Eklablog Tous les blogs Top blogs Musique & Divertissements Tous les blogs Musique & Divertissements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACCEPT - Restless And Live

Publié le par Nono666

ACCEPT - Restless And Live
Nuclear Blast
Style : Teutonic Heavy Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2017
Site Web : www.acceptworldwide.com

ACCEPT - Restless And Live



Comme on est jamais aussi bien servi que par soi-même, je me suis offert le coffret Ear Book comprenant le DVD, le Blu-Ray et les 2 CD. Déjà, c'est un très chouette objet, le livret contient de belles photos, mais est pauvre en informations sur les titres et leurs lieux de captation pour ceux des CD. Car la setlist est différente entre le DVD/Blu-Ray (18 titres - concert intégral - captés au Bang Your Head Festival en 2015) et les CD (27 titres captés en différents endroits lors de la tournée 2015).

Concernant le DVD/Blu-Ray, les images sont de bonne qualité, bien que le fait d'être en festival nous fait perdre une mise en scène peut être plus soignée en salle. Ici c'est un peu chiche. Le montage est correct, pas épileptique, on peut suivre les musiciens (notamment lors des soli). Quelques plans pris en biais auraient pu être évités, mais ce n'est pas trop fréquent et donc pas rédhibitoire. Wolf Hoffmann et Peter Baltes, les deux rescapés du line up original, tiennent la vedette au niveau du temps présent à l'image, avec bien sûr Mark Tornillo (c'est quand même la moindre des choses de montrer le chanteur quand il chante...). Ce dernier est sans critique, parfaitement à l'aise dans l'ancien registre chanté par Udo Dirkschneider, et ne le fait pas regretter. Peter Baltes est heureux et fait plaisir à voir, surtout dans le final de "No Shelter" où il s'amuse comme un fou dans un duel basse/guitare excellent. Quant aux petits nouveaux, Uwe Lulis, le second guitariste, n'a guère l'honneur des caméras et apparaît assez peu en gros plan, dommage car son look convient à merveille à l'emploi. Et Christopher Williams, l'excellent batteur, est un peu plus visible, du à la position de sa batterie dans l'axe des caméras sur la plupart des plans larges. Lui aussi est parfaitement à sa place.

Le son maintenant : il est bon, voire très bon, peut-être même trop bon. Je m'explique: les chœurs sont parfaits, ils rendent comme sur album, et c'est là que le doute peut s'installer... overdubs ou bandes enregistrées ? La production est aux petits oignons, tous les instruments sont parfaitement audibles. En fait, pour ceux qui connaissent le live fourni en bonus de Blind Rage, on est dans le même cas de figure. Bon, c'est très confortable pour le visionnage et l'écoute, mais pas toujours authentique. Reste que Wolf Hoffmann est un guitariste charismatique, très à l'aise dans son registre, notamment lors des soli néoclassiques qu'il affectionne, et quel son de guitare!!!! Et quelle guitare même, très très bel instrument...

Les CD sont quant à eux constitués de 27 titres enregistrés en différents endroits, dont le livret reste mystérieux (dommage). Ils auraient pu (du) constituer un best of live du groupe, mais la setlist est trop centrée sur l'album Blind Rage (dont 8 titres sur 11 sont présents) pour tenir ce rôle, d'autant que "Princess Of The Dawn", pourtant présent sur le DVD, est ici absent, et il manque d'autres classiques. Côté son, même remarque que pour le DVD/Blu-ray, il est (trop?) parfait. Bon, pas de quoi bouder son plaisir non plus, car ACCEPT ne nous a pas inondé de Live depuis sa création, et on peut accepter celui-ci sans grogner. Sauf qu'il aurait pu être encore mieux présenté et soigné (vu l'importance du groupe dans l'histoire de notre musique). Très bon mais pas ultime !

