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DRAWERS / MARBLE FEATHER - Sortie d'un Split EP

Publié le par Nono666

DRAWERS (Sludge) et MARBLE FEATHER (Post-Grunge) s'associent le temps d'un Split EP à paraître le 16 Novembre prochain via One Wild Collective. Le vinyle sera disponible via le shop du label.

DRAWERS / MARBLE FEATHER - Sortie d'un Split EP

Tracklist :
01. DRAWERS - Nothing In Return / 02. DRAWERS - Drawback / 03. MARBLE FEATHER - Lessons / 04. MARBLE FEATHER - Green Dollar Men

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SCARLET AURA - "My Own Nightmare" (Clip)

Publié le par Nono666

Les Roumains de SCARLET AURA (Melodic Rock/Metal) viennent de publier un clip illustrant le titre "My Own Nightmare" extrait de leur nouvel album, Falling Sky, paru le 7 Octobre dernier via Pure Rock Records.

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STREAM OF PASSION - Détails DVD live

Publié le par Nono666

Les Néerlandais de STREAM OF PASSION sortiront un DVD live, intitulé Memento, le 25 Novembre prochain. Il a été capté le 2 Septembre dernier au P60 d'Amstelveen (Pays-Bas) lors d’un de leurs concerts d’adieu. Ce live sera également disponible au format Digital audio.

STREAM OF PASSION - Détails DVD live


Tracklist Memento (2016) :
01. Intro / 02. Monster / 03. A War Of Our Own / 04. In The End / 05. Collide / 06. When You Hurt Me The Most / 07. Don’t Let Go / 08. Lost / 09. Nostalgia / 10. Open Your Eyes / 11. Delirio / 12. Broken / 13. Out In The Real World / 14. Street Spirit / 15. This Endless Night / 16. I Have A Right / 17. Haunted / 18. The Curse

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BULLET FOR MY VALENTINE - "Don't Need You" (Clip)

Publié le par Nono666

BULLET FOR MY VALENTINE vient de publier un clip illustrant son nouveau single, "Don't Need You", disponible via Spinefarm Records / Searck & Destroy.

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METALLICA - Gagnez vos invitations pour le concert Très Très Privé de RTL2

Publié le par Nono666

A l’occasion de la sortie du nouvel album de METALLICA, Hardwired... To Self Destruct, RTL2 vous invite au concert Très Très Privé de METALLICA, le 15 Novembre à Paris. Pour cela, rien de plus simple : il vous suffit de vous inscrire sur le site de RTL2 pour participer au tirage au sort et tenter de remporter vos invitations.

METALLICA - Gagnez vos invitations pour le concert Très Très Privé de RTL2

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DROPKICK MURPHYS - Les détails concernant le nouvel album ; titre en écoute

Publié le par Nono666

DROPKICK MURPHYS sortira son nouvel album, intitulé 11 Short Stories Of Pain & Glory, le 6 Janvier 2017 via Born & Bred.

DROPKICK MURPHYS - Les détails concernant le nouvel album ; titre en écoute


Tracklist 11 Short Stories Of Pain & Glory (2017) :
01. The Lonesome Boatman / 02. Rebels With A Cause / 03. Blood / 04. Sandlot / 05. First Class Loser / 06. Paying My Way / 07. I Had A Hat / 08. Kicked to the Curb / 09. You’ll Never Walk Alone / 10. 4-14-13 / 11. Until The Next Time

Retrouvez le titre "Blood" en écoute via la lyric vidéo ci-dessous :

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LORDI - Monstereophonic - Theaterror vs. Demonarchy

Publié le par Nono666

LORDI - Monstereophonic - Theaterror vs. Demonarchy
AFM Records
Style : Hard Rock
Origine : Finlande
Sortie : 2016
Site Web : www.lordi.fi

LORDI - Monstereophonic - Theaterror vs. Demonarchy



01. SCG8 : One Message Waiting / 02. Let's Go Slaughter He-Man (I Wanna Be The Beast-Man In The Masters Of The Universe) / 03. Hug You Hardcore / 04. Down With The Devil / 05. Mary Is Dead / 06. Sick Flick / 07. None For One / 08. SCG VIII : Opening Scene / 09. Demonarchy / 10. The Unholy Gathering / 11. Heaven Sent Hell On Earth / 12. And The Zombie Says / 13. Break Of Dawn / 14. The Night The Monsters Died

