ARCANIA - Rise And Never Fall (Clip)
Les Français d'ARCANIA viennent de publier un clip réalisé pour le titre "Rise And Never Fall" qui apparaitra sur le nouvel album du groupe, Dreams Are Dead.
Les Français d'ARCANIA viennent de publier un clip réalisé pour le titre "Rise And Never Fall" qui apparaitra sur le nouvel album du groupe, Dreams Are Dead.
LUX AETERNA - Echoes From Silence
Brennus Music
Style : Progressive Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.luxaeternaband.com
01. Echoes From Silence / 02. Your Saving Hand / 03. Beyond Horizons / 04. From Through To Act / 05. Lights On The Arena / 06. In The Web Of My Lies - Part 1 / 07. In The Web Of My Lies - Part 2 / 08. In The Web Of My Lies - Part 3 / 09. The Universal Sight Of Evil / 10. Revelation / 11. Live Where I Die
Le Metal progressif est en soi une machine complexe qui, s'il n'est pas cerné par de vrais artistes, peut tomber dans des recoins tortueux et se perdre définitivement dans l'oubli de celui qui l'écoute ! LUX AETERNA ne tombe, heureusement, pas dans ce dédale ! Ce quatuor de Rennes sait y faire ! Benoît Toquet (guitare), Maela Révolt (chant), Olivier Le Pech (basse) et Walter Français (batterie) sont des magiciens oeuvrant avec une grande dextérité à leur poste respectif pour créer une oeuvre sans complexe dans ce paysage progressif français actuel où la compétition est rude ! Après avoir reçu les éloges et le titre de démo du mois dans Rock Hard de Janvier 2007 avec un extrait de leur EP Beyond Horizons sur le sampler du magazine, les Rennais ne pouvaient que revenir en force en 2013 ! Entourés de ténors de la production tels que Jen Bogren (James Labrie, SOILWORK, ORPHANED LAND, IRON MASK, SYMPHONY X...) et Kevin Codfert (musicien et producteur d'ADAGIO, guest dans HEAVENLY...) , LUX AETERNA rentre dans la cour des grands avec cet album accrocheur, varié et techniquement abouti. L'ambiance de Echoes From Silence est une succession de thèmes variés et musicalement musclée et mélodique à la fois ! Avec une piece maîtresse en trois actes ("In The Web Of My Lies"), l'album, avec ses 11 titres, attirera l'attention des adeptes du genre mais aussi un nouveau public qui ne restera pas de marbre face à ce groupe du label français Brennus Music qui, une fois encore, a mis le doigt sur une perle ! Un écho qui ne devrait pas rester bien longtemps dans le silence !
Chronique : Phil PKMS Neuville
THE WINERY DOGS - The Winery Dogs
Loud & Proud Records
Style : Hard Rock
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/TheWineryDogs
01. Elevate / 02. Desire / 03. We Are One / 04. I'm No Angel / 05. The Other Side / 06. You Saved Me / 07. Not Hopeless / 08. One More Time / 09. Damaged / 10. Six Feet Deeper / 11. Criminal / 12. The Dying / 13. Regret
THE WINERY DOGS, qualifié de supergroupe avec des musiciens que l'on ne présente plus, sort donc son premier album. Il s'agit d'un Hard Rock assez classique qui peut souvent faire penser au Big Rock de MR. BIG, mais il serait peut-être assez réducteur de retenir uniquement cette facette tant le groupe possède par ailleurs un supplément d'âme sur certains morceaux. En effet, passé les premiers titres assez agréables mais somme toute plutôt prévisibles, l'oreille commence à se dresser réellement sur "The Other Side", bon morceau où le solo de guitare de Ritchie Kotzen fait merveille, sentiment quelque peu gâché cependant par un final un peu répétitif. Pas grave, le conduit auditif est réveillé maintenant et ne va pas le regretter pour la suite qui voit "You Saved Me" commencer par une belle intro toute en finesse à la basse accompagné encore par un phrasé de