Eklablog Tous les blogs Top blogs Musique & Divertissements Tous les blogs Musique & Divertissements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

MORTILLERY - Shapeshifter (Clip)

Publié le par Nono666

Les Canadiens de MORTILLERY (Thrash Metal) viennent de publier un clip, réalisé par Lindsay Robinson, pour le morceau-titre de leur dernier album, Shapeshifter, sorti le 27 Mai dernier via Napalm Records.

Voir les commentaires

THE DOOMSDAY KINGDOM - Les détails du premier EP

Publié le par Nono666

THE DOOMSDAY KINGDOM - nouveau projet de Leif Edling (Candlemass, Krux, Avatarium) - sortira son premier EP, intitulé Never Machine, le 25 Novembre prochain via Nuclear Blast.

THE DOOMSDAY KINGDOM - Les détails du premier EP


Tracklist Never Machine (EP - 2016) :
01. Never Machine / 02. The Sceptre / 03. Zodiac City / 04. The Whispering

Line-up :
Niklas Stålvind (WOLF) – Chant
Marcus Jidell (AVATARIUM) – Guitares
Leif Edling (CANDLEMASS, AVATARIUM, KRUX) – Basse
Andreas « Habo » Johansson (NARNIA) – Batterie

Retrouvez les 4 titres du EP en version démo ci-dessous.

Voir les commentaires

KILLIN’ KIND - Détails nouvel album

Publié le par Nono666

Les Italiens de KILLIN’ KIND (Heavy Metal) sortiront leur nouvel album, intitulé Dying Earth, le 30 Novembre prochain via Underground Symphony Records. A noter la présence en guest sur le titre "Raijin" du guitariste Dave Linsk (Overkill). L'artwork est signé Genzoman (Street Fighter, World of Warcraft, Double Dragon Neon).

KILLIN’ KIND - Détails nouvel album


Tracklist Dying Earth (2016) :
01. New Killing Breed / 02. The Raven / 03. Apep (99942) / 04. King Of Terror (Apophis Pt. 1) / 05. The Journey (Apophis Pt. 2) / 06. The Legacy (Apophis Pt. 3) / 07. Raijin (feat. Dave Linsk) / 08. Fujin / 09. Standing In The Shadows / 10. Dying Earth

Voir les commentaires

MESHUGGAH - The Violent Sleep Of Reason

Publié le par Nono666

MESHUGGAH - The Violent Sleep Of Reason
Nuclear Blast
Style : Extrême Tech Metal
Origine : Suède
Sortie : 2016
Site Web : www.meshuggah.net

MESHUGGAH - The Violent Sleep Of Reason



01. Clockworks / 02. Born In Dissonance / 03. Monstrocity / 04. By The Ton / 05. Violent Sleep Of Reason / 06. Ivory Tower / 07. Stifled / 08. Nostrum / 09. Our Rage Won't Die / 10. Into Decay

