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DAGOBA - Clip

Publié le par Nono666

DAGOBA vient de publier le clip de "The Great Wonder", titre extrait de l'album Post Mortem Nihil Est paru cette semaine via Verycords.

 

 

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F.K.Ü - Where Moshers Dwell

Publié le par Nono666

F.K.Ü. – Where Moshers Dwell
Metal On Metal Records
Style : Thrash Metal
Origine : Suède
Sortie : 2009
Site Web : www.moshoholics.com

F.K.Ü._Where Moshers Dwell



01. Welcome To Your Nightmare / 02. Where Moshers Dwell / 03. Twitch Of The Trash Nerve / 04. Faster Than The Shark / 05. The Pit And The Poser / 06. Dead Coroner / 07. Almost Metal / 08. Hate Your Guts (Love Your Brain) / 09. Bedilia - Back For Cake / 10. Worms / 11. Sleepwalker Texas Ranger / 12. He Knows The Drill / 13. Six Feat Ünderwear / 14. Phantom Killer Attack / 15. Blairsville Blues / 16. Horror Metal Moshing Machine / 17. Highway To Terror

F.K.Ü., comprenez FREDDY KRUEGER ÜNDERWEAR, dont c’est le troisième album en 10 ans, privilégie le côté humoristique du Thrash. Les Suédois ne donnent pas vraiment dans le même style que SWASHBUCKLE, non c’est plutôt les films d’horreur et les détournements de titres de Metal comme “Faster Than The Shark” ou de séries Z, avec un “Sleepwalker Texas Ranger” qui narre un combat de Chuck NORRIS, qui est à l’honneur. F.K.Ü. innove dans le Thrash et propose le Grind/Thrash avec des chansons très courtes, “Almost Metal” qui n’est qu’un grand cri aigu, “Worms” et “Six Feet Ünderwear” dont le refrain est « 666 feet underwear », tout un programme, pour le reste, le Thrash Old-School des Suédois est très speed avec des growls assurés par Jorgen SANDSTRÖM sur “Bedilia – Back For Cake” et Robert ENGLUND dans le rôle de Freddy KRUEGER, mais peut se rapprocher des débuts d’ANNIHILATOR dans l’ambiance. Les nombreux backing vocals présents sur Where Moshers Dwell nous ramène dans les 80’s en plus d’une production très respectueuse d’une période révolue, ressuscitée sur ce disque digital. Voilà un très bon album de Thrash Old-School 0% prise de tête bien rafraichissant. Il semblerait donc, qu’enfin les difficultés du groupe fondé en 1987 mais dont la première sortie est une démo en 1998, soit derrière lui. A noter que l’album sort accompagné d’un livret 10 pages de comic qui en fait une belle pièce à posséder pour les amoureux du Thrash.

Chronique : Aymerick Painless

Note : 7.5/10

 

F.K.Ü._Band 2009
 

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STRYPER - Second Coming

Publié le par Nono666

STRYPER - Second Coming
Frontiers Records
Style : Heavy Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.stryper.com

STRYPER_Second Coming



01. Loud N' Clear / 02. Loving You / 03. Soldiers Under Command / 04. Makes Me Wanna Sing / 05. First Love / 06. The Rock That Makes Me Roll / 07. Reach Out / 08. Surrender / 09. To Hell With The Devil / 10. Calling On You / 11. Free / 12. The Way / 13. Sing Along Song / 14. More Than A Man / 15. Bleeding From Inside Out / 16. Blackened

