LOATHFINDER - Les détails du premier EP
LOATHFINDER (Blackened Doom Metal) sortira son premier EP, intitulé The Great Tired Ones, en Avril prochain via Godz Ov War Productions.
Le mix et le mastering ont été réalisé par Haldor Grunberg / Satanic Audio, et l'artwork est signé Robert A. von Ritter Illustrations.
Tracklist The Great Tired Ones (EP - 2017) :
I. Genetic Gloom / II. Feast On My Entrails / III. Scents Of Regression / IV. The Great Tired Ones
Retrouvez le titre "Genetic Gloom" en écoute ci-dessous.
NOVEMBERS DOOM - Un second extrait du futur album dévoilé
AZARATH - Un nouvel extrait du prochain album dévoilé
LOCK UP - Necropolis Transparent
LOCK UP - Necropolis Transparent
Nuclear Blast
Style : Death / Grind
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2011
Site Web : www.facebook.com/LockUpOfficial
01. Brethren Of The Pentagram / 02. Accelerated Mutation / 03. The Embodiment Of Paradox And Chaos / 04. Necropolis Transparent / 05. Parasite Drama / 06. Anvil Of Flesh / 07. Rage Incarnate Reborn / 08. Unseen Enemy / 09. Stygian Reverberations / 10. Life Of Devastation / 11. Roar Of A Thousand Throats / 12. Infiltrate And Destroy / 13. Discharge The Fear / 14. Vomiting Evil / 15. Stigmatyr / 16. Through The Eyes Of My Shadow Self / 17. Tartarus
Neuf ans se sont écoulés depuis Hate Breeds Suffering, le deuxième album de LOCK UP, et on croyait ce projet définitivement mis sur la touche. Mais c’était sans compter sur la ténacité de cette dream team du Metal extrême. Je vous épargne les CV de chacun, puisque leurs noms suffisent à faire bander plus d’un fan du genre : Shane Embury, Nick Barker, Tomas Lindberg et Anton Reisenegger, rien que ça ! Je ne m’étais pas réellement penché sur les deux premiers essais du groupe sortis en 1999 et 2001, mais Necropolis Tranparent, s’il ne révolutionne pas le style Grindcore, impressionne immédiatement par sa puissance. Car LOCK UP ne donne aucunement dans une instrumentation approximative au service de délires scato. Son Death se veut au contraire aussi précis et rapide que destructeur. Comme à son habitude, Nick Barker écrase tout sur son passage et donne l’élan nécessaire aux riffs brutaux et primaires ainsi qu’aux mélodies malsaines d’Embury et Reisenegger. Pendant ce temps, Lindberg éructe, avec son style écorché inimitable, des textes dont on devine l’agressivité grâce à quelques mots percutants qui surnagent dans cette violence maîtrisée. Malheureusement, si seize torpilles garnissent cette rondelle, l’effet « rouleau-compresseur » prédomine sur les variations, pourtant présentes. En d’autres termes, tout cela semble bien linéaire. Peut-être qu’un ou deux titres atmosphériques tels que l’abyssal "Tartarus" auraient permis d’aérer un peu ce répertoire. Mais si LOCK UP ne propose pas forcément ce qui se fait de plus extrême ou original dans le genre, il en représente sans aucun doute le haut du panier, et bien plus par son talent que par le prestige de son casting.
Chronique : Morbid S.
Note : 8/10
DANZIG - L'artwork du nouvel album dévoilé
JONNE - Les détails du nouvel album
JONNE (Folk) – projet de Jonne Järvelä de KORPIKLAANI – sortira son second album, intitulé Kallohonka, le 28 Avril prochain via Playground Music Scandinavia.
Tracklist Kallohonka (2017) :
01. Vieras / 02. Tanssi / 03. Ajan Taakse / 04. En Olé / 05. Pimeä On Oksan Taitto / 06. Kallohongassa Kotini / 07. Hulivili / 08. Hauki / 09. Yön Syli / 10. Suojärvi / 11. Rajat Ruumiini / 12. Nu’tenmaqnituk
CORPUS DIAVOLIS - Les Détails du nouvel album ; titre en écoute
Les Français de CORPUS DIAVOLIS (Black Metal) sortiront leur troisième album, intitulé Atra Lumen, le 6 Avril prochain via ATMF. L'album a été mixé et masterisé aux Priory Recordings Studios de Birmingham par Greg Chandler (Esoteric, Lychgate).
Tracklist Atra Lumen (2017) :
01. Revelations Before Dawn / 02. The Ardent Jewel Of His Presence / 03. L’Oeil Unique / 04. Signs Of End Times / 05. Wine Of The Beast / 06. Flesh To Flesh / 07. Thy Glorification / 08. Sick Waters
Retrouvez le titre "L'Oeil Unique" en écoute ci-dessous.