MESHUGGAH est un de ces groupes dont l'originalité et la rareté sont difficiles à classer. Certes, en toile de fond, le Death Metal parle, mais d'une façon unique, sombre et plutôt progressive, voire parfois jazzy. Le contraste saisissant entre la bestialité, les riffs lourds et plombés et cette finesse solistique est unique, formidable, pour ne pas dire sensationnelle, formant un tableau des plus novateur dont la musique, à l'image d'un TOOL dans un autre registre, dépasse allègrement les frontières du classicisme. De plus, les Suédois ne proposent jamais le même album, tous ayant une âme, un esprit et une profondeur totalement différente, abordant diverses facettes musicales ou textuelles tout en gardant toujours une même empreinte génétique. A titre d'exemple, Obzen était plus direct et groovy que son prédécesseur, le progressif Catch 33, alors que le plus récent Koloss se voulait plus lent, lourd et surpuissant, faisant la syntèse de tous les points forts de la bête : technique, groove, force et finesse ! Le temps passant comme une étoile filante, voici aujourd'hui la nouvelle offrande du roi MESHUGGAH : The Violent Sleep Of Reason. Huitième opus à l'artwork toujours aussi réussi et peu conventionnel. Autant le dire de suite, ce nouvel album est une pure décharge d'adrénaline et de folie. Les musiciens sont toujours d'un niveau hallucinant pour faire évoluer leur Death sur une danse macabre martelée par ce batteur incroyable qu'est Tomas Haake ("Stifled", "Nostrum"), incorporant le souffle de vie du groupe. Comment ne pas en être convaincu dès le sculptural et fantastique "Clockworks", l'homme y figurant en bonne place, telle une pieuvre tentaculaire affamée dévorant tous les espaces sonores sur sa lancée. De plus, les dissonances des riffs au tout début y sont succulents. Le ton est donné, MESHUGGAH est de retour et de façon flamboyante. Impressionnant est le seul maitre mot ! Les titres s'enchaînent telle une machine de guerre futuriste dévastant tout sur son passage, avec des refrains haineux et scotchant comme celui du mémorable "Born In Dissonance" au passage planant, laissant entrevoir une lueur d'espoir pour la proie traquée par la bête meshugguesque. La fin se veut plus progressive et lancinante. Quel spectacle nous impose le groupe ! Une accélération soliste comme sur "Monstrocity" laisse bouche bée celui qui la subit, laissant s'engouffrer la folie pure du combo au plus profond de son être. En outre, MESHUGGAH se fait plus lourd et lent sur les riffs alambiqués et stratosphériques de "By The Ton", complétement déjantés, laissant le groove opérer avec panache. Du très grand art. L'éponyme "Violent Sleep Of Reason" tire à vue, avec toujours son riff d'entrée dingo et ovniesque. MESHUGGAH n'est pas en sommeil, ni dans sa violence, ni dans sa raison d'exister, l'OVNI est plus que vivace et délivre une performance de premier choix, comme l'était celle de ses deux ainés. Et la tour d'ivoire du gang n'est pas prête de céder, "Ivory Tower" est robuste, déterminé, et son solo est bluffant, fin et racé, percutant toutes conventions. Tout comme celui de "Stifled" où la magie opère également, morceau se terminant de façon désarçonnante et presque poétique pour s'ouvrir sur la batterie fulgurante du terrible "Nostrum". MESHUGGAH ne recule devant rien et créé, toujours plus longue et plus solide, son immense toile, prenant dans ses filets de plus en plus de novices. Soyez sur vos gardes, la danse macabre de MESHUGGAH revient pour tous nous terrasser.

Chronique : Papa Bordg

MESHUGGAH - The Violent Sleep Of Reason

 

Voir les commentaires

INSOMNIUM - Winter's Gate

Publié le par Nono666

INSOMNIUM - Winter's Gate
Century Media Records
Style : Melodic Death Metal
Origine : Finlande
Sortie : 2016
Site Web : www.insomnium.net

INSOMNIUM - Winter's Gate



01. Winter's Gate, Part. 1 / 02. Winter's Gate, Part. 2 / 03. Winter's Gate, Part. 3 / 04. Winter's Gate, Part. 4 / 05. Winter's Gate, Part. 5 / 06. Winter's Gate, Part. 6 / 07. Winter's Gate, Part. 7

Groupe Finlandais officiant depuis 1997, INSOMNIUM nous offre avec Winter's Gate, un septième album tout en finesse et profondeur. Un album très sombre et froid où la mélancolie se mêle à l’angoisse d’une nuit d’hiver... Le piano est présent, les rythmiques sont lentes, tristes... On commence par une intro qui nous plonge en pleine Aurore Boréale et qui enchaine avec un premier morceau plutôt symphonique, un peu Rock FM parfois. Le Metal n’est pourtant pas loin : guitares saturées et voix « growlées » ! C’est grandiose, majestueux, les voix sont graves et les mélodies vraiment superbes, prenantes. Le tempo est rapide (avec une ambiance générale lente malgré tout), les guitares quelque peu thrashy et le clavier très (trop ?) en avant. Winter's Gate est un concept album qui se veut être un tout : une seule création, un seul titre, une véritable continuité de près de 40 minutes. Avec la « Part. 2 », les chœurs sont très prédominants, la double pédale va très vite et les voix sont même quelques fois suaves. Les mélodies sont très travaillées et vous emportent. « Part. 3 » sonne un peu Rock atmo. Des guitares saturées viennent nous réveiller en deuxième partie de morceau. « Part. 5 » démarre avec un piano très mélancolique, un orage et un Metal lent, triste et noir. Les ambiances sont froides, les riffs superbes et mélodieux. C’est très ambiant, plus qu’agressif. La cover n’a rien de très original : la nuit, la montagne, les étoiles. Mais ça reste efficace et tout simplement beau ! A l’image de la musique : délicat, subtile et triste, comme une nuit polaire. Globalement, cet album est plutôt réussi, bien qu’un peu trop sympho/ambiant à mon goût. On ne peut pas dire que « ça envoie du lourd ». Cet album est tout en finesse, sans agressivité. Des soli d’un autre temps, un peu désuets, mais qui restent efficaces. Beaucoup de clavier, de chœurs... c’est même un peu « gnangnan » parfois. Un peu trop... arrivée à la « Part. 6 », j’avais mal à la tête. Trop de clavier, c’est trop ! Alors amateurs de Metal mélodieux et facile, amateurs d’ambiance et de mélancolie froide, vous allez adorer. Mais pour ceux qui, comme moi, aiment la guerre et la rapidité, écoutez quand même, ça vaut le détour même si ça ne sera pas votre album de l’année.

