ANVIL - Badass Rock'N'Roll (Clip)
Les mythiques ANVIL viennent de publier leur nouveau clip pour le titre "Badass Rock'N'Roll" extrait de leur dernier opus Hope In Hell.
Les mythiques ANVIL viennent de publier leur nouveau clip pour le titre "Badass Rock'N'Roll" extrait de leur dernier opus Hope In Hell.
SLIPKNOT vient d'annoncer le départ de son batteur, Joey Jordison...
Voici le communiqué du groupe :
"To our Maggots and fans around the world,
"It is with great pain but quiet respect that, for personal reasons, Joey Jordison and SLIPKNOT are parting ways. We all wish Joey the best in whatever his future holds. We understand that many of you will want to know how and why this has come to be, and we will do our best to respond to these questions in the near future. It is our love for all of you, as well as for the music we create, that spurs us to continue on and move forward with our plans for releasing new material in the next year. We hope that all of you will come to understand this, and we appreciate your continued support while we plan the next phase of the future of SLIPKNOT.
Thank you
The 'Knot"

CARCASS vient de dévoiler son nouveau clip réalisé pour le titre "Unfit For Human Consumption". Ce morceau est extrait de l'album Surgical Steel paru en septembre dernier via Nuclear Blast.
HAVOK / ANGELUS APATRIDA / SAVAGE MESSIAH / MEATBALL GRINDER
Chalons en Champagne - Le Contrepoint - 30 novembre 2013
C’est une affiche Thrash que l’association Delirium Tremens Prod nous propose en cette fraîche soirée et lorsque l’on arrive sur place, le groupe d’ouverture MEATBALL GRINDER vient de finir son set. Lorsque l’on connait un peu le public de la région, on peut avoir des craintes sur la fréquentation, on se rappelle encore du Delirium Fest en avril dernier assez décevant en terme d’affluence, ce soir c’est 150 personnes qui ont répondu présent (la salle peut guère en contenir plus). D’ailleurs si l’on croise quelques têtes habituelles, on voit aussi de nouveaux visages, ceci est certainement du à la rareté des prestations de HAVOK en terre française avec 3 dates sur cette tournée Européenne, une piste à explorer pour proposer des affiches intéressantes à l’avenir.
Mais il est déjà temps pour SAVAGE MESSIAH de prendre d’assaut la scène et on va très vite comprendre que le public n’est pas venu là pour compter les canettes disponibles au bar, je crois même qu’une telle participation d’un public Chalonnais ne s’est jamais vu, circle-pits, crowdsurfing, headbanging et applaudissements plus que nourris, voilà l’accueil qui est réservé à des Anglais qui n’en demandaient pas tant mais qui vont très vite se mettre le public dans la poche. Il faut dire que Dave SILVER, frontman du groupe, harangue le public et s’adresse à lui dans un français pas si hésitant que cela. La tache du groupe est d’autant plus difficile car si ce soir certaines personnes connaissent le répertoire de SAVAGE MESSIAH, le titre "W.D.U." sera réclamé plusieurs fois sans succès, les Anglais ont choisi de dévoiler 6 nouveaux titres extraits du nouvel album à paraitre en février 2014 chez EARACHE RECORDS. Cela ressemble à un désaveu de son dernier album en date Plage Of Conscience (2012) plutôt froidement accueilli même si le groupe assure en jouer des extraits sur les dates à venir. Que cela se sache, le groupe revient avec des intentions toutes autres et le quatrième album de groupe a une sacrée belle gueule sur scène et notamment "Hammered Down", les musiciens ont la banane, le public aussi et les difficultés de son au début d’un "Iconocaust" ouvrant le set de façon très brouillonne se résorbent très rapidement, 2 minutes suffiront à rétablir la situation. Un premier show dynamique et qui aura pour conséquence, une sollicitation importante des membres du groupe affichant un sourire qui en dit long sur leur joie d’être là ce soir.
Setlist : Iconocaust / Scavengers of Mercy / Hammered Down / Minority of One / The Cursed Earth / Cross of Babylon / Insurrection Rising

