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DROWNING POOL - Resilience

Publié le par Nono666

DROWNING POOL - Resilience
Eleven Seven Music
Style : Nu Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.drowningpool.com

DROWNING POOL_Resilience



01. Anytime Anyplace / 02. Die For Nothing / 03. One Finger And A Fist / 04. Digging These Holes / 05. Saturday Night / 06. Low Crawl / 07. Life Of Misery / 08. Broken Again / 09. Understand / 10. Bleed With You / 11. Skip To The End / 12. In Memory Of... / 13. Blindfold

Douze ans après son premier album, DROWNING POOL est de retour avec Resilience : treize titres en compagnie de leur nouveau chanteur, Jasen Moreno, après le départ de Ryan McCombs pour rejoindre SOIL. Dans le line-up mouvant de DROWNING POOL depuis le décès de Dave Williams, les chanteurs ont chacun apportés leur signature. Dave Williams, Jason Jones et Ryan McCombs (un peu moins certes, mais avec un joli grain de voix cependant), arrivaient à insuffler de l'énergie, du « chien », à un groupe somme toute assez lisse et gentil après les deux premiers albums. Nous en sommes arrivés à un album étudié « radio » qui, bien que correctement exécuté et très bien produit, ne nous tirera pas de frissons comme l'aura fait Sinner en son temps. Pour exemple, le deuxième single révélé, "Saturday Night", sonne comme un croisement peu réussi entre skate-punk commercial et riffs simplistes sans profondeur... On trouve aussi sur Resilience de bons morceaux : "One Finger And A Fist" qui, même sans déborder d'originalité (euphémisme...), distille une belle énergie avec ses rythmes martiaux et une voix bien posée. Sur "Understand", Jasen Moreno passe du chant clair au chant crié avec aisance, même si son timbre sur le chant clair ne m'a absolument pas convaincue... Il n'empêche que ce titre tente de varier les plaisirs, et ce n'est pas la diversification qui étouffe DROWNING POOL sur les 45 minutes que dure l'album... On a aussi droit au slow incontournable de l'été dans ton camping avec "Bleed With You", un genre de "Wherever You Will Go", et ça, ce n'est plus audible passé l'adolescence... Quant à "Skip To The End", on est totalement dans de la variété pur jus. On a ici un combo de morceaux décevants et formatés au possible. Sur Resilience, DROWNING POOL a choisi de rendre hommage à Dave Williams avec la chanson "In Memory of...", un hommage vibrant, des paroles émouvantes, mais toujours ce problème de trop de radiophonie qui tue un peu dans l'oeuf l'émotion que cette chanson pourrait néanmoins susciter. L'album s'achève sur une touche plus énergique, "Blindfold", après une deuxième partie marquée en majorité par des rythmes plus lents. Sans passer du côté du « c'était mieux avant », cet album ne soutiendra pas la comparaison avec certains titres de leurs débuts, comme "Bodies" ou même "Killin' Me" qui, sans être une abonnée fidèle de DROWNING POOL ou du genre, ne m'avaient pas laissée de marbre. Les fans s'y retrouveront sans doute, sauf les accros de Ryan McCombs peut être, mais si Resilience n'est pas en soi un mauvais album, on se dit qu'avec un petit effort supplémentaire...

Chronique : Nastassja

Note : 6/10

 

Drowning Pool_Band
 

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NECROCURSE - Grip Of The Dead

Publié le par Nono666

NECROCURSE - Grip Of The Dead
Pulverised Records
Style : Death Metal
Origine : Suède
Sortie : 2013
Site Web : www.necrocurse.com

NECROCURSE_Grip Of The Dead



01. Preludium Of Devastation / 02. Necrocurse / 03. Rotten In The Dark / 04. The Devil Cobra / 05. Ripping Darkness (The Destroyer) / 06. Death Metal Rebels / 07. Morbid Maniacs / 08. Speed To The Grave / 09. Grip Of The Dead / 10. Coffin Breakers / 11. Infernal Rebellion

