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WOLF - Détails nouvel album

Publié le par Nono666

Après vous avoir fait découvrir il y a quelques jours le titre "My Demon", les Suédois de WOLF ont dévoilé l'artwork et la tracklist de leur nouvel album, Devil Seed, à paraitre le 25 Août prochain via Century Media Records.

WOLF_Devil Seed

Tracklist Devil Seed (2014) :
01. Overture in C Shark / 02. Shark Attack / 03. Skeleton Woman / 04. Surgeons Of Lobotomy / 05. My Demon / 06. I Am Pain / 07. Back From The Grave / 08. The Dark Passenger / 09. River Everlost / 10. Frozen / 11. Killing Floor

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ANATHEMA - Distant Satellites

Publié le par Nono666

ANATHEMA – Distant Satellites
Kscope Music
Style : Atmospheric Progressive Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2014
Site Web : www.anathema.ws

ANATHEMA_Distant Satellites



01. The Lost Song Part I / 02. The Lost Song Part II / 03. Dusk (Dark Is Descending) / 04. Ariel / 05. The Lost Song Part III / 06. Anathema / 07. You are Not Alone / 08. Firelight / 09. Distant Satellites / 10. Take Shelter

ANATHEMA s’inscrit depuis plusieurs albums maintenant dans la delicatesse du Progressive Rock so british. We’re Here Because We’re Here était un sommet d’intensité et de beauté mélancolique, son successeur, Weather Systems, montrait déjà un groupe un brin en proie à la redite et l’auto-parodie, heureusement ce dernier restait tout de même très inspiré. Distant Satellites arrive dans un contexte où le groupe semble s’être posé et avoir trouvé sa voie et sa voix avec Lee DOUGLAS qui prend de plus en plus de place dans le spectre vocal des Anglais. Cependant, si le talent d’écriture reste indéniable, on reste très franchement sur notre faim avec cette doublette "The Lost Song" pour ouvrir l’opus, on y trouve cette montée en intensité dont ANATHEMA maitrise très bien les rouages, cet esprit Rock qui nous rappelle A Fine Day To Exit (2001) nous montre au moins un groupe qui a repris goût aux rythmiques un peu plus relevées. Toutefois, en toile de fond, la musique semble n’être qu’une redite moins inspirée de l’album précédent, et notamment ces parties vocales de Vincent CAVANAGH bien moins entêtantes, un constat qui se vérifie aussi sur la deuxième partie du morceau. Pourtant, la recette fonctionne une nouvelle fois, surtout grâce au jeu de batterie jazzy de John DOUGLAS bien présent mais pas écrasant, son jeu à contre-temps sur cette deuxième partie sauve franchement les meubles. Ensuite, ANATHEMA retrouve de sa superbe avec "Dusk (Dark Is Descending)" et ses arrangements très pointus et si nombreux qu’une centaine d’écoutes semble nécessaire pour en connaitre parfaitement les rouages, un titre purement Progressif surmonté d’un refrain superbe où Lee donne une intensité prenante bien secondée par un jeu de batterie toujours aussi dynamique. On y retrouve également les thèmes lumineux qui ont fait le succès des albums précédents avec cet "Ariel" ou la troisième partie de "The Lost Song" où les cordes tiennent une place importante. Le chant retrouve également ces envolées nerveuses qui débouchent sur ces montées de guitares au spleen incomparable, les Anglais ont réussi sur ce morceau à se renouveler un peu, même si les lignes de chant font vraiment penser à We’re Here Because We’re Here. Le symbole de cette évolution résonne surtout à travers ce surprenant "You Are Not Alone" dont on attend à tout moment une explosion à la "Empty" mais en vain, il y a bien un énervement mais sans aucun lien avec la rapidité du morceau d’Alternative 4, c’est d’ailleurs le fil conducteur de cet album, beaucoup de titres sont basés sur la performance vocale et c’est justement là où cela ne convainc pas totalement, cela est tellement dans la tendance du moment et on sait ce groupe capable de beaucoup mieux faire que ces arrangements électro assez plats sur la chanson titre par exemple qui tourne à un mélange d’INXS, de DEPECHE MODE et d’un reste d’ANATHEMA, à mille lieux de l’intensité des derniers opus, un rendu presque trop radiophonique pour ANATHEMA. Toutefois, à force de dire qu’ANATHEMA ne doit pas se contenter du public Metal, que ses capacités doivent lui permettre de toucher un autre public, les Anglais ont du l’entendre et l’appliquer à la lettre. Alors oui, cet album marque un virage vers le mainstream, oui tout cela est moins inspiré mais il reste cette patte inimitable qui permettra aux purs et durs du groupe de continuer à les soutenir et surtout, on l’espère, aux Anglais de conquérir un nouveau public qui l’emmènera là où les frères Cavanagh semblent vouloir emmener leur bébé depuis des années. Un pari risqué mais si c’était cela le pari du groupe plus qu’une évolution marquée musicalement ?