Alors qu'un nouvel album est attendu à l'automne 2013, les précurseurs du White Metal que sont STRYPER font patienter leurs fans avec Second Coming qui, plus qu'un simple Best of, propose des ré-enregistrements de titres issus de leurs 3 premières réalisations, à savoir The Yellow And Black Attack, Soldiers Under Command et To Hell With The Devil, soit la période faste du groupe allant de 1984 à 1986... Au programme, 14 des titres les plus emblématiques de STRYPER (mais où est donc passé "Honestly" ?) ainsi que 2 inédits. Second Coming est avant tout l'occasion de redécouvrir des compos solides ré-interprétées ici de manière fort convaincante. Près de trois décénnies plus tard, ces relectures n'ont rien à envier aux versions originales, gagnant même en puissance, grace notamment à une production bien plus "percutante" qu'à l'époque... Michael Sweet est tout sauf ridicule, il n'a rien perdu de ses capacités vocales, bien au contraire sa voix s'est affirmée, y gagnant, au passage, en profondeur... Attardons nous maintenant sur les deux inédits que sont "Bleeding From Inside Out" et "Blackened", le premier est un mid tempo sympathique, assez lourd au début, et doté d'un refrain agréable tandis que le second se veut plus brut et incisif... Avec Second Coming, STRYPER réussi là où beaucoup se sont cassés les dents, à savoir proposer des relectures de ses classiques au moins aussi pertinentes que les originaux. Prions le seigneur pour qu'il en soit de même pour l'album à venir !

Chronique : Nono666

Note : 8,5/10

 

STRYPER_Band 2013
 

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STRYPER - The Covering

Publié le par Nono666

STRYPER - The Covering
Big 3 Records
Style : Heavy Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2011
Site Web : www.stryper.com

STRYPER_The Covering_2



01. Set Me Free (SWEET) / 02. Blackout (SCORPIONS) / 03. Heaven And Hell (BLACK SABBATH) / 04. Lights Out (UFO) / 05. Carry On Wayward Son (KANSAS) / 06. Highway Star (DEEP PURPLE) / 07. Shout It Out Loud (KISS) / 08. Over The Mountain (OZZY OSBOURNE) / 09. The Trooper (IRON MAIDEN)  / 10. Breaking The Law (JUDAS PRIEST) / 11. On Fire (VAN HALEN) / 12. Immigrant Song (LED ZEPPELIN) / 13. God (STRYPER New Track 2010)

En voilà une idée originale ! Un album de reprises ! Bon, trève de plaisanteries, après tout,les gars de STRYPER ont le droit de rendre hommage à la musique qu’ils aiment. Ce qui est amusant, c’est que STRYPER est considéré comme un groupe de « White Metal » (entendez par là du Metal chrétien. Je dis cela pour les jeunes padawans métalliques qui pensent encore que le Metal ne se vit que du côté obscur de la force !) et que les morceaux sur lesquels ils ont jeté leur dévolu furent composés pour la plupart par des artistes considérés comme satanistes par les « têtes bien pensantes » du P.M.R.C. dans les années 80 : BLACK SABBATH, OZZY OSBOURNE, IRON MAIDEN, JUDAS PRIESTSTRYPER aurait-il retourné sa veste ? Bien sûr que non ! Je le répète : il s’agit d’un album hommage. Et quel hommage ! La crème des groupes des années 70 et 80 sont représentés sur cet album. Jugez plutôt en voyant la track-list : "Set Me Free" (SWEET) – "Blackout" (SCORPIONS) – "Heaven And Hell" (BLACK SABBATH) – "Lights Out" (UFO) – "Carry On Wayward Son" (KANSAS) – "Highway Star" (DEEP PURPLE) – "Shout It Out Loud" (KISS) – "Over The Mountain" (OZZY OSBOURNE) – "The Trooper" (IRON MAIDEN) – "Breaking The Law" (JUDAS PRIEST) – "On Fire" (VAN HALEN) – "Immigrant Song" (LED ZEPPELIN), que du beau monde et des morceaux cultes ! Le son est bon, les chansons superbement interprètées avec des solis personnalisés pour l’occasion. A noter le dernier titre de l’album, "God", un inédit de STRYPER (serait-ce pour se faire pardonner de tout cet étalage de musique démoniaque ?), un excellent morceau de Classic Heavy Metal qui ravira les fans du combo. Belle collection messieurs !