Chronique : Dany VH

Note : 8/10

 



DVD/Blu-ray : 01. Stampede / 02. Stalingrad / 03. London Leatherboys / 04. Restless And Wild / 05. Dying Breed / 06. Final Journey / 07. Shadow Soldiers / 08. Losers And Winners / 09. 200 Years / 10. Midnight Mover / 11. No Shelter / 12. Princess Of The Dawn / 13. Dark Side Of My Heart / 14. Pandemic / 15. Fast As A Shark / 16. Metal Heart / 17. Teutonic Terror / 18. Balls To The Wall

CD 1 : 01. Stampede / 02. Stalingrad / 03. Hellfire / 04. London Leatherboys / 05. Living For Tonite / 06. 200 Years / 07. Demon's Night / 08. Dying Breed / 09. Final Journey / 10. From The Ashes We Rise / 11. Losers And Winners / 12. No Shelter / 13. Shadow Soldiers / 14. Midnight Mover
CD 2 : 01. Starlight / 02. Restless And Wild / 03. Son Of A Bitch / 04. Pandemic / 05. Dark Side Of My Heart / 06. The Curse / 07. Flash Rockin' Man / 08. Bulletproof / 09. Fall Of The Empire / 10. Fast As A Shark / 11. Metal Heart / 12. Teutonic Terror / 13. Balls To The Wall

 

Voir les commentaires

XANDRIA - "Call Of Destiny" (Clip)

Publié le par Nono666

XANDRIA - "Call Of Destiny" (Clip)

 

Les Allemands de XANDRIA (Symphonic Metal) viennent de publier un clip illustrant le titre "Call Of Destiny" extrait de leur septième album, Theater Of Dimensions, à paraître le 27 Janvier prochain via Napalm Records.

 

Voir les commentaires

ARCH ENEMY - Un trailer pour le nouveau DVD As The Stages Burn!

Publié le par Nono666

ARCH ENEMY - Un trailer pour le nouveau DVD As The Stages Burn!

 

ARCH ENEMY vient de poster un trailer pour son nouveau DVD live, As The Stages Burn!, à paraître le 31 Mars prochain via Century Media Records. Celui-ci reprenant la prestation du groupe au Wacken Open Air 2016.

 

Voir les commentaires

HANGMAN’S CHAIR / GREENMACHINE - Sortie prochaine d'un split LP

Publié le par Nono666

Les français d'HANGMAN’S CHAIR (Sludge) et les Japonais de GREENMACHINE (Stoner/Sludge) s'associent pour sortir un split LP le 24 Février prochain via Music Fear Satan.

 

HANGMAN’S CHAIR / GREENMACHINE - Sortie prochaine d'un split LP


Tracklist :
01. HANGMAN’S CHAIR – Give & Take / 02. HANGMAN’S CHAIR – Can’t Talk / 03. GREENMACHINE – Red Eye Pt 1,2,3,4,5

 

Voir les commentaires

LANCER - "Follow Azrael" (Clip)

Publié le par Nono666

LANCER - "Follow Azrael" (Clip)

 

LANCER (Power Metal) vient de publier un clip, réalisé par Hannes Knutsson, pour le titre "Follow Azrael" extrait de son troisième album, Mastery, paru le 13 Janvier via Nuclear Blast.

 

Voir les commentaires

PAIN OF SALVATION - Road Salt Two

Publié le par Nono666

PAIN OF SALVATION - Road Salt Two
InsideOut Music
Style : Progressive Rock/Metal
Origine : Suède
Sortie : 2011
Site Web : www.painofsalvation.com

PAIN OF SALVATION - Road Salt Two



01. Road Salt Theme / 02. Softly She Cries / 03. Conditioned / 04. Healing Now / 05. To The Shoreline / 06. Eleven / 07. 1979 / 08. The Deeper Cut / 09. Mortar Grind / 10. Through The Distance / 11. The Physics Of Gridlock / 12. End Credits


