SEBASTIAN BACH - Kicking And Screaming
SEBASTIAN BACH - Kicking & Screaming
Frontiers Records
Genre : Hard Rock
Pays : Etats-Unis
Sortie : 2011
Site Web : www.sebastianbach.com
01. Kicking & Screaming / 02. My Own Worst Enemy / 03. TunnelVision (feat. John 5) / 04. Dance On Your Grave / 05. Caught In A Dream / 06. As Long As I Got The Music / 07. I'm Alive / 08. Dirty Power / 09. Live The Life / 10. Dream Forever / 11. One Good Reason / 12. Lost In The Light / 13. Wishin'
Voici enfin Kicking And Screaming, nouvel albun de SEBASTIAN BACH et digne successeur d'Angel Down sorti en 2007, et disons le tout de suite, SEBASTIAN BACH n’a pas fait les choses à moitié, cet album est dans la grande lignée de ce qu'il faisait avec SKID ROW dans les eighties. Le gros son est bien présent, mais pas seulement, ce serait un peu réducteur tant les morceaux sont excellents, avec même un invité surprise sur "Tunnelvision" puisque c’est John 5 qui se charge du solo, évidemment SEBASTIAN BACH s’est entouré de musiciens talentueux et l’on retrouve donc Bobby JARZOMBECK (HALFORD, RIOT) derrière les fûts et le jeune Nick STERLING à la guitare mais aussi à la basse. D’entrée de jeu "Kicking And Screaming" vous en met plein la face, force est de constater que Sebastian BACH n’a rien perdu de sa voix, on retrouve donc ce timbre particulier qui le différencie de bon nombre de chanteurs, celui-ci passant sans problème d’une voix très mélodieuse sur les ballades à un concentré de hargne sur des morceaux violents ; le second morceau "My Own Worst Enemy" est plus mélodique, en fait l’album alterne entre des morceaux plus rentre-dedans et des compos où l’accent est mis sur la mélodie, en témoigne les deux ballades "I’m Alive" et "Dream Forever" de bonne facture, surtout la dernière. Avec "One Good Reason", on est assez proche des compos de Slave To The Grind (SKID ROW), l’album se termine avec "Wishin’", un titre au registre plus axé Pop / Rock assez formaté pour les radios US. SEBASTIAN BACH poursuit sa carrière solo avec brio, une carrière que bon nombre d’artistes pourraient envier, sans parler de ses nombreuses participations dans des séries télévisées ou comédies musicales, quant à l’appréciation de ce nouvel opus, je reste un peu sur ma faim étant nostalgique des deux premiers albums de SKID ROW, si l'on s'en rapproche à certains moments, on ne retrouve pas encore la valeur des compositions de cette époque, à vous de juger…
Note : 8/10
Chronique : CeD
AMERICAN DOG - Neanderthal
AMERICAN DOG - Neanderthal
Bad Reputation
Style : Hard Rock Bluesy
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2014
Site Web : www.americandog.us
01. Carnivore / 02. Who's She Killing / 03. Dirty Fun / 04. Sun Won't Shine / 05. Neanderthal / 06. Stuck In The Mud / 07. We Ain't Gonna Not Get Drunk Tonight / 08. Dog Eat Dog / 09. Start To Bleed / 10. Devil Inside
AMERICAN DOG, avec ses quinze ans d'existence, ses sept albums et de multiples tournées, ne semble pas vouloir ralentir le pas. Ces bonhommes ayant connu le succès (modérément tout de même) sur le tard, on comprendra aisément qu'ils ne veulent désormais plus perdre une seconde de leur temps. Et à en croire leurs textes et leur attitude de bons vivants, ils en font également leur philosophie personnelle ! Ainsi, deux ans après Poison Smile, le Dog nous revient avec un Neanderthal bien bluesy et plus posé que ce que nous connaissions du groupe (ne nous mentons pas, nous sommes loin de connaître sa discographie par cœur !). le combo US a-t-il voulu proposer un album plus appliqué ? Probable. Il s'agit en tout cas de son premier opus en tant que quatuor puisqu'un guitariste-chanteur supplémentaire a été ajouté à l'équation. La production est, comme souvent avec AMERICAN DOG, de grande qualité tout en restant organique. Tout est donc réuni pour profiter de façon optimale de ce Heavy Rock bluesy à souhait, pour un opus homogène et pourtant varié, dont il est difficile d'extraire des moments forts. Ce ne sont que des exemples, mais rien que le groove badass de "Carnivore", un "Stuck In The Mud" énergique et ce "Devil Inside" heavy et malsain qui clôt magistralement le disque sont des preuves de talent évidentes. "Alors qu'est-ce qui cloche ?" me direz-vous. Déjà, la voix éraillée du bassiste-chanteur Michael Hannon constitue, il faut bien le reconnaître, un obstacle qui en