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MESSENGER - Starwolf - Pt.1: The Messengers

Publié le par Nono666

MESSENGER – Starwolf – Pt. 1 : The Messengers
Massacre Records
Style : Speed/True Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2013
Site Web : www.messengerband.de

MESSENGER_Star Wolf-PT.1- The Messangers



01. Raiders Of Galaxy / 02. The Spectre / 03. Salvation / 04. Pirates Of Space / 05. Port Royal (Running Wild cover - Bonus Digipack) / 06. Chosen One / 07. Earth, Water And Power / 08. Reign Of The Righteous / 09. Thousand Suns Of Eternity / 10. Starwolf / 11. Blackbone Song (Zed Yago cover - Bonus Digipack) / 12. The Path Of Science / 13. Born To Face The Wind

Pas de doute à avoir, avec une pochette pareille, nous ne pouvons avoir à faire qu’à du True Metal des familles ! Oscillant entre RUNNING WILD, MANOWAR, voire RHAPSODY, les teutons n’ont pas la prétention d’avoir inventé l’eau tiède, mais ce n’est pas ce que l’on demande lorsqu’on s’écoute une galette de True Metal. On veut lever le poing et reprendre à tue – tête des hymnes taillés pour la scène. MESSENGER n’a aucun souci à se faire, il se situe dans la moyenne du genre, les compos sont bien écrites et bien interprétées. On peut citer dans les temps forts "Thousand Suns Of Eternity" ou "Starwolf". Cerise sur le gâteau quelques invités de marque viennent  pointer le bout de leur nez : Ralf Scheepers (PRIMAL FEAR) sur "Salvation", Preacher sur une version plus qu’honorable de "Port Royal" de RUNNING WILD et enfin Jutta Weinhold (légende du Rock allemand à la discographie bien fournie) qui a beaucoup plus de mal à s’en sortir sur "Blackbone Song", morceau chanté à deux voix, plus criard que réussi. C’est apparemment devenu la mode, tout le monde veut filer un coup de patte aux copains… Ne nous voilons pas la face, il s’agit plus vraisemblablement d’un moyen de vendre plus d’albums pour les groupes et leurs maisons de disques (ou alors, ce brave Ralf Scheepers a vraiment beaucoup d’amis). Quoi qu’il en soit, MESSENGER signe ici un album sympathique qui, à défaut d’être le chef d’œuvre de l’année, a au moins le mérite de faire passer un moment agréable à ses auditeurs.

Note : 6,5/10

Chronique : Emil Maniak

 

MESSENGER_Band
 

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LEGION OF THE DAMNED - Ravenous Plague (Artwork)

Publié le par Nono666

LEGION OF THE DAMNED vient de dévoiler la pochette de son prochain album intitulé Ravenous Plague qui sortira le 20 Decembre 2013 via Napalm Records. L'artwork a été réalisé par Wes Bensecoter (Kreator).

 

LEGION OF THE DAMNED_Ravenous Plague
 

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STONECAST - Heroikos

Publié le par Nono666

Les Français de STONECAST (Epic Heavy Metal) publieront leur nouvel album Heroikos le 12 novembre prochain via Pitch Black Records.

Tracklist Heroikos (2013) :
01. Jakuta (Cult Of The Bolthrower) / 02. The Barbaric Rhyme / 03. Elysean Winds / 04. Triumph / 05. Substance / 06. Of Fire And Ice / 07. Kings Unborn / 08. Gods Of Dust / 09. The Place / 10. Savage Princes

STONECAST assurera également la première partie de BLAZE BAYLEY lors des prochaines dates françaises prévues pour mars 2014.

 

STONECAST_Heroikos
 

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CRUCIFIED BARBARA - The Crucifier (Clip)

Publié le par Nono666

CRUCIFIED BARBARA viennent de publier leur nouveau clip pour le titre "Crucifier" extrait de l'album The Midnigth Chase.

