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LONEWOLF - Cult Of Steel

Publié le par Nono666

LONEWOLF - Cult Of Steel
Massacre Records
Style : True Heavy Metal
Origine : France
Sortie : 2014
Site Web : www.wolfdivision.com

LONEWOLF_Cult Of Steel



01. The Cult Of Steel / 02. Hordes Of The Night / 03. Werewolf Rebellion / 04. Blood Of The Heretic / 05. Hells Legacy / 06. Funeral Pyre / 07. Force To Fight / 08. Open Fire / 09. Mysterium / 10. Grey Wolves / 11. Made In Hell 14' (Digipak Bonus track) / 12. Children Of The Unlight 14' (Digipak Bonus track)

LONEWOLF nous sort Cult Of Steel et ce, après deux excellents albums, Army Of The Damned et The Fourth And Final Horseman, alors qu'en est-il de cette nouvelle galette ? Eh bien, pour connaitre et suivre le groupe depuis moults années, je dirais d'entrée que fidèles à leurs influences et ne dérogeant pas à une ligne musicale bien typée teutonne (inutile de rappeler une enième fois RUNNING WILD, GRAVE DIGGER etc..., mais bon, si, au cas où certains auraient loupés un épisode !). Depuis plus de 20 ans LONEWOLF envoie la sauce sans se soucier de la critique, tout aussi élogieuse que parfois malsaine, ils aiment leurs immuables influences, les revendiquent et appliquent donc toute cette alchimie vitaminée dans leurs albums. Sans revenir sur l'histoire du groupe, je ne peux que saluer ce parcours qui prouve qu'en France (tous styles confondus) on a du très bon mais que parfois c'est au delà des frontières qu'on apprécie le mieux nos productions ! Mais revenons à nos moutons, ou plutôt à nos loups, et commençons par noter le changement de batteur, Antoine Bussière cède sa place à Bubu Brunner (BLACK HOLE, SYR DARIA) et que la sortie se fait chez Massacre Records au lieu de Napalm. Le contenu ? Du LONEWOLF pur jus, 10 titres dans la tradition "bien burnée" mais avec quelques touches de légèreté bien à propos, quand je dis "légèreté" j'entends légère, très légère retenue des chevaux bien présents sous le capot du V6 !  ("Mysterium Fidei", "Funeral Pyre"). Ca sent bien plus le cuir et les clous que le costume moulant de Spiderman cette affaire, moi j'vous l'dis !  L'éponyme "Cult Of Steel" debute les hostilités, intro peinard, souple, limite médiévale, ménestrel et tout le toutim ! Mais non, ça progresse, tambourins à la rescousse, on enquille le turbo et voilà notre LONEWOLF bien présent, comme on l'aime, certes classique ce titre mais dans l'esprit et quoi de mieux pour se rassurer. Batterie branchée sur le 380v qui ne fait que de faibles incursions vers le 220v, solos "nickel" et ça, c'est une chose qui m'a très vite tintillé le tympan, ça me botte ces solos calibrés, propres et efficaces. Rythmique "métronome" sans faille qui confére un solide bétonnage de l'ensemble. "Hordes Of The Night" applique les mêmes ingrédients, put..., j'aime vraiment ces solos ! Un point qui peut être sujet à discussion, la voix de Jens, certains l'adorent, d'autres la détestent, juste une chose, c'est la même depuis le début de la carrière du groupe alors, hormis pour ceux qui la découvrent, c'est toujours la même !!! Après c'est une question de goût ! Perso son côté "grippe mal soignée" (clin d'oeil au père Jens ! frappe pas !!), je la trouve pile poil dans la structure "hargneuse" des warriors. "Blood Of The Heretic" ne faiblit pas, bon mais pas mon préféré, "Hell's Legacy" me branche, plus aéré et subtil, ça riffe sans agressivité, une force maitrisée. "Funeral Pyre" et son intro clavier m'en bouche un coin, tempo ralenti mais esprit guerrier, piraterie sombre mais joviale, paradoxe ! j'adore ! "Force To Fight" relance la machine, incisif, "Open Fire", vif, rapide, refrain adéquat, pas de temps morts, du LONEWOLF pur jus quoi ! un très bon titre qui avec sa rythmique carrée et son solo ciselé, en fait un classique fort appréciable. "Mysterium Fidei" charme dès le début, léger dans l'attaque mais blindé, lourd, on n'est plus dans l'ultra rapide mais dans la sagesse mystique maitrisée. "The Grey Wolves", mince, déja le 10ème et dernier titre, pfff, ça passe vite quand on aime, retour des ingrédients typiques du groupe pour conclure cette galette, refrains, rythme soutenu, carré, speed, festif etc... C'est après plusieurs écoutes que je reconnais avoir été de nouveau séduit par ces loups et leur Cult Of Steel, une production d'excellente facture, des solos qui m'ont emballé, cohésion des gars. Alors bien évidemment, pas de changement de cap (et c'est tant mieux), pas de folles révélations, mais, et c'est justement pour ça que je suis fan de LONEWOLF à 100%, et c'est parfait pour un vieux crabe comme moi qui pourrait titiller sur les compos mais qui ne dissèque pas, qui prend la galette dans son ensemble et n'y voit (ou plutôt n'entend) qu'un ressenti positif, métallique et boostant ! Plus de 20 ans que le groupe nous balance des bonnes baffes de warriors, on n'a pas parlé de renouveau du Metal français à l'époque alors qu'aujourd'hui j'entends que certaines formations le serait, je me gausse royalement et me dit que LONEWOLF est la continuité d'un heavy couillu bâtit par des gars couillus dont le look sans fioriture, clouté et cuir, n'a rien à envier aux BCBG permanentés, lookés voire préfabriqués!