Lorsque l'on parle de Death Metal old school made in Sweden, on pense forcément à ENTOMBED, ces monstres sacrés du Metal scandinave qui ont fait naître moultes vocations grâce à leurs albums cultes et à leur intégrité. C'est bien décidé a marcher sur les traces de leurs aînés que les 5 musiciens de NECROCURSE s'associent pour former ce combo en 2004. Ces mecs n'en sont d'ailleurs pas à leur coup d'essai musical vu que NECROCURSE compte parmi ses rangs Nicklas Rudolfsson (batteur) qui officie également dans THE FUNERAL ORCHESTRA ou RUNEMAGICK ou encore Hellbutcher (chant), le vocaliste possédé de NIFELHEIM. Sans doute à cause des activités de leurs autres combos, les membres ne commencent à enregistrer qu'en 2011. Sont sortis depuis 3 EPs, une compil' reprenant l'ensemble des titres de ces derniers et un premier album : Grip Of The Dead. L'album commence sous la pluie avec une intro de choeurs masculins et bruits d'orage qui font, dés le second titre, place à un bon vieux Death Metal qui nous ramène 20 ans en arrière. Le chant de Hellbutcher est fidèle à ce que l'on a l'habitude d'entendre de lui : un chant de gorge torturé et haineux typiquement Black Metal mais qui s'accorde plutôt bien avec l'instru'. La batterie de Rudolfsson est juste comme il faut, ni trop écrasante de blast beat, ni trop lente et molle à cause des années passées à faire du Funeral Doom (THE FUNERAL ORCHESTRA)... Tant mieux ! Les guitares sont un autre des gros points forts de cet opus. Un mélange entre riffs bourrins et ambiances malsaines, le tout saupoudré ci et là de solis et de breaks bien efficaces qui restent dans la tête ("Rotten In The Dark", "The Devil Cobra", "Ripping Darkness (The Destroyer)"). On sent que le maître-mot de ce premier méfait est de trouver ce parfait dosage entre rythmique et atmosphère, cocktail ô combien difficile ! En ce qui concerne les points négatifs, on n'a pas vraiment grand chose à dire. Certes, la qualité sonore est assez médiocre mais c'est aussi ça, l'underground. On sera tous d'accord pour dire que l'album n'invente rien de nouveau, mais il n'a jamais été question de cela. Ces mecs aiment le Death old school suédois et ils ont envie d'en faire à leur façon et c'est tout ce qui importe ici. Grip Of The Dead est donc un album qui s'adresse plutôt aux fans du genre, mais ne bannit pas les néophytes. Si on fait un minimum attention à ce que l'on écoute, on peut vraiment prendre plaisir à écouter et réécouter ce premier jet qui, à mon avis, n'est que le début d'une longue série de bombes meurtirères.

Chronique : Germain

Note : 7,5/10

 

NECROCURSE_Photo
 

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AIRBOURNE - Clip Live It Up

Publié le par Nono666

AIRBOURNE vient de publier un clip pour le titre "Live It Up" issu de l'album Black Dog Barking qui sortira le 20 Mai prochain...

 

 

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CROWHILL TALES - Interview

Publié le par Nono666

Un groupe Hongrois comportant dans ses rangs un chanteur Français, il n'en fallait pas plus à HEAVY SOUND pour contacter Gérôme Grandpere qui s'est prété au jeu des questions/réponses pour nous présenter CROWHILL TALES... Vous pouvez retrouver cet entretien Ici , ainsi que la chronique de leur démo, Before Birth,   !

 

CrowHill Tales Photo groupe version 2

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MEMORIES OF A DEAD MAN - Report Lille

Publié le par Nono666

Vendredi 12 Avril, MEMORIES OF A DEAD MAN passait par Lille et le Midland, Nastassja vous a concocté un petit report consultable :::>>> Ici .

 

MEMORIES OF A DEAD MAN_Lille_12 Avril 2013
 

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DELIRIUM FEST XI - Report

Publié le par Nono666

Le 6 Avril dernier se tenait à Chalons en Champagne la 11ème édition de DELIRIUM FEST, vous pouvez retrouver le report :::>>> Ici .

 

DELIRIUM FEST XI_06042013
 

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CROWHILL TALES - Interview avec Gérôme Grandpere

Publié le par Nono666

 

CROWHILL TALES_logo blanc sur noir

Entretien avec Gérôme GRANDPERE (Chant) réalisé par mail le 14 avril 2013.



