WORDS OF FAREWELL - "Gaia Demise" (Clip)
WORDS OF FAREWELL (Melodic Death Metal) vient de publier un clip pour le titre "Gaia Demise" extrait de son nouvel album, A Quiet World, qui sort ce vendredi 18 Novembre via AFM Records.
WORDS OF FAREWELL (Melodic Death Metal) vient de publier un clip pour le titre "Gaia Demise" extrait de son nouvel album, A Quiet World, qui sort ce vendredi 18 Novembre via AFM Records.
Les Finlandais de CAIN'S OFFERING (Power Metal) viennent de mettre en ligne un clip pour le titre "The Best Of Times", extrait de l"album Stormcrow paru en 2015 chez Frontiers Music Srl.
Pour rappel, le groupe est constitué de Timo Kotipelto (chant - Stratovarius), Jani Liimatainen (Guitare - ex-Sonata Arctica), Jens Johansson (claviers - Stratovarius), Jonas Kuhlberg (basse) et Jani "Hurtsi" Hurula (batterie)
BLACK STAR RIDERS (Hard Rock) sortira son nouvel album, intitulé Heavy Fire, en Février 2017 via Nuclear Blast.
Tracklist Heavy Fire (2017) :
CD : 01. Heavy Fire / 02. When The Night Comes In / 03. Dancing With The Wrong Girl / 04. Who Rides The Tiger / 05. Cold War Love / 06. Testify Or Say Goodbye / 07. Thinking About You Could Get Me Killed / 08. True Blue Kid / 09. Ticket To Rise / 10. Letting Go Of Me / 11. Fade (Ltd Digibook Bonus Track)
Ltd Edition Gatefold Vinyl & Ltd Edition Picture Disc :
Side One : 01. Heavy Fire / 02. When The Night Comes In / 03. Dancing With The Wrong Girl / 04. Who Rides The Tiger / 05. Cold War Love
Side Two : 01. Testify Or Say Goodbye / 02. Thinking About You Could Get Me Killed / 03. True Blue Kid / 04. Ticket To Rise / 05. Letting Go Of Me
Le premier single, "When The Night Comes In", est d'ores et déjà disponible, et se découvre ci-dessous.
Les Strasbourgeois d'IRON BASTARDS (Fast & Dirty Rock'n'Roll) viennent de dévoiler un nouvel extrait de leur prochain album, Fast & Dangerous, à paraître le 9 Décembre via FDA Rekotz. Il s'agit du titre "Vintage Riders", à découvrir via la lyric vidéo ci-dessous.
METALLICA - Hardwired… To Self Destruct
Blackened Recordings / Warner Music
Style : Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2016
Site Web : www.metallica.com
CD 1 : 01. Hardwired / 02. Atlas, Rise! / 03. Now That We're Dead / 04. Moth Into Flame / 05. Dream No More / 06. Halo On Fire
CD 2 : 01. Confusion / 02. ManUNkind / 03. Here Comes Revenge / 04. Am I Savage? / 05. Murder One / 06. Spit Out The Bone
Dire que ce nouvel album de METALLICA était attendu serait un euphémisme... Huit ans auront été nécessaire aux Four Horsemen pour nous livrer le successeur de Death Magnetic, mais le voici, il est là ce Hardwired... To Self-Destruct, tout chaud, tout frais... et même si nous n'attendions plus grand-chose de la part de METALLICA, avouons que les premiers titres dévoilés ("Hardwired", "Moth Into Flame" et "Atlas, Rise!") avaient plutôt de quoi rassure. Et à l'écoute de l'intégralité de ce nouvel opus, force est de reconnaitre que ce Hardwired... To Self-Destruct recèle de très bons titres. En effet, ce double album contient son lot de morceaux marquants, puissants et percutants, toutefois, il renferme aussi des choses bien moins inspirées et plus dispensables ("ManUNkind", "Am I Savage?", le fade "Murder One"), pour le reste, METALLICA nous offre ici ses compos les plus solides depuis un bon moment. Outre les trois titres que tout le monde a pu découvrir en avant première, on retiendra notamment le heavy "Confusion", sorte de mix entre le METALLICA actuel et celui de l'époque Kill 'em All, l'explosif et dévastateur "Spit Out The Bone", le groovy "Here Comes Revenge", dont l'intro ne manquera pas d'évoquer "Lepper Messiah", ou l'efficace "Now That We're Dead" qui nous ramène au meilleur de l'ère Load/ReLoad. Parmi les autres moments forts de ce dixième album, on citera également le très lourd et puissant "Dream No More" et "Halo On Fire". Le seul reproche que l'on peut formuler à l'encontre de METALLICA avec cette nouvelle galette, c'est de proposer des morceaux souvent trop longs qui gagneraient grandement en spontanéité et en impact si ils étaient ramenés à une durée plus « conventionnelle » (le déjà peu inspiré "ManUNkind"). Un album qui aurait pu être quasi parfait si nous avions eu droit à un album simple ne contenant que les huit ou neuf titres les plus forts, évitant ainsi cette légère sensation de remplissage que l'on peut avoir à l'écoute du CD 2.