Chronique : Nigel Stargazer
 

8,5

 

 

LONEWOLF_Band 2014
 

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SWEET & LYNCH - Only To Rise (Sortie Album)

Publié le par Nono666

SWEET & LYNCH est un nouveau projet réunissant Michael Sweet (Chant/guitare - STRYPER) et George Lynch (guitares - LYNCH MOB, ex-DOKKEN), accompagnés pour l'occasion de James LoMenzo (basse - ex-MEGADETH, ex-WHITE LION...) et Brian Tichy (T&N, ex-WHITESNAKE...). Un premier album intitulé Only To Rise sortira le 23 Janvier 2015 via Frontiers Music.

SWEET & LYNCH_Only To Rise

Tracklist Only To Rise (2015) :
01. The Wise / 02. Like A Dying Rose / 03. Love Stays / 04. Time Will Tell / 05. Rescue Me / 06. Me Without You / 07. Recover / 08. Divine / 09. September / 10. Strength In Numbers / 11. Hero-Zero / 12. Only To Rise

Le titre "Time Will Tell" est à découvrir à cette adresse

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KXM - Faith Is A Room (Clip)

Publié le par Nono666

KXM, groupe composé de Ray Luzier (KORN), Doug Pinnick (KING’S X) et George Lynch (LYNCH MOB, ex-DOKKEN), vient de dévoiler un clip réalisé pour le titre "Faith Is A Room" extrait de son premier album éponyme paru en Mars dernier via Rat Pak Records.

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SAINT VITUS / ORANGE GOBLIN - Report

Publié le par Nono666

Le Live-report du concert de SAINT VITUS et ORANGE GOBLIN à Tourcoing (Grand Mix) est désormais en ligne ::: >>> Ici .