guitare joliment inspiré. "Not Hopeless" possède un refrain accrocheur et maintient toujours l'oreille en éveil avec en plus un solo de Billy Sheehan nous rappelant si besoin est, sa grande dextérité. Le groovy "One More Time" ne déçoit pas mais retombe un peu dans les travers de la première partie et son côte prévisible, notamment par un refrain pouvant se révéler bien lassant à la longue. Mais peu importe, le meilleur arrive enfin avec "Damaged", une des ballades de l'album, où la voix de Ritchie Kotzen sied à la perfection pour ce genre de compositions. "Six Feet Deeper" remet ensuite le couvert pour un dernier morceau rentre-dedans et encore une fois intéressant mais pas renversant non plus. "Criminal" déboule, et ce mille fois hélas seulement sur la version japonaise, ce qui est d'ailleurs assez honteux comme décision, ce dernier étant loin d'être un morceau dispensable tant il contient ce supplément d'âme évoqué plus haut, avec de plus un final en apothéose à la guitare. "The Dying" s'inscrit dans le même registre avec ce même feeling qui fait frissonner et nous fait penser par la même à un total état de grâce. Il possède de plus ce côté épique propre aux plus grands classiques du Rock, étant agrémenté de solos de guitares magistraux. "Regret" conclut de fort belle manière avec ce piano planant et accompagnant joliment cette cool ballade, nous faisant nous rendre compte que le gagnant de ce supergroupe est définitivement Ritchie Kotzen, imposant toute sa classe lors de cette dernière partie de l'album. Et au final, oui des regrets il en existe au vu de ces morceaux de bravoures que l'on aurait aimé plus nombreux par rapport à d'autres plus convenus. Pour le second album peut-être ? Enfin pour terminer, on peut également se poser la question de savoir si Billy Sheehan délaissera complètement ses acolytes de MR. BIG au profit de ces retrouvailles avec Ritchie Kotzen qui avait justement remplacé Paul Gilbert pour quelques albums au sein du groupe américain.
Chronique : Renegade88
NIGHTWISH - Showtime, Storytime
Nuclear Blast
Site Web : www.nightwish.com
L'éviction d'Anette OLZON de NIGHTWISH alors que le groupe finlandais était en plein milieu de sa tournée américaine avait fait grand bruit et provoqué grand émoi au sein de la sphère des fans. Mais le recrutement en urgence de la sculpturale Floor JANSEN (ex-AFTER FOREVER, REVAMP) avait immédiatement rassuré tout le monde. J'ai personnellement toujours pensé, déjà à l'époque du départ de Tarja TURUNEN, que la meilleure candidate au poste de chanteuse de NIGHTWISH ne pouvait être que la belle hollandaise, mais l'heure de la grande conjonction n'avait pas encore sonné et Anette OLZON fut choisie... Aujourd'hui, mon souhait se réalise, Floor JANSEN est finalement devenue la chanteuse officielle de NIGHTWISH !! ...et le combo nordique nous offre le plus beau des cadeaux de fin d'année en sortant leur nouveau double DVD : Showtime, Storytime. A l'origine, ce DVD (le 2ème du package, la partie "Storytime") devait être uniquement un documentaire de 2 heures retraçant l'épopée de ce qui fut la plus belle et la plus aboutie des tournées en termes de décors et de mise en scène, ainsi que l'arrivée permanente de l'anglais Troy DONOCKLEY dans le groupe pour les flûtes et cornemuses, mais l'histoire étant ce qu'elle est, la tournée a pris une tournure cauchemardesque lors de sa partie américaine... Bref, je ne vais pas défloorer (Tu sors ! Tu sors !...) toute l'histoire et laisser une part de mystère pour ceux qui n'auraient pas suivi l'actualité du groupe. A noter cependant que le documentaire, au demeurant des plus intéressants, a