Chronique : Aymerick Painless

7,5

 

 

ANATHEMA_Distant Satellites Band
 

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VALLENFYRE - Splinters

Publié le par Nono666

VALLENFYRE – Splinters
Century Media Records
Style : Death Metal
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2014
Site Web : www.facebook.com/Vallenfyre

VALLENFYRE_Splinters



01. Scabs / 02. Bereft / 03. Instinct Slaughter / 04. Odious Bliss / 05. Savages Arise / 06. Aghast / 07. The Wolves Of Sin / 08. Cattle / 09. Dragged To Gehenna / 10. Thirst For Extinction / 11. Splinters

Comme l’explique Gregor MACKINTOSH dans les différentes interviews accordées pour la sortie de Splinters, deuxième album de VALLENFYRE, il voit ce projet parallèle à PARADISE LOST comme un réel groupe et non juste l’histoire d’un soir comme l’excellent Fragile King pouvait le faire penser. En effet, enfanté dans un contexte douloureux avec le décès de son père, sa maladie, Gregor MACKINTOSH n’avait peut-être pas assez insisté sur le fait qu’il y aurait une suite, car c’est bien son amour pour un Death Metal old-school ayant bercé son adolescence et qui le nourrit encore aujourd’hui qui l’a conduit à monter un VALLENFYRE au line-up qui non seulement tient la route musicalement mais aussi tient la distance avec Hamish GLENCROSS, fraichement débarqué de MY DYING BRIDE, Adrien ERLANDSON que l’on ne présente plus et Scoot abattant un travail de bûcheron à la basse. Sorti de ce contexte, Splinters est un album de Death Metal old-school comme la fin des 80’s et le début des années 90 en a vu apparaitre par centaine, ENTOMBED, DISMEMBER, GRAVE, ASPHYX, HYPOCRISY ou BOLT THROWER et pas franchement comme les débuts de PARADISE LOST. Certes, on retrouve la patte de Greg dans la composition, ces leads de guitare sont signés ("Bereft", "Odious Bliss") même certains riffs avec un son moins crade auraient pu avoir leur place sur les titres les plus brutaux du PARADISE LOST récent. Ce qui fait réellement la différence avec son aîné, c’est cette production cradingue au possible, in your face, sans concession et laissant apparaitre une spontanéité que l’on ne retrouvait pas forcément sur le premier album, des larsens émergent régulièrement par exemple, et c’est un choix assumé, celui de proposer un Death Metal où l’ambiance prévaut sur la technique. Ensuite, il y a ces incursions dans un propos franchement Doom/Death bien plus marqués comme ce "Aghast" qu’ASPHYX n’aurait pas renié et un groove unique qui vous donne l’envie d’headbanger à vous en rompre la nuque ("Odious Bliss", "The Wolves Of Sin", "Dragged To Gehenna", "Thirst For Extinction"). Il ne faut donc pas chercher ici une quelconque originalité, VALLENFYRE est là pour permettre à ces quatre gars d’assouvir leur envie d’un Death Metal aujourd’hui un peu disparu mais à l’opposé, il ne faut pas non plus arrêter ce groupe à ce qu’il n’est pas. Ces titres présents sur ce deuxième album sont très inspirés et la dynamique de cet album est bien réfléchie, le très brutal "Cattle" enchainé au plus ambiancé "The Wolves Of Sin" par exemple, la voix de Gregor MACKINTOSH se fait toujours aussi caverneuse et il n’y aucune trace ici d’un quelconque revirement vers quelque chose de plus androgyne avec un style Death plus moderne, ça respire la crasse et ça suinte par tous les trous que vos enceintes pourront avoir, c’est rampant et collant. Désormais, c’est clair, VALLENFYRE aura une existence parallèle à celle de PARADISE LOST mais sans pour autant que ses membres n’y consacrent plus de temps qu’ils n’en peuvent, les priorités restent établies et c’est bien ainsi car ce Death Metal instinctif n’a pas besoin de plus d’attention, lorsqu’il est pratiqué par des musiciens aussi légitimes, il suffit qu’ils se branchent et laissent parler leur instinct, ici bien primaire !