Si le fait que Gérôme GRANDPERE soit au chant a éveillé notre curiosité, à la première écoute il est clairement apparu qu’il y avait de la matière pour en faire une très bonne découverte, c’est dans cette optique que nous avons soumis le chanteur parti en Hongrie à nos questions afin d’en savoir un peu plus sur ce groupe dont la démo Before Birth navigue entre plusieurs genres sans jamais compromettre sa cohésion. Et à l’écoute de titres à venir en condition live (donc non définitif), il semble que le meilleur soit encore devant eux, un groupe à suivre !
 

La surprise de te voir au chant de CROWHILL TALES a été très bonne, comment as-tu intégré ce groupe qui a déjà un passé ?
Gérôme GRANDPERE (chant) : Quelque temps après mon arrivée en Hongrie, j’ai décidé de reprendre le micro. J’ai donc commencé à contacter des musiciens, passer des annonces afin, soit de monter un groupe, soit d’en intégrer un déjà existant. Lorsque j’ai enfin eu un groupe complet nous avons commencé à répéter. Nous répétions dans le même local que CROWHILL TALES. J’avais déjà été voir ce groupe en concert. Puis le chanteur de CROWHILL TALES a décidé de quitter le groupe. Comme le batteur de mon groupe et le batteur de CROWHILL TALES était des amis, mon batteur a parlé de moi à GergÅ‘ le batteur de CROWHILL TALES. J’ai ensuite été auditionné pour le groupe. Puis ils m’ont demandé si cela m’intéressait d’intégrer le groupe. J’ai donc décidé d’abandonner le groupe que j’avais monté dans lequel jouait des musiciens qui avaient déjà tous un autre groupe pour prendre la place vacante au sein de CROWHILL TALES. Somme toute, une intégration des plus banales.

Peux-tu nous présenter un peu ce groupe ?
CROWHILL TALES est un groupe qui a été crée en 2005 par Norbert HEGEDŰS (guitare) et Péter LOSONCZI (guitare). Apres les éternels changements de musiciens qui sont le lot de bien des groupes à leurs débuts, le groupe s’est stabilisé en 2007 autour des 2 guitaristes cités plus haut, de GergÅ‘ GAZDAG (batterie), Tibor BALOGH (chant) et Zoltán FEKETE (basse). Les principaux compositeurs sont Norbi et Losi. Le groupe a toujours joué ses propres compositions. Norbi est influencé par des groupes comme ANATHEMA, OPETH, beaucoup de groupe de Doom et PINK FLOYD. Je pense que cela s’entend notamment dans toutes les parties atmosphériques de nos chansons. Losi, lui est plus influencé par des groupes comme NEVERMORE, TESTAMENT, FATES WARNING, DEATH. Il écoute vraiment de tout, il est très ouvert au niveau du Métal. Il joue d’ailleurs dans un autre groupe, un groupe de Hard Rock / Heavy « traditionnel » qui s’appelle RADAR. GergÅ‘ joue également dans un autre groupe, un groupe de Death qui s’appelle NIGROMANTIA.

CROWHILL TALES_Norbi Backstage Live Nyiregyhaza 17 April 2011


La biographie parle de difficulté liée à la barrière de la langue à ton arrivée dans le groupe, peux-tu nous dire comment vous avez géré cette période difficile ?
Aucun des membres ne parlent le francais, je baragouine juste quelques mots de hongrois donc nous dialoguons en anglais. C’est encore le cas aujourd’hui sauf que j’incorpore plus de mots hongrois dans nos conversations. La musique étant un language universel nous arrivons à nous comprendre.

Vous publiez une démo 4 titres, Before Birth, as-tu pu participer à son écriture ou tout était-il déjà composé ?
L’enregistrement était déjà fini mais avec un chant en hongrois. Après le départ du chanteur d ‘origine, nous avons retravaillé tous les textes en anglais, j’ai aussi apporté quelques idées différentes au niveau des lignes de chant.

Sur cette démo vous couvrez plusieurs styles, on y trouve du Power Metal, du Death Metal, du Thrash Metal, quelques bribes de Melodic Metal, était-ce déjà le cas avant ton arrivée au sein de CROWHILL TALES ?
J’ai apporté plus de diversités dans le chant car j’arrive à couvrir plus de styles que ne pouvait le faire mon prédecesseur. Mais dans l’idéal j’aimerais avoir une palette vocale encore plus large pour pouvoir couvrir une gamme globale comme peuvent le faire Mike Akerfeldt d’OPETH ou Christian Alvestam. Donc je continue à travailler mon chant.