SAINT VITUS_French Tour 2014

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SAINT VITUS + ORANGE GOBLIN - Tourcoing - 25 Octobre 2014

Publié le par Nono666

SAINT VITUS_French Tour 2014

SAINT VITUS + ORANGE GOBLIN
Samedi 25 octobre 2014 – Tourcoing [Le Grand Mix]



SAINT VITUS célébrant ses 35 ans de carrière et les 30 ans du culte Born Too Late (bon dans le timing ce n’est quand même pas tip top mais ce n’est pas grave, l’important n’est pas là), Heavy Sound se devait d’être là. Direction Tourcoing donc où les Américains s’apprêtent à investir le Grand Mix, une très belle salle en plein Tourcoing, un endroit qui a du cachet et une ambiance des plus agréables. Renseignements pris, la tournée est un vrai succès en France et les Anglais d’ORANGE GOBLIN se sont fait surprendre en merchandising puisque le stand est littéralement dévasté ce soir pour la 5ème et dernière date hexagonale. Le temps de rencontrer Ben Ward qui nous accueille très gentiment et nous emmène dans les locaux pour une interview avec Chris TURNER (batterie) et Joe HOARE (guitare) juste avant leur repas…

Alors que nous pénétrons dans la salle et que d’autres sont encore en train de faire la queue, les lumières s’éteignent à 20h30 pétantes et Ben Ward lâchant un "We are Orange Goblin", c’est parti pour une heure de show où ORANGE GOBLIN va mettre à genoux un parterre qui était déjà acquis à sa cause. En effet, dès "Scorpionica" qui ouvre le set, on sent que le public s’est mis au diapason des autres publics Français de la tournée, ce qui étonne encore le grand chanteur et ses compagnons.

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Le groupe est parfaitement en place, le son est excellent, la session rythmique abat un boulot impeccable sans faiblir alors que Ben WARD est toujours aussi habité avec sa voix rocailleuse mais également mélodieuse, les refrains accrocheurs font mouche dans l’assistance. Quelques titres incontournables issus du début de carrière font leur apparition en alternance avec ceux des 3 derniers albums, "Scorpionica" et "Quincy The Pigboy" représentent parfaitement le classique The Big Black pour lequel un traitement particulier sera accordé l’an prochain (cf. interview ) et "Saruman’s Wish" le premier album. Mais c’est "Acid Trial" et son lead de guitare qui met le feu aux poudres de même que "Sabbath Hex" qui ouvre le dernier album, un titre rentre dedans dans la plus pure tradition des Anglais et qui montre combien le dernier album se veut incontournable, comme l’a souligné Morbid S. dans sa chronique en ces pages. D’ailleurs "Heavy Lies The Crown", "Into The Arms Of Morpheus" et bien plus encore le terrible "The Devil’s Whip" et son relent de MOTÖRHEAD à peine dissimulé, à quoi bon puisque le groupe se dit ouvertement fan du trio de Lemmy, passent très bien le test de la scène. Le show ne souffre pas de temps mort, le groupe est des plus détendus, la soirée est en tout point réussie pour ce quatuor au capital sympathie énorme et qui semble enfin récolter ce qu’il a semé ces 20 dernières années, mais la musique étant un milieu instable, les gaillards en profitent pleinement car la vérité d’aujourd’hui n’est pas celle de demain dans le music business, et ils ne le savent que trop bien.

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La fin du concert est des plus intenses avec ce "They Come Back [Harvest Of Skulls]" au début duquel Ben Ward mime un zombie dévorant le crâne de son guitariste Joe HOARE avant un "Red Tide Rising" frustrant car, comme beaucoup dans l’assistance, on aurait bien repris encore un peu de ce savoureux Doom (mais pas que) Metal surtout que "Some You Win Some You Lose" n’a pas été joué ce soir, ORANGE GOBLIN commence à devoir sacrifier certains titres dans sa setlist, c’est au moins le signe que les Anglais n’ont pas fait beaucoup d’erreur durant leur carrière.

