ça casse pas trois pattes à un canard, PANTERA a fait mieux, c'est pas d'une originalité transcendante et ils sont parfois difficile à suivre avec tous leurs changements de line-up, mais voilà, que celui qui n'a pas envie d'headbanger me jette la première pierre. Si on ne peut pas noter d'évolution monstrueuse du style du combo sur ce Crown of Phantoms, cet album est une véritable mine de tubes en puissance (pas à la radio, dans les endroits cools, j'entends). Le titre éponyme est étourdissant de puissance, avec quelques touches « nu metal » pas désagréables avec le chant clair, un rythme entêtant et une force de frappe rythmique et mélodique qui donne une furieuse envie de sauter partout (même si les voisins préféreraient que ça ne devienne pas une habitude). Mais déjà dès les premières secondes, à peine appuyé sur « play », on s'en prend plein la tronche et ça fait grandement plaisir. En plus, ce qui est bien avec "The Machine", c'est qu'au bout de deux/trois écoutes, on hurle sur le refrain avec Mark Hunter. En tous cas, c'est un titre d'ouverture qui met l'eau à la bouche et qui nous fait dire qu'on va non seulement écouter jusqu'à la fin, mais en apprécier chaque minute, et c'est beau quand un album tient ses promesses. Bizarrement (si si, c'est bizarre… ou pas !), j'ai eu comme des réminiscences de ZUUL FX première époque ("I Despise") et de GOJIRA ("Plastic Wonderland") en écoutant cet album, même si j'ai un sérieux doute sur le fait que les ricains s'inspirent de nos (très bons) groupes français. Si j'ai reproché quelques lignes plus haut à CHIMAIRA de ne pas se fouler niveau originalité, je dois dire qu'avec Crown of Phantoms, je me suis moi-même tapé sur les doigts. Certes les riffs sont bateau sur la plupart des morceaux (quoique diablement efficaces, au risque de me répéter, cf "No Mercy", bien que le refrain me fasse beaucoup trop penser à quelque chose que je ne sais plus ce que c'est, hélas. Je hais ma mémoire.), mais certains morceaux sont clairement hors du domaine de confort du groupe. "The Transmigration"... Premières notes en forme d'album d'AMON TOBIN (soit aux antipodes du Metal), puis on enchaîne avec des sonorités électro qui fleurent bon le Dark ambient ou la New Wave des 80's, une guitare sèche qui accompagne… C'est surprenant et très réussi. Autant que la fin du morceau "Kings Of The Shadow World", au piano, après un morceau violent : un contraste qui apporte un relief particulier. Une pause atmosphérique, comme une île bien tranquille au milieu de la tempête de puissance Metal qu'est Crown of Phantoms. On en revient tout de même très vite au style de prédilection de CHIMAIRA, et on notera que "Spineless" est plus « south » que les autres titres. Un grand bravo pour des morceaux efficaces et puissants, des soli très réussis (c'est pas le morceau "Love Soaked Death" pour clore Crown of Phantoms qui me donnera tort, au contraire !) et en définitive, un album qui nous donne de quoi écouter pour les deux ans à venir, avant le prochain.

Note : 8/10

Chronique : Nastassja

 

CHIMAIRA_Band 2013

Voir les commentaires

MINISTRY - Enjoy The Quiet - Live At Wacken 2012

Publié le par Nono666

MINISTRY – Enjoy The Quiet - Live At Wacken 2012
UDR Music/EMI
Style : Indus’ Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.thirteenplanet.com

MINISTRY_Enjoy The Quiet - Live At Wacken 2012



Disc 1 : Live At Wacken 2012
01. Intro / 02. Ghouldiggers / 03. No W / 04. Rio Grande Blood / 05. Lieslieslies / 06. 99 Percenters / 07. Life Is Good / 08. Waiting / 09. Relapse / 10. New World Order “N.W.O.” / 11. Just One Fix / 12. Thieves
Disc 2 : Live At Wacken 2006 (bonus)
01. Intro / 02. Fear (Is Big Business) / 03. Senor Peligro / 04. No W / 05. Rio Grande Blood / 06. The Great Satan / 07. Waiting / 08. Lieslieslies / 09. Worthless / 10. Wrong / 11. New World Order “N.W.O.” / 12. Just One Fix / 13. Thieves / 14. Khyber Pass / 15. Psalm 69