CUT UP - Un troisième extrait du nouvel album dévoilé
LÒDZ - Time Doesn't Heal Anything
LÒDZ - Time Doesn't Heal Anything
Klonosphere / Season Of Mist
Style : Post-Rock/Atmospheric Metal
Origine : France
Sortie : 2017
Site Web : www.facebook.com/lodztheband
01. Negligence / 02. Time Doesn't Heal Anything / 03. The Sound Of Deceit / 04. Shattered Dreams / 05. Nothing Else To Do / 06. Cataract / 07. This Feeling / 08. Everything Is Fine
Il y a des moments où on regarde dans le rétroviseur de notre R18 et là, avec notre esprit mesquin habituel, on se dit que ça fait longtemps que l'on entend plus parler de groupe issue de la mouvance de CULT OF LUNA ou GHOST BRIGADE, courant qui a inondé le style Metal il y a 5 ans environ. Et puis, sans faire plus de bruit que ça, tapis dans l'ombre, attendent patiemment 4 bonhommes qui utilisent le nom de LÒDZ et qui avaient déjà pu faire parler d'eux avec un premier EP, And Then Emptiness, en 2011 et leur premier album en 2013 nommé Something In Us Died.
Time Doesn't Heal Anything est donc leur deuxième opus, après avoir partager la scène avec de grands noms comme ENSLAVED ou GHOST BRIGADE (ben oui tu m'étonnes!) et quelque chose me dit que ce n'est là que les balbutiements d'un collectif capable d'aller plus loin encore. J'en veux pour preuve ce deuxième album justement, une production soignée aux petits oignons, le mastering est signé Nick Zampiello aux USA et avec une batterie claquante, des guitares aussi accrocheuses que mélodiques, seul petit bémol, une basse bien en retrait, une constante dans ce style assez atmosphérique. Ensuite, la qualité des morceaux. Si les deux premiers titres de l'album nous font entrer en terres connues avec des références à KATATONIA, CULT OF LUNA et KHOMA assez directes et évidentes, on entre dans le dur avec "The Sound Of Deceit" qui tisse quelque chose de bien plus personnel. Le groupe intègre bien mieux le côté atmosphérique en laissant de côté le côté plaintif et un peu spleen du style pour s'élever un peu et y apporter de la gnaque. Et de la gnaque, "Shattered Dreams" semble en avoir avec cette introduction sombre et dissonante qui nous emmène sur une fausse piste de Blackened Metal à la REGARDE LES HOMMES TOMBER, mais rapidement LÒDZ retombe dans la facilité de l'atmosphérique, des voix claires et des grosses guitares en fond, comme pour faire croire que l'ambiance est lourde. Là où est le problème, c'est la voix claire d'Eric, l'accent franchouillard est un peu trop perceptible et joue assez régulièrement avec les limites de la justesse, le groupe use et abuse des grosses ficèles déjà bien usées par leurs ancêtres dans le style, à grand coup de relance avec de grosses guitares, voix aériennes autotunée... bref le travail de production est magnifique mais on peine à croire à la réalité de la chose... alors que sur "Nothing Else To Do", le chant présente un peu plus de peps, ce qui fait toute la différence ! Moralité, inutile de s’appesantir derrière le micro, messieurs, c'est en étant directif que la sauce prend ! Ce morceau nous fait d'ailleurs penser à une approche vocale digne de Chino Moreno (DEFTONES), une voix mélodique mais qui menace toujours d'exploser à tous moments, c'est d'ailleurs là où on peut trouver une piste d'amélioration pour ces français, l'explosivité de la voix est sans surprise, elle intervient là où on l'attend, comme dans beaucoup d'autres albums, mais on sent que LÒDZ possède les clés pour proposer mieux car les idées de production sur la voix, les différents filtres et effets sont plutôt bien vus.
Bon, attention, tout cela pourrait laisser penser que le groupe est passé à côté de son sujet, la réponse est NON ! LÒDZ sait varier les ambiances, les tempi, sur ce Time Doesn't Heal Anything lorgnant autant sur le Post-Rock que l'Atmospheric Metal ou le Post-Hardcore, et des titres comme "The Sound Of Deceit", "Nothing Else To Do" "Everything Is Fine" ou "Cataract" sont de vraies réussites qui devront vite séduire les petits sceptiques. Tout cela bien enveloppé dans un artwork des plus soignés, un digipack trois volets avec un livret en papier épais un peu glacé, soigné également, une production pointue, un style maitrisé, des titres cohérents et de vraies tueries pour booster l'album vers le haut, non comme je vous le disais plus haut, ce groupe a les capacités d'aller plus loin et ce Time Doesn't Heal Anything ne fait que le confirmer.
Chronique : Aymerick Painless