Setlist : Scorpionica / Acid Trial / Saruman’s Wish / Sabbath Hex / Heavy Lies The Crown / Blue Snow / Cities Of Frost / Into The Arms Of Morpheus / The Devil’s Whip / The Fog / They Come Back [Harvest Of Skulls] / Quincy The Pigboy / Red Tide Rising

Voilà, une tournée qui fait plaisir et qui montre que même en France, tout est possible, rendez-vous compte, 5 dates en France avec le succès sur chaque date, on espère que cela donnera des idées aux tourneurs parfois frileux à programmer en Province. Il est vrai que le succès grandissant d’ORANGE GOBLIN et l’anniversaire de Born To Late, album culte de SAINT VITUS font que l’on n’aurait pas compris que cela se passe autrement ! Le public ne semble pas avoir été rassasié par la prestation d’ORANGE GOBLIN puisque la réaction est immédiate aux premières notes de "Living Blackwards" issu du non moins culte V. En effet, si les Américains célèbrent les 30 ans de l’album Born Too Late, ils en profitent également pour rappeler quelques fondamentaux et continuent avec "I Bleed Black" avant de revenir sur le dernier album Lilie :F-65 (2012) avec "Blessed Night" et l’excellent "Let Them Fall", signe que le groupe est toujours aussi fier de cet album.

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La première et unique surprise de cette setlist est l’interprétation de "White Stallions" extrait de Hallow’s Victim, seul titre avec l’indéboulonnable "Saint Vitus" balancé en rappel ce soir, dont Wino n’est pas le chanteur en studio, même si ce titre est présent dans les setlists assez régulièrement depuis 2010. Un petit "The Troll" et nous voici parti pour l’interprétation de Born To Late dans le sens inverse du tracklisting studio. Avant cela nous avons pu voir un groupe aux deux visages, le premier du début de show où Dave CHANDLER est confronté à des problèmes de guitare et de lumière et s’en prend au responsable des lumières qui a bien du mal à saisir ce que l’Américain veut, il finira par allumer les lumières sur le devant de scène pour que le guitariste puisse voir où il pose les doigts, ce qui a pour conséquence de ruiner le jeu de lumière pendant le reste du show mais ce n’est pas grave, ce n’est pas l’atout majeur de SAINT VITUS. Le deuxième sur l’interprétation de Born To Late, le groupe est concerné, l’attitude de Wino bien accroché à son pied de micro et la passivité d’un bassiste toujours aussi joyeux et content d’être là font partie des habitudes du groupe, de même que la mauvaise humeur de son guitariste. Du coup l’aspect visuel du groupe tient plus dans le jeu de son batteur, extrêmement présent et concerné, que dans les cunnilingus à répétition du guitariste à sa guitare.

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Mais l’essentiel, la musique, est bien là, comment résister à ce Doom lancinant qui résonne comme une parfaite bande son de ce que l’on voit sur scène et c’est bien ce "Born To Late" qui met le public à genoux, on voit même se lancer un circle-pit de Doomers, les gaillards marchent alors l’on courre habituellement, un esprit bon enfant qui se poursuit durant un "Saint Vitus" des familles balancé en rappel après que Henry VASQUEZ ait présenté les membres du groupe, canette à la main. Les Américains ont démontré qu’ils pouvaient encore assurer un show, même si la formule co-headlining avec ORANGE GOBLIN permet de ne pas trop s’attarder sur scène, et même être présents après, au stand merchandising, même si Wino s’éclipsera assez rapidement pour des raisons "personnelles" !

Setlist : Living Blackwards / I Bleed Black / Blessed Night / Let Them Fall / White Stallions / The Troll / The War Starter / The Lost Feeling / H.A.A.G. / Dying Inside / Clear Windowpane / Born Too Late / Saint Vitus

Une bien belle soirée, ORANGE GOBLIN toujours aussi puissant sur scène et SAINT VITUS dans un très bon soir, comparé à ce que l’on a pu entendre des autres dates de cette tournée, les gens de Tourcoing étaient ce soir là bien vernis. Un remerciement tout particulier aux membres d’ORANGE GOBLIN pour l’accueil parfait, leur gentillesse, et à Vince pour la glacière !