Si l’affiche est 100% Thrash, les 3 groupes qui la composent proposent pourtant 3 manières différentes de le faire sonner et le chemin choisi par ANGELUS APATRIDA fait dans le genre rouleau compresseur. Les Espagnols déclenchent la deuxième vague de circle-pits qui trouvent ce soir de plus en plus d’adeptes. Avec un style un peu plus linéaire que son prédécesseur, ce groupe réussit tout de même à maintenir la pression et les titres issus des deux premiers albums, récemment réédités en un seul, comme "Give ’Em War" font immédiatement mouche auprès d’une assistance réclamant une rallonge à la fin du show des espagnols. "Of Men and Tyrants" et "You Are Next" finissent le travail. Tout comme SAVAGE MESSIAH, ANGELUS APATRIDA a vu, est venu et a vaincu un public qui n’a pas montré grande résistance pour succomber au Thrash ultra efficace du groupe. David G. ALVAREZ a aligné les solos aussi dynamiques les uns que les autres et ce concert n’a fait que monter en puissance en terme de violence des compos proposées. Si SAVAGE MESSIAH s’en remet à l’école Anglaise, pour les Espagnols c’est clairement vers le Thrash Allemand que l’on sent l’inspiration et KREATOR en tête. On notera tout de même que si les membres du groupe sont plus statiques sur scène, ils n’en n’ont pas moins de charisme pour autant, une occupation de la scène très intéressante visuellement comme ce sera le cas pour l’ensemble de l’affiche de ce soir.

Après un tel massacre on craint pour HAVOK, comment enchainer pour les Américains derrière une telle déferlante Thrash. C’est sans compter sur le métier du quatuor et surtout sur son catalogue costaud œuvrant dans un Thrash old-school à la EXODUS. Si la voix de David SANCHEZ peut en rebuter plus d’un, ce n’est pas le cas ce soir, même si l’Américain donne quelques signes de faiblesse à de courts moments, le gaillard est à 150% tout comme le reste du groupe qui affiche les poses pour les premiers rangs, un comportement qui peut paraitre too much mais qui correspond tout à fait au style de HAVOK. Les missiles défilent avec des "Point of No Return", "Give Me Liberty… Or Give Me Death", "From the Cradle to the Grave", "Afterburner", "Under the Gun" ou "Time Is Up" et le public en redemande, masochiste qu’il est, pour une "Fatal Intervention" extrait du très bon Time Is Up qui clôt une soirée totalement réussie. Le groupe quitte la scène non sans avoir serré toutes les mains qui se présentaient à eux, le public ressort avec un très large sourire et on voit Ludo, figure incontournable de l’asso DT Prod, déambuler dans la salle avec la banane, ce qui confirme que cette date est une vraie réussite.


Le Thrash a retourné Le Contrepoint ce soir et les 3 groupes continuent leur route vers Nantes où l’accueil a été tout aussi chaleureux, on reverrait ces combos dans nos contrées prochainement que ça ne m’étonnerait qu’à moitié, en tout cas avec ce genre d’affiche, c’est quand vous voulez Messieurs !
P.S. : merci à Benjamin « décapsuleur » pour l’accueil…
Report & Photos : Aymerick Painless
GAMA BOMB (Thrash Metal) a publié un clip réalisé pour le titre "Backwards Bible" extrait de l'album The Terror Tapes sorti en avril dernier via AFM Records.
Les Thrashers Anglais de SAVAGE MESSIAH sortiront leur quatrième album intitulé The Fateful Dark le 10 mars 2014 via Earache Records.
Tracklist The Fateful Dark (2014) :
01. Iconocaust / 02. Minority Of One / 03. Cross Of Babylon / 04. Hellblazer / 05. Live As One Already Dead / 06. The Fateful Dark / 07. Zero Hour / 08. Hammered Down / 09. Scavengers Of Mercy / 10. The Cursed Earth

Alors que Chatterbox, le nouvel album de SIDILARSEN, sortira le 27 Janvier 2014, le groupe vient de publier un clip réalisé pour le titre "Comme On Vibre".
IRON MASK - Black As Death
AFM Records
Style : Néo classical Power Metal
Origine : Belgique
Sortie : 2013
Site Web : www.iron-mask.com