Chronique : Nigel Stargazer

Note : 8/10

 

Stryper_2012_color-copy
 

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STRYPER - Murder By Pride

Publié le par Nono666

STRYPER - Murder By Pride
Big 3 Records
Style : Hard Rock
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2009
Site Web : www.stryper.com

STRYPER_Murder By Pride



01. Eclipse Of The Son / 02. 4 Leaf Clover / 03. Peace Of Mind / 04. Alive / 05. The Plan / 06. Murder By Pride / 07. Mercy Over Blame / 08. I Believe / 09. Run In You / 10. Love Is Why / 11. Everything / 12. My Love (I'll Always Show)

Cher STRYPER qui est revenu, que ton nom soit adoré, que ton règne vienne sur la scène Metal comme variétoch', donne nous aujourd'hui notre musique quotidienne et délivre nous de la merde musicale ; Rocks ! C'est par une petite prière metallique que je me devais d'ouvrir cette chronique du groupe culte de Hard Rock chrétien. Après avoir été le chantre du White Metal jusqu'au début des 90's, STRYPER s'est éclipsé pour réapparaître en 2005 avec le bien nommé mais peu emballant Reborn. Murder By Pride est d'un tout autre acabit, c'est un excellent album qui respire à plein nez les années 80.  Guitares avec soli, refrains, mélodies, STRYPER a retrouvé la voie... Sa musique est enthousiasmante pour qui aime le style Hard Rock mélodique. Un grand bravo à Oz Fox pour les parties de gratte. Si vous êtes sensible à de la bonne musique, tout simplement Rock, la mélodicité de morceaux calmes comme "Alive" vous touchera. Les Américains savent aussi alourdir leur musique avec des titres plus Heavy comme "My love". Si vous êtes ancrés dans le Hard 80, un album avec un son moderne retranscrivant si bien l'ambiance de l'époque et doté de bonnes compositions ne se refuse pas !

Chronique : Florent

Note : 8/10

 

STRYPER_Pressshot5
 

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ARKHAM WITCH

Publié le par Nono666

 

ARKHAM WITCH_logo

Entretien avec Simon IFF (chant, basse) réalisé par mail le 15 mai 2013

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Si Legions Of The Deep est le deuxième album d’ARKHAM WITCH, c’est pour beaucoup la première fois que l’on entend parler de ce groupe aux sonorités Doom qui dévoile là une personnalité intriguante. Nous n’avons pas pu nous empêcher de contacter les Anglais pour nous permettre de faire connaissance. Entretien avec le bassiste chanteur revenu des profondeurs pour nous.

Vous avez sorti votre premier album l’an passé, On Crom’s Mountain mais c’est la première interview pour le webzine, peux-tu donc présenter le groupe ?
Simon IFF : Nous sommes ARKHAM WITCH, un groupe de Heavy Metal du West Yorkshire en Angleterre ! Nous avons déjà publié deux albums, On Crom’s Mointain et Legions Of The Deep ainsi qu’une démo en 2009. Le groupe est formé par des personnes à l’exentricité reconnue  : ‘Kinky’ John Demaine (guitare), Aldo ‘Dodo’ Doom (guitare), Emily Ningauble (batterie) et moi-même Simon Iff (basse et chant)

Deux membres étaient dans THE LAMP OF THOTH. Est-ce qu’ARKHAM WITCH est une prolongation de ce groupe qui n’existe plus ? Avez-vous une autre approche de votre musique dans ARKHAM WITCH ?
C’est une question intéressante – si un groupe splitte est-ce qu’il n’existe plus ? Peut-on dire que quelque chose qui ne se manifeste que dans un concept existe ? La différence d’approche est que beaucoup de nos influences NWOBHM et Thrash présentent dans THE LAMP OF THOTH ont pris de l’importance.

ARKHAM WITCH_photo


Votre premier album est sorti en 2011 et votre deuxième, Legions Of The Deep, l’est récemment, comment expliquez-vous ce planning intensif ?
Absolument pas plannifié ! Sans réelle raison, cela s’est passé comme ça ! Lorsque nous avons signé chez METAL ON METAL ils nous ont dit qu’ils avaient besoin d’un album pronto, alors nous en avons écrit un !

