TARJA - 500 Letters (Clip)
TARJA vient de publier son nouveau clip réalisé pour le titre "500 Letters" extrait de l'album Colours In The Dark.
TARJA vient de publier son nouveau clip réalisé pour le titre "500 Letters" extrait de l'album Colours In The Dark.
SOULFLY - Savages
Nuclear Blast
Style : Groove Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.soulfly.com
01. Bloodshed / 02. Cannibal Holocaust / 03. Fallen / 04. Ayatollah Of Rock'N'Rolla / 05. Master Of Savagery / 06. Spiral / 07. This Is Violence / 08. K.C.S. / 09. El Comegente / 10. Soulfliktion
Restée scotchée à Primitive avec un son de guitare explosif, les rythmiques « world music » qui bifurquent sans prévenir sur un bon son bien haché et une scansion Cavalérienne (quasi Kornesque, à une époque où KORN amorçait sa descente dans les bas fonds du Metal facile à vendre), je dois bien avouer que je manque cruellement d'inspiration en ce qui concerne la cuvée 2013 de SOULFLY. Une intro très banale qui ne surprendra plus personne tant l'usage de la sirène s'est répandue comme une traînée de poudre, et si les ingrédients estampillés SOULFLY sont réunis, difficile de ne pas remarquer une perte d'énergie considérable sur les dix titres de cet album. Ils essayent pourtant et on ne peut pas dire que cet album soit mauvais, mais on sent le groupe fatigué : ça se traîne, ça s'essouffle… Besoin de faire une sieste ? "Bloodshed" remplacera efficacement la tisane à la camomille de mémé. Ils essayent de remettre un peu d'énergie dès le deuxième morceau, mais… Voilà : « mais ». "Cannibal Holocaust", morceau Death/Thrash qui a du mal à tenir la route et le rythme ne rassurera pas les fans de SOULFLY quant à la forme du groupe. Savages, c'est la frustration. On attend le bon gros son, on en a envie, on l'attend mais rien ne vient, on donnera presque une heure de son temps à écouter Savages en pure perte : une attente stérile pour un groupe en gros manque d'inspiration et de motivation. On s'ennuie, parce que le groupe n'a pas l'air lui même convaincu de ce qu'il fait (c'est l'impression que ça me donne en tous cas), donc autant arrêter là, je ne tire aucun plaisir à faire ce constat, il manque un supplément d'âme qui pourrait combler l'impression de coquille vide que donne Savages.
Note : 4/10
Chronique : Nastassja
SCAR THE MARTYR - Scar The Martyr
Roadrunner Records
Style : Neo Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.scarthemartyr.com
01. Intro / 02. Dark Ages / 03. My Retribution / 04. Soul Desintegration / 05. Cruel Ocean / 06. Blood Host / 07. Sign Of The Omeneye / 08. Anatomy Of Erinyes / 09. Prayer For Prey / 10. White Nights In A Day Room / 11. Effigy Unborn / 12. Never Forgive Never Forget / 13. Mind's Eye / 14. Last Night On Earth
Vais-je prendre la peine de présenter SCAR THE MARTYR ? Vu les multiples news et actus dans les webzines et réseaux sociaux associés à ce « nouveau » groupe, est-ce seulement utile ? Disons simplement qu'il faut bien une introduction pour la chronique de ce premier album. Projet initié par Joey Jordison, qui s'est très bien entouré à cette occasion, SCAR THE MARTYR sort donc un premier album éponyme qui appelle les comparaisons tous azimuts, et comment ne pas tomber à nouveau dans le débat « pourquoi le Néo Metal ? » ou ne pas mentionner SLIPKNOT, STONE SOUR et autres groupes plus ou moins reliés à la carrière de Joey Jordison et à l'histoire du genre Néo Métal à l'écoute de cet album ? Essayons quand même… On enclenche le chrono pour voir jusqu'à quand l'effort pourra être tenu. Après une intro tout ce qu'il y a de plus classique, l'album démarre véritablement sur le titre "Dark Ages" qui aurait pu être sous titré « plus Néo Metal que ça tu meurs », mais également « écoute bien cette voix et devine qui c'est ». Puisque Joey sait s'entourer, qu'il a su recruter un ex STRAPPING YOUNG LAD en la personne de Jed Simon et un ex-NINE INCH