RUSTED - Rock Patrol (Clip)
Les Québécois de RUSTED (Hard Rock) ont publié un clip pour le titre "Rock Patrol" extrait de l'album du même nom paru en 2013.
Les Québécois de RUSTED (Hard Rock) ont publié un clip pour le titre "Rock Patrol" extrait de l'album du même nom paru en 2013.
FATHER MERRIN - All Is Well That Ends In Hell
Autoproduction / Metal Heart Média
Style : Doom Metal
Origine : France
Sortie : 2014
Site Web : www.facebook.com/Fathermerrin.doom
01. Hellride / 02. Dawn Of The Sixty Day / 03. Lord Of Mercy / 04. The Albigensian Crusade
Les Lorrains de FATHER MERRIN sortent leur première réalisation avec ce All Is Well That Ends Is Hell, un EP 4 titres pour un peu moins de 30 minutes de Doom Metal. Le quatuor s’offre quelques incursions Stoner comme sur "Hellride". Ce morceau débute par un Doom vraiment très lancinant avant de s’envoler, comme écrit précédemment, vers un Stoner et revenir pour un final d’une lourdeur purement dans le style de prédilection du groupe. La transition avec le second titre est vraiment bien vue, "Hellride" se terminant dans une telle noirceur, comme si les ténèbres avaient envahi le ciel d’où fatalement une pluie tombe. Le titre suivant "Dawn Of The Sixth Day" est moins typique du style et plus varié encore, notamment grâce au chant qui est en grande partie sur le mode de la narration. Le break aux sonorités moyen-orientales n’y est pas pour rien non plus. Vers la fin de ce titre, il y a une ligne mélodique vocale en fond et je trouve dommage que le groupe n’est pas plus insisté avec ce plan car celle-ci aurait alors pu complètement s’ancrer dans le crâne de l’auditeur avec plus de répétition. "Lord Of Mercy" revient aux basiques avec son rythme extrêmement lourd, son chant scandé, ses coups de basse. J’ai l’impression d’être enchainé dans une galère subissant les coups de fouet que le quatuor m’assène tel un garde chiourme. Le passage speed est limite tiré du punk (cela me fait légèrement penser au "Blitzkrieg Bop" des RAMONES) mais cet intermède en forme de respiration s’achève bien vite. Le travail du vocaliste est très intéressant et il a une approche vocale vraiment différente sur chaque titre, cela apporte une grande partie de la diversité de ce 4 titres. Sur le dernier titre "The Albigensian Crusade", le groupe s’offre le luxe de plages sonores à l’orgue qui renforcent son aspect confessionnel. D’ailleurs le tocsin sonne la fin du morceau et du EP. C’est à mon sens le titre le plus abouti et qui nous montre le futur du groupe. Chaque composition, tout en restant dans le Doom, a sa propre nuance… de noir, évidemment. Je dois avouer que le style pratiqué par le groupe n’est, à la base, pas ma tasse de thé mais la musique proposée présente suffisamment de diversité pour faire tendre l’oreille même à un non spécialiste. All Is Well That Ends In Hell devrait sans aucun doute séduire les amateurs du genre (peut-être même quelques labels spécialisés) car nous tenons là un groupe à l’avenir certain.