Ce que la route de PAIN OF SALVATION pour arriver à ce Road Salt Two a été longue avec des albums aussi différents les uns des autres, pas facile de suivre les Suédois. Et pourtant, que ce soit le Metal Progressif de Remedy Lane, le Metal barré de Scarsick, l’expérimentation Progressive de Be ou les deux volumes de Road Salt, impossible d’y trouver quelque chose à redire. Certes, ce deuxième volet n’a pas le côté surprenant de son illustre aîné mais reléguer cet album à des chutes de studio serait une terrible erreur. Road Salt One avait ce côté apaisant et pourtant rentre dedans, une délicatesse parfois martelée au burin que l’on retrouve plus difficilement sur ce nouvel album, après une introduction orchestrale pas vraiment indispensable, on débarque sur un riff à la LED ZEPPELIN auquel on reconnait immédiatement la touche moderne d’un AUDIOSLAVE mais qui dévoile bien vite un feeling pur et subtil d’un BEN HARPER, vous l’avez compris, PAIN OF SALVATION est loin d’être calmé et le riff qui introduit "Conditioned" reste sur le même rythme Rock si 70’s sauf que l’on se retrouve mal à l’aise du fait de la troublante similitude avec un riff de RAGE AGAINST THE MACHINE sur "Sleep Now In The Fire" de même que celle qui retentit tout au long d’un "Eleven" avec le fameux "The Ecstasy Of Gold", on avait déjà remarqué le copiage de DREAM THEATER sur Train Of Thought, pensiez-vous vraiment que ceci passerait inaperçu ? A tel point que l’on se demande si PAIN OF SALVATION, conscient de cela, n’a pas poussé la chose, la folie dont fait preuve le groupe peut laisser planer le doute. En effet, qui aujourd’hui aurait le cran de passer d’une délicatesse Bluesy à un break Funk qui n’est pas sans rappeler les RED HOT CHILI PEPPERS en passant par un hommage appuyé à Ennio MORICONE et un retour au Metal Progressif tout en conservant le style de Road Salt One, pas grand monde, seul un grand groupe et c’est certain que les Suédois sont de ceux-là. Pour finir de vous convaincre, on retrouve du DEVIN TOWNSEND et de son album Ki sur "To The Shoreline", seulement avec ces deux albums, PAIN OF SALVATION a peut être franchi un palier qui va être difficile de laisser de côté, le style Rock 70’s qui plane désormais sur la musique du groupe, car je me répète peut-être par rapport à ma chronique du premier volume, mais si vous appréciez Robert PLANT, impossible de ne pas succomber à ces travaux de PAIN OF SALVATION, ce Rock 70’s, donc, semble terriblement bien ancré dans les goûts des membres du groupe qui semblent prendre un pied extraordinaire, que ce soit Daniel GILDENLÖW auteur d’une prestation remarquable au chant, un feeling tout en sensibilité, Johan HALLGREN à la guitare qui n’hésite pas à se mettre en retrait, ne lâchant que des bribes de notes pour un effet planant fort à propos, et puis cette section rythmique en béton armé, et notamment ce batteur fin mais costaud dans les moments plus durs, voilà le casting d’un groupe de musiciens hors-pairs qui avec Road Salt Two sortent peut être un deuxième volume légèrement plus faible que le premier car la surprise n’y est plus et que certains hommages appuyés laissent planer un doute déstabilisant, mais pour le reste, c’est simplement superbe, bon nombre de groupes auraient tant aimé sortir un deuxième volume d’un album de cette trempe, demandez donc à GUNS N’ ROSES avec les Use Your Illusions.

Chronique : Aymerick Painless

Note : 8.5/10

 

PAIN OF SALVATION - Road Salt Two

Voir les commentaires

PAIN OF SALVATION - Road Salt One

Publié le par Nono666

PAIN OF SALVATION – Road Salt One
InsideOut Music
Style : Progressive Rock/Metal
Origine : Suède
Sortie : 2010
Site Web : www.painofsalvation.com

PAIN OF SALVATION - Road Salt One



01. No Way / 02. She Likes To Hide / 03. Sisters / 04. Of Dust / 05. Tell Me You Don't Know / 06. Sleeping Under The Stars / 07. Darkness Of Mine / 08. Linoleum / 09. Curiosity / 10. Where It Hurts / 11. Road Salt / 12. Innocence