01. From Light Into The Dark / 02. Black As Death / 03. Broken Hero / 04. Feel The Fire / 05. Genghis Khan / 06. God Punishes, I Kill / 07. Rebel Kid / 08. Blizzard Of Doom / 09. The Absence / 10. Magic Sky Requiem / 11. Nosferatu / 12. When All Braves Fall / 13. Evil Strikes In Silence (Bonus track European version)
Black As Death est le quatrième opus d'IRON MASK, un des deux groupes (avec MAGIC KINGDOM) de Dushan PETROSSI, guitariste virtuose considéré comme le Yngwie MALMSTEEN belge. Ce nouvel album voit le line-up évoluer, et ce n'est pas moins que Mark BOALS (chant) et Mats OLAUSSON (claviers), tous deux ex-YNGWIE MALMSTEEN, qui viennent unir leurs forces à PETROSSI et rejoindre l'équipe constituée de Roma SIADLETSKI (chant extrême), Vassili MOLTCHANOV (basse) et Ramy ALI (batterie)... Le résultat de cette équation de talents conjugués en est un Power Metal épique à tendance néo-classique, tantôt speed ("Feel The Fire", "Blizzard Of Doom") ou plus mid tempo (le très Maidenien "God Punishes, I Kill")... IRON MASK sait toutefois varier les plaisirs, se tournant également vers un Hard/Heavy mélodique d'excellente facture ("Broken Hero", "The Absence") et n'hesite pas à s'aventurer en territoire plus agressif le temps d'un "Nosferatu" menaçant... Alors certes cette quatrième réalisation d'IRON MASK se situe dans la droite lignée de son prédécésseur Shadow Of The Red Baron et se révèle somme toute très "classique" mais il faut bien reconnaitre que toutes les compos sont ici d'un excellent niveau, dotées de mélodies accrocheuses et de refrains imparables ("Broken Hero")... Un Black As Death certes convenu mais d'une efficacité jamais prise à défaut, n'est ce pas là aussi le signe d'un album réussi ???
Note : 7,5/10
Chronique : Nono666

IRON MASK - Shadow Of The Red Baron
Lion Music
Style : Néo-classical Power Metal
Origine : Belgique
Sortie : 2010
Site Web : www.iron-mask.com

01. Shadow Of The Red Baron / 02. Dreams / 03. Forever In The Dark / 04. Resurrection / 05. Sahara / 06. Black Devil Ship / 07. We Will Meet Again / 08. Universe / 09. My Angel Is Gone / 10. Only The Good Die Young / 11. Ghost Of The Tzar
Le band de Dushan Petrossi sort son troisième album avec pour trame le parcours du Baron rouge, pilote allemand de la première guerre mondiale, considéré à son époque comme un as de l'aviation... IRON MASK reste bien sûr fidèle à son style, le Metal néo-classique à la MAGIC KINGDOM (autre groupe de Petrossi), AT VANCE, voire ROYAL HUNT lorsque la musique se fait plus épique. L'album commence fort avec le titre éponyme d'ouverture "Shadow Of The Red Baron", classique dans sa structure mais parfaitement exécuté avec, comme de bien entendu dans le genre, un solo dantesque. La bonne surprise est "Forever In The Dark" et son couplet à la POWERWOLF et son refrain aéré. Les guitares mitraillettes sont bien couplées avec le moteur batterie au fil des morceaux. L'opus prend son envol immédiatement même si il faudra quelques heures de vol pour l'apprécier dans son ensemble. La touche mélodique qui s'était accrue avec Hordes Of The Brave, le deuxième effort du groupe, garde la même intensité. IRON MASK est fort techniquement mais ne se scratche pas en voulant trop en faire, les musiciens et son leader Petrossi gardent en ligne de mire le plaisir d'écoute des fans. Pas surprenant mais très bien carossé, ce Shadow Of The Red Baron fera patienter les amateurs de néo-classique jusqu'à l'arrivée prochaine du ROYAL HUNT et se glisse en duelliste convaincant des maîtres du genre.
Note : 8/10
Chronique : Florent

