Les Irlandais de PSYKOSIS (Thrash Metal) sortiront leur premier album intitulé Welcome To The Psyko Ward le 16 Septembre prochain. L'artwork est signé Andrej Maggotmeister Bartulovic.
Tracklist Welcome To The Psyko Ward (2016) : 01. Rise To Fall / 02. Hunt To Kill / 03. Driller Kller / 04. Mortar Platoon / 05. Tag Your Dead / 06. Terror At 3am / 07. Toxic Fugitive
GONE IS GONE - Gone Is Gone Rise Records Style : Experimental Rock / Stoner Origine : Etats-Unis Sortie : 2016 Site Web : www.facebook.com/goneisgoneofficial
01. Violescent / 02. Starlight / 03. Stolen From Me / 04. Character / 05. One Divided / 06. Praying From The Danger / 07. Recede And Enter / 08. This Chapter
GONE IS GONE a vu le jour sous l'impulsion de Tony Hajjar (AT THE DRIVE-IN) et du multi-instrumentiste Mike Zarin. Le premier officiant en tant que batteur et le second comme guitariste/claviériste. Ils seront ensuite rejoint par deux autres membres de grand talent : Troy Van Leeuwen (QUEENS OF THE STONE AGE, A PERFECT CIRCLE) à la guitare, et Troy Sanders (MASTODON) à la basse et au chant. Le quatuor nous met aujourd'hui l'eau à la bouche avec un premier EP éponyme de huit titres en attendant leur premier véritable album prévu pour la fin de l'année. Le ton avait déjà été donné avec le premier single dévoilé : "Violescent". Du Rock Sludge ambitieux aux consonances marquées par QUEENS OF THE STONE AGE, avec un couple basse/guitare lourd et très en avant ("One Divided") et ce côté planant et profond d'un A PERFECT CIRCLE que distillera tout du long l'excellent Mike Zarin. Voilà ce que semble être GONE IS GONE. Le magnifique "Starlight", morceau Pop alternant un chant doux, envoutant et mystérieux, et chant puissant, confirme les choses avec un Troy Sanders époustouflant, loin des standards de MASTODON. Une vraie réussite avec ces claviers d'une grande profondeur d'âme. Troy Sanders sait aussi se faire plus mélancolique sur le planant "This Chapter", rappelant l'émotion à fleur de peau que peut véhiculer A PERFECT CIRCLE. Mais on peut aussi retrouver deux très courts morceaux expérimentaux complétement différents du reste de l'album ("Character" et "Recede And Enter") venant aérer l'opus, l'atmosphère s'y fait lugubre, angoissante et oppressante, les samples de voix participant grandement à cette impression, à l'instar de TOOL. Ce coté Toolien semble encore plus évident sur "Praying From The Danger" avec, en guise d'introduction, des percussions tribales, une basse dissonante et des guitares aériennes, suivies d'un superbe refrain Pop/Rock. Soulignons également le jeu brillant de Tony Hajjar sur ce titre, y ajoutant encore plus de singularité. Alors, à l'écoute de ce Gone Is Gone, on se rend vite compte quece supergroupe tient toutes ses promesses et fait preuve d'un vrai talent de composition, éclectique et accrocheur, mais surtout fort original. Il nous tarde donc déjà d'en avoir plus à se mettre entre les oreilles tant cet EP se révèle relativement prometteur.