Du Heavy Prog’ de Remedy Lane (2002), il ne reste plus grand chose aujourd’hui, le style de PAIN OF SALVATION a été depuis amputé de sa partie la plus brute et la plus sale afin d’atteindre des sommets sur le gargantuesque projet BE (2004). Le défi a relevé pour les Suédois est donc de taille et c’est avec un Road Salt One, septième album du combo, que le groupe donne une suite à l’énervé Scarsick qui avait plutôt pris à contrepied et partagé son auditoire, la faute à un son moderne et à une agressivité peu commune chez PAIN OF SALVATION. Cet album commence avec un Heavy Prog’ aux guitares à peine saturées sur un “No Way” de très grande classe, une ambiance Blues Rock s’impose rapidement dans l’équation et le parallèle que l’on peut imaginer entre l’artwork de l’album et celui d’un LED ZEPPELIN s’affirme vite également, “Tell Me You Don’t Know”, “She Likes To Hide” ou l’ultime “Innocence” laissent cette même impression, un brin de folie plane sur cette musique envoutante et on sent qu’elle peut emprunter n’importe quel chemin à n’importe quel moment tout comme les maîtres LED ZEPPELIN. “Sisters” dévoile une mélodie asiatique à la guitare avec une montée en intensité au milieu portée par des cordes, “Of Dust” est pour sa part largement porté par les prestations vocales, la multitude des pistes vocales est une réussite tout comme sur le reste de l’album. “Sleeping Under The Stars” nous embarque sur une fête foraine alors que “Darkness Of Mine” donne dans un Jazz Metal où une partie plus ambiante précède un durcissement de ton qui fait penser à MUSE. C’est d’ailleurs une référence qui revient régulièrement de même que celle de MARILLION, on pense à “Road Salt” dont le calme et la musicalité empruntée à MARILLION fait face à une fragilité émotionnelle que l’on pourrait attribuer à un RADIOHEAD par exemple, la musique de PAIN OF SALVATION s’est élevée à un niveau supérieur que ceux qui ne font que survoler les œuvres sans chercher à s’emparer de leur âme ne pourront pas comprendre, mais cet album fait surtout penser au Mighty Rearranger de Robert PLANT, une musique fournie et arrangée dans les moindres détails, aucun remplissage malgré les 70 minutes au compteur, une prestation vocale envoutante. Cependant, il faut bien reconnaitre que le côté fou furieux de Scarsick finit par nous manquer un peu sur la longueur, non pas qu’un titre en particulier soit en dessous mais on finit par regretter que Road Salt One ne dure que 70 minutes et qu’il n’y ait pas un titre direct et plus Heavy dans tout cela, certes “Curiosity” peut remplir ce rôle avec ce refrain immédiat comme celui de “Linoleum” et un riff plus rentre dedans mais connaissant les capacités en la matière des Suédois, le côté calme de l’album pourrait en rebuter quelques uns. Toutefois, si vous avez littéralement craqué sur Mighty Rearranger de Robert PLANT ou sur les premiers MARILLION, voilà un album qui s’impose à vous, malheureusement, l’étiquette “Groupe de Metal” va être dur à enlever pour les Suédois et pouvoir conquérir le public Progressif élitiste et allergique aux riffs plombés. Enfin, la direction prise par ce septième album n’est absolument pas certaine d’être la même que le prochain, tout ceci nous promet donc encore quelques pied-de-nez de la part de PAIN OF SALVATION envers ceux qui pensent détenir la recette du groupe, en attendant, chapeau les gars, de vrais artistes au service d’une musique qui dépasse les clivages du Metal !

Chronique : Aymerick Painless

Note : 8.5/10

 

PAIN OF SALVATION - Road Salt One

Voir les commentaires

PAIN OF SALVATION - In The Passing Light Of Day

Publié le par Nono666

PAIN OF SALVATION - In The Passing Light Of Day
InsideOut Music
Style : Progressive Metal
Origine : Suède
Sortie : 2017
Site Web : www.painofsalvation.com

PAIN OF SALVATION - In The Passing Light Of Day



01. On A Tuesday / 02. Tongue Of God / 03. Meaningless / 04. Silent Gold / 05. Full Throttle Tribe / 06. Reasons / 07. Angels Of Broken Things / 08. The Taming Of A Beast / 09. If This Is The End / 10. The Passing Light Of Day

Après les ennuis de santé qu'a connu Daniel Gildenlow en 2014, atteint d'une fasciite nécrosante qui aurait pu lui être fatidique, il semblait évident que cette douloureuse épreuve, ô combien effroyable, allait marquer l'homme, et sans aucun doute l'influencer au moment d'écrire ce In The Passing Light Of Day, tel un exutoire auquel l'artiste ne pouvait échapper.