Report : Aymerick Painless & Morbid S.
Photos : Aymerick Painless

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BLOODBATH - Grand Morbid Funeral

Publié le par Nono666

BLOODBATH – Grand Morbid Funeral
Peaceville Records
Style : Death Metal
Origine : Suède
Sortie : 2014
Site Web : www.bloodbath.biz

BLOODBATH_Grand Morbid Funeral



01. Let The Stillborn Come To Me / 02. Total Death Exhumed / 03. Anne / 04. Church Of Vasistas / 05. Famine Of God’s Word / 06. Mental Abortion / 07. Beyond Cremation / 08. His Infernal Necropsy / 09. Unite In Pain / 10. My Torturer / 11. Grand Morbid Funeral

Il y a des albums où essayer de broder autour est un véritable défi et puis il y a les groupes soucieux des petits chroniqueurs de webzine comme BLOODBATH dont l’actualité récente n’a eu de cesse de remuer la planète Metal où chacun pense détenir la vérité. Il y a quelques semaines, la nouvelle tombe, le nouveau chanteur de BLOODBATH est Nick HOLMES, connu pour son activité au sein de PARADISE LOST, sans aucune note à proposer, la bombe tombe comme ça sans argument pour contrecarrer les langues de pute sévissant lâchement derrière l’écran. L’anglais a du connaitre quelques jours difficiles jusqu’au moment où "Unite In Pain" est balancé le 24 septembre, une semaine après l’annonce du nouveau chanteur, de quoi attiser la curiosité et surtout laisser retomber l’odeur putride dégagée par l’haleine des mauvaises gueules. Le constat est positif, ceux qui craignait que Nick ne fasse pas le poids acquiescent majoritairement le choix judicieux des Suédois car Nick ne tente absolument pas d’imiter Mickael AKERFELDT (OPETH) mais propose plutôt une version cradingue du chant Death Metal, celui qui a nourri les GRAVE, ENTOMBED, DISMEMBER et tout ce que la scène Death Metal de la fin des 80’s a pu engendrer, ça tombe bien, c’est justement pour rendre hommage à cette scène que ce super groupe existe ! BLOODBATH tient en fait avec Nick HOLMES le chainon manquant pour pousser son Death Metal dans ses derniers retranchements. "Let The Stillborn Come To Me" ouvre cet album dans une crasse poisseuse qui laisse augurer du meilleur et le reste ne déçoit absolument pas, "Famine Of God’s Word", autre titre dévoilé avant la sortie et quinze jours après le premier, enfonce le clou dans le Death vindicatif et sale au possible, de même que "Total Death Exhumed" ou "Beyond Cremation". Mais c’est avec "Church Of Vasistas" que les Suédois commencent à laisser entrevoir le potentiel de cet album, un titre mid tempo, plus ambiancé, ou "Beyond Cremation", dévoilé via Decibel Magazine et son fameux Flexi-disc, un titre bien plus brutal dont on ne pensait pas Nick capable d’assurer un chant aussi haineux et toujours aussi cradingue. Non seulement, cet album est une boucherie totale pour quiconque estime être fan de Death Metal, en dehors des considérations sur le chant puisque cet argument est valable pour tous les groupes, des leads de guitare fusent en tout sens (celui de "Famine Of God’s Word" reste particulièrement en tête), les lignes de chant sont tout ce qu’il y a de plus Death, même si on note quelques petits clins d’œil comme des cris très lointains où Nick HOLMES reprend brièvement sa voix actuelle dans PARADISE LOST. Le nouveau chanteur a abattu un travail énorme mais les musiciens ne sont pas en reste avec ces riffs parfois punkisants ("Mental Abortion") et pour le coup, on savait Greg Mackintosh féru de Death Metal et son retour dans le style avec VALLENFYRE n’est qu’une confirmation, mais Nick HOLMES laissait plus parler son penchant pour les DEPECHE MODE et autres SISTERS OF MERCY, avouant même il y a quelques années à votre serviteur en interview que le Death Metal ne retenait plus vraiment son attention, mais voilà l’anglais qui revient finalement à ses premiers amours. Grand Morbid Funeral est clairement l’album de Death Metal 2014 qui montre que les quarantenaires retombent en enfance car tout comme LOUDBLAST, cela faisait bien longtemps que l’on n’avait pas vu ce style aussi bien honoré. Aidé par une production mettant le riffing des guitares et le chant en avant, juste un peu plus de batterie aurait peut être mis un coup de fouet supplémentaire à cet album, et un artwork en parfait adéquation avec la musique, BLOODBATH retrouve l’esprit d’un Breeding Death (2000), direct, sale et puant, un Death Metal comme on l’aime même si les Suédois ne se sont jamais réellement écarté de cela, seule la production avait fait évoluer la musique du groupe sous l’ère AKERFELDT ! BLOODBATH a réussi sa transformation car l’héritage de son ancien hurleur n’était pas facile mais la réponse du groupe est sans appel.