GOATFATHER - Hipster Fister Creative Commons Style : Stoner Metal Origine : France Sortie : 2016 Site Web : www.goatfather.bandcamp.com
01. Thirty-Three (Seconds To Hell) / 02. As The Crow Cries / 03. Rebel Ways / 04. Hipster Fister / 05. A Road Paved With Corpses / 06. Devil Inside / 07. The Betrayer / 08. The Devil Made Me Smoke His Bong
GOATFATHER c’est un peu la rencontre du lait de chèvre, de l’huile de moteur et du bourbon de contrebande dans un shaker rouillé... ce n’est pas moi qui le dit, c’est le groupe lui-même. Alors, sachant que le groupe est de Lyon, le bourbon de contrebande... quand même, n’exagérons rien et restons mesuré. Mais cela défini tout de même assez bien les intentions du groupe, et plutôt pas mal aussi ce Hipster Fister, premier opus du groupe qui avait signé auparavant une démo 3 titres dont est issu "As The Crow Cries" qui suit de suite l’introduction à cet album. Musicalement, peu de suprise à attendre, on nage dans les eaux territoriales d’un CORROSION OF CONFORMITY pour le côté Rock, d’un ORANGE GOBLIN pour quelques lignes de lead assez fumées dans l’esprit, d’un DOWN pour des chœurs à plusieurs voix intelligemment placés, et même un peu à METALLICA, notamment par le chant de Yann, qui montre cependant quelques signes de faiblesse ("A Road Paved With Corpses", un brin forcé sur les couplets). Ce qui peut le plus surprendre, c’est cette production assez propre et clinique assez loin des habitudes du style, les guitares manquent d’accroche et de mordant (et aussi d’un son assez personnel) et on aurait aimé qu’elles tiennent un peu plus du gras de la Rosette de Lyon, voyez-vous... Signalons tout de même la qualité d’interprétation (cette fin de "A Road Paved With Corpses" tirant sur KARMA TO BURN par exemple), la variation impeccable des rythmiques et des ambiances au cours de cet album tout en gardant une cohérence, ainsi "Devil Inside", avec un riffing plus typé Hard/Heavy, renferme un refrain typiquement Stoner Metal. Ce Hipster Fister est donc un très bon premier pas pour ce groupe qui semble avoir les moyens d’imposer sa musique de part ses qualités, même si elle reste perfectible, mais laissons le temps au groupe, mais aussi tout ce qu’il y a autour, les quatre gaillards semblent savoir où ils vont et s’en donnent les moyens. A découvrir sans retenue pour les amateurs de Stoner Rock/Metal.
SINSAENUM, groupe réunissant notamment Joey Jordison (VIMIC, ex-SLIPKNOT) et Fred Leclercq (DRAGONFORCE), vient de publier le clip du titre "Splendor And Agony" extrait du premier album du combo, Echoes Of The Tortured, à paraître le 29 Juillet prochain via earMUSIC.
Après la sortie du single digital Altered Divination le 3 Juin dernier, les Français de MERCYLESS (Death Metal) publieront leur sixième album studio, Pathetic Divinity, le 7 Octobre prochain via Kaotoxin Records. L'album a été produit par Philippe Reinhalter au Psykron Studio (Putrid Offal, Division Alpha,...) et masterisé par Frédéric Motte au Conkrete Studio (Anata, Otargos, Putrid Offal,...). Il sera disponible aux formats Digi CD, Boxset, Vinyl, Cassette et Digital.
Tracklist Pathetic Divinity (2016) : 01. Blood Of Lambs / 02. Pathetic Divinity / 03. A Representation Of Darkness / 04. My Name Is Legion / 05. Exhort The Heretic / 06. Left To Rot / 07. Eucharistic Adoration / 08. Christianist / 09. How Deep Is Your Hate? / 10. Liturgiæ / 11. Bless Me Father [2015 version] * / 12. Probably Impure [2015 version] * / 13. Eucharistic Adoration [2015 version] *
* CD first print bonus tracks taken from the 2015 split vinyl with CRUSHER
Les Suédois de DARK TRANQUILLITY (Melodic Death Metal) sortiront leur onzième album studio, Atoma, le 4 Novembre prochain via Century Media Records. L'album a été enregistré au Rogue Music de Gothenburg, le studio du claviériste du groupe Martin Brändström. Le mixage a été réalisé par David Castillo (Katatonia, Opeth, Candlemass) et l'artwork a, une nouvelle fois, été réalisé par le guitariste du groupe, Niklas Sundin.
Les Suisses de CRYSTAL BALL sortiront leur nouvel album intitulé Déjà-Voodoo le 2 Septembre prochain via Massacre Records. A noter, la participation, sur cet album, de Stefan Kaufmann (ex-Accept, ex-U.D.O.).