CROWHILL TALES_Peter Backstage Live Nyiregyhaza 17 April 2011


Ton chant Power Metal sur certains passages est vraiment original et réussi, cela donne une dimension supplémentaire à l’ensemble, est-ce pour exprimer certains sentiments ou juste pour le besoin mélodique du morceau ?
C’est juste un feeling que j’avais par rapport aux morceaux, une vision différente de ce que faisait Tibor.  J’ai donc présenté au groupe mes idées et nous en avons discuté ensemble. Certaines ont été adoptés, d’autres ont été refusés car elles ne cadraient pas avec l’idée et le feeling global que le groupe voulait pour le morceau.

Cette démo est-elle faite pour dénicher un label ou plutôt des concerts, quels sont vos projets après cette démo ?
Comme toutes les premières démos, elle est avant tout faite pour nous faire connaitre auprès du plus grand nombre. Elle va également nous permettre de faire plus de concerts et à participer à des évènements de plus grande importance. Maintenant si nous avons la chance qu’un label flashe sur notre musique, nous saurons saisir cette opportunité. Si aucun label ne s’intèresse à nous, nous enregistrerons probablement un album complet en 2014. Nous avons déjà assez de chansons pour cela. Et comme tu as pu le remarquer celles-ci étant assez longues, nous pourrons sans aucun probléme nous permettre même de choisir nos meilleures chansons pour un résultat qui fera entre 45 minutes et 1 heure.

En regardant un peu sur internet je suis tombé sur des images de vos concerts qui semblent bien énergiques, pourtant certains arrangements sont plutôt pointus (le titre "Narporja" par exemple) avez-vous réaménagé les morceaux pour la scène ?
Nous jouons sur scène les morceaux tels que tu peux les entendre sur la démo, peut-être à quelques détails prés car sur "Before Birth" il y a pas mal de pistes de guitare. Mais nous n’avons pas enregistré et ajouté plein d’arrangements en studio que nous n’aurions pas été capables de reproduire lors de nos concerts.

CrowHill Tales Photo groupe version 2


"Narporja" est d’ailleurs un titre déjà présent sur la démo de 2009, a-t-il beaucoup évolué entre temps ?
En fait cette démo 2009, n’a jamais vu le jour.  Juste le titre "Narporja" chanté en hongrois a été mis sur Youtube.  Si tu écoutes les 2 versions tu pourras effectivement entendre des évolutions mais liées au chant, nos capacités vocales et nos manières d’aborder le chant étant différentes.

Sur internet, des images de concert sont visibles avec des titres encore jamais enregistré en studio, "Suicide Generation" ou "Requiem" qui me font penser à SENTENCED et l’album Amok notamment, peux-tu nous éclairer sur la direction que pourrait prendre ces nouveaux titres ?
"Requiem" est un nouveau morceau qui a été composé après mon arrivée. C’est une chanson avec un feeling pesant, lourd presque Doom globalement. "Suicidal Generation" est une chanson qui existait avant mon arrivée mais pour laquelle j’ai changé certaines parties vocales. J’aime vraiment beaucoup "Suicidal Generation" qui sera sans aucun doute sur notre prochaine réalisation car c’est un morceau qui fait l’unanimité au sein du groupe et qui passe très bien auprès du public lorsque nous le jouons sur scène. On ne peut pas dire que Sentenced fasse partie des influences de CROWHILL TALES même si plusieurs membres apprécient ce groupe.