Au final, avec un premier CD excellent et un second très inégal, METALLICA ne nous livre sans doute pas l'album de l'année mais un album tout à fait correct, avec, certes, quelques défauts mais aussi pas mal de qualités... en tous cas leur meilleur réalisation depuis des lustres...
Chronique : Nono666
Huit ans séparent ce Hardwired... To Self-Destruct de son prédécesseur, Death Magnetic, un album qui ne fait toujours pas l'unanimité auprès de la communauté Metal. Durant ces huit années, METALLICA ne s'est toutefois pas reposé sur ses lauriers, parcourant le monde, et presque tous les festivals (sauf le Hellfest, hélas), mais nous n'avions toujours pas de nouveau matériel à nous mettre sous la dent... C'est désormais chose faite avec ce dixième et tant attendu Hardwired... To Self-Destruct. Enregistré à domicile, dans leur studio de Los Angeles, leur permettant ainsi de concilier vie de famille et passion artistique, ce Hardwired... To Self-Destruct est un double album, divisé en deux disques de six titres chacun. L'édition limitée comprenant également un troisième disque avec le bonus "Lord Of Summer", un medley hommage à Ronnie James Dio, deux reprises, "When A Blind Mind Cries" de DEEP PURPLE et "Remember Tomorrow" d'IRON MAIDEN, ainsi que 10 titres live.
C'est quelque peu fébrile que j'attaque cette écoute. Et disons-le tout de suite, METALLICA semble en parfaite santé, avec, sur ce premier CD, quelques tueries absolues. Le court et énergique "Hardwired", certes classique, envoie sévère, avec un refrain rageur et haineux craché par un Hetfield en très grande forme. On enchaine avec la perle "Atlas, Rise!" aux riffs démoniaques, travaillés et groovy à souhait, doté d'un refrain impossible à se retirer du cortex. Énorme ! Quand arrive "Now That We're Dead", on est surpris et complètement décontenancé par ce morceau à l'esprit Heavy Rock, bien plus lent, avec un riff simple et hyper accrocheur qui s'étire. Du METALLICA qu'on a peu l'habitude d'entendre, cassant un peu le rythme de cette première moitié d'album. Cassure intéressante, mais pas sûr que tout le monde adhère. Hardwired...To Self-Destruct reprend ensuite sa vitesse de croisière avec un "Moth Into Flame" dans la droite lignée d' "Atlas, Rise!", le solo de Kirk Hammett y est carrément endiablé. Le deuxième effet « Kiss Cool », nous l'avons avec "Dream No More", avec un James Hetfield possédé au chant, posant ses lignes vocales sur un riff lourd et poisseux, les harmonies sont superbes, Hammett proposant de biens belles émotions en duo avec un Hetfield flamboyant. Ici, l'ambiance déstructurée rappelle un peu "The Thing That Should Not Be" de Master Of Puppets. Superbe titre, certainement la pépite de ce premier volet. Cette première moitié se termine par "Halo On Fire", sorte de power ballade, poignante mais aussi puissante et haletante. Le solo de gratte y est superbe car court et original. Outre des morceaux excellents, la force de ce premier disque est sans aucun doute ses guitares, harmonies, riffs et soli époustouflants. La confusion ne nous atteint pas à l'écoute du premier titre de la seconde partie, le superbe "Confusion", basse hyper présente, riff monumental dansant sur un chant plein de conviction, quant à Kirk Hammett, il y est brillant de bout en bout. On retrouve sur l'intro de "ManUNkind" de jolies lignes de basse du chicano Robert Trujillo, cependant ce titre semble mois intéressant et plus passe partout que ce que le groupe nous a proposé jusque là. Pas mauvais, mais loin d'être transcendant. Par contre, le solo de Kirk Hammett fracasse tout. Le niveau s'élève de nouveau avec le très bon "Here Comes Revenge", titre disposant d'un excellent refrain, bien puissant et travaillé. Puis de nouveau le groove des meilleurs titres revient avec "Murder One", hommage à Lemmy, puissant et subtil. Cette deuxième partie, qui s'achève pourtant avec le surpuissant et terrifiant "Spit Out The Bone", se révèle bien moins bonne que la première, car moins intense et moins dévastatrice.