Chronique : Fanny

INSOMNIUM - Winter's Gate

 

Voir les commentaires

RUINS - Undercurrent

Publié le par Nono666

RUINS - Undercurrent
Listenable Records
Style : Black Metal
Origine : Australie
Sortie : 2016
Site Web : www.facebook.com/ruins666

RUINS - Undercurrent



01. Shadow Of A Former Self / 02. Crossroads / 03. Rites Of Spring / 04. The Fires Of The Battlefields To Survive / 05. Certainty The Adversary / 06. Undercurrent / 07. Filled With Contempt / 08. Symbols From Intent

Les Australiens de RUINS m'ont toujours évoqué, d'une manière plus ou moins objective, plus ou moins fondée, et plus ou moins justifiée, les Suisses de HELLHAMMER. Peut être le même regard abattu, ou le même riffing rouillé et d'un grisâtre plongeant dans la noirceur ; on pourrait également pointer les  atmosphères austères et lancinantes, les mêmes émotions. Toujours que cette impression, lors de mes quelques écoutes éloignées des premiers, m'ont toujours rappelé les seconds (notons tout de même que l'ordre, dans la logique des choses, devrait être inversé).

Pourtant, Undercurrent aurait pu, pour couper les liens avec cette ombre que j'attache, qu'ils le veuillent ou non, à RUINS, autant de part sa production bien plus moderne et claire qui, si elle ajoute peut être en impact direct aux compositions efficaces du combo, lui fait perdre un peu de sa nitescence aigrie et sale qui faisait en partie son charme, que par des riffs beaucoup moins Rock'n'roll, plus attirés cette fois par l'introspection et la contemplation (qui, ne vous y méprenez pas, on toujours fait partie de la musique du groupe). Rassurez vous tout de même : la recette ne change pas. Demeurent ainsi, la glace impénétrable de ces chères et cabalistiques dissonances (écoutez donc "Rites Of Spring", vous comprendrez), la fougue des influences Thrash carbonisées, les mid tempos écrasants (le mieux, c'est que je sais toujours pas pourquoi ce simplisme me fait tant effet), les grognements de volatile (qu'on les aime), et ce bon vieux tempo à 120 bpm ; comme un peintre utiliserait ses diverses teintes de noir aux blafards reflets glauques ou bleuâtres pour dépeindre sa schizophrénie prononcée, RUINS inflige ses discordances épaisses et impénétrables à l'auditeur. Si tout n'est pas parfaitement choisi (on va de l'élan d'inspiration remarquable de l'éponyme, à des longueurs tout à fait regrettables et évitables, qui auront tendance à peser vers la fin), la globalité est suffisamment maîtrisée pour que l'on puisse se plonger assez profondément dans les méandres caverneux des powerchords du groupe (avec, à la clef, un sens du blast assez développé), bien que rien ici ne soit révolutionné, et que dans sa globalité, l'album est relativement oubliable (malgré des traces de mélancolie nocturne assez touchantes). J'ai pas grand chose à dire là dessus ; vous savez ce qu'il y a dedans, vous savez l'appréhender. Je ne pense pas avoir besoin de vous écrire un roman pour que vous puissiez comprendre la musique d'un tel groupe, et j'ai vraiment plus beaucoup d'inspiration, là, le genre de truc qui arrive sur les albums bons, mais sans plus. Donc...

En bref ? Rien à faire, je pense toujours à HELLHAMMER.

Chronique : Durchfall

RUINS - Undercurrent

 

Voir les commentaires

OVERKILL - Le single "Our Finest Hour" dévoilé

Publié le par Nono666

OVERKILL vient de dévoiler son nouveau single "Our Finest Hour" à paraitre le 4 Novembre prochain au format vinyl. Ce titre est extrait de l'album Grinding Wheel qui sortira en Février 2017 via Nuclear Blast.

Voir les commentaires

GLENN HUGHES - Un nouvel extrait de l'album Resonate dévoilé

Publié le par Nono666

GLENN HUGHES dévoile un nouvel extrait de son quatorzième album, Resonate, à paraître le 4 Novembre prochain via Frontiers Music Srl. Il s'agit du titre "Let It Shine", à découvrir en écoute ci-dessous.