Pauvre en sortie de live albums sur le début de sa carrière, MINISTRY a eu vite fait de combler le presque vide auprès de ses fans avec le Sphinctour (2002) et le Adios… Putas Madres (2009) et désormais cet Enjoy The Quiet : Live At Wacken 2012 qui retrace comme son nom l’indique la prestation des Américains au célèbre festival Allemand où il assurait la tête d’affiche d’une scène annexe (la Black Stage pour être précis). Toutefois cette prestation revêt un élément spécial puisque c’est l’une des dernières fois que le regretté Mike SCACCIA s’affiche sur scène avec MINISTRY alors bien entendu le côté émotif peut prendre le dessus mais ne perdons pas de vue l’essentiel, la musique ! De ce côté-là, rien à redire, en tout cas pour ceux qui apprécient ce que le groupe a proposé après 2006 car si ce concert est donné dans le cadre d’un festival, la traditionnelle setlist best-of n’est pas de sortie, nous avons juste 2 titres de Psalm 69 et un de The Mind Is A Terrible Thing To Taste, deux albums incontournables mis à l’honneur en fin de concert, pour le reste The Last Sucker est le moins bien représenté avec un titre, l’excellent "Life Is Good", alors que les incontournables Houses Of The Molé et Rio Grande Blood se paient la part du lion. La setlist est juste énorme avec une énergie folle et si des rumeurs de playback de la part de Al JOURGENSEN fusent partout sur le net, il est bien difficile de corroborer ces dires tant la voix, certes chargée de saturation et de compression diverses et variées, parait authentique, l’impression d’un chant live se fait tout de même beaucoup sentir, ensuite inutile de se voiler la face, l’Indus’ demande des effets et des samples, cela fait partie du genre et étant donné le chant énergique de sieur JOURGENSEN, on imagine mal le bonhomme assurer toutes les voix tant il y a de couches vocales dans l’équation musicale de MINISTRY. Ensuite, on peut également se demander pourquoi MINSITRY commence son show par un titre plutôt calme (cela reste du MINISTRY, c’est tout de même "Ghouldiggers", les amateurs apprécieront) alors que défilent ensuite une jolie ribambelle de titres furieux issus de Houses Of The Molé et Rio Grande Blood et bien tout simplement par ce que MINISTRY a toujours procéder ainsi (le show de 2006 en bonus de cet album confirme cela d’ailleurs) et que c’est de cette manière que le groupe imagine un show. La production du concert principal, le Wacken 2012, donne un rendu live très fidèle même si les versions proposées par le groupe restent identiques au penchant studio de ces chansons, cependant l’apport de la batterie d’Aaron ROSSI donne un côté moins froid et clinique à MINISTRY, ce qui lui permet de mieux se fondre dans une masse Metal (sur un festival Metal uniquement, ça peut aider !). Enfin, sur ce concert de 2012, on note également le solo impeccable, le seul de toute la setlist, de Mike SCACCIA sur "Waiting", un titre décidément énorme aussi. Alors voilà peut être la raison de la sortie de cette box (DVD + 2CD) retraçant la carrière de MINISTRY au Wacken pour les 2 seules participations des Américains à ce grand festival Allemand, la disparition tragique de Mike SCACCIA (est-il encore utile d’insister sur l’énorme poids de ce guitariste de génie dans la résurrection du groupe au milieu des années 2000 ?). En tout cas, ce doit être la raison de la présence du show de 2006 sur ce même festival en bonus audio, la présence de ce même Mike SCACCIA, car niveau rendu, nous sommes clairement dans le bootleg, tout ceci n’était pas destiné à sortir et il faut bien le considérer pour ce qu’il est, un bonus, si le son plus que moyen vous insupporte, le live précédent est plus à même d'assouvir votre envie d’entendre des "Worthless" "Senor Peligro" ou "Khyber Pass". Ce nouvel album live, s’il n’arrive pas au niveau d’Adios… Putas Madres au niveau production, rend tout de même justice à ce qu’est le groupe sur scène, une entité furieuse, les musiciens plus que le maitre à penser Al JOURGENSEN d’ailleurs qui en impose plus par son charisme, bien plus violente que d’autres se proclamant comme tel. Voilà un témoignage des derniers moments de Mike SCACCIA avec le groupe, de l’intégration parfaite des titres de Relapse, le précédent album studio, celui de la reformation, pour le reste, on ne peut pas dire que ce live soit absolument indispensable, à quand un album live digne de ce nom pour MINISTRY, pas un montage de titres de différents concerts et avec une production carton, des moyens mis en œuvre en vue de la sortie d’un album live, ce groupe le mérite et ses fans aussi, mais en attendant on accepte tout de même celui-ci avec un plaisir pas trop dissimulé.