laissera certains sur le carreau. Ensuite, disons que le capital sympathie et le talent d'AMERICAN DOG ont beau faire, le groupe évolue dans un style tellement balisé qu'il est très difficile de marquer les esprits et d'innover. En revanche, si vous êtes un amateur old-school de six-cordes, vous risquez fort de tomber à la renverse à l'écoute de ces riffs et leads hallucinants concoctées par Steve Theado, accompagné du nouveau venu Vinnie Salvatore. Pour conclure, je vais donc céder au cliché de chroniqueur (ben oui, je suis quand même là pour écouter les disques gratuitement et avant tout le monde, entrer gratos aux concerts, et écrire quelques conneries pour tenter de justifier tout ça, CQFD) : les fans resteront fans, les autres passeront leur chemin. Pas grave, puisqu'AMERICAN DOG, comme il nous l'a démontré à de nombreuses reprises en France, est de ces groupes qui s'apprécient avant tout sur scène. Neanderthal n'en reste pas moins un disque de qualité, à écouter sans déplaisir sur la route des vacances, même si l'A39 c'est quand même vachement moins glam que la route 66 !
Chronique : Morbid S.
TED NUGENT - ShutUp&Jam!
TED NUGENT - ShutUp&Jam!
Frontiers Records
Style : Hard Rock
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2014
Site Web : www.tednugent.com
01. ShutUp&Jam / 02. Fear Itself / 03. Everything Matters / 04. She's Gone / 05. Never Stop Believing / 06. I Still Believe / 07. I Love My BBQ / 08. Throttledown / 09. Do-Rags And A .45 / 10. Screaming Eagles / 11. Semper Fi / 12. Trample The Weak Hurdle The Dead / 13. Never Stop Believing (Blues)
ShutUp&Jam! arrive enfin ! Une longue attente de sept années qui voit TED NUGENT revenir à un Hard Rock moins foncièrement brut mais avec des racines davantage Rock'n'Roll plus familières. En effet, Craveman (2002) et Love Grenade (2007) étant souvent plus radicaux, dotés pourtant de bons moments mais contenant moins de mélodies qu'auparavant. L'autre point positif est le retour de Derek St Holmes, fidèle chanteur-guitariste depuis le début de la carrière solo de TED NUGENT, donnant souvent un change bien appréciable dans l'interprétation des compositions. Malheureusement, il figure uniquement sur le bon et groovy "Everything Matters"..., fait insatisfaisant et assez incompréhensible vu son retour remarqué avec le jouissif live de 2013, Ultralive Ballisticrock. Autre apparition qui fait plaisir malgré le bref moment : celle de Sammy Hagar sur "She's Gone" qui démontre une belle alchimie entre les deux légendes. Sinon, en ce qui concerne le reste du contenu, pas de surprises, et c'est tant mieux ! Nous avons là un Nugent des plus classique (trop ?) mais qui nous laisse cependant un peu sur notre faim avec des morceaux ci-et-là un brin dispensables. On ne peut pourtant pas reprocher grand chose à la première partie de l'album grâce au festif "ShutUp&Jam", au mordant "Fear Itself", aux déjà cités "Everything Matters" et "She's Gone", puis à un " Never Stop Believing" d'approche plus mélodique et pouvant faire un successeur (en moins probant quand même) au très bon "Fred Bear" de Spirit Of The Wild. Dommage d'ailleurs que le morceau s'éternise un peu trop sur la fin avec le refrain répété en boucle. "Still Believe" devient déjà un peu moins intéressant, faute à son refrain assez pénible, rattrapé heureusement par un riff et un solo digne du guitariste. C'est surtout après que l'auditeur peut décrocher, les titres étant trop convenus sans être néanmoins totalement mauvais... "I Love My BBQ" sonne bien trop 'déjà entendu' et n'est pas des plus captivant, l'instrumental "Throttledown" n'apporte pas grand chose, "Do-rags And A 45" n'est pas si mal mais reste trop répétitif (heureusement, il est court). "Screaming Eagles" laisse un peu de marbre, "Semper Fi" est limite ennuyeux et "Trample The Weak Hurdle The Dead" ne parvient pas non plus à faire changer d'avis. La reprise finale bluesy de "I Still Believing" en guise de bonus track est sympa mais loin d'être transcendante. Un ShutUp&Jam en demi-teinte donc, faute à un ensemble manquant sûrement quelque peu d'inspiration, les compositions s'écoutant plutôt bien mais sans plus. Un TED NUGENT certes pas indigne du reste de la discographie mais certainement pas à classer parmi les indispensables. Il parait qu'un autre album est déjà prêt selon ses dires, info ou intox ? A suivre...