CROWHILL TALES_Zoli Backstage Live Nyiregyhaza 17 April 2011


Toi qui a vu le public Français et Hongrois, comment est le public en Hongrie, on sait qu’en France le public est réputé pour être assez passif, plutôt là pour écouter plus que participer, est-ce également vrai en Hongrie ? Comment est la scène Metal là-bas ?
Avant mon arrivée, le seul groupe hongrois que je connaissais était CASKET GARDEN puisque j’avais bossé pour la promo de 2 de leurs albums en France. J’ai découvert un pays très Rock. Le public soutient énormément les groupes locaux. Ici les groupes qui ont pu commencer dans les années 80 à faire du Métal comme Pokolgép ou Ossian, entre autres, sont de véritables institutions et ne jouent jamais devant moins de 200 personnes. Ces groupes sont suivis par plusieurs générations. Les parents qui ont supportés ces groupes à leur début ont transmis leur passion à leurs enfants. Donc il n’est pas rare de voir des familles se déplacer aux concerts et chanter avec leurs « idoles ». L’Été, il ne se passe pas un week-end sans qu’il n’y ai 2 ou 3 festivals de Rock / Métal. Même dans les grands festivals organisés en Hongrie, il y a toujours plus de groupes hongrois que de groupes internationaux. Meme si des groupes comme Pokolgép, Ossian, Kalapács, Depresszió, Kárpátia, Omen, Akela, Tankcsapda, Lord, P.Mobil, Omega (ce sont ceux parmi tous les autres dont les noms me viennent à l’esprit maintenant) sont régulièrement invités sur les festivals, il y a toujours une part donnée à de nouveaux groupes, à des groupes locaux et surtout le public se déplace quand même. Malgré les difficultés financières que rencontrent les gens ici, leur passion, leur amour, leur dévotion pour les groupes hongrois est sans faille et ils feront toujours leur possible pour aller les voir en concert si les groupes passent dans leur région. Et cela plusieurs fois par an, ce n’est pas un problème. Une autre chose qui fonctionne aussi beaucoup ici ce sont les tribute band, il y en a énormément. Les plus connus étant Kiss Forever, Szepultura, Iron Maidmen, AB/CD. Meme les télés nationales invitent des artistes comme József Kalapács et Rudán Joe, qui sont les 2 premiers chanteurs du groupe Pokolgép. Et évidemment là je ne parle que pour la partie Hard et Métal mais il en va de même pour le Rock en général. Ici le public se déplace aux concerts pour faire la fête, boire des bières, passer un bon moment entre amis tout en écoutant leur groupes favoris. C’est très convivial. J’invite tous les groupes francais à essayer de venir jouer ici... D’ailleurs si certains sont intéressés qu’ils me contactent et je verrais ce que je peux faire pour les aider.

Propos recueillis par Aymerick Painless

 

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MEMORIES OF A DEAD MAN - Lille - 12 Avril 2013

Publié le par Nono666

 

MEMORIES OF A DEAD MAN_Lille_12 Avril 2013
 

 

MEMORIES OF A DEAD MAN + SLAUGHTERED + HAST
Lille - Le Midland - 12 Avril 2013



Le Midland, bar celtique lillois, a l'habitude de proposer des concerts Metal, mais on ne sait jamais trop à quoi s'attendre. Si la salle est spacieuse, le son n'est pas toujours optimal, et la première remarque à propos du concert de ce soir : bel effort sur le son, ce qui a permis d'apprécier les sets. Les trois groupes présents ce soir là n'évoluaient pas dans les mêmes styles, certains diront qu'ils n'allaient pas bien ensemble, d'autres penseront au contraire que cela rendait la soirée variée et intéressante. Après coup, je suis de la deuxième catégorie.
 

Nous commençons donc par HAST, combo de Death/Black Metal aux multiples influences, qui entre dans le vif du sujet avec brutalité et énergie. Le public est encore clairsemé, mais les gars sur scène se donnent et le show est bien vivant dans cette petite salle mal éclairée. On notera aussi quelques passages plus atmosphériques que le reste du répertoire, par exemple sur le morceau "Evangile".

Set list : Intro / Unfolding / Projet 4 / Hate Hours / Green / Evangile / Projet 1 / Temps Guerre / Projet 8 / Outro

 

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Après une courte pause en extérieur, rappel à l'ordre, le deuxième groupe va commencer. SLAUGHTERED, estampillé «  open Death  », me fera plutôt penser à un Metalcore teinté de belles influences Thrash pour pimenter le tout. La présence scénique est remarquable, le chanteur assure aussi bien le chant guttural que le chant clair (seulement un petit coup de fatigue à la fin du set). À la guitare, on oscille entre passages techniques et mélodiques sans sourciller, le son est meilleur que  pour HAST et on ne va pas s'en plaindre. Ce set est beau à voir et bon à entendre, même si à la fin de la performance la fatigue se fait sentir. Sans révolutionner le genre, SLAUGTHERED fait dans l'efficacité et a bien su faire bouger le Midland.

