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OVERKILL - Armorist (Clip)

Publié le par Nono666

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YES - In The Present - Live From Lyon

Publié le par Nono666

YES - In The Present - Live From Lyon
Frontiers Records
Style : Progressive Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2011
Site Web : www.yesworld.com

YES_In The Present-Live From Lyon



Disc 1 : 01. Siberian Khatru / 02. I’ve Seen All Good People / 03. Tempus Fugit / 04. Onward / 05. Astral Traveller / 06. Yours Is No Disgrace / 07. And You and I / 8. Corkscrew (Acoustic Solo)
Disc 2 : 01. Owner Of A Lonely Heart / 02. South Side Of The Sky / 03. Machine Messiah / 04. Heart Of The Sunrise / 05. Roundabout / 6. Starship Trooper

YES, groupe mythique formé en 1969 et qui a eu dans ses rangs des musiciens aussi talentueux que Steve HOWE (guitare), Trevor RABIN (clavier), Bill BRUFORD (batterie), Jon ANDERSON (chant), Peter BANK (guitare) ou Rick WAKEMAN (clavier) etc... Un groupe qui est l’une de ces formations légendaires qui peut se vanter d’avoir une sacrée discographie avec bon nombre d'albums passés à la postérité : Yes (1969), Fragile et Close To The Edge (1972) ou Going For The One (1977) pour n'en citer que quelques uns. Aujourd’hui composé des trois piliers que sont Steve HOWE (guitares), Chris SQUIRE (basse) et Alan WHITE (batterie, percussions), rejoints par oliver WAKEMAN (claviers et fils de !), et Benoit DAVID, clone officiel de Jon ANDERSON, reprenant le micro à celui-ci évincé pour cause de maladie. Son timbre de voix se rapprochant tellement de celui d'ANDERSON qu’à certains moments on a l’impression d’entendre Jon lui même... Les revoilà donc aujourd'hui avec un double album live enregistré lors d’un show à Lyon en 2009.... Alors certes l'intérêt est plutôt limité, notamment pour l’heureux possesseur de Yessong (1973) ou des deux volets de Keys To Ascension sortis respectivement en 1996 et 1997. Le seul véritable intérêt résidant en la présence dans la setlist de "Fugit Tempus" et "Machine Messiah", deux morceaux extraits de Drama (1980), album que Jon ANDERSON s'est toujours refusé d’interpréter en live. À l’écoute de ce In The Present - Live From Lyon, on se rend compte que le groupe, même s'il n'a pas encore trouvé tous ses repères, reste une machine très bien huilée en live avec certains morceaux comme "Onward" (Tormato) ou "Machine Messiah" (Drama) qui sortent du lot, malheureusement à d’autres moments le soufflet retombe et on s’ennuie ferme, pour preuve ce "Astral Traveller" (Time And A Word) mou du genou, coupé par un solo de batterie franchement dispensable. En revanche, Live From Lyon dispose d’une bonne production, d’un artwork soigné signé Roger Dean, déjà auteur de nombreuses pochettes pour YES. On regrettera toutefois l'absence de ce petit grain de folie qui a fait la réputation du groupe en live (écoutez donc Yessong et vous comprendrez, la comparaison est édifiante !). Il aurait sans doute été plus judicieux pour le groupe d’enregistrer une date en fin de tournée, ceci ayant à n'en point douter amené une plus grande cohésion entre les musiciens. En résumé, un album réservé aux puristes du groupe, ne serait-ce que par la présence des deux titres issus de Drama, pas franchement indispensable pour les autres, à moins d'être à court de somnifères...

Note : 6/10

Chronique : Nigel Stargazer

 

YES_Band Live
 
 

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YES - Fly From Here

Publié le par Nono666

YES - Fly From Here
Frontiers Records
Style : Progressive Rock
Pays : Royaume-Uni
Sortie : 2011
Site Web : www.yesworld.com

YES_Fly From Here



01. Fly From Here - Overture / 02. Fly From Here Pt. I - We Can Fly / 03. Fly From Here Pt. II - Sad Night At The Airfield / 04. Fly From Here Pt. III - Madman At The Screens / 05. Fly From Here Pt. IV - Bumpy Ride / 06. Fly From Here Pt. V - We Can Fly / 07. The Man You Always Wanted Me To Be / 08. Life On A Film Set / 09. Hour Of Need / 10. Solitaire / 11. Into The Storm