Chronique : Horace Pinker
SAGA - Sagacity
earMusic
Style : Progressive Rock / Hard FM
Origine : Canada
Sortie : 2014
Site Web : www.saga-world.com
Disc 1 : 01. Let It Slide / 02. Vital Signs / 03. It Doesn't Matter (Who You Are) / 04. Go With The Flow / 05. Press 9 / 06. Wake Up / 07. Don't Forget To Breathe / 08. The Further You Go / 09. On My Way / 10. No Two Sides / 11. Luck / 12. I'll Be
Disc 2 : 01. Careful Where You Step / 02. Mouse In A Maze / 03. You're Not Alone / 04. The Cross / 05. Scratching The Surface / 06. Humble Stance / 07. On The Loose / 08. Wind Him Up / 09. Don't Be Late (Chapter 2)
Alors qu'Heaven And Earth, le dernier album de YES, ne recueille quasiment aucun suffrage positif malgré une certaine qualité, ce nouveau SAGA ne semble pas déranger plus que ça... pourtant, il en faut du courage pour multiplier les écoutes afin d'en détenir les hypothétiques saveurs. Certes, on arrive par moments à ne pas le trouver complétement raté mais que l'ensemble reste soporifique et pas très inspiré. Bon c'est sûr, le style reste le même... chose que n'a pas fait YES cette année avec un album plus pop que progressif, mais les compositions sont poutant plutôt bonnes dans l'ensemble. Sagacity, de plus, ne semble pas posséder une excellente production, ce qui donne souvent un effet brouillon pas des plus agréable. La première partie est incroyablement mollassonne, il faut attendre le sixième titre "Wake Up" pour, en effet, se réveiller... ce dernier possédant de bons couplets rappelant les meilleures années mais reste flanqué d'un refrain assez horrible. De bons moments donc ici et là mais rien de vraiment satisfaisant pour faire de ce SAGA un album que l'on ressortira dans plusieurs années... surtout lorsqu'on a la mauvaise idée d'inclure un CD bonus live regroupant les classiques du groupe... dur alors de ne pas faire de comparaisons, même en accordant une légitimité en rapport à l'ancienneté du groupe. Les faits sont là, et en étant objectif, le groupe n'a pas sorti de bons albums depuis bon nombre d'années... mais ils ont au moins le mérite de toujours exister, ce qui nous permet de les voir en live où ils affichent toujours une belle forme, bien qu'ils ne jouent pratiquement que des anciens titres (hasard ?).
Pour revenir un peu plus en détail sur les morceaux, "Let It Slide" ne décolle pas vraiment malgré son intro prometteuse, "Vital Signs" est un bon titre qui est digne du groupe canadien, une de rares réelles satisfactions de Sagacity. "It Doesn't Matter (Who You Are)" voit Jim Gilmour prendre le micro pour un titre assez soporifique, on est loin de "Scratching The Surface". "Go With The Flow" ressemble à une ritournelle accompagnée à la guitare acoustique... bon, sympa mais le refrain gâche bien le tout (on risque pas de se laisser immergé, malgré le sens du terme "The Flow"). "Press 9" poursuit dans le ridicule avec son intro de touches téléphoniques et ses voix de chorales... c'est pour dire : "Wake Up et son intro techno fait du bien à entendre derrière ! "Dont' Forget To Breathe" est d'une platitude indigne pour un groupe d'une telle envergure, le riff simple étant répété jusqu'à l'infini. "The Further You Go" ne nous sauve pas de l'ennui malgré des passages intéressants rappelant la grande époque de MARILLION où ses claviers sont étrangement comparables. Un refrain qui donne envie de zapper tellement il est creux. "On My Way" poursuit dans le même registre bien que possédant une mélodie sympa, mais rien de transcendant. "Not Two Sides" est peut-être le pire moment de l'album, mais quel ennui ce titre ! Malgré tout, il possède un pont intéressant qui ne parvient pas à sauver le reste... "Luck" arrive et du coup, on le trouve pas mal après un tel désastre ... de bons couplets là encore digne du grand SAGA, on prend vraiment conscience que cet album n'est pas bon à l'écoute de ces derniers. Hélas, le refrain (s'il faut l'appeler comme ça plombe encore une fois l'ambiance), bon solo en émotion de notre virtuose Ian Crichton cependant. "I'll Be" termine ce Sagacity avec son intro riche en arpèges acoustiques mais le morceau en lui-même est insipide et demeure fidèle à l'image de ce cru 2014...
Pas grand chose à sauver donc... un peu de "Wake Up", de "Luck" et "Vital Signs". Maigre constat qui s'avère être des plus objectif, et pourra sûrement paraître sévère à certains... qui heureusement pour SAGA compte toujours de nombreux fans irréductibles, quoi qu'il arrive.
Chronique : Renegade88
ALTER BRIDGE a récemment publié un clip réalisé pour le titre "Cry Of Achilles" extrait de l'album Fortress paru en septembre 2013.