NAILS, monsieur Chris Vrenna, qui donc assure le chant ? On ne le connaît pas, mais Henry Derek, malgré qu'on puisse lui trouver une certaine ressemblance de timbre avec Corey Taylor (on arrête le chrono, j'ai perdu, j'ai comparé, mais j'ai pas honte) assure une vraie belle démonstration de son talent, avec un chant clair très agréable, des parties growl rares mais pas mal du tout et une bonne énergie. D'ailleurs, on pourra coller ce qualificatif à SCAR THE MARTYR car à défaut d'avoir joué l'originalité (c'est du Néo Metal quoi, mais bon, c'est un autre débat) on peut dire que ce premier essai est bourré d'énergie et d'efficacité : les rythmique ne vont pas nous bousiller les neurones, mais ça reste très entraînant, et idem pour les riffs. Rien de révolutionnaire à l'horizon, et la critique sera aisée. Pour citer Fight Club, dans le Néo Metal, je ne peux pas m'empêcher de penser que tout sera « une copie, d'une copie, d'une copie ». Avec ses 14 titres pour plus d'une heure de son, l'album Scar The Martyr, vogue avec aisence entre brutalité timorée néo métalesque et titres ultra « radio friendly » ("Soul Disintegration" pour ne citer que lui). On notera également une petite incursion du côté « indus' » sur le titre "Cruel Ocean" mais qui ne durera pas plus longtemps que l'intro… La critique est donc aisée mais s'il y a bien quelque chose qu'on ne peut pas enlever à SCAR THE MARTYR, c'est que bien que ce soit galvaudé et ultra convenu, c'est très bien exécuté, et on n'en attendait pas moins de ce « super groupe ». On retrouvera dans cet album un peu du background de chaque membre ("Effigy Unborn", un métissage NIN et SLIPKNOT assez surprenant et agréable), et le moins que l'on puisse dire c'est que leur collaboration est réussie. Ils ont loupé le coche de l'originalité, mais ça se laisse écouter : rien de transcendant, rien de désagréable, et une belle découverte de la voix d'Henry Derek, puis, rien à ajouter.
Note : 5,5/10
Chronique : Nastassja
SABATON – Swedish Empire Live
Nuclear Blast
Style : Heavy Metal
Origine : Suède
Sortie : 2013
Site Web : www.sabaton.net
01. The March To War / 02. Ghost Division / 03. Uprising / 04. Gott Mit Uns / 05. Cliffs Of Gallipoli / 06. The Lion From The North / 07. The Price Of A Mile / 8. Into The Fire / 09. Carolus Rex / 10. Midway / 11. White Death / 12. Attero Dominatus / 13. The Art Of War / 14. Primo Victoria / 15. 40-1 / 16. Metal Crüe
Qu’on aime ou qu’on n’aime pas, SABATON a su s’assurer une place dans le cercle très fermé des valeurs sûres du Heavy Metal. Même le départ de la quasi-totalité de ses membres, partis fonder CIVIL WAR, n’a pu ébranler la machine de guerre suédoise. Les raisons de ce départ ? Un rythme de tournées beaucoup trop intense. Il est donc logique que cette nouvelle ère de SABATON débute par un album live. Et quel live ! Swedish Empire Live est tout simplement le meilleur moyen d’entrer dans l’univers guerrier des suédois. Enregistré en Pologne devant un public chaud comme la braise, Swedish Empire Live enchaine les classiques d’un groupe taillé pour le live, qui vit pour la scène. Le son est bon, malgré quelques larsens sur "Ghost Division" (preuve que SABATON ne cherche pas à cacher les petits défauts), Joakim Brodén est en voix et même d’humeur blagueuse (« mes amis polonais, je ne sais pas ce qu’on vous apprend à l’école… ce n’est pas des ballons, c’est pour baiser ! »). Au comble de la confiance, devant un public tout acquis à sa cause, le frontman se permet même de dire quelques mots en polonais (Merci, bière, p***…) et ne cache pas son émotion de jouer devant un public aussi chaleureux. Si vous n’avez jamais écouté SABATON ou si vous n’avez jamais accroché à leur Heavy Metal martial, il vous est plus que conseillé de jeter une oreille (et même deux) sur ce live tout simplement incontournable qui, en plus, est un superbe cadeau aux fans, surtout si ils sont polonais.
