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MY DYING BRIDE - A Map Of All Our Failures

Publié le par Nono666

MY DYING BRIDE – A Map Of All Our Failures
Peaceville Records
Style : Epic Gothic Doom Metal
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2012
Site Web : www.mydyingbride.net

MY DYING BRIDE_A Map Of All Our Failures



01. Kneel Till Doomsday / 02. The Poorest Waltz / 03. A Tapestry Scorned / 04. Like A Perpetual Funeral / 05. A Map Of All Our Failures / 06. Hail Odysseus / 07. Within The Presence Of Absence / 08. Abandonned As Christ

MY DYING BRIDE est omniprésent depuis la sortie de For Lies I Sire, un bon album qui voyait le combo Anglais explorer un peu plus sa facette mélodique et gothique. Si cet album a pu diviser, il reste un très bon album comme l’ensemble de la discographie de ces pionniers qui opèrent depuis 20 ans maintenant. A Map Of All Our Failures fait donc suite à tout un tas d’expérimentation, que ce soit Evinta, un projet ambitieux qui est retombé comme un soufflet et qui est le premier véritable faux pas de la part du groupe qui, dans la foulée, nous envoie le EP The Barghest O’Whitby constitué d’un seul titre de 27 minutes assez classique pour du MY DYING BRIDE mais plutôt réussi, l’objectif étant de ne pas lasser sur la durée. Ce nouvel album, le onzième si on évince Evinta, marque le retour de la bande d’Aaron STAINTHORPE a des sonorités plus sombres mais surtout, on note vite une évolution importante, le rapprochement sensible du groupe avec le Traditionnal Doom Metal, la voix d’Aaron se fait moins plaintive, mélodique certes, comme l’introduction du très bon "The Poorest Waltz" qui nous évoque WHILE HEAVEN WEPT en un peu plus lourd et plus sombre. Mais c’est bien tout le début d’album qui est à tomber avec "Kneel Till Doomsday" et son introduction funérale où une cloche se fait entendre, les violons se mettent en branle mais se voient aussi octroyer un rôle plus subtil que le simple pleurnichage auquel ils étaient confinés jadis, et voilà que déboule une véritable partie Black comme on a pu en apprécier sur Songs Of Darkness, Words Of Light (2004) ainsi qu’une fin funérale à souhait, écrasante et étouffante. Hautement varié, cet album nous ramène également vers une ambiance similaire à Turn Loose The Swans (1993) le temps d’un "Tapestry Scorned" qui prolonge également l’exploration noire faite récemment par MY DYING BRIDE. Cette musique développe une ambiance qui vous prend aux tripes dès la première écoute, contrairement à For Lies I Sire ou même A Line Of Deathless Kings qui demandaient un peu plus de temps d’adaptation du fait de leur côté mélodique recherché. Sur A Map Of All Our Failures, on retrouve ces riffs infligés comme des coups de lame sur nos veines, l’introduction de "Like A Perpetual Funeral" nous mène sur des terres bien connues des fans, un petit pied à terre salvateur pour aborder une fin d’album destinée à nous mener à notre perte même si la chanson titre se révèle un peu plus faible, enfin disons un brin trop convenue, dans sa première moitié. Le violon a de nouveau un rôle prépondérant, les guitares ont gagné en lourdeur et si l’ensemble se veut plus sombre, mais aussi plus malsain, c’est aussi grâce à la variation vocale dont Aaron STAINTHORPE joue avec facilité et talent, voix parlée, chant mélodieux, chant Black, la palette du géant est impressionnante rien que sur "A Tapestry Scorned" pour n’en citer qu’un. Proposé en digibook avec un titre bonus et un DVD documentaire, cet album sera d’ores et déjà suivi d’un EP constitué de 4 titres issus des sessions d’A Map Of All Our Failures et qui devrait s’appeler The Manuscript. Si vous aviez laissé de côté ce groupe suite aux développements gothiques, voilà un album qui devrait vous permettre de vous remettre le pied à l’étrier. On ne va pas crier au génie, mais après 20 années de Doom sans accroc, garder un tel niveau d’exigence avec des changements de line-up incessants, sur cet album c’est par exemple Shaun Taylor STEELS qui a déjà opéré au sein du groupe entre 1999 et 2006, qui officie à la batterie, c’est tout simplement bluffant ! Décidément un très grand groupe, sur album comme sur scène.