 

 

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HUMAN IMPROVEMENT PROCESS - Deafening Dissonant Millenium

Publié le par Nono666

HUMAN IMPROVEMENT PROCESS - Deafening Dissonant Millenium
Memorial Records
Style : Experimental Death metal/Deathcore
Origine : Italie
Sortie : 2013
Site Web : www.hipband.net

HUMAN IMPROVEMENT PROCESS_Deafening Dissonant Millennium



01. Jenova / 02. Deafening Dissonant Millenium / 03. Erase / 04. Empty Eyes / 05. Our Last Pieces Of Sanity / 06. Artificial Savior / 07. Materioscura / 08. Architecture Of A Dying Sun / 09. The Process / 10. Ethereal / 11. The Deepest Oblivion

HUMAN IMPROVEMENT PROCESS (HIP, comme ils disent, donc je vais dire ça aussi) passent à la vitesse supérieure. Après deux EP plutôt bien accueillis, les Italiens (qui ont à peine trois ans d'activité au compteur) sortent leur premier album. M'est avis que le fil rouge de cet album est (comme pour pas mal d'albums, soit dit en passant) le sujet sur-galvaudé de ces dernières années et surexploité par d'innombrables groupes qui ont tous leur mot à dire dessus, une interprétation  « personnelle » à donner : la décadence de l'être humain, du monde dans lequel nous vivons… etc.. etc… Pfiou ! « Olala comme c'est… pas nouveau ! » Mais après, ça peut être fait avec classe, et nous voilà donc de retour au sujet principal après cette petite digression/moment « râlage ». Dans Deafening Dissonant Millenium, les Italiens soufflent le chaud et le froid, jouent sur les contrastes et  nous emmènent là où on ne pensait pas. S'ils savent blaster et construire du riff de flingueur « en veux-tu, en voilà », ces gaillards ont plus que de la puissance comme corde à leur arc. Ils ont le sens de la mélodie, ce sont de vrais musiciens, tant dans l'aspect technique que dans la construction des morceaux : on pourrait presque qualifier leur son de Death progressif (je pense que le morceau "Erase" pourra illustrer correctement mon propos). Osant superposer chant hurlé (quasi « screamo » à certains moments) et guitares plus atmosphériques, tout en incluant des sonorités électro (voire dubstep), on dirait presque que le but du jeu est de brouiller les pistes, mais le résultat est simplement qu'ils réussissent avec brio à ne pas s'embrouiller et brodent avec élégance et virtuosité sur des sonorités pas forcément copines à la base : et ça, ça attire l'oreille. Le chant crié est très bon, autant que les rares passages en chant clair. Il y a un très bon travail du batteur sur la maîtrise des rythmiques Death dans les règles de l'art ("Artificial Savior"!!!) et l'appréhension des cassures. Deafening Dissonant Millenium est un album autant adapté pour se déboîter les vertèbres cervicales que pour écouter posément. Quand plusieurs niveaux d'écoute sont possible, on sait qu'on à affaire à un album riche, pour autant qu'on ne s'arrête pas à une première écoute qui sera toujours très superficielle. Ainsi, après une première moitié d'album sur un rythme effréné, arrive un morceau qu'on ne s'attendait pas à trouver là, comme perdu, mais une jolie pause. "Materioscura" nous permet de reprendre notre souffle, et ce morceau tout en douceur et mélodie aérienne est une bouffée d'air frais autant qu'une bonne surprise. Toute la fin de l'album est magistrale, HIP semble avoir voulu y aller crescendo, et on finira l'écoute de Deafening Dissonant Millenium en apothéose avec le morceau "The Deepest Oblivion" qui vaut bien la peine que l'on s'y attarde. On peut chercher à chipoter, trouver que le chant clair sur "Architecture Of A Dying Sun" est un peu faiblard, mais tout ce qui l'entoure peut nous faire passer une légère faiblesse. Il faut s'accrocher, cependant, pour créer des atomes crochus avec cet album : c'est chargé, l'écoute est éprouvante, ça peut vite fatiguer (sans être monotone, bizarrement). Pour quelqu'un qui fonctionne au coup de cœur, ce sera tout ou rien, pour les autres amusez-vous (à aimer ou détester, au choix). Ce n'est pas parfait, mais pour un premier, HUMAN IMPROVEMENT PROCESS nous livre ici un bon album dont on attend la suite en guettant les améliorations.

