NERVECELL - Un nouvel extrait du futur album dévoilé
QUEENS OF THE STONE AGE - Les détails du nouvel album ; titre en écoute
QUEENS OF THE STONE AGE sortira son septième album, intitulé Villains, le 25 Août prochain via Matador Records. L'album a été produit par Mark Ronson, co-produit par Mark Rankin et mixé par Alan Moulder.
Villains sera disponible aux formats CD, Deluxe vinyl, standard vinyl et digital.
Tracklist Villains (2017) :
01. Feet Don't Fail Me / 02. The Way You Used To Do / 03. Domesticated Animals / 04. Fortress / 05. Head Like A Haunted House / 06. Un-Reborn Again / 07. Hideaway / 08. The Evil Has Landed / 09. Villains Of Circumstance
Retrouvez le premier single "The Way You Used To Do" en écoute ci-dessous.
STONE SOUR - "Mercy" (Clip)
MANILLA ROAD - Un trailer pour le nouvel album To Kill A King disponible
BLACKBERRY SMOKE - "Like An Arrow" (Clip)
AKERCOCKE - Les détails du nouvel album ; titre en écoute
Les Anglais d'AKERCOCKE (Progressive Black/Death Metal) sortiront leur sixième album, intitulé Renaissance In Extremis, le 25 Août prochain via Peaceville Records.
L'album a été mixé par Neil Kernon (NILE, DEICIDE) et masterisé par Alan Douches (DEATH, MISFITS, CRO-MAGS) au West West Side Music.
Renaissance In Extremis sera disponible aux formats CD, Ltd Edition Deluxe 3 CD Hardbook, Double LP (Red & Black) et Digital.
Tracklist Renaissance In Extremis (2017) :
CD 1 : 01. Disappear / 02. Unbound By Sin / 03. Insentience / 04. First To Leave The Funeral / 05. Familiar Ghosts / 06. A Final Glance Back Before Departing / 07. One Chapter Closing For Another To Begin / 08. Inner Sanctum / 09. A Particularly Cold September
Retrouvez le titre "Disappear" en écoute ci-dessous.
CD 2 (Ltd Edition)
01. Inner Darkness / 02. About The Beyond / 03. Ascension / 04. To The Realm Of The Universe / 05. Black Key Study / 06. Devil / 07. Salome / 08. Butchery Of The Nazarene / 09. Evil Dead / 10. Mesmerized
CD 3 (Ltd Edition) : Live At The Red Eye Club, London, 1998
01. Hell / 02. Nadja / 03. Il Giardino Di Monte Oliveto Maggiore / 04. Marguerite & Gretchen / 05. Zulieka / 06. Salome / 07. Justine
Extra Tracks :
08. He Is Risen (Live @ Total Fest, London, March 2002) / 09. Infernal Rites (Live @ Total Fest, London, March 2002) / 10. Masks Of God (Live @ SWR Fest, Portugal, April 2004)
ABORTED - Un nouvel EP 2 titres bientôt disponible
ANATHEMA - The Optimist
ANATHEMA - The Optimist
Kscope Music
Style : Rock/Pop
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2017
Site Web : www.anathema.ws
01. 32.63N 117.14W / 02. Leaving It Behind / 03. Endless Ways / 04. The Optimist / 05. San Francisco / 06. Springfield / 07. Ghosts / 08. Can't Let Go / 09. Close Your Eyes / 10. Wildfires / 11. Back To The Start
Un des plus grands mystères est en passe d'être résolu, qu'a-t-il bien pu arriver à la personne qui était au volant du véhicule que l'on voit sur la pochette de l'album A Fine Day To Exit d'ANATHEMA ? Pourtant depuis, les téléphones ont évolués et ne ressemblent plus à ce que l'on y voyait et les tableaux de bord des véhicules ne ressemblent plus du tout à celui de cet album et qui ressemblait étrangement à celui d'une R5. Mais surtout, ANATHEMA également a changé avec des albums de moins en moins Metal et même de moins en moins sombres. D'ailleurs, Distant Satellites montrait clairement une voie Alternative lorgnant sur le Trip Hop bien amorcée par un We Are Here Because We Are Here qui était porté par l'envie du groupe Anglais de se démarquer du fardeau de son passé.
Vous l'aurez peut-être compris mais The Optimist est la suite conceptuelle de A Fine Day To Exit et les clins d’œil sont d'ailleurs assez réguliers, tant sur l'introduction "32.63N 117.14W" ou la fin d'"Endless Ways" mais si cette information ne vous est pas parvenue, ne vous inquiétez pas, vous ne serez pas perdu. Tout d'abord, là où ce fameux album sentait la mélancolie à plein nez, ici c'est plutôt du feel good et le voyage lumineux qui est mis en avant, avec l'instrumental "San Francisco" par exemple qui précède un "Springfield" où la voix de Lee Douglas brille énormément, et avec ce nouvel album on imagine une fin heureuse à l'histoire du protagoniste de l'histoire qui nous est contée.