été tournée dans sa grande majorité en finnois (normal me direz-vous...), et que malheureusement seuls des sous-titres en anglais sont disponibles. Dommage ! Il eût été de bon ton, pour un groupe d'envergure internationale comme NIGHTWISH, d'inclure des sous-titres dans d'autres langues (français, anglais, allemand, hollandais, espagnol, italien, que sais-je...) afin que ceux qui ne maîtrisent pas la langue de Shakespeare puissent profiter pleinement des commentaires et interviews du documentaire. Il s'agit là du seul point négatif concernant ce double DVD. Intéressons-nous maintenant au premier DVD : "Showtime". Enregistré lors de l'édition 2013 du Wacken Open Air Festival, ce live a été ajouté à la demande de la maison de disque, Nuclear Blast, ce qui, je dois bien l'avouer, est une excellente idée, pour que les fans qui n'en ont pas eu l'occasion puisse faire l'expérience du nouveau line-up de NIGHTWISH. Avec sa voix tantôt puissante et claire, tantôt douce et limpide, la magnifique Floor JANSEN est impeccable autant dans le registre de Tarja ("Dark Chest of Wonders", "Wish I Had an Angel", "She Is my Sin", "Nemo", "Bless The Child"...) que de celui d'Anette ("Ghost River", "Storytime", "I Want My Tears Back", "Last Of The Wilds", "Amaranth"...). ELLE DECHIRE TOUT !!! Le public averti connaît déjà cette chanteuse et sait de quoi elle est capable. Ainsi, les fans du monde entier lui ont offert le plus chaleureux des accueils (voir le documentaire...). Le public de Wacken ne fait pas exception et réserve à NIGHTWISH le triomphe qu'il mérite ! Si on peut regretter l'absence de certains hits du groupe ("Wishmaster", "Over the Hills and Far Away"... des titres qui seront assurément des tueries avec Floor au chant et Troy à la cornemuse !), c'est pour laisser plus de place aux morceaux d'Imaginearum, ce qui est tout à fait normal. Avec un packaging digibook de toute beauté, Showtime, Storytime se décline en 2DVD+2CD, 2Blu-ray+2CD, 2CD, 2LP, ainsi qu'en exclusivité sur le site de Nuclear Blast en Book+2DVD+2CD, Book+2Blu-ray+2CD, 2LP (bleu). Je terminerais cette chronique avec un avis personnel : je pense sincèrement que le nouveau line-up de NIGHTWISH est le meilleur de l'histoire du groupe (sans aucunement faire offense à Tarja TURUNEN ou Anette OLZON pour qui j'ai le plus grand respect au regard de leur travail accompli avec NIGHTWISH), et que l'ère qui s'ouvre avec cette nouvelle équipe amènera NIGHTWISH aux plus hauts sommets de leur déjà glorieuse carrière. J'attends déjà avec la plus grande impatience leur prochain album !!
Chronique : Denix666

DVD 1 : 01. Dark Chest Of Wonders / 02. Wish I Had An Angel / 03. She Is My Sin / 04. Ghost River / 05. Ever Dream / 06. Storytime / 07. I Want My Tears Back / 08. Nemo / 09. Last Of The Wilds / 10. Bless The Child / 11. Romanticide / 12. Amaranth / 13. Ghost Love Score / 14. Song Of Myself / 15. Last Ride Of The Day / 16. Outro : Imaginaerum / Bonus : 17. I Want My Tears Back (Live From Helsinki) / 18. Ghost Love Score (Live From Buenos Aires)
DVD 2 : 01. Please Learn The Setlist In 48 Hours (Documentaire) / Bonus : 02. Nightwish Table Hockey Tournament / 03. Chrismas Song For A Lonely Documentarist
CD 1 : 01. Dark Chest Of Wonders / 02. Wish I Had An Angel / 03. She Is My Sin / 04. Ghost River / 05. Ever Dream / 06. Storytime / 07. I Want My Tears Back / 08. Nemo / 09. Last Of The Wilds
CD 2 : 01. Bless The Child / 02. Romanticide / 03. Amaranth / 04. Ghost Love Score / 05. Song Of Myself / 06. Last Ride Of The Day / 07. Outro : Imaginaerum
WATAIN vient de publier un clip pour le titre "Outlaw" extrait de l'album The Wild Hunt.