Chronique : Aymerick Painless

8,5

 

 

VALLENFYRE_Band 2014
 

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IAN ANDERSON - Homo Erraticus

Publié le par Nono666

IAN ANDERSON - Homo Erraticus
Kscope
Style : Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2014
Site Web : www.iananderson.com

IAN ANDERSON_Homo Erraticus



01. Doggerland / 02. Heavy Metals / 03. Enter The Uninvited / 04. Puer Ferox Adventus / 05. Meliora Sequamur / 06. The Turnpike Inn / 07. The Engineer / 08. The Pax Britannica / 09. Tripudium Ad Bellum / 10. After These Wars / 11. New Blood, Old Veins / 12. In For A Pound / 13. The Browning Of The Green / 14. Per Errationes Ad Astra / 15. Cold Dead Reckoning

Ce nouvel album de IAN ANDERSON n'a de commun avec JETHRO TULL que son leader charismatique, puisque la voix et le son en général nous emmènent en terrain connu. Par contre, nous sommes bien loin des grandes heures du groupe où les mélodies gorgées de feeling ne quittaient plus l'auditeur. En ce sens, Homo Erracticus est bien le digne successeur du déjà fade Thick As A Brick 2, assez honteusement flanqué du nom du groupe d'ailleurs. Il va même plus loin au niveau de l'ennui provoqué malgré de multiples écoutes, aucun titre ne ressortant en particulier de ce paysage déserté de la moindre inspiration. De plus, il faut se farcir 15 titres, ce qui est beaucoup trop pour digérer un tel album dont on aurait largement pu en extraire quelques uns. On peut penser surtout à ce monologue inutile ("Per Errationes Ad Astra"), la chanson d'église ("Meloria Sequamur"), le répétitif final ("Cold Dead Reckoning") ou encore l'assez barbant instrumental ("Tripudium Ad Bellum") pour ne citer que ceux-là... Seul "After These Wars" apporte un semblant d'intérêt, "The Engineer", avec son accordéon, est un peu moins monotone, et "Doggerland" passe à peu près l'épreuve. Quant au reste, on tend l'oreille ci-et-là pensant qu'une mélodie intéressante arrivera mais c'est peine perdue... difficile alors de repenser aux "Crest Of A Knave", "Catfish Rising" ou "Snowatch" entre autres... Tout ça est bien navrant, surtout que Martin Barre effectue une tournée de son côté, lui aussi, en jouant les titres du TULL... et alors l'impression désagréable que tout est fait pour maintenir un peu de rentabilité, à l'instar d'une réelle démarche artistique satisfaisante. Homo Erraticus est une oeuvre très décevante, de bonnes critiques sont pourtant éditées... et bien, après tout, tant mieux pour le compositeur qui nous a tant apporté par le passé...

Chronique : Renegade88

3

 

 

Ian Anderson Band

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BRAINSTORM - Firesoul

Publié le par Nono666

BRAINSTORM - Firesoul
AFM Records
Style : Melodic Heavy/Power Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2014
Site Web : www.brainstorm-web.net

BRAINSTORM_Firesoul



01. Erased By The Dark / 02. Firesoul / 03. Descendants Of The Fire / 04. Entering Solitude / 05. Recall The Real / 06. Shadowseeker / 07. Feed Me Lies / 08. What Grows Inside / 09. The Chosen / 10. ...And I Wonder