Tracklist Déjà-Voodoo (2016) : 01. Déjà-Voodoo / 02. Director’s Cut / 03. Suspended / 04. Never A Guarantee / 05. Reaching Out / 06. Home Again / 07. To Freedom And Progress / 08. Time And Tide / 09. Without A Net / 10. Full Disclosure / 11. Fools’ Parade / 12. Dr. Hell No / 13. To Be With You Once More
NERVOSA - Agony Napalm Records Style : Thrash Metal Origine : Bresil Sortie : 2016 Site Web : www.nervosaofficial.com
01. Arrogance / 02. Theory Of Conspiracy / 03. Deception / 04. Intolerance Means War / 05. Guerra Santa / 06. Failed System / 07. Hostages / 08. Surrounded By Serpents / 09. CyberWar / 10. Hypocrisy / 11. Devastation / 12. Wayfarer (Bonus track)
Si une promotion aussi malséante (les mots ne sont ni pesés, ni mesurés, je suis pas ton médecin qui te fait ta visite médicale un peu chiante et vaguement déprimante) que celle de NERVOSA (REGARDEZ, DU THRASH METAL JOUÉ PAR DES FEMMES, INCROYABLE) permettra aux plus médisants de s'ébaudir de leurs critiques dénuées d'argument, la musique du combo (et plus précisément trio, à l'image de grands noms du Thrash Metal, notamment Teuton ; au hasard, et pour faire dans l'original, SODOM et DESTRUCTION) brésilien n'en est pas plus marmoréenne. Pourtant, j'eus au début du mal avec le son de NERVOSA, qui, et aujourd'hui encore, est mutilé d'une certaine vacuité, due à n'en point douter à l'absence d'une seconde guitare, d'un son de basse plus renforçant, ou encore d'un mixage plus puissant et impactant. Et pourtant, force est de reconnaître que cet album est un nid à riffs sur-efficaces, tout droits hérités d'un Reign In Blood dont je censurerai le nom du diabolique géniteur, ou d'autres classiques incontournables (notamment au niveau du chant, éructé par la (trop discrète à ce poste) bassiste et vocaliste Fernanda Lira, qui rappellera, entre autres, Chuck Schuldiner ou Mille Petrozza). Ainsi, on a le droit à une demi vingt-deuxaine (ceci étant un néologisme fort expérimental et maladroit, dont l'utilisation est à proscrire) de tueries courtes, incisives et agressives, exprimant un amour malsain et éternel pour la rapidité extrême, agrémentée pourtant de ce qu'il faut de lourdeur (à trouver cette fois dans des mid tempi plus inquiétants). Ceci dit, le groupe n'hésitera jamais à aller piocher la non-fraîcheur là où elle est, à savoir dans certains passages Black ou Death, qui, au détriment d'apporter de l'originalité (gros point noir du groupe, qui, de ses thèmes (guerre, société, apocalypse) et sa façon de les traiter, à sa musique, en passant par son imagerie, fait dans le classicisme le moins surprenant et osé), renforcent l'impact du groupe sur nos doux corps aptes aux pogos, et sa puissance mélodique (rajoutant également une atmosphère plus malsaine et inquiétante qui aurait gagné à être plus travaillée, tant sur les passages où elle est mise en avant, comme sur l'introduction du morceau "Hypocrisy", elle apporte à la musique, ce morceau étant vraiment teinté de Black) mais endommagent l'aspect dissociable des compositions, qui finissent par toutes se ressembler, au point qu'aucune ne sorte réellement du lot (même si, à titre personnel, j'avoue avoir un petit coup de cœur pour celle qui clôture l'album, "Devastation", à l'atmosphère urgente et au riff groovy tout à fait dansant, représentant bien la tendance de NERVOSA à accentuer ses rythmiques, comme on peut l'entendre sur l'intro à la basse sur l'un des seuls morceaux où elle est clairement audible, à savoir "Cyberwar"). En résumé, un album sans prise de risque, avec ses défauts et ses qualités, qui ne surprendra personne, mais toujours agréable à écouter pour un amateur de Metal Extrême lambda ET pas trop exigeant, notamment grâce à son potentiel live non négligeable.
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