Retour de YES, groupe mythique de la scène Rock progressif avec son 21ème album Fly From Here. Dix ans après Magnification qui ne figure pas dans les meilleurs réalisations, sans Jon Anderson (chanteur emblématique) et sans Rick Wakeman (claviers), YES tente de conquérir ou reconquérir les fans du style. Pari risqué quand on sait que deux des têtes pensantes ne sont plus là mais c'est sans compter sur la détermination des vieux briscards que sont Steve Howe aux guitares, Chris Squire à la basse, Geoff Downes aux claviers et Alan White à la batterie accompagnés du petit nouveau Benoit David au chant. La production a été confié à Trevor Horn, pote de l'ami Downes, d'ailleurs ils sont à l'origine des BUGGLES (groupe au succés planétaire avec "Video Killed The Radio Star") et le tout sort via Frontiers Records. Alors certes, la polémique va aller bon train sur cet album, d'une part par le changement de chanteur, d'autre part sur la capacité que peut avoir YES de nous distiller des compos de haut niveau. Ayant découvert le groupe avec l'album Relayer, à l'époque sur une cassette, je me souviens avoir été quelque peu largué au début et qu'il m'a fallu un certain temps pour rentrer dans l'univers de YES, par contre une fois installé, on s'y sent bien, tout du moins ce fut mon cas. Bien sûr Fly From Here n'est pas comparable à Close To The Edge, Relayer ou Going For The One, je le trouve plus abordable tout en étant bien structuré et riche. Le titre éponyme (scindé en 6 parties) est d'aillleurs une compo des 80's, revue et dépoussiérée. Je me doute que l'anarchie va régner dans les divers commentaires sur cet album et que chacun y donnera de sa nostalgie, de ci, de là, du regret de, du manque de etc... et bien moi, je l'aime bien cet opus car sans révolutionner, sans défigurer son style, YES fait bien son boulot et se veut plus facile d'approche au regard d'albums plus anciens. Benoit David ne peut et ne pourra jamais remplacer Jon Anderson et pourtant il se débrouille pas mal du tout, son timbre a quelques affinités avec son illustre prédécesseur, Steve Howe a encore une belle souplesse dans les doigts et les touches claviers / piano de Downes font sensiblement jeu égal avec Wakeman, moins démonstratives peut être. J'ai adoré le titre "Fly From Here " et sa strucure bien décomposée en six parties, riche, sachant taper dans le titre accrocheur mais bien copieux dans son ensemble. Marrant d'ailleurs, le jeu de Howe fait penser à l'ami Gilmour sur la part 2 ! Sans rentrer dans un détail ennuyeux, la totalité s'écoute de façon agréable et même si ce Fly From Here ne sera sans doute pas adulé dans la discographie de YES, il n'en reste pas moins un très bel album qui permet de se poser et qui donne une vision assez sympathique du groupe. Pas de transcendance musicale mais un plaisir d'écoute non négligable.

Note : 8.5/10

Chronique : Nigel Stargazer

 

YES_Band 2011
 
 

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UNSILENCE - Nouvel album disponible

Publié le par Nono666

Les Anglais de UNSILENCE (Epic Doom Metal) ont publié le 7 Juillet dernier leur second album, A Fire On The Sea, via le label polonais Nine Records.

UNSILENCE_A Fire On The Sea

Tracklist A Fire In The Sea (2014) :
01. The Doorway / 02. Breaking Away / 03. A Fire On The Sea / 04. A Thousand Seasons / 05. On Wild Fields / 06. Old Tides / 07. Unchained

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AUDREY HORNE - Artwork Pure Heavy

Publié le par Nono666

Les Norvégiens d'AUDREY HORNE ont dévoilé l'artwork de Pure Heavy, leur nouvel album à paraitre le 29 Septembre prochain via Napalm Records.

AUDREY HORNE_Pure Heavy

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GHOULS STONE VALLEY - Ghouls Stone Valley (Démo)

Publié le par Nono666

GHOULS STONE VALLEY – Ghouls Stone Valley
Autoproduction
Style : Neo Horror Metal
Origine : France
Sortie : 2014
Site Web : www.facebook.com/pages/Ghouls-Stone-Valley-Official