Note : 7,5/10

Chronique : Nastassja

 

HUMAN IMPROVEMENT PROCESS_Band 2013
 

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GUT-SCRAPERS - Gimme Your Soul

Publié le par Nono666

Les Nimois de GUT-SCRAPERS (Hard Rock'n'Roll) sortiront leur premier album intitulé Gimme Your Soul le 30 Septembre via Brennus Music.

 

GUT-SCRAPERS_Gimme Your Soul

 

Tracklist Gimme Your Soul (2013) :
01. Cheers Motherfuckers / 02. Gimme Your Soul / 03. Be On The Ball / 04. Take Me Away / 05. Angry / 06. Take Them Off / 07. Got No Life / 08. Burden / 09. Thumbs Up / 10. You Suck

 

GUT-SCRAPERS_Band
 

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LODZ - Leading The Rats (Clip)

Publié le par Nono666

LODZ vient de publier un clip réalisé pour le titre "Leading The Rats" extrait de l'album Something In Us Died à paraitre le 18 Octobre prochain via Klonosphere.

 

 

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THE WALKING DEAD ORCHESTRA - Entombment Of A Monarch (Clip)

Publié le par Nono666

THE WALKING DEAD ORCHESTRA ont publié un clip pour le titre "Entombment Of A Monarch" extrait de l'album Architects Of Destruction actuellement disponible via Klonosphere.

 

 

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IZEGRIM - Code Of Consequences

Publié le par Nono666

IZEGRIM – Code Of Consequences
Listenable Records
Style : Thrash/Death Metal
Origine : Pays-Bas
Sortie : 2011
Site Web : www.izegrim.nl

IZEGRIM_Code Of Consequences



01. Victim Of Honor / 02. My Secret Society / 03. Incommunicado / 04. Center Of Mementum / 05. Deathstrip / 06. Final Farewell / 07. Fade Into Obscurity / 08. Psychopathic Mind / 09. Population Zero / 10. Code Of Consequences

Je me rappelle d’un temps où ARCH ENEMY sortait de bons albums et bien aujourd’hui le groupe nous propose Code Of Consequences, leur… euh ! Non attendez, il y a une erreur, ce n’est pas ARCH ENEMY mais IZEGRIM, un groupe Néerlandais de Thrash/Death Metal où officie Marloes au chant (ndlr. Une fille !) qui nous envoie son troisième album. Alors cette entrée en matière est un peu réductrice, je le conçois, car d’une part, IZEGRIM existe depuis 1996 et n’a pas attendu après le succès de la bande à Angela GOSSOW pour faire du Thrash/Death, et d’autre part, ce que le groupe nous propose n’est pas totalement dans la même lignée. En effet, tout cela semble un peu plus spontané et notamment les solos, celui de "My Secret Society" par exemple fait du bien aux esgourdes. Certes l’entrée en matière qu’est "Victim Of Honour" est trompeuse mais la production tout de même peu enviable de Code Of Consequences n’a rien à voir avec celle d’un album de Mike AMOTT, même le plus mauvais, il est certain que les guitares sonnent brut de décoffrage mais toute la section rythmique n’a pas eu les faveurs du producteur Jörg UKEN. Les Néerlandais nous proposent tout de même un petit "Center Of Mementum" bien plus proche du Death Metal, de même que "Deathstrip" qui mettent un sacré coup de pied dans la fourmilière. Code Of Consequences n’est pas exactement l’album incontournable mais porte les couleurs du style suffisamment haut pour que les amateurs du genre, et d’ARCH ENEMY en tête, s’intéresse à ce cas alliant aisément rythmiques Thrash à des riffs Death avec quelques mélodies et des solos de tout horizon mais principalement du Heavy Metal ("Psychopathic Mind"), par contre pour ceux qui n’aiment pas la voix d’Angela GOSSOW, passez votre chemin, on est pas loin du copier/coller tout de même.