Note : 7.5/10

Chronique : Aymerick Painless

 

MINISTRY_Al-Jourgensen-Mike-Scaccia
 

Voir les commentaires

CAUCHEMAR - Tenebrario

Publié le par Nono666

CAUCHEMAR - Tenebrario
Nuclear War Now! Productions
Style : Heavy/Doom Metal
Origine : Canada
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/cauchemarmetal

CAUCHEMAR_Tenebrario



01. D’Encre et de Sang / 02. Le Feu du Soleil / 03. Salamandre / 04. Tête de Mort / 05. L’Appel / 06. Le Fantôme / 07. Rites Lunaires / 08. Trois Mondes / 09. Tenebrario

Amateurs de sonorités old school rejouissez-vous, voici enfin le premier album des Canadiens de CAUCHEMAR qui déboule trois ans après le prometteur EP La Vierge Noire. Tenebrario a été écrit durant les dix-huit mois qu'a duré le tour du monde qu'ont effectués Annick Giroux (chant) et François Patry (guitare), un tour du monde qui a mené nos aventuriers du Metal dans des contrées aussi diverses que l'Inde, le Vietnam, la Colombie ou la Roumanie... Pas de gros changements par rapport au EP, les références musicales restent les mêmes (PAGAN ALTAR, MOURN, WITCHFINDER GENERAL, BLACK SABBATH...), on retrouve ce Heavy/Doom traditionnel sombre et envoutant qui évoque fortement les 80's, une musique sincère, hantée et obscure soutenue par des textes mystiques. CAUCHEMAR nous démontre également tout son attachement à la NWOBHM avec un titre tel que "Salamandre" que l'on peut rapprocher des travaux les plus anciens d'IRON MAIDEN par exemple. La voix d'Annick Giroux dont le registre profond et empreint de mélancolie participe grandement à l'identité du groupe en confèrant une atmosphère unique, pour ne pas dire hypnotique, à l'ensemble. La manière de poser sa voix ne sera pas sans évoquer aux plus férus de Doom une certaine Caroline Wilson (MOURN). Si La Vierge Noire était un premier pas plus qu'intéressant, Tenebrario confirme l'énorme potentiel de combo canadien et dévoile aujourd'hui une maturité dont manquait sans doute encore son prédécesseur, plaçant ainsi ce premier album un cran au dessus. Soulignons également le très bel artwork réalisé par l'artiste Italien Paolo Girardi, parfaitement en phase avec l'univers de CAUCHEMAR. Au final, nous avons avec ce Tenebrario, un excellent album de Metal old school, occulte et majestueux, qui ne pourra que ravir les amateurs du genre.

Note : 8/10

Chronique : Nono666

 

CAUCHEMAR_Band 2013
 

Voir les commentaires

LUX AETERNA - Sortie premier album

Publié le par Nono666

Les Français de LUX AETERNA (Progressive Metal) sortiront leur premier album intitulé Echoes From Silence courant septembre via Brennus Music.

 

LUX AETERNA_Echoes From Silence

 

Tracklist Echoes From Silence (2013) :
01. Echoes From Silence / 02. Your Saving Hand / 03. Beyond Horizons / 04. From Thought To Act / 05. Lights In The Arena / 06. In The Web Of My Lies (Pt. 1) / 07. In The Web Of My Lies (Pt. 2) / 08. In The Web Of My Lies (Pt. 3) / 09. The Universal Sight Of Evil / 10. Revelation / 11. Live Where I Die

 

LUX AETERNA_Echoes From Silence_Promo sept 2013

Voir les commentaires