GHOULS STONE VALLEY_Logo



01. Don’t Fear The Boogieman / 02. I Turn Insane / 03. Let Me Out / 04. Once Upon A Scream

GHOULS STONE VALLEY, voilà un nom de groupe bien original me direz vous et sur ce point je ne peux vous donner tort. Et bien figurez vous que le groupe Français utilisant ce patronyme a publié récemment sa première démo 4 titres œuvrant dans ce qu’ils appellent Neo Horror influencé par GENITORTURERS, KORN, COAL CHAMBER, MURDERDOLLS ou ROB ZOMBIE. Sur le papier, tout ceci est plutôt sympathique et d’ailleurs le groupe ne s’y est pas trompé, ils ont énormément travaillé le côté visuel du groupe avec des photos très lookées mais aussi des tenues de scène dans le même trip. Certains penseront peut-être qu’ils ont commencé par la fin mais sur ce point, chacun son avis et puis, musicalement, GHOULS STONE VALLEY tient plutôt la route malgré quelques défauts présents. Tout d’abord, une qualité de production laissant apparaitre un peu trop de défauts mais ce n’est là qu’une démo, donc inutile de s’attarder là-dessus, je suis convaincu que ce quintet sait où il va dans ce domaine. Toutefois, on pourra relever un anglais assez approximatif ajouté à une voix forcée (surtout sur "Don’t Fear The Boogieman"), une musique hyper calibrée et samplée mais pour le côté Horror, c’est assez inévitable car il faut bien reconnaitre que sorti de ces samples inquiétants, difficile de frémir, le Punk "Once Upon A Scream" nous éloigne d’ailleurs de cet univers car dépourvu de ces éléments rappelant le visuel du groupe. Ensuite, on regrettera aussi des influences un peu trop marquées, comment passer à côté de KORN sur "I Turn Insane" ? Mais ensuite, une fois énumérés tous ces défauts de jeunesse, quoi ajouter sinon que le groupe nous propose une musique très variée. En l’espace de 4 titres, GHOULS STONE VALLEY nous envoie un peu tout ce que ces influences ont pu proposer, le tout est très dynamique et plutôt agréable à l’écoute, alors il y a des groupes comme ça qui nous proposent 4 titres certes pas très originaux mais démontrant surtout une envie et une capacité à s’améliorer. C’est sur ce point que je m’appuie pour vous dire très sincèrement que ce groupe peut, à condition de travailler encore l’aspect musical et de balayer un peu ce qui ne colle pas pour former un univers homogène, s’imposer dans cette scène où tout et n’importe quoi a pu usurper l’étiquette du style. En tout cas, ils s’en donnent les moyens alors on soutient !

Chronique : Aymerick Painless

6

 

 

GHOULS STONE VALLEY_Band
 

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XANDRIA - Sacrificium

Publié le par Nono666

XANDRIA - Sacrificium
Napalm Records
Style : Symphonic Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2014
Site Web : www.xandria.de

XANDRIA_Sacrificium



01. Sacrificium / 02. Nightfall / 03. Dreamkeeper / 04. Stardust / 05. The Undiscovered Land / 06. Betrayer / 07. Until The End / 08. Come With Me / 09. Little Red Relish / 10. Our Neverworld / 11. Temple Of Hate / 12. Sweet Atonement

Après le départ de Manuela Kraller qui avait illuminé l'album précédent de son incomparable présence vocale, une question nous taraudait l'esprit : La nouvelle vocaliste, Dianne van Giersbergen allait-elle être à la hauteur des attentes et le groupe serait-il en mesure de proposer un succésseur digne du fabuleux Neverworld's End ? (bon d'accord ça fait deux questions !). Concernant le premier point, Dianne devrait rassurer les fans du combo allemand, la Néerlandaise possède en effet un timbre lyrique parfaitement adapté au style de XANDRIA, peut-être un peu différent de celui de Manuela Kraller qui était vraiment très proche de Tarja Turunen, mais pas de quoi dépayser les amateurs de XANDRIA. Si Neverworld's End a pu être critiqué car lorgnant d'un peu trop près du côté du NIGHTWISH de la periode Century Child, c'est dorénavant plus vers EPICA que XANDRIA et ce Sacrificium penchent, et ce en grande partie dû au registre vocal de Dianne van Giersbergen assez similaire à celui de Simone Simons ("Our Neverworld"). Musicalement pas de gros changements, on reste dans un Metal symphonique certes bien exécuté mais qui manque parfois un peu d'inspiration. Si Neverworld's End avait su nous séduire, se révélant bien plus mature que les précédentes réalisations des Allemands, ce Sacrificium peine à maintenir ce niveau d'excellence, se révélant bien moins efficace que ne l'était son prédécésseur... S'il contient bien quelques bons morceaux comme l'épique "Sacrificium" qui ouvre l'album de la meilleure des façons, les très efficaces "Nightfall" et "Stardust" ou encore "Betrayer" ou "Until The End", trop de titres peinent à vraiment marquer les esprits ("Sweet Atonement"), XANDRIA a, semble-t-il, à l'image du morceau-titre, voulu proposer des compos plus complexes et épiques, une initiative fort louable mais, et c'est peut-être là que le bat blesse, certains titres manquent d'accroche, s'étirant parfois inutilement en longueur ("The Undiscovered Land")... Ce n'est certainement pas encore avec cet album que XANDRIA se hissera au niveau des groupes référence du genre dont il s'inspire tant.