Chronique : Renegade88
STEEL PANTHER - Olympia 2015
DEATH PENALTY - Sortie album
DEATH PENALTY (Heavy/Doom) est un nouveau groupe formé de Gaz Jennings (ex-CATHEDRAL), Michelle Nocon (ex-SERPENTCULT), Frederick Cosemans (ex-SERPENTCULT) et Raf Meukens (ex-GORATH). Un premier album éponyme verra le jour le 8 Novembre prochain via Rise Above Records.
Tracklist Death Penalty (2014) :
Grotesque Horizon / Howling At The Throne Of Decadence / Eyes Of The Heretic / Golden Tides / Into The Ivory Frost / Children Of The Night / The One That Dwells / She Is A Witch / Immortal By Your Hand / Written By The Insane
Retrouvez ci-dessous le single "Sign Of Times" qui sort aujourd'hui via Rise Above Records.
BULLET - Storm Of Blades (Clip)
BULLET vient de publier un clip réalisé pour le morceau-titre de son nouvel album, Storm Of Blades, à paraitre le 5 Septembre prochain via Nuclear Blast.
AMON SETHIS - Part II : The Final Struggle
AMON SETHIS - Part II : The Final Struggle
Dooweet Records
Style : Progressive Metal
Origine : France
Sortie : 2014
Site Web : www.amonsethis.com
01. Prelude To Chaos / 02. Shadow The Light / 03. Pharaon's Army / 04. Hope / 05. Aissem Tenemrâ / 06. Eyes Of The Sun / 07. Ateravis The Commander / 08. Exterminate The Earth / 09. Far Beyond Death / 10. The Final Struggle
Originaire de Grenoble, AMON SETHIS voit le jour en 2007 sous l'impulsion de Julien Tournoud, l'ex-chanteur de HELLIXXIR. Après The Legend Of The Seventh Dynasty (2009), un EP qui posait les bases du concept qu'allait aborder AMON SETHIS par la suite, les Iserois ont sorti en 2011, avec Part I : The Prophecy, le premier volet de leur triptyque sur l'Egypte ancienne, les voici maintenant de retour avec la seconde partie : Part II : The Final Struggle. Si le premier essai plaçait déjà la barre bien haute, ce second volet enfonce encore un peu plus le clou. AMON SETHIS fait une nouvelle fois preuve d'un impressionnant travail, mélangeant habilement technicité et mélodie au sein d'un Metal prog de qualité où se cotoient de nombreuses ambiances orientales faisant de The Final Struggle un album très varié, sensation également renforcée par l'ajout de choeurs imposants, l'intervention d'une voix féminine ou encore l'emploi de différentes langues tel que l'hébreu, l'arabe dialectique, le kabyle ou l'anglais, apportant ainsi une dimension supplémentaire à la musique de nos français. Epique, sombre et mystique, c'est un album particulièrement riche qui vous attend. Plusieurs écoutes pourront être nécéssaire pour pénétrer totalement l'univers d'AMON SETHIS, mais une fois apprivoisé, c'est à un véritable voyage musical que vous conviera The Final Struggle, un album passionnant et captivant. Une bien belle réussite pour nos Grenoblois qui devraient, à n'en point douter, finir de s'imposer comme une des références du genre avec le troisième chapitre qu'on attend déjà avec une vraie impatience...