Peux-tu nous dire quelles sont les principales differences entre les deux albums ? Y a-t-il eu des évolutions ?
Pas de réelle évolution, probablement une dévolution à bien des égards. Nous avons essayé d’aller au cœur des raisons qui font que l’on aime le Heavy Metal et présentons notre amour pour la forme dans l’entité musicale que nous appelons ARKHAM WITCH !

Avez-vous écrit Legions Of The Deep à la même époque qu’On Crom’s Mountain ? Quelle est la manière dont ARKHAM WITCH écrit ses chansons ? Est-ce un travail collectif ?
Une chanson d’ARKHAM WITCH nait d’une idée de l’un de nous qui est exposée aux autres, un aime la chanson et un (ou deux comme cela peut arriver) n’aime pas cette chanson. Suit ensuite un argumentaire où nous disons tout ce que nous devons dire sur la dite chanson et on fini par dire qu’il faut l’apprendre pour la semaine prochaine. La semaine suivante, la chanson est oubliée et nous passons à l’argumentation d’une autre, finalement nous nous souvenons de la chanson et nous nous demandons pourquoi nous ne l’avons pas déjà adoptée. Ensuite, la personne qui initialement aimait la chanson décide soudainement qu’elle la déteste et celle qui la détestait a fini par l’apprécier. Suit alors un deuxième argumentaire au cour duquel les parties sont inversées, les chansons les plus défendues sont celles qui fonctionnent. C’est juste une rumeur qui dit que Dodo (ndlr. guitares) et moi-même écrivons délibérément la grosse part des chansons au clavier juste pour faire chier John (ndlr. guitares) !

Votre Doom est vraiment influencé pour la vieille école et le premier titre en est un bon exemple mais il y a un feeling Heavy Metal 80’s. Il semblerait que vous n’ayiez pas grandi qu’avec JUDAS PRIEST et BLACK SABBATH mais avec MANILLA ROAD également, est-ce bien cela ?
Oui tout à fait, tu as raison !

ARKHAM WITCH_1


Votre album est très varié avec des tempi Doom, un feeling Heavy Metal mais aussi une sorte d’approche Thrash sur "On A Horse Called Vengeance", quel est votre secret pour garder une sorte d’unité sur l’album ?
Avec la force du poignet de Dodo, mon gémissement nasal et les lignes de basse de John, ça ne pourra jamais sonner autrement que comme du ARKHAM WITCH !

David Lund est une chanson spéciale sur cet album avec ce feeling particulier, parles-tu du peintre expressionniste de l’école de New York du même nom ? Quel est le sens de cette chanson ?
David Lund n’est pas un expressionniste mais est en fait un magicien Victorien de Keighley. Vous pouvez en apprendre plus sur lui dans ce très bon article : http://imbolcfire.blogspot.co.uk/2010/06/victorian-occult-revival-in-west.html . Comme nous sommes tous de Keighley nous sommes pris d’intérêt et avons essentiellement repris les faits qui apparaissent dans la publication Lucifer de Madame BLAVATSKY et de les mettre en musique.  Alors que THE LAMP OF THOTH mettait l’accent sur les accusations d’actes du mal dans cette histoire, ARKHAM WITCH présente l’autre côté, dans lequel les magiciens du sud corrompus ont essayé d’intimider leurs homologues du Nord figés dans le silence !

"Infernal Machine" est une chanson particulière avec sa rythmique inhabituelle, peux-tu nous dire comment est né ce titre ?
Celle-ci est un vieux Thrash, moi-même, Emily et Dodo avions l’habitude d’en jouer dans un vieux groupe. Dodo est un gros fan de Thrash et c’est, je pense, sa meilleure composition, un peu OVERKILL, un peu AC/DC et beaucoup de fun à jouer ! Quand il s’agit de styles Heavy Metal, je pense qu’ARKHAM WITCH est plus une sorte de batard qu’un pédigrée !