Chronique : Nono666

6,5

 

 

XANDRIA_Band 2014
 

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YES - Heaven And Earth

Publié le par Nono666

YES - Heaven And Earth
Frontiers Records
Style : Progressive Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2014
Site Web : www.yesworld.com

YES_Heaven & Earth



01. Believe Again / 02. The Game / 03. Step Beyond / 04. To Ascend / 05. In A World Of Our Own / 06. Light Of The Ages / 07. It Was All We Knew / 08. Subway Walls

Il faut bien avouer que l'annonce de l'apparition, encore une fois, d'un nouveau chanteur au sein de YES ne fut pas des plus enthousiasmante. En effet, à peine avait-on digérer l'éviction de Jon Anderson, remplacé par le canadien inconnu Benoît David pour Fly From Here, qu'il faut à nouveau se farcir un clone plus vrai que nature du légendaire chanteur de YES. Ce qui frappe dès l'écoute de ce Heaven And Earth, c'est la similitude, limite dérangeante, entre Jon Davison et Jon Anderson, encore plus flagrante qu'avec le précédent. Mais objectivement parlant, il faut reconnaître des qualités à cet album, dont le niveau n'est pas si mauvais qu'on veut bien nous faire croire... à condition, faut-il le souligner, de bien vouloir lui laisser le temps de multiples écoutes. Heaven and Earth est même globalement intéressant, même s'il contient sûrement plus de morceaux à tonalité Pop que vraiment progressive, le seul à d'ailleurs se classer vraiment dans cette catégorie étant très certainement le final "Subway Walls". En effet, long de 9 minutes, il possède plusieurs phases malgré tout assez digne du passé... n'en déplaise aux fans ultimes qui espèrent toujours un retour impossible de quelques 40 années en arrière tout de même ! "Believe again" possède aussi cette référence avec ce pont qui rappelle bien les atmosphères du grand YES, un titre qui n'a d'ailleurs aucunement à rougir de la comparaison avec l'ancien répertoire. "The Game" se veut plus popisant, mais reste écoutable même si on l'aurait bien volontiers écourter de quelques minutes. Le sautillant "Step Beyond" redonne toutefois un petit coup de fouet à ce début certes pas désagréable mais quelque peu mollasson. Les choeurs et les guitares nous amènent de plus en terrain connu agrémenté d'un beau travail d'arrangements. Et là encore quelques minutes de moins auraient pu être envisageables, ce qui nous fait retenir un élément négatif du disque dans le sens où l'on aurait préférer un ou deux titres de plus en raccourcissant certains autres. Mais passons à la suite et à l'émouvant "To Ascend", surtout pour les couplets, le refrain étant hélas plus convenu... mais bon morceau plutôt inspiré. "In A World Of Our Own" arrive dans une tonalité plus jazzy avant de laisser place à un refrain typiquement Yessien, belle expression de Steve Howe sur la fin... même si l'on reste sur notre faim ! Ce dernier restant trop discret peut-être tout au long de ce Heaven and Earth. "Light Of The Ages" possède une intro bien progressive aussi, pour laisser place à une composition riche en inspiration où la voix de Jon Davison fait passer bien des émotions. Un étirement inutile en longueur gâchant toutefois encore le plaisir... "It Was All We Knew" se veut être plus joyeux mais a malgré tout un amer goût en bouche... les lignes de guitares faisant penser à quelque chose du folklore grecque et les histoires de fruits en été semblant quelque peu ringardes ! Mais bon, le titre n'est pas désagréable mais voilà quoi... ça manque un peu de consistance pour du YES. On ne reviendra pas sur le final "Subway Walls", cité plus haut comme étant une belle pièce progressive. En résumé donc, quelques longueurs ici et là, un Steve Howe qu'on aurait voulu plus présent mais à côté de son rôle dans ASIA, on reste tout de même bien satisfaits. Heaven and Earth étant d'ailleurs bien plus compact que Gravitas, ce dernier contenant seulement quelques bonnes réalisations. Dans l'ensemble ce nouveau est même certainement plus varié que Fly From Here, s'écoute du fait plus facilement dans sa globalité.