Résultat des courses, un sentiment mitigé, avec une première moitié électrique, rapide et bouillonnante, et une seconde, moins inspirée, plus lente et lancinante, parfois un peu longue et peu accrocheuse. Un METALLICA a deux facettes, alternant l'excellence et le moins bon ! Cependant Hardwired... To Self-Destruct semble bien être l'album le plus personnel et le plus intéressant des Four Horsemen depuis fort longtemps !
Chronique : Papa Bordg
IN FLAMES - Battles
Nuclear Blast
Style : Mélodeath
Origine : Suède
Sortie : 2016
Site Web : www.inflames.com
01. Drained / 02. The End / 03. Like Sand / 04. The Truth / 05. In My Room / 06. Before I Fall / 07. Through My Eyes / 08. Battles / 09. Here Until Forever / 10. Underneath My Skin / 11. Wallflower / 12. Save Me
IN FLAMES s'est très souvent montré intéressant, voire même parfois grandiose (Come Clarity), et malgré les années écoulées, le succès rencontré et les différentes tournures sonores empruntées depuis ses débuts, ce précurseur du Mélodeath a toujours su faire évoluer sa musique, allant jusqu'à ce style aux élans plus commerciaux qu'on lui connait aujourd'hui. Là où DARK TRANQUILLITY reste fidèle à son Death mélodique puissant et étincelant, IN FLAMES, s'il ne le trahit pas, l'adoucit davantage pour servir la variété qualitative de son œuvre. Certes les fans de la première heure n'y trouvent plus vraiment leur compte, mais d'autres sont conquis par tant de saveurs aux gouts si différents.
En 2014, Siren Charms m'avait plutôt emballé et avait perdurer un bon moment dans mes enceintes. Et ce douzième opus semble bien parti pour suivre le même chemin. En effet, ce Battles semble parfaitement réussi, avec des titres frais et variés restant assez longtemps en mémoire ("Through My Eyes", "Here Until Forever"). Le magnifique "The End", avec ce chant tantôt hargneux et criard, tantôt hyper mélodique et touchant d'Anders Fridén, est un pur régal. Sa chorale d'enfants portant de biens belles émotions. On peut aussi y trouver un chant féminin discret mais tout à fait somptueux. Battles transpire de sentiments, la musique étant au service du chant et des lyrics, et non l'inverse. Comment ne pas succomber sur l'intro de "Like Sand" où le chant clair y fait à nouveau tant d'étincelles. Les chœurs (souvent utilisés avec des enfants) de "The Truth" ne feront pas baisser cette chaleur ambiante où les poils se hérissent. C'est précis, concis, beau et fatal. Les leads étant toujours là pour amplifier le phénomène, donnant profondeur et incisions permanentes ("Before I Fall", le solo hallucinant de "Through My Eyes", les harmoniques de "Battles") en dispatchant sons variés et technique renversante ("In My Room"). Mais la clef de cette franche réussite semble bien être la prestation d'Anders Fridén, atteignant même des sommets vocaux sur le sublime "Here Until Forever". Et quand la machine se débride quelque peu avec l'éponyme "Battles" ou avec le riff percutant de "Underneath My Skin", les impressions restent identiques. Une franche et belle réussite.
Évidemment, on ne peut nier qu'IN FLAMES a changé, a évolué, mais surtout a muri, se faisant désormais bien plus commercial qu'auparavant, mais ce Battles donnera toujours autant de satisfactions et de plaisir à la horde de fans qui suivent nos Suédois et qui ne manqueront pas de se déchaîner frénétiquement aux appels de cette bataille dont l'issue parait plus que favorable.
Chronique : Papa Bordg
METALLICA dévoile les quatre derniers clips extraits de son nouvel album, Hardwired... To Self-Destruct, à paraître ce vendredi 18 Novembre via Blackened Recordings. Il s'agit cette fois de ceux de "Halo On Fire", "Murder One", "Spit Out The Bone" et celui du bonus track de l'édition Deluxe, "Lord Of Summer".
METALLICA continue de dévoiler les clips illustrant les différents morceaux de son nouvel album, Hardwired... To Self-Destruct, à paraître ce vendredi 18 Novembre via Blackened Recordings. Retrouvez cette fois ceux de "Now That We're Dead", "Here Comes Revenge" et "Am I Savage?"...