De quoi parlez-vous sur "We’re From Keighley", votre passé, votre present, votre vie ?
Cette chanson rend hommage à notre ville, Keighley, seulement à propos du fait de venir d’une petite ville du nord. Comment nos ancêtres l’ont construite et y ont vécu et comment toute cette partie de l’Angleterre a doucement été oubliée à travers les années et comment se rappeler d’où vous venez et vous donner la force d’affronter des épreuves à venir.

On peut entendre un sentiment d’urgence sur certains titres avec un feeling Punk qui avec le Doom Metal d’ARKHAM WITCH est très énergique et a cet incroyable groove, est-ce un aspect important pour le groupe ?
Oui, même si je n’ai jamais réellement écouté de Punk, ma façon d’écrire s’en inspire beaucoup. Je me demande si c’est un héritage Punk laissé par des groupes comme SAINT VITUS et IRON MAIDEN ?

Leo STIVALA (FORSAKEN) apparait sur cet album, quel est son rôle? Comment cette collaboration est-elle née ?
Dodo a dit que Leo STIVALA a toujours été un de ses bons amis. Je viens de Malte et j’avais l’habitude de trainer avec FORSAKEN lorsqu’ils ont commencé. En fait, j’ai fait mon premier gig à l’âge de 18 ans dans un groupe appelé MANSLAUGHTER avec FORSAKEN à l’affiche qui faisait leur début également. Il y avait 600 Metalleux Maltais ce jour là pour nous voir et je n’ai encore jamais joué devant autant de monde depuis ! Dès le début de Legions Of The Deep nous nous étions dit qu’il serait cool si nous avions Leo en invité sur le disque. Nous lui avons demandé lorsque nous avons joué au Malta Doom Metal 2011 et il a voulu en être ! Simon, Emily et moi sommes allés à Malte quelques jours en juin dernier c’est ainsi que dans le home studio de Chris (guitariste de NOMAD SON), Leo a fait des voix pour Legions Of The Deep. Jowita et Simone de METAL ON METAL RECORDS étaient là aussi et on a tous passé du bon temps. Le Malta Doom Metal 2011 restera toujours un énorme show pour nous. Les fans étaient tous proches de la scène, c’était énorme et nous n’attendrons pas d’être invités pour y retourner. Tous les fans de Doom qui ont pensé aller au Malta Doom Metal Festival mais qui ne savaient pas si ça valait le coup… et bien, ça le vaut ! Prenez votre billet et venez boire de la bonne bière Maltaise, vous prélasser au soleil et écouter des bons groupes \m/

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Avez-vous des concerts de plannifiés ? Cherchez-vous à tourner ou juste à faire des concerts occasionnels ?
Nous sommes justement à la pèche aux concerts cette année, à l’étranger on espère. On a sorti nos cannes, on verra bien ce que ça donne !

Quelle est la signification de Legions Of The Deep, est-ce une approche comme AHAB peut l’avoir ou y a-t-il un autre sens pour vous ? Faites-vous partie des légions des profondeurs ?
Légions de l’Angleterre profonde, ah ah ah... Il s’agit de l’armée inconsciente clandestine en attente de se lever, de frapper, de tuer et de ne jamais céder. Il y a des énergies puissantes en nous qui, si elles ne sont pas libérées, nous détruirons ! Le Heavy Metal semble être la parfaite façon de sublimer ces énergies à des constructions plus utiles !

Si tu veux ajouter quelque chose, c’est ton instant.
Que vos oreilles mangent du Metal et votre cerveau digère du l’acier brut, pour alimenter les pensées qui nous maintiennent sur les chemins de bons hommes. Laissez les collines faire résonnance des refrains du battement de nos cœurs et les marées du tonnerre du chaos et les vagues tumultueuses s’opposer vainement à nos poings de fer. Pour nous qui ne sommes pas comme les autres hommes – que dis-je !, dans nos esprits, nous nous efforçons de soulever des travaux titanesques sur de lointains rivages, d’ériger en monument la bande son de nos convictions et de nos croyances, de faire d’acier et de corde un sombre calice de l’éternité. Et une fois que nous en aurons fini, de se dresser tel un colosse face aux vaines flèches que l’outrageuse fortune mettrait sur notre chemin !