Deux ans après Scare Force One, nos monstres finlandais reviennent sur le devant de la scène avec la sortie de Monstereophonic - Theaterror vs. Demonarchy. La machine est bien huilée désormais, nous sommes en terrain connu, avec peut-être une deuxième partie plus complexe qu'à l'accoutumée. Les premiers titres défilent entre un Heavy classique et des refrains fédérateurs, ajoutés de quelques touches de claviers plutôt bien senties dans l'ensemble. On commence hélas, pourtant, avec une intro assez grotesque, version série Z, cette voix sur un répondeur donne franchement envie de zapper ! Heureusement que le riff de "Let's Go Slaughter He-Man" remet bien les pendules à l'heure, bon titre d'ouverture ! "Hug You Hardcore" enchaîne avec son riff à tendance indus', mais amène l'auditeur sur un refrain mélodique, certes pas plus innovant que ça. "Down With The Devil" souffrira un peu de la même comparaison, avec, malgré tout, une bonne combinaison claviers/guitares. Mais on préférera sans doute le plus lourd et profond "Mary Is Dead", plus intéressant dans sa structure et qui fait pas mal son effet. "Sick Flick" mettra par contre tout le monde d'accord, rassemblant tous les éléments nécessaires à un hit assez imparable. "None For One" clôture cette première partie, que l'on qualifiera de plus « classique », avec moins de réussite que le titre précédent, la faute à un refrain tenant bien moins la rampe. La seconde partie est amorcée avec "SCG VIII : Opening Scene", longue intro assez dispensable, nous amenant au riff soutenu de "Demonarchy", titre long de 6 minutes où l'ennui commence à se faire ressentir malgré ce côté plus aventureux. Ce sera d'ailleurs le point faible commun aux morceaux suivants, la faute à leur longueur et leurs changements de direction, cachant un manque d'inspiration assez évident. Certains passages se trouvent même carrément insupportables, gâchant bien le plaisir, on pense notamment à "And The Zombie Says" qui possède pourtant un bon refrain... "The Unholy Gathering" et "Heaven Sent Hell On Earth" présentant eux, un intérêt assez limité dans l'ensemble. On franchira même un pas dans le vraiment pas terrible (pour ne pas dire plus) avec ce "Break Of Dawn" dont il est vraiment dur (voire impossible) d'arriver au bout. Le final "The Night The Monsters Died" ne sauvera pas cette deuxième partie, loin de là, avec ce chant monocorde dans les couplets et ce refrain mélodique mais franchement niais.

Constat de semi-échec donc pour ce Monstereophonic, la faute à une seconde partie jugée ici ratée et pénible, mais peut-être ambitieuse et réussie pour un autre avis... qui sait ? La moyenne est quand même atteinte, malgré une certaine déception... sinon certaines qualités sont encore là, avec les quelques mélodies et arrangements bien trouvés, mais attention à la prochaine sortie tout de même. L'album précédent étant quand même un cran au dessus. Sinon, la voix fait toujours penser à Udo Dirkschneider (U.D.O, ex-ACCEPT) par moment, les solos ne sont toujours pas leurs point fort, et le concept semble toujours être ciblé vers un public, disons assez jeune !

Chronique : Renegade88

LORDI - Monstereophonic - Theaterror vs. Demonarchy

 

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MERCYLESS - "A Representation Of Darkness" (Clip)

Publié le par Nono666

MERCYLESS a publié un clip pour le titre "A Representation Of Darkness" extrait de son nouvel album, Pathetic Divinity, sorti le 7 Octobre dernier via Kaotoxin Records.

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HOLYHELL - Une version ré-enregistrée du titre "Haunted" dévoilée

Publié le par Nono666

Les Américains de HOLYHELL (Symphonic Power Metal) ont récemment posté une lyric vidéo présentant une version ré-enregistrée du titre "Haunted", marquant le retour de Rhino (ex-Manowar) à la batterie.