Set-list : Maggots / Hope / SLGHT / Doomsday / Suffer / Spoiled / Dead Inside / Black Feather / Forgive

 

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Arrive donc le moment de voir la tête d'affiche, MEMORIES OF A DEAD MAN, dont le chanteur est visiblement bien en voix (malgré quelques problèmes de son au début du set). Les post-métalleux vont livrer une belle performance, avec une set-list principalement composée des titres de leur album V.I.T.R.I.O.L sorti en avril 2012, mais en incorporant également deux titres de Maze et le titre "Guilty", issu de leur premier EP éponyme. Le son est plutôt bien équilibré entre les instruments et la voix, même si la salle du Midland reste fidèle au volume trop élevé (les bouchons sont là pour ça…). Pierre Bruneau, au chant, remplit l'espace et sort même parfois de scène, le concert est vivant, dynamique, avec des moments intenses (interprétation magistrale du morceau "Tomorrow At Dawn" pour clore le set).

Set list  : Going Out With... / On The Height Of Despair / Meshi'ha / Good Mourning Child / Spoken Yet Never Heard / Guilty / Trimegistus King / Light House / Maelstrom Involution / Tomorrow At Dawn

 

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Bravo aux musiciens qui ont livré de belles performances, dans l'ambiance chaleureuse du Midland (seul bémol  : le volume), et merci aux organisateurs pour cette soirée Metal variée et forte en gros son.

Report & Photos : Nastassja

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DELIRIUM FEST XI

Publié le par Nono666

 

DELIRIUM FEST XI_06042013

DELIRIUM FEST XI
Chalons en Champagne - Le Contrepoint) – 06 avril 2013

HATESPHERE / THE ARRS / AGRESSOR / SUPURATION / INSANE / EMBRYONIC CELLS / FORSAKEN WORLD / UNTAMED


Et oui c’est déjà la onzième édition de ce Delirium Fest organisé à Chalons en Champagne (51) qui nous met sur la route en ce samedi d’avril, un festival organisé par des passionnés acharnés car l’affluence n’étant jamais à la hauteur de l’affiche proposée, l’association continue contre vents et marées à nous dresser chaque année une affiche alléchante. Après avoir dignement célébré le dixième anniversaire l’an passé et notamment avec SEPTIC FLESH, c’est une affiche plus modeste qui déboule dans la Marne et cela commence par 4 groupes locaux, en effet, lorsque le budget n’est pas extensible, on est un peu obligé de puiser dans les groupes désireux de jouer avant tout. Le public ne s’y trompe d’ailleurs pas et lorsque j’arrive dans la salle juste avant INSANE, ce n’est pas la grande affluence, faisant même craindre le pire aux membres de DELIRIUM TREMENS PRODUCTIONS, ça s’arrangera un peu par la suite, heureusement ! Mais faut-il mettre autant de groupes locaux à l’affiche, difficile question car sinon qui va donner sa chance aux petits groupes ne demandant que du temps de jeu. Un dilemme dont on ne trouvera pas la solution dans ces lignes passons donc au principal sujet du jour et cela commence avec INSANE pour ma part.

Ce groupe n’est toutefois pas un débutant avec plusieurs albums à son actif, le combo Lorrain affiche une belle expérience qui ne transpire cependant pas dans le jeu de scène de David FELTIN plus à l’aise avec sa voix que dans son jeu de scène un peu figé avec régulièrement les mains dans le dos en attendant une prochaine intervention de sa part. Le groupe ayant subi quelques changements de line-up depuis la sortie d’Addicted en 2008 sur le défunt label Thundering Records, c’est un quintet qui foule les planches ce soir et la musique du groupe donne dans un Death/Thrash Metal évoquant nos amis de THE HAUNTED par exemple. Aidé par les deux guitaristes dans les backing vocals, le chant se révèle assez varié, les leads de guitare sont propres et intéressants (la guitare rythmique pêche parfois un peu mais l’énergie est là et comble largement cet aspect qui ne gâche en rien la prestation d’INSANE). Mais c’est le dernier titre, baptisé "30" sur la setlist du groupe et qui semble être un tout nouveau morceau qui remporte la mise avec une partie des voix assurées par le bassiste du groupe faisant preuve d’un organe bien en place, une piste à explorer pour ce groupe car dans l’intensité c’est clairement ce morceau qui rafle la mise. C’est avec le sourire et le sentiment du devoir accompli, on leur accorde largement, que le groupe se retire dans un calme qui fait un peu froid dans le dos et ce n’est là que les prémices de l’attitude d’un public pas très gourmand.