Propos recueillis par Aymerick Painless


www.facebook.com/ArkhamWitch
www.metal-on-metal.com/bands/arkham-witch

 

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CRUCIFIED BARBARA - Live Report Lille

Publié le par Nono666

Le 19 Mai dernier, Nastassja s'est rendu au Splendid de Lille afin d'assister au concert de CRUCIFIED BARBARA, elle nous livre ses impressions à travers ce Live-Report .

 

CRUCIFIED BARBARA_Lille
 

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TARJA - Clip Never Enough

Publié le par Nono666

Voici le nouveau clip de TARJA réalisé pour le titre "Never Enough" extrait de son prochain album, Colours In The Dark.

 

 

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ESSENCE - Clip Gemstones

Publié le par Nono666

Les thrashers Danois d'ESSENCE ont publié un clip pour le titre "Gemstones" extrait de l'album Last Night Of Solace paru fin mars via NoiseArt Records.

 

 

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IRON MAIDEN - Maiden England '88

Publié le par Nono666

IRON MAIDEN - Maiden England '88
EMI

IRON MAIDEN_Maiden England \'88 DVD



La tournée Maiden England avait mis la puce à l'oreille des fans, aidés en cela par les propos de Steve Harris dans la presse au début de ladite tournée. La sortie de ce DVD n'est donc pas une surprise en soi. Rappelons que le principe de cette série – débutée avec The Early Days (2004) et Live After Death (2008) – est de revisiter le glorieux catalogue vidéo d'IRON MAIDEN tout en l'agrémentant de documents rares ou inédits. Toutefois, cette entreprise aurait pu prendre fin dans l'indifférence quasi-générale dès la sortie du second volume, puisque la période la plus dense de la carrière du groupe (sa première décennie d'existence), était alors brillamment documentée. Mais il eut été dommage de se priver de ce très bon troisième épisode, et pour cause !

Live After Death a beau demeurer LE live emblématique de la légende anglaise, il fait bon rappeler aux plus jeunes que l'ascension d'IRON MAIDEN ne s'est pas arrêtée en 1985, mais qu'elle a duré un bon quinquennat supplémentaire. En témoignent les superbes concerts du NEC de Birmingham immortalisés sur la VHS Maiden England (1989), objet du premier disque de ce package. Le spectacle y est tout simplement impressionnant. Comment ne pas frémir lors de l'explosif "Moonchild", l'émotionnel "Infinite Dreams" ou l'ambitieux mais pleinement maîtrisé "Seventh Son of a seventh Son" ? D'autant que viennent s'ajouter quelques titres aussi rares qu'excellents : "Still Life", "Die with your Boots on" et "Killers" en tête. De quoi faire balancer la purée à n'importe quel fan dans son slip Eddie-kangourou tout neuf ! Setlist imparable donc, mais groupe au taquet également : les musiciens prennent leur pied, c'est évident, et l'interprétation est royale. On notera seulement que, comme il est précisé dans la partie bonus, certains morceaux sont joués à des tempos exagérément rapides. Il faut aussi ajouter, car cela est inhabituel, que Bruce Dickinson semble vocalement en difficulté à de nombreuses reprises, signe qu'une longue tournée touche à sa fin. Mais il s'agit-là de deux bémols bien légers en comparaison du plaisir procuré par le groupe, par ailleurs au sommet de son art. Question décor, la scène en forme de glacier (enfin de banquise quoi, pas de camion Häagen-Dazs !) qui reprend le visuel de l'album Seventh Son of a seventh Son est magnifique de sobriété, du moins au regard des standards du groupe, et met parfaitement les musiciens en valeur. La (petite) frustration viendrait peut-être des éclairages, car j'ai toujours eu la sensation, en regardant cette vidéo, que la lumière était restée allumée dans la salle, sabordant ainsi un superbe light show. Une impression due aux poursuites ? Autre vérité mise en évidence sur le second disque, la réalisation (mitonnée par Steve Harris himself) confère vraiment l'impression que le spectacle est perçu à travers le regard des fans, grâce à des plans pas forcément « tape à l'oeil », mais très représentatifs de ce qui peut capter l'attention du public. Bien-sûr, une vidéo datant de 25 ans peut prétendre à un petit charme désuet, à l'image des tenues de scènes improbables des musiciens. Mais le Heavy Metal dans les années 80, c'était aussi ce mélange entre magnificence et fantasmagorie kitsch. Cerise sur le spandex, nous avons droit ici à trois morceaux joués en rappels, absents sur la VHS originale, très certainement pour que la durée de celle-ci n'excède pas 1h30. Bien sûr le mix de ces pépites ayant été réalisé récemment par Kevin Shirley, leur son diffère quelque-peu du reste du show, principalement en ce qui concerne la batterie. Mais ne faisons pas la fine bouche !