Chronique par Aymerick Painless

Note : 8.5/10

 

My Dying Bride_Band 2012
 

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EARTHSHIP - Iron Chest

Publié le par Nono666

EARTHSHIP – Iron Chest
Pelagic Records
Style : Sludge Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2012
Site Web : www.wearetheearthship.com

Earthship_Iron Chest



01. Old Widow’s Gloom / 02. Athena / 03. Iron Chest / 04. Bowdless Void / 05. Eyes In The Night / 06. Brimstone / 07. Catharsis / 08. Silver Decay / 09. Shattered / 10. Teal Trail

Exit Eden, le premier album d’EARTHSHIP montrait un groupe vouant un culte au Sludge mais pas seulement puisqu’une facette Post-Hardcore se faisait également sentir. Mais depuis, le quatuor est devenu trio, c’était déjà le cas sur les dernières dates du groupe dont celle dont nous vous avons parlé en compagnie des excellents COILGUNS. Et EARTHSHIP s’est concentré sur son aspect le plus lourd qui donne aussi un côté plus direct à sa musique. Le résultat est un Iron Chest turbulent à souhait, avec une dynamique in your face, et si on voit le lien avec CROWBAR très facilement, il ne faut pas se méprendre, des titres comme "Tear Trail" ne vous donnent qu’une envie, celle de vous en reprendre une petite et quand on sait que c’est "Old Widow’s Gloom" qui ouvre le bal, une pièce de lourdeur très Rock’n’roll sur laquelle une voix claire très originale vient illuminer un refrain qui donne bien le change à une rythmique Post-Metal avec un batteur qui tape très fort, on succombe très vite. Pourtant, les Allemands savent se faire plus malsain et notamment avec le rampant "Athena" où l’esprit de CLUTCH s’associe à la lourdeur de CROWBAR et à l’approche moderne d’un BARONESS, un esprit que l’on retrouve également sur la chanson titre d’ailleurs. Jan OBERG, ex-THE OCEAN, se libère donc de plus en plus de cette école expérimentale pour se fendre d’une musique directe mais pas prémâchée, un travail de composition qui montre un groupe dont l’avenir pourrait s’avérer bien plus lumineux que son discours. Iron Chest est un deuxième album d’une puissance que l’on pouvait à peine soupçonner à l’écoute du premier, une bande originale parfaite pour des concerts surpuissants, à ne pas manquer !

Chronique par Aymerick Painless

Note : 8.5/10

 

Earthship_press_foto_2012
 

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INCRY - Rock.fr

Publié le par Nono666

INCRY - Rock.fr
Autoproduction
Style : Rock Metal
Origine : France
Sortie : 2012
Site Web : www.incry.fr

INCRY_Rock.fr



01. Le Meilleur / 02. Pourvu qu'un homme / 03. C'est si bon / 04. Inattendue / 05. Que tu aies mal / 06. Vers d'autres temps / 07. Tirer les ficelles / 08. L'enfant / 09. Mange / 10. Ta Vertu / 11. On and On / 12. L'élan

Quatre ans après le prometteur Face Au Mur, et après s'être forgé une solide expérience scénique, les Parisiens d'INCRY reviennent avec un second album au nom évocateur : Rock.fr, pour nous asséner une bonne dose de Rock énervé, c'est ainsi qu'ils définissent eux-même leur style... et autant le dire de suite, INCRY envoie du costaud, un très bon Rock chanté en français, tantôt très mélodique ("Le Meilleur"), tantôt enragé ("L'enfant") rappelant parfois LOFOFORA ("Tirer les ficelles"). Kourros manie avec habileté la langue de Molière et nous offre ici des textes intelligents interprétés avec une certaine classe. Avec Rock.fr, INCRY affirme son identité, quelque part entre Rock couillu et Metal et réalise un second album diablement efficace, et si nous sommes confrontés à bon nombre de morceaux bien rentre-dedans ("Mange"), INCRY n'oublie pas de varier les plaisirs faisant même preuve d'une certaine finesse ("Pourvu qu'un homme", "Inattendue")... Au final INCRY nous offre un album particulièrement solide d'un Rock sans concession ! INCRY, la nouvelle sensation Rock made in france ? Je suis pas loin de le penser !

Chronique par Nono666

Note : 8/10

 

INCRY_Band
 

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DANKO JONES - Rock And Roll Is Black And Blue

Publié le par Nono666

DANKO JONES - Rock And Roll Is Black And Blue
Bad Taste Records
Style : Rock'n'Roll
Origine : Canada
Sortie : 2012
Site Web : www.dankojones.com

DANKO JONES_Rock And Roll Is Black And Blue



01. Terrified / 02. Get Up / 03. Legs / 04. Just A Beautiful Day / 05. I Don't Care / 06. You Wear Me Down / 07. Type Of Girl / 08. Always Away / 09. Conceited / 10. Don't Do This / 11. The Masochist / 12. I Believed In God / 13. I Believed In God (Reprise) / 14. In Your Arms (Bonus track)