Après les deux derniers albums, Road Salt One et Road Salt Two, plus sombres et teintés 70's, d'où se dégageait un côté Rock, Daniel Gildenlow nous avait promis un retour à quelque chose de plus heavy et tranchant, et c'est effectivement le cas avec ce neuvième album, dont le concept semblait s'y prêter à merveille. Dès les premières notes de "On A Tuesday" qui intronise la thématique, ça envoie du riff bien puissant ! Tout comme Léo Margarit, déchainé derrière ses fûts, qui frappe sévère, laissant la rage communicative du groupe s'épancher pendant plus de dix minutes... Du PAIN OF SALVATION dans toute sa splendeur et sa démesure ! La rage ne quittera pas non plus "Reasons" au riff quasi Meshuggesque, allant de la folie d'un HAKEN aux consonances du Metal progressif de LEPROUS. Les chœurs, doux et léchés, menés avec talent par Ragnar Zolberg, sont en contraste avec la colère manifeste et évidente de Gildenlow, qui ne semble d'ailleurs pas se calmer sur le très complexe et tribal "Full Throttle Tribe" à la rythmique complètement désarticulée et syncopée, perforée par des guitares sonnant très organiques et roots. Grand moment de grâce où le temps semble parfois s'arrêter. Mais PAIN OF SALVATION ne serait pas ce qu'il est (ultime, mythique et unique) sans ce torrent d'émotions qu'il peut engendrer et déverser sur chaque morceau, nous bouleversant à coup sûr, comme c'est notamment le cas du magnifique "Meaningless" au synthé hypnotique revenant comme thème principal, avec un refrain chanté en duo par un Ragnar Zolberg poignant, à la voix androgyne mais surpuissante. Sans oublier cette voix si pure, si atypique et bouleversante sur la superbe ballade "Silent Gold" tout en délicatesse. On vit, respire et chante avec Daniel Gildenlow. Le groove s'installe paisiblement et durablement sur "Angels Of Broken Things", l'adrénaline monte crescendo jusqu'à son paroxysme durant un long et éclatant solo en forme de feu d'artifice, montrant aussi l'irréfutable talent de six cordiste de Gildenlow. De plus, nos Suédois savent aussi faire simple, tout en étant toujours poignant et hyper accrocheur, comme le prouve "The Taming Of A Beast" et son orgue lancinant, donnant la trame à une musique ne cessant de monter dans les tours jusqu'à atteindre une intensité maximale. Avec "If This Is The End", l'acoustique se veut chaud, organique, traversant avec admiration la patrie du Blues, avec quelques touches de slide sous fond d'accordéon, se mariant de façon atypique mais grandement réussie avec le reste, les quelques accélérations suivantes sont salvatrices et bien surprenantes. Comment ne pas succomber également à "The Passing Light Of Day", quinze minutes d'émotion pure, clôturant magnifiquement ce nouveau chef d'œuvre. Alors, certes, PAIN OF SALVATION ne s'apprivoise pas avec facilité, la magie n'opère qu'avec le temps et les écoutes successives, ce In The Passing Light Of Day ne déroge pas à la règle et demandera à l'auditeur des efforts émotionnels, voire même intellectuels, mais s'installera durablement dans les mois et les années à venir à celui qui tentera cette folle et grande aventure. Avec ce nouvel opus, PAIN OF SALVATION nous offre bien plus qu'un simple album, il nous offre une véritable expérience de vie !

Chronique : Papa Bordg

PAIN OF SALVATION - In The Passing Light Of Day

 

Voir les commentaires

VALLENFYRE - Premières infos concernant le nouvel album

Publié le par Nono666

VALLENFYRE - Premières infos concernant le nouvel album

VALLENFYRE (Death/Doom Metal) - l'autre groupe de Gregor Mackintosh (Paradise Lost) - travaille actuellement sur son nouvel album au studio God City. Intitulé Fear Those Who Fear Him, l’album, produit par Kurt Ballou (Converge), sera le premier à être enregistré sous forme de trio, avec Hamish Glencross à la guitare et à la basse, et Waltteri Väyrynen à la batterie. Sortie prévue cet été via Century Media Records.

Tracklist Fear Those Who Fear Him (2017) :
01. Born To Decay / 02. Messiah / 03. Degeneration / 04. An Apathetic Grave / 05. Nihilist / 06. Amongst The Filth / 07. The Merciless Tide / 08. Dead World Breathes / 09. Soldier Of Christ / 10. Cursed From The Womb / 11. Kill All Your Masters / 12. Temple Of Rats

Voir les commentaires

HARVEST GULGALTHA - Les détails du premier album

Publié le par Nono666

HARVEST GULGALTHA (Necromantic Black/Death Metal) sortira son premier album, intitulé Altars Of Devotion, le 15 Mars prochain via Nuclear War Now! Productions.

 

HARVEST GULGALTHA - Les détails du premier album


Tracklist Altars Of Devotion (2017) :
01. A Vision Unleashed / 02. Unholy Cipher / 03. Transcend The Wrathful / 04. Trance Of A Tormented Hymn / 05. Serpentine Path / 06. Necromantic Calling / 07. Ritual Of Traditional Sacrifice / 08. Blood Of Creation

Voir les commentaires