Chronique : Nono666
SEBASTIAN BACH - Give 'Em Hell
SEBASTIAN BACH - Give ’Em Hell
Frontiers Records
Style : Hard Rock
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2014
Site Web : www.sebastianbach.com
01. Hell Inside My Head / 02. Harmony / 03. All My Friends Are Dead / 04. Temptation / 05. Push Away / 06. Dominator / 07. Had Enough / 08. Gun To A Knife Fight / 09. Rock'n'Roll Is A Vicious Game / 10. Taking Back Tomorrow / 11. Disengaged / 12. Forget You
Je sais que SEBASTIAN BACH a déjà sorti plusieurs albums sous son nom mais c’est le premier que j’écoute. En fait, c’est la première fois que je réentends la voix du chanteur depuis ses années SKID ROW. Fatalement pour moi Sebastian Bach est indissociable de SKID ROW, il en était la figure de proue même s’il n’en était pas un membre fondateur. Ce Give ’Em Hell est un pur condensé de Hard Rock pêchu aux refrains bien sentis ("Harmony", "Temptation") et qui tirent parfois légèrement vers le Rock/Pop. Il y a des reprises en sortie de refrain qui font mouche et file la patate comme celle de "All My Friends Are Dead". Le refrain de ce titre est aussi particulièrement bien foutu. Musicalement on retrouve Duff Mac Kagan à la basse, Bobby Jarzombek (FATES WARNING pour ne citer que ce groupe) derrière les fûts et un parfait inconnu à la six cordes Devin Bronson. Le titre "Push Away" est vraiment génial, j’aime le refrain avec sa montée dans les aigus et sa mélodie vocale. Ce Devin Bronson doit être un membre de la famille de Charles vu comment il dégaine ("Dominator", "Had Enough"). Par contre, parfois, j’ai du mal à reconnaître la voix du Sebastian Bach qui m’a fait vibrer dans les années 90. Il n’abuse pas des aigus et gère tranquille, laissant passer les émotions. De toute façon, un chanteur de ce calibre peut vraiment nous emmener où il veut sans problème. Bon, la ballade "Had Enough" n’est pas la meilleure qu’il ait chanté, le refrain ne percute pas, il est un peu gnangnan et bateau je trouve. C’est le solo qui sauve ce titre à mon avis. Quoique la fin ne soit pas mal aussi. Dommage que se soit juste la fin. Qu’ils soient percutants ou mélodiques, tous les refrains de cette rondelle ont été soignés. C’est encore le cas avec celui de "Gun To A Knife Fight", un refrain extrêmement mélodique qui contraste avec le titre de la chanson et le rythme des parties couplets. La ballade suivante "Rock N Roll Is Vicious Game" basée principalement sur une instrumentation piano, guitare acoustique, harmonica et basse / batterie n’est, une fois de plus, pas le must auquel nous avait habitués le chanteur à l’époque de SKID ROW. Cela sonne un peu mièvre malgré quelques poussées dans les aigus. Le titre suivant "Taking Back Tomorrow" remet les pendules à l’heure niveau énergie, notamment grâce au riff principal. Le guitariste sans être un virtuose ou un prodige nous balance régulièrement, au long de l’album, des soli vraiment bien sentis. Le riff qui ouvre "Disengaged" se rapproche du Thrash métal, de même que celui du couplet, c’est la voix qui fait que le morceau ne verse pas vers ce style. En tout cas l’ensemble de cet album ressemble plus au SKID ROW qui m’a fait vibrer il y a une vingtaine d’années que ce que j’ai pu entendre de ce groupe sur l’album Thickskin. Comme j’ai la chance d’avoir la version japonaise, j’ai en bonus track le titre "Rock N Roll Is A Vicious Game" en acoustique. Vraiment de bonnes sensations à l’écoute de Give ’Em Hell donc, et même si je ne sais pas du tout ce que valent les albums précédents, je vais aller me jeter dessus.
Chronique : Horace Pinker
TORMENTRESS - Sortie premier album
TORMENTRESS (Thrash Metal - Singapour) sortira son premier album, Operation Torment, en Septembre prochain via Infernö Records. Un premier extrait est disponible à cette adresse .