Après un léger passage à vide avec le peu inspiré In The Spur Of The Moment paru en 2011, BRAINSTORM semble avoir repris du poil de la bête et nous revient avec un dixième album bien plus convaincant. Retour aux basiques pour nos Allemands qui, visiblement requinqués, retrouvent ici toute la puissance et l'énergie qui les habitaient au début des années 2000, nous offrant ainsi avec ce Firesoul un opus bien plus spontané et musclé que ne pouvait l'être son prédécesseur, rapprochant ainsi ce nouvel effort des excellents Metus Mortis (2001), Soul Temptation (2003) et Liquid Monster (2005), trois albums référence de la discographie de BRAINSTORM. C'est donc avec plaisir que nous retrouvons des compos pleines de vigueur et percutantes à souhait ("Erased By The Dark", "Shadowseeker"...) dotées de refrains immédiats particulièrement réussis ("Firesoul", "Entering Solitude", "Recall The Real", "Feed Me Lies"...). Sans vraiment changer son approche mais en revenant à l'essentiel et en recentrant son propos sur l'efficacité, BRAINSTORM nous offre avec Firesoul son album le plus percutant depuis 2005 et un Liquid Monster de fort bonne facture, nous prouvant que même après 25 ans de carrière nos teutons ont encore la gniaque et peuvent encore convaincre. De l'excellent travail ! Bravo Messieurs !

Chronique : Nono666

8,5

 

 

BRAINSTORM_Band 2014

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GUS G. - I Am The Fire

Publié le par Nono666

GUS G. - I Am The Fire
Century Media Records
Style : Hard Rock
Origine : Grèce
Sortie : 2014
Site Web : www.gusgofficial.com

GUS G._I Am The Fire



01. My Will Be Done (ft. Mats Levén) / 02. Blame It On Me (ft. Mats Levén) / 03. I Am the Fire (ft. Blake Allison) / 04. Vengeance (ft. David Ellefson) / 05. Long Way Down (ft. Alexia Rodriguez) / 06. Just Can't Let Go (ft. Jacob Bunton) / 07. Terrified (ft. Billy Sheehan) / 08. Eyes Wide Open (ft. Mats Levén) / 09. Redemption (ft. Michael Starr) / 10. Summer Days (ft. Jeff Scott Soto) / 11. Dreamkeeper (ft. Tom S. Englund) / 12. End Of The Line (ft. Mats Levén)

Voici le premier album solo de GUS G, guitariste de FIREWIND et d'OZZY OSBOURNE, dont on ne compte plus les nombreuses participations à divers projets ; mais aujourd’hui c’est sous son propre nom que sort ce I Am The Fire. Alors comme tout projet de ce type (voir SLASH), nous avons droit à une multitude d’invités aussi bien chanteurs comme Mats Leven (sur 4 titres), Jeff Scott Soto, Tom S. Englund (EVERGREY) ou encore Michael Starr (STEEL PANTHER) ou Alexia Rodriguez mais aussi des bassistes bien connu des fans comme David Ellefson (MEGADETH) ou Billy Sheehan (THE WINERY DOGS, Mr BIG, DAVID LEE ROTH)... GUS G donne l’impression de s’être fait plaisir avec cet album assez varié mais pas toujours très cohérent du fait des nombreux invités présents, les parties de guitares sont excellentes (les solos surtout), les compositions se retiennent bien et les refrains sont, dans l’ensemble, plutôt accrocheurs. En fait là où l'on peut être moins emballé par le projet et se poser la question : était-ce bien nécessaire ? Un nouvel album de FIREWIND aurait peut-être été plus approprié, car les titres typé Hard Rock de cet opus, même s’ils sont bien ficelés, n’apportent rien de bien nouveau, il n'y a pas un style propre qui se dégage, en fait on ne comprend pas trop la démarche de ce projet de GUS G, et à titre personnel, je préfère son jeu dans le Power Metal de FIREWIND qui peut faire penser à celui d'Akira Takasaki (LOUDNESS) dans les années 80. Alors oui, comme l’indique le titre de l’album, I Am The Fire, mais dans FIREWIND où le style s’y prête davantage, ce n’est pas dans ce style de projet solo que les fans (dont je fais partie) apprécieront le plus GUS G. Au final, un bon album mais un manque certain de ligne directrice, ça part un peu dans tous les sens sans grande cohésion... en espérant que cela reste un projet unique pour cet excellent guitariste.

Chronique : CeD

7,5

 

 

GUS G.
 