Voir les commentaires

ARKONA - Détails nouvel album

Publié le par Nono666

Les Polonais d'ARKONA (Black Metal) sortiront leur nouvel album, intitulé Lunaris, le 4 Novembre prochain via Debemur Morti Productions. Il sera disponible aux formats Digipack et Digital.

ARKONA - Détails nouvel album


Tracklist Lunaris (2016) :
01. Droga do ocalenia / 02. Ziemia / 03. Śmierć i odrodzenie / 04. Nie dla mnie litość / 05. Lśnienie / 06. Lunaris

Retrouvez ci-dessous le clip du titre "Ziemia".

Voir les commentaires

TRUCKFIGHTERS - V

Publié le par Nono666

TRUCKFIGHTERS - V
Century Media Records
Style : Stoner Rock
Origine : Suède
Sortie : 2016
Site Web : www.truckfighters.com

TRUCKFIGHTERS - V



01. Calm Before The Storm / 02. Hawkshaw / 03. The 1 / 04. Gehenna / 05. The Contract / 06. Fiend / 07. Storyline

C'était, je le suppose, en Août ; TRUCKFIGHTERS dévoila "Calm Before The Storm". Paraît-il que la vidéo l'accompagnant était de qualité ; je l'ignore, je ne souhaite pas le savoir. Toujours est-il que chacune des putains de notes qui composent ce morceau est idyllique, formant un crescendo à la limite du transcendantal, entre ses parties calmes divinement bien composées, sa structure irréprochable, son riff à la fois groovy et surpuissant, son intelligence globale, sa tempête d'émotions (ai-je besoin de m'étendre ?), et ses mélodies décadentes et plaintives. Dans la plénitude la plus totale.

Bon, tout ça est bien beau, mais le groupe avait atteint un tel niveau de perfection qu'on en aurait presque eu peur pour le reste de l'album. Peut être écrasé par le volume pachydermique d'un chef-d'œuvre se suffisant à lui seul en son sein, peut être étouffé par sa propre qualité. Bien évidemment, ce n'est pas le cas : nos Suédois sont trop malins pour ça. Supposons que vous connaissez déjà le groupe, vous savez donc que, comme à chaque fois, la production est irréprochable, dans toute la modernité du terme (c'est simple, on est à un degré d'intensité rarement égalé), ce qui est immuable chez le groupe, et donc, peu changé par la signature sur un label (à savoir, Century Media), puisque le groupe était jusque là indépendant (ou plus exactement, produit par son propre label, Fuzzorama Records (sur lequel ils ont signé quelques groupes bien sympathiques, dont notamment VALLEY OF THE SUN, qui est une pure claque en Stoner, si ça vous intéresse). Comme d'habitude, on a un son de basse mastodontesque, une guitare encore plus grosse (je sais pas comment un truc aussi énorme peut passer dans mes enceintes), et le jeu de batterie groovy et sagace, qui arrive à amplifier le reste (il doit y avoir un théorème, probablement avec la racine carrée de Pi, et une division par 0).

Comme à chaque album, le groupe se réinvente, tout en restant fidèle à ses racines. Ici, soyez prévenu : les parties calmes sont mises à l'honneur, comme sur le single (vaguement) évoqué plus haut, afin de plus mettre en valeur la puissance de l'irrésistible Fuzz du groupe. Beaucoup de travail sur le contraste, donc, mais également sur les atmosphères, mêlant à la manière d'un oxymore une palette de sentiments large et recherchée, et affirmant bien l'héritage du progressif, habilement distillé dans la tornade de saturation du groupe, qui avait déjà été affirmée sur les prédécesseurs (que vous vous empressez d'aller écouter, si ce n'est pas déjà fait). Je suis perdu, je ne sais que dire, à l'écoute des morceaux de l'album. Que décrire, qu'employer, que faut il en conclure ? Sincèrement, aucune idée, je crois que le simple objectif de cet album est de vous laisser porter, sans se soucier de rien d'autre que du Groove incessant, s'entrechoquant avec délicatesse, contre la subtilité des parties plus mélodiques ou acoustiques, dans une cohérence effarante. Du coup j'ai mis 10, parce que j'ai rien d'autre à dire. Si, je peux juste dire que je comprends pas pourquoi ils ont inclus à la fin de l'album un enregistrement live de l'excellent "Manhattan Project", qui ne correspond pas plus que ça au reste, mais à la limite, on s'en fout, j'ai "Storyline" dans les oreilles, et ça me suffit amplement.

Putain, j'avais tellement de choses à dire, mais je crois que j'aurais mieux fait de balancer une seule phrase, au lieu de faire les choses à moitié.

Chronique : Durchfall

TRUCKFIGHTERS - V

 

Voir les commentaires