OZZY OSBOURNE publiera un best of intitulé Memoirs Of A Madman le 7 octobre sortira via Epic Records / Legacy Recordings. Il sera disponible en édition CD, double DVD, double vinyle et double vinyle Picture Disc.
Tracklist (CD & Vinyles) :
01. Crazy Train / 02. Mr. Crowley / 03. Flying High Again / 04. Over The Mountain / 05. Bark At The Moon / 06. The Ultimate Sin / 07. Miracle Man / 08. No More Tears (Edit) / 09. Mama, I’m Coming Home / 10. Road To Nowhere / 11. Perry Mason / 12. I Just Want You / 13. Gets Me Through / 14. Dreamer / 15. I Don’t Wanna Stop / 16. Life Won’t Wait / 17. Let Me Hear You Scream
L'interview de Franky De Smet Van Damme, chanteur de CHANNEL ZERO, est en ligne :::>>> ici .
Entretien avec Franky De Smet Van Damme (chant) réalisé par mail le 12 juillet 2014.
Il y a des groupes qui doivent batailler bien plus fort que d’autres pour rester à flot, c’est le cas des Belges de CHANNEL ZERO dont le statut dans son pays lui vaut tous les ponts d’honneur alors qu’en dehors, le groupe peine à trouver des dates de concert. Le sort s’acharnant, c’est à la disparition de son batteur à laquelle le groupe a du faire face, récit d’un album enfanté dans la douleur mais surtout histoire d’un groupe qui ne renoncera pas si facilement, l’humilité de Franky est aussi grande que son talent vocal qui fait encore des merveilles sur Kill All Kings, un nouvel opus Power/Thrash très costaud sur lequel vous devez absolument jeter une oreille.
Au moment de la sortie de Feed’Em With A Brick, tu étais très confiant, remonté comme une pendule, aujourd’hui avec le décès de Phil, comment voyez-vous l’avenir de CHANNEL ZERO, avez-vous pensé à tout arrêter ?
Franky De Smet Van Damme : Oui on y a pensé… Phil était un frère et une personne si intense à côtoyer que personne ne pourra jamais le remplacer, ça restera toujours une place vide pour nous. L’aide de Roy MAYORGA a été un premier pas pour enregistrer cet album en hommage à Phil. Sa famille a beaucoup insisté pour que nous n’arrêtions pas, nous expliquant que Phil n’aurait pas voulu que ça se termine ainsi. Ca n’a pas été facile mais ce groupe est aussi notre vie donc après avoir enregistré nous avons décidé de continuer.
On n’imagine pas l’état dans lequel vous deviez être à l’annonce de cette nouvelle mais c’est une disparition qui a ému beaucoup de monde dans la sphère du Metal et autour, avez-vous été surpris par cet élan de soutien ?
La communauté Metal est toujours perçue comme agressive et non intéressante mais sous cette facette il y a beaucoup de bon cœur et tout le monde nous a fortement soutenu, on a réellement senti que le message de soutien venait de partout, on remercie tout le monde pour leurs condoléances.
Mike DOLING a joué un rôle important dans la construction de Feed’Em With A Brick, mais sur ce nouvel album, Kill All Kings, j’ai le sentiment que sa patte est encore plus présente, non ? Il semble parfaitement intégré au groupe, comme s’il était là depuis toujours. Il n’agit pas comme un mercenaire, voilà qui doit te faciliter un peu la vie pour maintenir le groupe en vie ?
On se connait encore mieux qu’au début et ça a donné un album encore plus réussi que le précédent. Feed ‘Em With A Brick a été un moment d’explosion, on l’a réalisé dans un moment de vibe et de feeling alors que j’étais coincé à Los Angeles pendant l’éruption du volcan en Islande. Tous les vols ayant été suspendus, j'ai du rester un mois là-bas en attendant de pouvoir revenir et c’est à ce moment que nous avons réalisé cet album en version démo. Kill All Kings est un album qui a pris beaucoup plus de temps dans sa création et on a pris notre temps, je pense que le résultat est plus fort car nous nous connaissons mieux musicalement.