Passons ensuite au DVD N° 2, dédié aux bonus. Je ne m'attarderai pas sur les cinq clips vidéos que le fan possède depuis belle lurette sur moult supports. Plus intéressant est le reportage The History of Iron Maiden Part 3 – 1986-1988. Même s'il est plus court que ces prédécesseurs, il n'en demeure pas moins divertissant et intéressant, car il recèle une quantité non-négligeable d'informations. Ce documentaire se terminant sur la mention « To be continued », on peut légitimement se demander si MAIDEN osera proposer une suite consacrée aux années 90, elles qui constituent la décennie « creuse » du groupe, entre albums critiqués et choix discutable du chanteur Blaze Bayley en lieu et place de Dickie... Bref, il est également sympa de retrouver sur ce DVD la vidéo 12 Wasted Years, l'ancêtre de cette rétrospective. Car en 1987, IRON MAIDEN était déjà soucieux de dresser, et durant 90 minutes s'il vous plaît, un bilan de ses douze premières années au moyen d'interviews, images live et clips. Pour nous français, il est surtout intéressant de posséder enfin une version sous-titrée de cette vidéo. Car si les non-anglophones devaient à l'époque se contenter des séquences musicales, les bilingues étaient quant à eux obligés de se repasser certaines séquences en boucle afin de comprendre ce que Steve Harris marmonne dans sa moustache ! On constate donc une nouvelle fois la volonté du groupe de rééditer non seulement ses vidéos live, mais aussi ses VHS « annexes ». Des bonus pas aussi fournis que ceux de The Early Days, mais du copieux tout de même !

Le bilan est donc positif, comme vous l'avez certainement déjà compris. On pourra simplement se demander si, à l'heure du Blu-ray, cette sortie n'est pas un peu tardive. D'autant que les images ne semblent pas avoir été retravaillées, ce qui signifie que vous devrez lutter avec les réglages de votre télévision afin de ne pas supporter des bandes noires disgracieuses sur les côtés de l'écran, format 4/3 oblige ! Et si, comme moi, vous êtes un peu réfractaires au « tout numérique », vous pesterez certainement contre cette pixellisation et ces couleurs parfois « baveuses ». Bah, lutter contre son époque est un combat perdu d'avance... Pour le reste, ce DVD est vraiment jouissif, surtout pour ceux qui connaissent les VHS d'origine, mais n'ont plus la possibilité de les visionner, peut-être dans le but de garder ces trésors intacts...

Chronique : Morbid S.

Disc 1 : 01. Moonchild / 02. The Evil That Men Do / 03. The Prisoner / 04. Still Life / 05. Die With Your Boots On / 06. Infinite Dreams / 07. Killers / 08. Can I Play With Madness / 09. Heaven Can Wait / 10. Wasted Years / 11. The Clairvoyant / 12. Seventh Son Of A Seventh Son / 13. The Number Of The Beast / 14. Hallowed Be Thy Name / 15. Iron Maiden / 16. Run To The Hills / 17. Running Free / 18. Sanctuary
Disc 2 : The History Of Iron Maiden - Part 3 (40:00) / 12 Wasted Years (90:00) / Promo Videos

 

IRON MAIDEN_Maiden England_Photo live
 

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