Chronique : Aymerick Painless

8,5

 

 

BLOODBATH__Band 2014
 

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ULUUN - Danke Dreiser !!!

Publié le par Nono666

ULUUN - Danke Dreiser !!!
Autoproduction
Style : Black Metal
Origine : France
Sortie : 2014
Site Web : http://uluun.bandcamp.com

ULUUN_Danke Dreiser !!!



01. Chère Illusion / 02. L'étincelle / 03. Désillusion / 04. Danke Dreiser / 05. Sépulture

La nuit froide, les rues humides et glauques, le manque qui nous envahit comme une blessure, une torture…ULUUN n’ y va pas par quatre chemins, mais sa musique torturée vous enlace, comme une fièvre, un délire sournois. ULUUN crache  son mal être, ses brûlures, sa déchéance à travers une musique froide et noire. ULUUN est un groupe de Black Metal fondé par Loki et Blasturbator (Contemplations) en 2009. Apres une demo sortie en 2011 et une vingtaine de concerts, le groupe subit divers changements de line up avant de se stabiliser fin 2012. Dreiser est le chimiste allemand qui a synthétisé l’héroïne en 1898. « J'ai sorti ma cuillère, Instrument de ma déchéance, Pour un demi gramme de rêve N'attend que l'embrasement. L'infâme décoction prend forme. Dans mon sang elle sera injectée Par le biais de ce pieu, Direct en intraveineuse. » Ça fait mal, mais on n’a pas le choix, la musique nous envahit malgré nous ! Les riffs sont majestueux, magnifiques, mélodieux, les arpèges envoutants, émouvants, la voix torturée ! Cet album est bourré de feeling, de sensations, de cauchemars, de frissons ! Héritiers de DIAPSIQUIR, ULUUN a su transcender ce thème commun de la déchéance, de la drogue et du manque avec infiniment plus de talent, d’audace et de génie ! La musique est sublime, nordique, et s’adresse directement aux amateurs de Black Metal à la DARKTHRONE, NARGAROTH ou SATYRICON, à qui ces musiciens n’ont rien à envier, et je ne mâche pas mes mots ! J’ai retrouvé dans Danke Dreiser !!! tout ce qui m’a fait aimer le Black Metal. Cet album est agressif, sans être pour autant rapide, ni explosif. Mais l’agressivité du Black Metal est bien là, on est mal à l’aise, angoissé à l’écoute des morceaux, mais aussi transporté ! Le jeu de batterie est habité, froid, et je dis bravo à ULUUN pour cet album de Black Metal intense !

Danke Dreiser !!!, le premier album du groupe est sorti le 30 octobre 2014, disponible sur bandcamp .