Feed’Em With A Brick comportait beaucoup de titre catchy et directs, Kill All Kings se révèle peut être plus au fil des écoutes, avez-vous pris plus de temps pour les arrangements sur cet album ou est-ce que les morceaux sont nés ainsi ?
Kill All Kings a été une session de 40 morceaux que l’on a réduit à une vingtaine et desquels nous avons ensuite sélectionné ceux qui tenaient le mieux la route, il y a des titres catchy et différents et j’aime lorsqu’un album est varié.
Quand avez-vous commencé à composer ce nouvel album ? Aviez-vous une idée de ce que vous vouliez obtenir ?
Il y a 2 ans, je voulais surtout sonner 2014, on a pris pas mal de temps à garder cet esprit, le son actuel était très important pour moi ainsi que des morceaux bien équilibrés aussi.
C’est Roy MAYORGA qui a enregistré les parties de batterie sur cet album, il semble que ce ne soit pas lui qui vous accompagnera sur scène, pourquoi Seven Antonopoulos ne joue-t-il pas sur Kill All Kings ?
En fait Roy a proposé de nous aider si nous voulions faire l’album en hommage à Phil. Mais Roy est le batteur attitré de STONE SOUR alors il était évident qu’il ne pourrait pas nous rejoindre sur le long terme. Avec Roy nous avons réfléchi sur qui pourrait jouer de la façon qui nous correspond le mieux en live et Seven est venu faire un test. Toutefois, j’insiste, on ne prendra pas de nouveau batteur fixe.
Avez-vous fait appel au même studio et à la même équipe pour l’enregistrement, le mastering et le mixage de cet album ?
On a travaillé ensemble avec Logan MADER et de nouveau au même studio avec la même équipe technique. Le mastering a été réalisé par Maor APPELBAUM cette fois-ci.
J’aimerais que tu nous expliques un peu de quoi parle "Brothers Keeper" qui est un titre à part sur cet album ? Comment est né ce titre aux différents visages mais très fluide ?
Faire une sorte de slow est toujours risqué mais ce morceau tenait très bien la route avec l’ensemble des autres morceaux. Je suis très satisfait qu’il apparaisse sur l’album, j’aime toujours les morceaux un peu risqué comme celui-ci.
Un autre titre m’a agréablement surpris, il s’agit de "Crimson Collider", il possède une facette Heavy sombre qui m’a rappelé WOLFSBANE, ce n’est certainement pas une de vos influences mais partages-tu cette impression de Heavy Metal assez sombre ?
L’ambiance d’un morceau est toujours très importante, je ne dirais pas que c’est notre direction principale mais naturellement c’est un son et un sentiment qui nous va bien. Ca parle d’une sorte d’Einstein qui aurait prévu que la découverte au CERN (ndlr l’organisation Européenne de recherche nucléaire) serait faite par lui-même, la 6ème dimension en réel.
"Army Of Bugs" est également un titre assez sombre, on y retrouve l’ambiance générale d’un Black Fuel, avez-vous sciemment cherché à varier le propos sur cet album, plus que sur le précédent ?
"Army Of Bugs" est un morceau qui parle de la recherche des Américains pour utiliser des animaux pour faire une sorte de guerre ou pour collecter des informations sur l’ennemi. Ca sonne un peu Star Trek mais c’est un programme qu’ils mènent déjà depuis les années 50 alors ne soyez pas surpris qu’un jour on soit observer par des bêtes vivantes, il y a de quoi devenir sombre, non ?
D’ailleurs, l’artwork est également très sombre, on y voit une sorte de couvre-chef que l’on pourrait prendre pour une couronne, est-ce ça ? Que se cache-t-il derrière ce titre assez répandu dans le Metal ?