Cependant, dans la formule, les frères Cavanagh n'ont pas tellement changé de formule, le côté progressif est toujours palpable mais on pourrait rapprocher cet album de A Natural Disaster avec ses recherches électroniques de l'époque et les morceaux revêtent plus une structure électronique que Rock progressif, de même on sent un chemin parallèle à celui d'un Steven Wilson et de sa carrière solo qui semble se diriger vers le Rock Pop so british. Avec les 11 titres de cet album, c'est la sophistication, la sobriété et la bien séance qui trônent, on pourrait presque imaginer ANATHEMA chanter dans un restaurant huppé de Paris, à la place d'un pianiste (souvent mégalo à mort en plus !) bref, si vous cherchez de la violence, de l'esprit torturé, ce n'est pas par ici.
Une fois que cela est accepté, on se laisse transporter par le talent de composition, des "Leaving It Behind", "Endless Ways", "The Optimist" ou "Ghosts" sont juste magnifiques et pourront parler à tous les publics, du Rock à la Pop, et puis le cas de "Can't Let Go" et son chant qui rappellerait un Laurent Voulzy alors que la batterie hypnotique, martelant un rythme soutenu et dansant, ANATHEMA a réussi sa mue et même si, à titre personnel, j’adhère moins à cette nouvelle orientation, avec le recul et l'acceptation de laisser filer son amour "musical" de l'adolescence pour le laisser grandir et s'épanouir, il faut reconnaitre que The Optimist possède bien des arguments pour s'imposer au-delà des carcans du Metal, même si les bobos bien-pensants ne laisseront jamais une chance à ce groupe à cause de son passé, une station comme RFM, pourquoi pas ? Alors je sais que ça peut faire peur, mais à force de dire que le public Metal n'est pas qu'une bande de brutaux barbares assoiffés de sang, il va bien falloir envoyer des signes forts de notre bonne éducation au monde extérieur, The Optimist peut en être un très fort.
Sur le plan de la production, comme depuis plusieurs albums maintenant, rien à reprocher à ce groupe, tout y est parfait, une production très cosy, presque Jazz d'ailleurs, notamment par le traitement de la batterie chaude mais pas envahissante. Maintenant, si vous voulez mon avis de fan de la période Eternity ayant totalement adhéré à l'orientation prise sur We Are Here Because We Are Here, cet album confirme que le groupe est sur un chemin sans retour possible, je n'y retrouve pas l'ambiance de cet ANATHEMA que j'ai tant chéri mais, cela n'est pas nouveau puisque dès Weather Systems je ne me reconnais plus dans cette musique mais cela ne m'empêche pas de reconnaitre la qualité intrinsèque de cet album. Mais des pistes comme "Wildfires" ou "Back To The Start" et ses cordes sentant fort le bonheur mais surtout la facilité, même la ligne de chant, qui est souvent un point fort du groupe, se contente là de suivre les instruments, là ça sent trop la guimauve pour moi, sans parler de la fin de la piste avec des bruitages à n'en plus finir, on avait compris le clin d’œil à A Fine Day To Exit bien avant, il n'était pas nécessaire d'insister autant, bref, tout ceci n'enlève en rien la qualité extraordinaire de cet album, mais si comme moi, vous aimiez la mélancolie dans ce groupe, The Optimist sera source de frustration.
Chronique : Aymerick Painless
HAREM SCAREM - United
HAREM SCAREM - United
Frontiers Music Srl
Style : Melodic Hard Rock
Origine : Canada
Sortie : 2017
Site Web : www.haremscarem.net
01. United / 02. Here Today, Gone Tomorrow / 03. Gravity / 04. Sinking Ship / 05. One Of Life's Mysteries / 06. No Regrets / 07. Bite The Bullet / 08. Things I Know / 09. The Sky Is Falling / 10. Heaven And Earth / 11. Indestructible
Un nouvel album d'HAREM SCAREM est toujours gage de qualité. Le groupe canadien se situe en effet dans un registre mélodique plutôt agréable qu'on qualifiera d'AOR, mais sans les grosses nappes de claviers souvent caractéristiques du genre. On se rapproche souvent de la Pop, mais les solos incisifs de Pete Lesperance, très présents, nous laissent malgré tout bien dans un registre Hard Rock.
United contient de très bons moments, rien à redire là-dessus, il n'y a pas beaucoup de place pour l'ennui car l'ensemble est bien inspiré. Cependant, à la longue, et selon notre sensibilité auditive, il est possible de se lasser de quelques refrains un peu trop « sucrés », notamment de par l'association des deux voix. En effet, Darren Smith, le batteur, y supplante toujours le chanteur Harry Hess, chargeant parfois un peu trop l'écoute, d'où cette impression d'un côté « ritournelles pour midinettes » (le premier single "Sinking Ship" en est un parfait exemple) mais sans y voir non plus une critique péjorative au sens propre du terme. C'est leur style, c'est tout... et on accroche ou pas ! Et forcément, dans les compositions un peu moins denses comme "Bite The Bullet" ou "Gravity"... on reste plus de marbre. Par contre, avec des titres comme "No Regrets" (le meilleur sans doute), "Sky Is Falling" ou encore "Indestructible"... on se laisse facilement emporter, en sachant qu'on y reviendra dans le futur.
Une bonne impression générale donc, mais pas assez entière pour une appréciation maximale, le sentiment étant un peu le même que pour Thirteen sorti en 2014, United contenant son lot de très bons titres, mais aussi d'autres un peu plus passe-partout. HAREM SCAREM reste une référence solide du genre, mais essentielle... c'est une autre question.
Chronique : Renegade88