Note : 7/10

Chronique : Aymerick Painless

 

IZEGRIM_Band
 

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IZEGRIM - Congress Of The Insane

Publié le par Nono666

IZEGRIM - Congress Of The Insane
Listenable Records
Style : Thrash/Death Metal
Origine : Pays-Bas
Sortie : 2013
Site Web : www.izegrim.nl

IZEGRIM_Congress Of The Insane



01. Relic Of The Past / 02. Decline And Fall / 03. Celebratory Gunfire / 04. Endless Strife / 05. Deterioration From Perfection / 06. Unchallenged Dominance / 07. Modern Day Freak / 08. The Legion / 09. Carousel Of Death / 10. Manifest Of A Megalomaniac / 11. Carnival Of Deception

IZEGRIM n'est pas de première jeunesse, puisque le groupe s'est formé en 1996, mais Congress Of The Insane est le deuxième album que les thrasheux hollandais sortent chez Listenable Records. S'il est sûr que ce n'est pas encore avec cet album qu'ils gagneront la palme de l'originalité, il est certain qu'ils n'ont rien perdu de leur énergie, ni de leur attachements aux racines du Thrash et du Death Metal. C'est « conventionnel » dans le bon sens du terme : tout y est ! La rapidité des rythmes, les riffs acérés, et la voix rugissante de Marloes Voskuil (qui a aussi des cheveux de trois kilomètres de long, soit dit en passant). Dès les premières secondes de l'album, on sait à quoi s'attendre, et si "Relic Of The Past" est, d'entrée, un morceau magistral, on s'apercevra vite que malgré la maîtrise technique évidente et l'énergie pachydermique déployée, on se fatigue vite, car si c'est indéniablement exécuté dans les « règles de l'art », il est parfois bon de s'éloigner un peu des sentiers battus pour éviter la monotonie... L'artwork est plutôt marrant (mais peut faire penser à l'album Carnival Of Dead Bodies de DREADFUL SILENCE car la thématique est la même) et quand on lit les titres, on voit clairement que la ligne directrice est respectée : cependant, vous comprendrez qu'il va être difficile d'analyser les paroles et d'en tirer la substantifique moelle rien qu'à l'oreille... Pour exemple, prenons donc la chanson "Celebratory Gunfire", choisie comme teaser pour l'album (dont la sortie est prévue au 7 octobre en Europe) : les paroles sont cohérentes entre elles et avec l'iconographie qui l'accompagne, et ça correspond tout à fait à IZEGRIM qui semble vivre, penser, respirer Thrash, à toute heure, samedi et dimanche compris. C'est cliché mais efficace, donc on pardonnera facilement, d'autant que chaque musicien se montre virtuose, tant à la guitare qu'au chant, ça respire la maîtrise impeccable : m'est avis que la musique d'IZEGRIM, si elle peut être un peu indigeste lorsqu'on écoute in extenso un album dans la sécurité de son appartement, pourra prendre toute sa puissance en live. J'imagine que se faire hurler dessus par une sirène aux cheveux interminables, ça doit laisser quelques souvenirs indélébiles. Congress Of The Insane se déroule paisiblement (« izegrimement » parlant, il s'entend) quand débute le morceau "Modern Day Freak", avec un clin d'oeil à l'artwork en introduction qui démontre que cet album n'est pas qu'une démonstration de force de la part du groupe, mais a bel et bien été réfléchi (de là à parler d'album-concept, il y a tout de même un sacré gouffre). Marloes Voskuil a une voix très puissante et un timbre « plus Thrash tu meurs » qui nous fait dire que certains sont nés juste pour ça (des petites fées métalleuses : « toi tu hurleras sans te fatiguer, et toi dans le berceau d'à côté, tu inventeras des solos infaisables comme si tu avais des araignées schizophrènes à la place des mains », idée à creuser…), mais sur "Manifest Of A Megalomaniac" elle montre qu'en variant légèrement son cri, un morceau peut passer d'une atmosphère Death à une autre teintée « Black » en une fraction de seconde. Un album très technique qui fera le bonheur des amateurs du genre, qui aiment ses codes et les « recettes » suivies à la lettre. Pour les autres, Congress Of The Insane pourra être autant une bonne qu'une mauvaise surprise, si on s'amuse à calculer le quotient énergie/monotonie. Un peu « too much » ?

Note : 6/10

Chronique : Nastassja

 

Izegrim_Band 2013
 

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