L’artwork est l'oeuvre d’un artiste Belge originaire de Bruges, il fait des robots qui marchent en métal, tous ces humains en robot sont très lourds car ils sont réalisés avec du métal de récupération. Cela fonctionnait vraiment bien avec le titre Kill All Kings, le devant de la pochette est une tête de tigre qu’il a réalisé. (www.kezanti.com)
Sur un titre comme "Electronic Cocaine", un titre pas immédiat qui demande pas mal d’attention, vous avez laissé parler votre fibre moderne, pourquoi avoir choisi de le mettre en avant alors que d’autres titres auraient peut être pu rassurer les fans avant la sortie de l’album ?
En Belgique, on vit une situation un peu exceptionnelle, on est devenu un groupe plus mainstream avec les festivals généralistes, et pour les radios nous avons choisi "Electronic Cocaine" et ça a bien marché. Pour les autres pays, nous allons utiliser "Dark Passenger" comme premier extrait.
"Mind Over Mechanics" pour sa part nous renvoie vers la facette très directe et presque Punk, ou old-school Thrash Metal, de CHANNEL ZERO, est-ce une énergie de violence et de colère ou une énergie positive qui vous guide dans l’écriture de ce genre de titre ?
C’est vrai, ce morceau m’a plu dès le début et ta remarque est exacte, ça fait un peu penser au CHANNEL ZERO des années 90 avec le son actuel.
Encore une fois ta prestation vocale est remarquable, on y sent parfois une diction à la Tom ARAYA ("Kill All Kings" ou "Duisternis") mais ta voix est de suite reconnaissable, quel est le chanteur qui t’a donné envie de te mettre derrière le micro ?
Et bien tu tapes dans le mille, Tom ARAYA a joué un rôle très important dans mon chant, Reign In Blood a été un guide pour moi sans que je ne m’en rende compte car avant CHANNEL ZERO, je n’avais jamais chanté dans un groupe. Je n’avais pas non plus ce grand rêve de devenir chanteur quand j’étais petit mais James HETFIELD et Bon SCOTT avec Tom m’ont fortement décidé à chanter.
Qu’avez-vous de prévu prochainement en termes de concert ? Quelques festivals d’après votre site ?
On joue sur les festivals en Belgique cet été et ensuite on espère faire une tournée en première partie en Europe.
Il semblerait que la sortie de cet album en dehors de la Belgique soit encore compliquée, non ?
Et bien on vient de signer un deal mondial avec Metal Blade qui distribue l’album depuis deux semaines. Nous sommes très contents de cela, un peu de vent dans le dos ne fait pas de mal, faire vivre tous les membres du groupe est toujours un job un peu fou.
Pour finir, si le public ne devait retenir qu’une image de votre ami disparu, laquelle ce serait ?
Un homme qui vivait intensément et très aimable avec ceux qu’il aimait. Il était formidable, avec un sourire irremplaçable.
Propos recueillis par Aymerick Painless
Le nouvel album de PROJECT TERROR, Conquistador, sortira le 22 août 2014 chez Pure Steel Records. Ce quintet Texan a été formé il y a 5 ans par le chanteur Ronnie Stixx (ex-Vicious Rumors et Shadowkeep). Après plusieurs shows en festival ou en ouverture de SABATON, le nouvel album arrive avec 8 titres frais et puissants. Le groupe inspiré par Vicious Rumors (évidément), Judas Priest, Saxon, Helloween etc, vous proposera 40 minutes de Heavy à l'Américaine.
Tracklist Conquistator (2014) :
01. Breaking The Spell / 02. Conquistador / 03. Day Of The Jackal / 04. Killing Machine / 05. Take To The Sky / 06. Destiny's Eyes / 07. Blood Red Skies / 08. United
Les Français de STICKY BOYS sortiront leur second album intitulé Make Art le 30 Septembre via Listenable Records. L'album a été produit par Francis Castes.
Tracklist Make Art (2014) :
01. Mary Christmas / 02. Bad Reputation / 03. High Power Thunder / 04. Mrs Psycho / 05. Uncle Rock / 06. Party Time / 07. The Future In Your Hands / 08. Love On The Line / 09. The Game Is Over / 10. Juicy Lucy / 11. Make Art
Une Release Party aura lieu le 10 Octobre 2014 au Divan Du Monde.