Setlist : Intro / F.T.S. / Ground Zero / New Born / The New Plague / 29 / 30

INSANE 3
 
INSANE


Fort d’un troisième album (sous ce nom) largement conseillé, les Nordistes de SUPURATION auraient pu s’attendre à un accueil triomphal mais si des Metalheads sont arrivés juste avant le concert, c’est une ambiance glaciale qui règne dans la salle. Le public ne semble pas très réceptif au Metal bien mieux en place que lors du concert à Nancy, au Metalride, sous le nom de SUP l’an passé. La batterie, peut être un peu trop mise en avant, ne manque pas de blast ni de variations mais les guitares déjà glaciales manquent d’un peu de puissance ce soir. C’est vraiment dommage car la technique affichée par ce groupe est simplement bluffant, des leads simples mais envoutants animent une rythmique régulièrement saccadée et froide et des "Sinergy Awakes" issu du nouvel album passe très bien aux côtés des "The Old Mirror", "Incubation", "The Elevation" ou "Soul’s Speculum" et "1308.JP.08" enchainés. Le jeu de scène du groupe ne donne pas non plus dans la franche rigolade avec des membres plus que statiques et une abondance de fumée et du coup, les curieux ont du mal à entrer dans le set de SUPURATION. Hasard ou pas, à peine sorti de la salle, le stand et le groupe ont disparu dans les ténèbres de Chalons, une fin qui aurait du être toute autre, en effet, aucun rappel de la part d’un public juste poli, on comprend mais à peine trois applaudissements après les dernières notes, c’est assez incompréhensible, et surtout que fait l’ingé-son qui laisse ce blanc durer plusieurs secondes avant de balancer un album d’AC/DC dans les enceintes de la salle ? un départ indigne pour SUPURATION et qui va malheureusement se répéter pour les autres groupes.

SUPURATION 8


Et pour la suite, c’est une Ardwen Blonde qui nous attend et quelques rencontres de têtes bien connues (la scène locale est petite mais constituée de vrais passionnés) afin de tailler le bout de gras. Je ne vous cache pas que sur ce coup, on se fait avoir comme des bleus, préoccupés à tailler la bavette nous (euh oui Morbid S. est arrivé depuis, donc c’est nous !) loupons le début du show d’AGRESSOR. Lorsque nous pénétrons enfin dans l’enceinte, le public semble s’être un peu réveillé et accueille un peu plus chaleureusement le groupe de Death aux relents de Brutal Death Metal certains même si quelques racines Thrash subsistent ("Deathreat"). Alex COLIN-TOCQUAINE, chanteur, guitariste, tête pensante du combo d’Antibes, est en forme malgré les habituelles cernes sous les yeux et l’humour un peu décalé du bonhomme brise un peu le côté brutal du groupe mais parle parfaitement à un public pas très au fait avec le répertoire d’AGRESSOR et une complicité se créé des deux côtés de la scène, une bonne humeur que l’on voit aussi au sein même du groupe. Et pourtant, les classiques s’enchainent avec des "Medieval Rites" ou "Someone To Eat" introduit par un « j’ai faim mais j’ai soif aussi ! » d’Alex en profitant pour descendre une petite lichette au passage et tous les albums à l’exception de Neverending Destiny passent à la moulinette ce soir et Deathreat datant déjà de 2006 n’est plus autant mis en avant au profit d’un Medieval Rites. La dextérité du guitariste chanteur a de quoi dérouter, le côté old-school du Death Metal anime ce grand bonhomme de la scène Française (voire même Européenne), encore un groupe qui a une renommée sur le papier mais sans grande action du côté du public. Là encore, pas de rappel, un peu d’applaudissement et un blanc avant que la musique d’ambiance ne débarque dans la sono.