ADRENALINE MOB sortira son second album intitulé Men Of Honor le 24 février 2014 via Century Media. Mike Portnoy est désormais remplacé par AJ Pero à la batterie...
Tracklist Men Of Honor (2014) :
01. Mob Is Back / 02. Come On Get Up / 03. Dearly Departed / 04. Behind These Eyes / 05. Let It Go / 06. Feel The Adrenaline / 07. Men Of Honor / 08. Crystal Clear / 09. House Of Lies / 10. Judgment Day / 11. Fallin’ To Pieces
ELECTRONOMICON - Unleashing The Shadows
No Remorse Records
Style : Heavy Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/Electro_Nomicon
01. The Art Of Destruction / 02. I Believe / 03. Waiting / 03. Do You Remember / 05. Take Me / 06. Dark Flight / 07. You Are In Shadows / 08. New Beginning Day / 09. Far Away / 10. Pieces Of A Dream
"C'est dans les vieux pots qu'on fait la meilleure soupe" dit l'adage populaire. Si les 80's restent l'âge d'or du Heavy Metal, que les légendes perdurent au fil du temps tout en influençant la meute de jeunes loups voulant reprendre le flambeau, il est vrai que les commentaires face au regain d'intérêt pour ce style sont des plus variés. Entre les aigris ne jurant que par les vieilles légendes y compris celles en fin de vies n'ayant plus rien à prouver ni à dire, ceux qui sont trop jeunes pour avoir connu cette période ne trouvant que des qualités aux nouveaux arrivants et enfin ceux qui attendent d'écouter et de juger sur pièce ce que la jeune génération va pouvoir offrir pour leur rappeler leur verte jeunesse d'headbangers. A l'écoute de ce dernier opus d'ELECTRONOMICON (le premier datant de 2009), ce combo de Seattle - incluant des musiciens venant d'Argentine - va définitivement marquer les esprits de ceux voulant laisser une chance à ceux qui veulent perpétuer la tradition du Heavy Metal à l'ancienne avec les moyens de production actuels. Et comment pourrait il en être autrement? "The Art Of Destruction" qui ouvre l'album, vous met la tête dedans dès son riff d'intro des plus efficaces. Mais si seulement cela devait s'arrêter simplement qu'à un enchaînement d'accords fort bien exécutés...mais non, la claque arrive juste après avec le chant. Pourquoi ? La voix de Diego Valdez va vous étonner, vous transporter aussi, pour peu que vous soyez sensible à la légende qu'était feu Ronnie James Dio ! Oui, rien que ça ! Et c'est ce qui frappe directement les oreilles et les esprits de ceux qui écoutent la première fois ELECTRONOMICON. Oubliez Jörn et quelques autres clones du lutin à la voix d'or, vous tenez là enfin celui qui chante avec non seulement la voix mais aussi les accents du géniteur d'Holy Diver. Et là, ça réchauffe clairement le cœur des métalleux qui accrochent à ce type de Metal. Donc, la surprise passée, on entre directement dans le vif du sujet avec un titre superbe, inspiré, au tempo légèrement enlevé, et on continue d'enfoncer le clou avec un mid-tempo du même acabit. Les titres sont tous concis, se plaçant dans des durées respectables pour une moyenne de 4 minutes. La seule exception vient avec ce troisième titre au tempo plus lent et à la rythmique en béton qui continuera de vous faire penser à DIO (le groupe). On se croit revenu véritablement aux deux premiers albums solo du pourfendeur de dragons, sans pour autant pouvoir accuser ELECTRONOMICON de plagiat. C'est inspiré certes, mais c'est tellement bon et dans le respect qu'on est clairement sous le charme de ce qui passe dans nos cages à miel. "Do You Remember" est l'objet d'un clip vidéo que vous pouvez trouver sur la toile. Une intro au piano et un riff mid-tempo bien heavy où la voix amène le nécessaire mélodique avec les arrangements qui vont bien. Un bon choix pour se faire une idée de l'album et donner l'envie de se balancer l'intégralité de l'opus. "Take Me" nous fait parvenir à la moitié de la galette et le