IRON MASK - Fifth Son Of Winterdoom
AFM Records
Style: Néo Classical Heavy Metal
Origine : Belgique
Sortie : 2013
Site Web : www.iron-mask.com
01. Back Into Mystery / 02. Like A Lion In A Cage / 03. Only One Commandment / 04. Seven Samurai / 05. Fifth Son Of Winterdoom / 06. Angel Eyes, Demon Soul / 07. Rock Religion / 08. Father Farewell / 09. Eagle Of Fire / 10. Reconquista 1492 / 11. Run To Me / 12. The Picture Of Dorian Grey
Ecouter un album d'IRON MASK c'est un peu comment jouer au jeu des 7 différences... enfin presque, car dans le cas présent c'est plutôt rechercher à quel titre d'YNGWIE MALMSTEEN ça ressemble le plus ! Ca commence bien non ? Je sens que je ne vais pas me faire que des amis dans cette chronique, surtout s'il y a des aficionados de Dushan Petrossi, puisque plutôt que de faire carrière sous son propre patronyme, il a donné un nom de groupe. C'est déjà une différence avec le suédois ? Pas vraiment en fait, mais là n'est pas le propos puisqu'on parlera principalement de l'album.
A la première écoute, autant vous dire que j'ai été très déçu, voir même dégoûté de ce que j'entendais, tellement justement je n'avais que Malmsteen à l'esprit à chaque titre. D'ailleurs pour ne pas arranger les choses, c'est Mark Boals qui chante ! Les chiens ne font pas des chats... Donc on démarre avec "Back Into Mystery" et bizarrement on a plus l'impression d'entendre du AT VANCE dès l'intro, mais du très moyen dans le genre, jusqu'au solo qui par contre reniffle le Malmsteen à plein nez, y compris pour la partie clavier. Ca s'incrit d'ailleurs mal dans la continuité du titre, ça fait bâclé aussi. On attaque donc la seconde plage avec "Like A Lion In A Cage" où là, c'est pompage direct dès l'intro sur le titre "Trilogy Suite Opus 5". Pas un clin d'oeil, mais du pompage propre et direct, quoiqu'un peu hésitant dans l'exécution. La suite après l'intro ? Un titre dans la plus pure tradition de son maître mais là c'est déjà mieux que sur le premier titre. On continue ? On va dire oui puisqu'on y est, autant se mettre la tête dedans. "Only One Commandment" qui suit, démarre lourdement, toujours dans la veine de ce que le suédois propose ces dernières années et qui sont loin d'être les plus inspirées de sa carrière. On passe à "Seven Samouraï" qui continue sur la même lancée, juste un son plus heavy mais ça peine à décoller correctement. Le title track de l'album qui vient ensuite, avec sa longue intro tout en bruitages divers pour allonger le titre qui dépasse les 10 minutes, lorgne plus vers les allemands d'AT VANCE, mais l'ombre du "gros" plane toujours au-dessus. Même traitement pour "Angel Eyes, Demon Soul", bien que le titre soit plaisant, plus chantant, plus FM dans l'esprit. Puis je vous fais un pack pour les derniers titres, car je risque de me répéter tout le temps et c'est d'ailleurs ce que je fais depuis le début de cette revue d'album : Vous avez droit aux différentes époques et périodes de Malmsteen revisitées. Ca va de l'époque d'ALCATRAZZ jusqu'aux dernières productions de Malmsteen. On revisite 30 années de carrière de celui qui a inspiré Dushan Petrossi. Certes ça cherche d'autres mélodies, mais ça vous titille l'oreille d'entrée de jeu si vous vous intéressez de près à la carrière de celui qui a inspiré des générations entières de guitaristes voulant rattraper le mur du son en dévalant le manche de leurs six cordes.
Alors on ne va pas en ressortir que du négatif, il y a quand même des titres plaisants à écouter sur cet album, comme celui qui clôture l'album ("The Picture Of Dorian Grey") mais c'est convenu, finalement fort moyen et toujours cette sensation qui vous rappelle qu'un album de Malmsteen, même mauvais, ça peut inspirer encore et toujours. C'est tout de même dommage d'avoir un superbe bagage technique et de ne pas savoir l'exploiter pour se démarquer de ses influences... surtout après une carrière discographique qui dure depuis plus de 10 ans.
Chronique : Helldoween