DANKO JONES nous revient en grande forme, et disons le tout net, avec un album de pur Rock'n'Roll pêchu et puissant. Durant ces 13 titres (14 pour l'édition limitée), nous avons affaire à une bande d'énervés qui nous font part de leur divers influences, à savoir un Hard Rock'n'Roll où se mèlent également Punk et Blues mais aussi, et il est important de le préciser, une touche de modernité non négligeable, ce qui fait de ce combo un groupe à part. Sixième album des Canadiens et aucun cliché à l'horizon, et si vous mélez à ça une voix Punk, lourde mais qui reste appliquée, vous obtenez un résultat plus que convaincant. Sur ce Rock And Roll Is Black And Blue, la production est puissante et donne à cet album une vraie personnalité, sans pour autant en exagérer l'effet escompté. Que dire de plus sur cette nouvelle offrande du trio canadien si ce n'est que les 3 accolytes ont encore de beaux jours devant eux et qu'en y mèlant vieilles influences et ingrédients résolument actuels, le groupe a peut-être trouvé le moyen de garder à ses cotés un public qui restera acquis à sa cause pendant un sacré bout de temps, sans compter le plaisir qu'un nouveau public trouvera en découvrant cette nouvelle galette. En résumé, Rock And Roll Is Black And Blue est un album qui ne lache rien et qui satisfera bon nombre d'entre vous et même plus encore !

Chronique par FUX

Note : 7/10

 

DANKO JONES_Band 2012
 

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MADONAGUN - Grovel At Her Feet

Publié le par Nono666

MADONAGUN – Grovel At Her Feet
Great Dane Records

Style : Progressive Extreme Metal
Origine : France
Sortie : 2012
Site Web : www.madonagun.com

Madonagun_Grovel At Her Feet



01. Descent / 02. Bloodlust (feat. Ron Thal) / 03. Chaos Seeds / 04. Twilight Of The Men / 05. Scars / 06. …Or Die Free / 07. Grovel At Her Feet / 08. Stairway To Hell / 09. Burning Gates

Grovel At Her Feet est le premier album de MADONAGUN et pourtant on a déjà beaucoup entendu parlé de ces Parisiens suite à leur EP Rezurrect On The Razor Edge (2010) et les concerts qui en ont suivi. Basée sur une approche plutôt moderne, la musique qui oscille entre Progressif et Extrême touchera surtout une frange du public assez jeune mais pas forcément amateur de musique prémâchée. En effet, si la fin d’album ressemble beaucoup plus au Modern Metal qui met en émoi toute notre jeunesse, les premiers titres de ce Grovel At Her Feet aura de quoi les surprendre avec notamment, et c’est le principal fait d’arme de cet album, la participation de Ron THAL sur un "Bloodlust" aux relents forcément mélodiques, dans ce domaine on regrettera ce refrain un brin standard de même que le solo de Ron qui ne se transcende pas non plus mais assure plutôt le show en roue libre. Avec "Chaos Seeds", ce sont les éléments électroniques qui font leur apparition, la voix Thrash/Death de Mättjo entre en scène avec fracas et les quelques breaks aux sonorités bluesy (on peut penser à ALICE IN CHAINS dans l’approche vocale des 2 ou 3 lignes en voix claire sur le pré-refrain) aèrent très bien ce titre qui est parmi les plus réussis de ce Grovel At Her Feet. Malheureusement, MADONAGUN peine à nous garder en haleine avec des titres comme "Twilight Of The Men", "Scars" ou "Stairway To Hell" qui, s’ils ne sont pas mauvais, marquent tout de même une baisse d’intensité et sonnent de façon plus standard que les autres. Ce premier album perd donc un peu de son charme au fur et à mesure que s’égraine les titres, un album suffisant tout de même pour mettre le feu sur scène, on peut juste s’inquiéter sur la capacité du groupe à reproduire ces parties de chant clair déjà limite sur album, la production très soignée de celui-ci contribue beaucoup au fait que ce Grovel At Her Feet accroche l’oreille. Encore un peu lisse dans le travail de composition, on sent le groupe tiraillé entre ses racines Modern Metal et son amour pour le progressif qui transpire à travers l’utilisation de ce son de clavier sur "Twilight Of The Men" par exemple.