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NOCTURN DEAMBULATION - Specular Writing

Publié le par Nono666

NOCTURN DEAMBULATION – Specular Writing
Autoproduction
Style : Progressive Death Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.nocturndeambulation.com

NOCTURN DEAMBULATION_Specular Writing_2013



01. Lunatic Asylum / 02. Sound Of Dysfunction / 03. The Scientific Headway : Human Deconstruction / 04. Cricothyroidotomy in A# Minor / 05. Euphoria In The Surgical Unit / 06. Sweet Smell Of Rotten Flesh / 07. Abomination And Damnation / 08. Path Of No Return

L’expérience d’un album des Français de NOCTURN DEAMBULATION est toujours à part, un peu spéciale et ne laisse jamais indifférente. Auteur d’un premier album, The Grand Opening, en 2011, aux sonorités uniques, revoici les Français trois ans plus tard qui pourraient nous faire croire que Specular Writing est un nouvel album. Non, non, non, on ne nous berne pas comme ça, mais ce n’est pas grave car cela permet de jeter une oreille sur le commencement, l’origine du concept développé par le groupe avec cet horloger intriguant. C’est donc la réédition de la première démo mais agrémentée de morceaux supplémentaires que NOCTURN DEAMBULATION nous propose pour un Death Metal empruntant autant à NILE qu’à CYNIC, le tout mêlé à des influences vraiment diverses, bref, un groupe où le mot progressif prend tout son sens. L’introduction très réussie de ce Specular Writing nous plonge habilement dans l’ambiance avant que ce "Sound Of Dysfunction" amène ce lot de Brutal Death Metal très maitrisé, très vivant mais encore bien faiblard dans la mise en son. En effet, NOCTURN DEAMBULATION souffre encore de ce manque de production, un son qui nous oblige à augmenter le volume de la chaine mais qui oblige surtout à écouter plusieurs fois la galette pour pleinement l’appréhender, pour être clair, c’est parce que je suis convaincu des qualités du groupe que je me suis encore plus attardé sur ce disque. Si vous avez cette patience, vous y découvrirez un vivier d’idées diverses allant du Death Metal comme évoqué plus haut, en passant par le Black grandiloquent d’un DIMMU BORGIR version Deathcult… jusqu’à ce Death si particulier à la CYNIC ("Euphoria In The Surgical Unit"). Le concept général du groupe dont le détail, vraiment très intéressant, est lisible sur le site du groupe, trouve ici une trame narrative un peu plus explicite que sur le premier album qui se penchait plus sur la vie du protagoniste dans le burlesque et le monde du cirque, ici l’âme apparait bien plus sombre, plus tourmentée, voilà qui laisse augurer un prolongement musical à suivre pour un deuxième album que l’on espère vraiment découvrir prochainement. Il ne reste à NOCTURN DEAMBULATION qu’à peaufiner cet aspect de production pour amener du relief et de la présence dans le rendu général et voilà un groupe qui devrait très vite prendre son essor. Pour ceux qui ont apprécié le premier album, cette plongée dans les débuts du concept est presque obligatoire, pour ceux qui veulent découvrir, il n’est jamais trop tard. Vraiment à surveiller ce groupe !

Chronique : Aymerick Painless

7,5

 

 

nocturn deambulation
 

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IN FLAMES - 2 nouveaux titres dévoilés

Publié le par Nono666

"Rusted Nail", le premier single extrait de l'album d'IN FLAMES, Siren Charms, à paraitre le 8 Septembre prochain via Columbia/Sony a été dévoilé.

Le titre "Through Oblivion" a également été dévoilé :

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SOLSTAFIR - Nouvel album

Publié le par Nono666

SÓLSTAFIR publiera son nouvel album intitulé Ótta le 29 Août prochain via Season Of Mist.

Solstafir_Otta

Tracklist Ótta (2014) :
01. Lágnætti / 02. Ótta / 03. Rismál / 04. Dagmál / 05. Miðdegi / 06. Nón / 07. Miðaftann / 08. Náttmál

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CARDINALS FOLLY - Nouvel album

Publié le par Nono666

Les Finlandais de CARDINALS FOLLY (Doom Metal) sortiront leur nouvel album, Our Cult Continues ! le 5 Août prochain via Shadow Kingdom Records.

CARDINALS FOLLY_Our Cult Continues

Tracklist Our Cult Continues ! (2014) :
01. Chant Of Shadows / 02. Morbid Glory / 03. The Black Baroness / 04. Our Cult Continues! / 05. Sighisoaran / 06. Walvater Unveiled / 07. The Lover's Crypt / 08. Fallout Ritualist

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