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KORN - The Serenity Of Suffering

Publié le par Nono666

KORN - The Serenity Of Suffering
Roadrunner Records
Style : Néo Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2016
Site Web : www.korn.com

KORN - The Serenity Of Suffering



01. Insane / 02. Rotting In Vain / 03. Black Is The Soul / 04. The Hating / 05. A Different World (feat. Corey Taylor) / 06. Take Me / 07. Everything Falls Apart / 08. Die Yet Another Night / 09. When You're Not There / 10. Next In Line / 11. Please Come For Me

Ah, KORN ! Que d'émotions passées avec les Américains, et ce depuis 1994 et l'album éponyme, qui reste cher au cœur de votre serviteur tant il fut écouté sans aucune lassitude possible. Jonathan Davis et les siens ont su créer un style bien à eux qui fut décliné à travers des œuvres riches et différentes tout en gardant la patte qui caractérise tant le groupe. Avec ce son grave et lourd, cette basse très marquée et clinquante, avec de réelles envolées lyriques distillées par un chanteur à l'organe vocal éclectique qui sait se faire sensible mais aussi méchant. Mais depuis les chefs-d'œuvre passés que furent Follow The Leader (1998), Issues (1999) et Take A Look In The Mirror (2003), KORN semblait, au fil des ans, enchaîner les albums sans grande inspiration, en y perdant carrément son âme. Allant jusqu'à l'infâme et grotesque The Path Of Totality délivrant une musique à base de dubstep qui n'était, en fait, qu'un leurre pour masquer la frustration d'un groupe qui n'arrivait plus à se renouveler depuis des lustres. Mais le ciel s'éclaircira de nouveau en 2013 avec The Paradigm Shift, album qui marquera le retour providentiel de Head, et surtout renouera enfin avec l'inspiration !

Alors, autant le dire tout de suite, si l'attente était grande avant la découverte de ce nouvel opus, The Serenity Of Suffering est une vraie réussite, KORN y distille une partition solide, puissante, frissonnante, porté par un Jonathan Davis exceptionnel, émouvant et caméléon. Certes, la formation de Bakersfield ne révolutionne pas sa musique mais a au moins le mérite de faire du grand KORN, en enchaînant les tubes potentiels ! Le premier titre "Insane" le confirme d'ailleurs de fort belle manière, la bête est en pleine possession de ses moyens. Mais dès que résonne les première notes de "Rotting In Vain", avec son riff lourdingue, sa basse qui tape, la chair de poule nous gagne, et quelle accélération terrible, avec un Ray Luzier tout bonnement redoutable. Jonathan Davis y semble en transe, son chant passant par toutes les phases de la possession, tantôt ange, clown démoniaque ou aliéné mental. Et ce n'est que le début ! Le chanteur enfonçant le clou avec le magique "Black Is The Soul", tour à tour doux et méchant. Il nous dérouille à nouveau les oreilles avec son chant d'écorché vif sur "The Hating", les guitares se font nerveuses et distordues, puis envoûtantes, pour finir par un déluge de violence totalement endiablé. Arrive ensuite "A Different World" qui voit la participation étincelante de Corey Taylor (SLIPKNOT, STONE SOUR), où KORN insuffle quelques sons pouvant faire penser à un autre géant américain : TOOL. Un diamant brut, ce titre ! Le monde va de nouveau respirer et vivre KORN comme à la grande époque, c'est une certitude. Une vague de vrais sentiments s'insère dans notre esprit à l'écoute de "Take Me" où le groupe se veut toujours aussi puissant, swinguant, mais aussi planant, avec un groove de folie (vous comprendrez mieux en écoutant cet excellent morceau). Cette folie groovante se retrouve également sur le tubesque "Everything Falls Apart" au chant fou et complètement débridé. A partir de ce moment, The Serenity Of Suffering se veut moins direct, différent, plus sinueux, mais finalement, après plusieurs écoutes, tout aussi intéressant et fabuleux. Des tueries comme "Die Yet Another Night", "When You're Not There" (la section basse/batterie y est terrible) ou "Please Come For Me" disposent tous de refrains fantastiques et fédérateurs. KORN signe, avec ce douzième opus, un nouveau monument qui risque de déferler sur le monde métallique comme un véritable tsunami, KORN is back, vous voila prévenus !

Chronique : Papa Bordg

KORN - The Serenity Of Suffering

 

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