Chronique : Fanny

9

 

 

ULUUN_Logo
 

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DRAKKAR - Once Upon A Time...In Hell

Publié le par Nono666

DRAKKAR - Once Upon A Time...In Hell
Spinal Records
Style : Power Metal
Origine : Belgique
Sortie : 2014
Site Web : www.drakkarband.com

DRAKKAR_Once Upon A Time...In Hell



01. Enter The Darkness / 02. Once Upon A Time...In Hell / 03. Lost / 04. Angels Of Stone / 05. Yerushalayim AD 1096 / 06. Saint Bartholomew's Night / 07. Jubilation At The King Nimrod's Court / 08. Babel / 09. Scream It Loud / 10. Never Give Up / 11. War / 12. A Destiny That Does Not Heal / 13. What's Going On? / 14. Epilogue

Reformés depuis 2011, les Belges de DRAKKAR ont, dans un premier temps, décidé de se rappeler à notre bon souvenir via la ré-actualisation de leur premier et unique album, X-Rated, sorti à l'origine en 1988 et renommé pour l'occasion X-Rated Reloaded, mais la question que l'on était en droit de se poser était de se demander s'il ne s'agissait pas là d'un dernier sursaut d'orgueil pour faire comme bon nombre de groupes de cette époque qui se sont reformés et ainsi participer à quelques concerts et festivals ciblés et de redisparaitre aussitôt... Que nenni ! DRAKKAR semble plutôt être motivé par une réelle envie d'en découdre à nouveau, et ça ne pouvait bien évidemment que passer par la réalisation d'un nouvel album... et à l'écoute de ce Once Upon A Time...In Hell on se rend vite compte que ce retour est loin d'être vain... Si ce nouvel opus s'appuie sur une base old school issue du passé du groupe, DRAKKAR est loin de jouer la carte de la nostalgie, préférant davantage s'inscrire dans son temps en modernisant son style, passant d'un Speed Metal à la HELLOWEEN des débuts à un Power Metal beaucoup plus puissant et actuel. Le retour de Leni (chant) qui a désormais laissé de côté les vocalises haut perchées pour adopter un chant résolument plus percutant, et l'intégration d'une nouvelle section rythmique composée de Thierry "Tytus" Dupont (basse - NO BRAIN, T.C.M.F.H.) et Jonas Sanders (batterie - PRO-PAIN, KOMAH, RESISTANCE), deux musiciens au background plus "extrême", ont visiblement amenés du sang neuf et reboostés les Montois. Once Upon A Time...In Hell se révèle être un véritable concentré d'éfficacité, un recueil de titres puissants et énergiques qui ne peuvent que convaincre quant au bien fondé de ce retour. Plutôt que de rester bloqué dans les 80's, DRAKKAR a retrouvé une vraie volonté d'aller de l'avant, se positionnant comme un groupe contemporain qui a, visiblement, encore bien des choses à dire... En définitive, un retour vraiment convaincant pour nos amis Belges !

Chronique : Nono666

8,5

 

 

DRAKKAR_Band 2014
 
 

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ANGELUS APATRIDA - Hidden Evolution (Nouvel album)

Publié le par Nono666

Les Espagnols d'ANGELUS APATRIDA (Thrash Metal) publieront leur nouvel album, Hidden Evolution, le 19 Janvier 2015 via Century Media Records.

ANGELUS APATRIDA_Hidden Evolution

Tracklist Hidden Evolution (2015) :
01. Immortal / 02. First World Of Terror / 03. Architects / 04. Tug Of War / 05. Serpents On Parade / 06. Wanderers Forever / 07. End Man / 08. Speed Of Light / 09. I Owe You Nothing / 10. Hidden Evolution

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THE FLIGHT OF SLEIPNIR - Beacon In Black Horizon

Publié le par Nono666

Alors que V., son nouvel album est attendu pour le 1er Décembre chez Napalm Records, THE FLIGHT OF SLEIPNIR (Doom/Stoner Rock) vient de publier un clip réalisé pour le titre "Beacon In Black Horizon", à découvrir ci-dessous.

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