Chronique : Renegade88

7,5

 

 

YES_Band 2014

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BARBARIAN - Faith Extinguisher

Publié le par Nono666

BARBARIAN – Faith Extinguisher  
Doomentia Records
Style : Speed Thrash/Black Metal
Sortie : 2014
Site Web : www.facebook.com/barbarianmetal

BARBARIAN_Faith Extinguisher



01. Faith Extinguisher / 02. Inhale The Dead / 03. Godless, Amoral and Proud / 04. Total Metal / 05. Fools Of Golgotha / 06. Crux et Circenses / 07. We Are The Profane

Si je vous parle de CHILDREN OF TECHNOLOGY ou MURK et que vous baignez dans l’underground, vous me répondez instinctivement Metal et Tradition. Alors, ce n’est pas un nouveau parti pour les élections Européennes mais c’est une idée, bref ! Toujours est-il que des membres de ces groupes sont impliqués depuis 2009 dans un trio nommé BARBARIAN et qui publie avec Faith Extinguisher son deuxième album alliant avec conviction Speed Metal, Thrash Metal, Black Metal et Heavy Metal le plus traditionnel, tout ce qui a fait la gloire des 80’s en quelque sorte. Les noms de CELTIC FROST, HELLHAMMER, VENOM ou SODOM viennent de suite en tête et d’ailleurs le groupe ne s’en cache absolument pas car comme tout groupe de ce style dans les années 2000, c’est bien la continuité d’une tradition dont il est question ici et non d’évolution ou de révolution de la musique. Donc, on oublie le chapitre sur l’originalité, ce serait hors-propos, par contre là où il y a matière à discussion c’est sur l’inspiration, la dynamique, la mise en son, l’artwork... etc. Là, autant dire que les Italiens sont dans le bon tempo avec un artwork assez 80’s tout en ne l’étant pas trop, dans la même veine que son premier album éponyme, ce nouvel album est relevé d’une pochette genre peinture, nous sommes ici un peu loin des standards des groupes précités et c’est une bonne chose. Ensuite, pour le côté purement musical, le côté Thrash prédomine, les débuts de SODOM sont clairement représentés ici avec la chanson-titre et son lead peut être un peu naïf mais plutôt entêtant ou "Inhale The Dead" balancé à 100 à l’heure. C’est avec "Crux et Circenses" que BARBARIAN affirme de façon claire et assumée l’influence de HELLHAMMER ou CELTIC FROST, un titre plus mid-tempo et plus sombre qui permet enfin de souffler un peu. L’album est loin d’être surproduit, on a l’impression d’avoir le côté crade des styles dans les années 80 mais avec les moyens d’aujourd’hui, notamment sur le son de batterie qui n’étouffe pas le reste et des guitares crades mais incisives. Le tout mêlé à une inspiration de la partie, une unité et un album homogène et compact qui ne pourra parler qu’à ceux qui baignent dans ce style, les amateurs de musique surproduite ou arrangée à outrance devront passer leur chemin s’il ne veulent pas revoir leur position, mais ce Faith Extinguisher permet de passer un bon moment de tabasse et de Metal underground bien cradingue, la voix Black de Borys CROSSBURN jouant un rôle clé dans ce rendu. Voilà une valeur sûre sur laquelle vous pouvez aisément jeter une oreille.

Chronique : Aymerick Painless

7,5

 

 

BARBARIAN_Band 2014
 

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ONHEIL - Nouvelle vidéo disponible

Publié le par Nono666

Le groupe Allemand ONHEIL (Blackened Heavy/Thrash Metal) a mis en ligne une vidéo pour le titre "Self-Destruction Mode" extrait de son nouvel album Storm Is Coming qui sortira le 5 septembre 2014 chez Cyclone Empire. L'album a été produit et mixé par Bart Hennephof (TEXTURES) et Yuma van Eekelen (Ex-PESTILENCE) aux Final Focus Studios aux Pays-Bas. Le mastering a lui été confié à Tore Stjerna aux Necromorbus Studios en Suède (WATAIN, DESTRÖYER 666).

ONHEIL_Storm Is Coming

Tracklist Storm Is Coming (2014) :
01. Embrace The Chaos / 02. Kill Tomorrow / 03. Self-Destruction Mode / 04. The Omega Legions / 05. Storm Is Coming / 06. The End Of Everything / 07. Wings Of Death / 08. Dronkenschap In Duisternis II / 09. Nature's Wrath / 10. Streams Of Silence

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