Note : 8,5/10
Chronique : Emil Maniak
MYSTIC PROPHECY – KillHammer
Massacre Records
Style : Power Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2013
Site Web : www.mysticprophecy.net
01. Killhammer / 02. Armies Of Hell / 03. To Hell And Back / 04. Kill The Beast / 05. Hate Black / 06. Children Of The Damned / 07. 300 In Blood / 08. Angels Of Fire / 09. Warriors Of The Northern Seas / 10. Set The World On Fire / 11. Crazy Train (Ozzy Osbourne Cover)
Douze ans depuis la sortie du premier album de MYSTIC PROPHECY et je n’avais jamais entendu parler d’eux ! Evidemment, des groupes de Power Metal, l’Allemagne en compte presque plus que de VW, c’est vous dire si l’embarras du choix est de mise… Au niveau du style, aucune surprise, les teutons font du Power Metal teuton, écoutez le morceau éponyme, "Killhammer" : gros riff, chœurs guerriers, … tout y passe. MYSTIC PROPHECY se classe dans la moyenne du genre avec quelques titres bien torchés et des titres de remplissage, nettement plus dispensables, comme "To Hell And Back", trop gentil par rapport au style. On pourra aussi noter que le quintet semble adorer piquer les noms de chansons des autres groupes ("Children Of The Damned", "Set The World On Fire"). Et voilà, plus rien à dire sur la musique, aussi évidente que le soleil au dessus nos têtes un après midi de juillet. MYSTIC PROPHECY est donc un énième groupe de Power Metal Allemand, signé chez Massacre Records, lesquels commencent à avoir un catalogue plus que fourni en groupes de Power habillés en cuir et peaux de bêtes, sortant des albums entendus 1000 fois et proposant des pochettes indispensables à tous les fans d’Eragon. Un groupe dans la moyenne pour un album moyen. A noter, une reprise de "Crazy Train" d’OZZY OSBOURNE aussi moyenne que le reste.
Note : 6/10
Chronique : Emil Maniak
DOMADORA – Tibetan Monk
Autoproduction
Style : Psychedelic Stoner Rock
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.domadora.fr
01. Tibetan Monk / 02. Ziggy Jam / 03. Naïroya / 04. Chased And Caught / 05. The Oldest Man On The Left / 06. Domadora Jam / 07. Wild Animal Skin
Formé en 2011, ce trio verse dans tout ce qu’il y a de plus commun dans le Stoner et pourtant ce premier album, Tibetan Monk, marque par sa facilité à marquer nos esprits. En effet, tout commence avec cette introduction qui est en fait une conclusion et voilà que déboule le bien nommé "Ziggy Jam" où l’esprit de KYUSS fait de suite surface même si on sent qu’un travail sur les structures a été fait en amont. DOMADORA nous amène toutefois dans des méandres bien sinueux et des surprises nous attendent à quelques détours comme ce chant insufflant une nouvelle énergie à cet album instrumental, l’effet est garanti et surtout la voix, même si très typique du style Stoner, nous sort un peu du Desert Rock pour nous remettre les pieds sur terre. Pourtant, il faut bien garder à l’esprit que si une facette psychédélique se dégage de la musique des Parisiens, ils ne nous perdent jamais en route, même ce qui pourrait être un simple jam semble avoir été réfléchi avant tant le travail sur la dynamique des morceaux se révèle pointu et efficace. Ce premier album nous montre donc un groupe sûr de ses convictions et de son style, et avec raison, car ce premier album, aussi commun soit il sur le fond, recèle de bien belles choses qui parleront sans aucun doute aux amateurs du style. Un groupe à suivre de très très prêt et qui s’affichera sur scène début décembre avec les excellents MONKEY3.
Note : 7.5/10
Chronique : Aymerick Painless
Le nouvel album de SALEM intitulé Forgotten Dreams sera disponilble le 6 Décembre prochain via Pure Steel Records.
Tracklist Forgotten Dreams (2013) :
01. Forgotten Dreams / 02. High Stakes / 03. When Love Is In Your Heart / 04. This Heart Is Mine / 05. Kazakafnu / 06. The Answer / 07. Reach To Eternety / 08. The Best Is Yet To Come / 09. X-Rated / 10. Break The Chains / 11. Ask The Lonely / 12. Aftershock
AN AUTUMN FOR CRIPPLED CHILDREN publiera son nouvel album intitulé Try Not To Destroy Everything You Love le 2 Décembre prochain via ATMF.
Tracklist Try Not To Destroy Everything You Love (2013) :
01. Autumn Again / 02. The Woods Are On Fire / 03. Never Complete / 04. Try Not To Destroy Everthing You Love / 05. Hearts Of Light / 06. Sepia Mountains For Her Lament / 07. Closer / 08. Avoiding Winter / 09. Starlit Spirits / 10. Quiet Evenings