moins qu'on puisse dire, c'est que la qualité ne faiblit pas. Si la voix vous marquera, le reste du groupe assure plus que le minimum sans en faire des tonnes pour autant. Tout est jusqu'ici fait pour que les titres soient bons et pas pour avoir du tape à l’œil. Et donc ce titre vient relancer la machine avec un tempo plus enlevé sans pour autant lorgner vers le speed, mais headbanging assuré. Et la suite alors ? Parce que c'est bien de balancer tout ce qu'on a de meilleur en début de CD, mais derrière faut assurer ! Et bien rassurez-vous, ça n'est pas prêt de retomber. D'ailleurs "Dark Flight", l'instrumental de l'album, avec son intro tout aux claviers, presqu'à la façon de certains titres de Jean-Michel Jarre (si si c'est possible), viendra ajouter une note de légèreté cette fois, mais c'est toujours aussi inspiré et cette fois plus fin, faisant apparaître le touché de Juan Jose Fornes. L'intermède passé, on retrouve des riffs bien lourds avec "You Are In Shadows", du gros riff mais cette fois avec un titre plus rapide sur "New Beginning Day" dont le refrain vous restera gravé en mémoire, puis "Far Away" qui est la ballade de l'album mais toujours bien heavy et enfin le titre de conclusion avec "Pieces Of A Dream", un mid-tempo des plus efficaces. Si les 5 premiers titres étaient excellents, les 5 suivant ne le sont pas moins et la seule chose qu'on a envie de faire lorsque cet album se termine, c'est de le ré-écouter encore une fois de plus. Le Heavy Metal est toujours vivant, certes la qualité des groupes voulant perpétuer le genre est variable, tout comme ceux de la NWOBHM à l'époque, mais tant qu'il y aura des groupes comme ELECTRONOMICON pour faire des albums de qualité, vous aurez votre dose de Heavy nouveau.
Chronique : Helldoween
REMAINS IN A VIEW - Elegies
Memorial Records
Style : Metalcore
Origine : Italie
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/REMAINS-IN-A-VIEW
01. The Void / 02. Shipwreck Of Existence / 03. So Far From The Truth / 04. Crossing The Line / 05. As Moments Becomes Memories / 06. Sleepwalker Blues / 07. Left Undone / 08. Travelers / 09. The Deepest Black
REMAINS IN A VIEW est un groupe Italien formé en 2007 dont la première galette arrive seulement en cette fin d'année 2013... Et le moins que l'on puisse dire c'est que malgré cette arrivée tardive (compte tenu de la date de formation du quintet), on aurait presque envie d'attendre encore une bonne dizaine d'années avant d'appuyer sur le bouton "play" et d'écouter d'une traite un album de ce groupe... En espérant que d'ici là, ils changent de chanteur et trouvent l'inspiration... Le premier sujet qui fâche est le chant : absolument insupportable, monocorde, pénible et donnant l'impression d'entendre plus une personne souffrant d'une quinte de toux qu'un véritable chanteur... Ensuite, les compositions sont ennuyeuses au possible, pleines de clichés typiques du Métalcore : une suite de riffs basiques lourds et sans intérêt, et de petites cellules mélodiques mille fois entendues et affreusement plates... Même la batterie ne sauve pas l'ensemble car manquant cruellement de punch et d'inventivité... Un album qui ravira les détracteurs du genre -core tant il accumule les platitudes et maladresses les plus impardonnables dans un style tournant déjà en rond depuis de nombreuses années. En conclusion, une première galette pas franchement enthousiasmante et même pénible qu'on évitera d'écouter tant ce genre est déjà sur-représenté.
Chronique : Ziltoik Skeksis
Alors que In The Minds Of Evil, son nouvel album vient tout juste de sortir, DEICIDE vous propose de découvrir le clip du titre "End The Wrath Of God".
SILENT FORCE vient de publier le clip de "Circle Of Trust", titre extrait de l'album Rising From Ashes à paraitre le 13 Décembre prochain via AFM Records.