Chronique par Aymerick Painless

Note : 7/10

 

MADONAGUN_Band
 

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PLEASURE ADDICTION - InDependence

Publié le par Nono666

PLEASURE ADDICTION - InDependence
Shotgun Generation
Style : Hard US/Glam
Origine : France
Sortie : 2012
Site Web : www.facebook.com/Pleasure-Addiction

PLEASURE ADDICTION_InDependence



01. Dance / 02. My Superstar / 03. Shout It Out / 04. No More Me, No More You / 05. Couldn't Live Without You / 06. Saturday Nite / 07. Melody / 08. Shot Of Poison / 09. Couldn't Live Without You (Samba version) (Bonus track)

Attendu depuis quelques années déjà, voici enfin le premier album de PLEASURE ADDICTION, combo parisien de Glam/Hard US plus que prometteur au sein duquel on retrouve pas moins que Butcho (HELLECTROKUTERS, REDNECK RAMPAGE, SHOWTIME, et accesoirement ex-WATCHA) au chant, Carvin (AESTHESIA) et Bady (SWEET SILENCE) aux guitares, Stuffy (HIGH-SCHOOL MOTHERFUCKERS, HIGHLIGHT ENEMIES, SUCKERSTARZ) à la basse ainsi que Pamiz (HIGH-SCHOOL MOTHERFUCKERS, SUCKERSTARZ) à la batterie... autant dire que ces gars là trainent une solide expérience derrière eux et se connaissent bien... et ça se vérifie dès la première écoute de ce InDependence, l'alchimie fonctionne à merveille, PLEASURE ADDICTION fait preuve d'un vrai talent d'écriture et nous offre des compos dynamiques hyper accrocheuses qui raviront incontestablement les fans de POISON, DANGER DANGER et autres BON JOVI... Certes PLEASURE ADDICTION ne réinvente pas la roue mais fait preuve d'un réel savoir-faire à distiller des compos simples et efficaces dont les ingrédients principaux sont une bonne dose de "fun" et de bonne humeur communicative, le groupe se fait plaisir et il ne fait aucun doute que les fans du genre y trouveront leur compte, en effet, comment résister à ces mélodies imparables, à cette énergie contagieuse qui vous filera la banane et vous donnera immanquablement l'envie de faire la fête ("Dance", "Saturday Nite"...), il ne vous faudra pas longtemps pour reprendre ces refrains diablement accrocheurs qui viennent s'incruster dans votre cerveau pour ne plus vous quitter ("No More Me, No More You")... Alors n'hésitez plus, si vous êtes amateur de Hard FM, de Glam ou de Sleazy Rock, c'est ce InDependence qu'il vout faut !

Chronique par Nono666

Note : 8,5/10

 

PLEASURE ADDICTION_Band

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TIAMAT - Clip

Publié le par Nono666

Extrait de son nouvel album, The Scarred People, attendu pour le 2 novembre prochain chez Napalm Records, voici le nouveau clip de TIAMAT réalisé pour le titre éponyme.

 

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CRADLE OF FILTH - Dédicace à Montpellier

Publié le par Nono666

 

CRADLE_Flyer Dedicace Montpellier_28112012
 

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MAGICA - Clip

Publié le par Nono666

MAGICA vient de mettre en ligne son clip pour le titre "Center Of The Great Unknown" extrait de son nouvel album qui sort le 12 Octobre via AFM Records.

 

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SYLOSIS - Monolith

Publié le par Nono666

SYLOSIS - Monolith
Nuclear Blast
Style : Modern Thrash
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2012
Site Web : www.sylosis.com

SYLOSIS_Monolith



01. Out From Below / 02. Fear The World / 03. What Dwells Within / 04. Behind The Sun / 05. The River / 06. Monolith / 07. Paradox / 08. A Dying Vine / 09. All Is Not Well / 10. Born Anew / 11. Enshrined

A peine dix-huit mois après Edge of the Earth, SYLOSIS remet le couvert avec Monolith, une nouvelle cuvée de Thrash ambitieux relevé d’influences modernes. Rappelons pour ceux qui prennent le train en marche que ces dernières se résument principalement au chant Death / Hardcore de Josh Middleton et à quelques plans groovy ou mélodiques plutôt contemporains. Les onze plages de cette nouvelle fournée apportent donc de nouveau leur lot de complexité. Et si la technique des musiciens a de quoi impressionner, c’est surtout la profondeur des compositions qui met rapidement l’auditeur KO. Autant le dire tout net, certains trouveront cela très indigeste, surtout au vu de la durée importante de la galette. Difficile en effet de ne pas perdre le fil à plusieurs reprises au cours de ces soixante-douze minutes intenses. Les fidèles d’Heavy Sound le savent, ces quelques reproches ressemblent à ceux déjà émis pour l’album précédent, et pour cause. Cela ne signifie pas pour autant que SYLOSIS a totalement stagné. Le quatuor a su se faire plus subtil, faisant par la même occasion un pas de plus en direction du Thrash. Les fans apprécieront certainement ces évolutions modestes mais bien réelles. Mais que pourrait donner un album de SYLOSIS contenant huit morceaux pour quarante-cinq minutes de zique ? Une véritable tuerie, certainement.

Chronique par Morbid S.

Note : 7.5/10

 

SYLOSIS_Band 2012
 

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