Setlist : Medieval Rites / The Sorcerer / Hyaloid / The Spirit Of Evil / Antedilluvian / Overloaded / Warrior Heart / When Darkness / Deathreat / Someone To Eat / God From The Sky / Bloodshed

AGRESSOR 3
 
AGRESSOR


Véritable phénomène, THE ARRS sait s’y prendre pour mettre une salle dans sa poche, ils amènent leur entourage pour mettre l’ambiance. On assistera alors à des danses peu communes mais assez marrantes pour les néophytes dont je fais partie, prises taekwondo, divers mimes absurdes tout y passe. Ensuite, les Parisiens savent aussi se mettre en valeur pour leur entrée sur scène avec une véritable introduction, des backdrops, des caisses en bois à l’effigie d’une boisson alcoolisée à base de plantes bien connue permettant aux membres du groupe de jumper à leur guise et un chanteur dissimulé sous une capuche de Kway qu’il abandonnera bien vite. Enfin voilà, tous les clichés du Hardcore Metal rebaptisé Metalcore défilent et si le premier titre peut laisser apparaitre un soupçon d’intérêt, la suite n’est qu’une avalanche de répétition de ce premier titre, une brutalité qui évoque tout de même une frange de la scène Neo Metal d’il y a dix ans et aujourd’hui décriée, dans ce domaine, MASS HYSTERIA, PLEYMO ou WATCHA ont déjà tout fait et l’ennui nous guette. Toutefois, une grande partie du public semble avoir apprécié et c’est bien là l’essentiel, ceci confirme juste qu’avec l’âge les musiques trop standardisées et stéréotypées ne gagnent pas notre attention. Pas ma tasse de thé, mais l’éclectisme faisant la force de la lutte contre l’ignorance, on se réjouit de voir THE ARRS remporter ce succès.

Setlist : Intro / L’Ame La Plus Noire / Mon Epitaphe / Au Cœur De L’Arène / Le Triomphe De La Mort / Héros-Assassin / Ennemis / Décembre Acide / Originel / 1781 / Du Berceau A La Tombe

THE ARRS 8
 
THE ARRS 5


Tête d’affiche de la journée, les Danois de HATESPHERE conclut là une tournée intensive qui semble avoir mis sur les rotules le drum-tech du groupe qui gère également le merchandising… Avec une bonne présence, le groupe réussit à se mettre le public dans la poche sans mal et le chanteur Esben HANSEN use et abuse d’un jeu de scène plutôt accès sur le second degré (mime d’une mitraillette sur une partie rapide à la double). Là encore, ça fait mouche, autant sur les parties down tempo bien écrasantes ("Floating"), que les parties rapides au groove certain (l’intenable "Need To Kill") et qui provoquent quelques bons circle-pits dans la salle. HATESPHERE montre un professionnalisme parfait en même temps qu’une personnalité affirmée avec un Thrash/Death moins groovy que ce qui se fait actuellement (d’où peut être la baisse de régime du combo auprès du public) alternant habillement le down tempo et la brutalité et couvrant l’intégralité de la discographie des Danois allant même jusqu’à sortir un "Hate" issu du premier album éponyme sorti en 2002 déjà mais aussi et surtout une setlist différente chaque soir (cf. live report  de la date de Cambrai). Avec une 1h10 de show dans les pattes, là encore, les Danois sortent de scène sans rappel, heureusement ils avaient prévu une outro qui comblera le vide le temps que le public s’enfuit comme des voleurs, un comportement bizarre qui rend cette édition un peu tristounette. Mais ce n’est pas le cas du chanteur qui vient à la rencontre du public aussitôt sorti de scène, l’occasion d’apprendre que les Danois entrent en studio en mai pour l’enregistrement du successeur de The Great Bludgeoning sorti en 2011, on devrait donc bientôt réentendre parler de ce groupe convaincant.

Setlist : Intro / Lies And Deceit / 500 Dead People / Floating / Resurrect With A Vengeance / Oceans Of Blood / Let Them Hate / To The Nines / Drinking With The King Of The Dead / Forever War / The Coming Of Chaos / Dibeliever / Hate / Need To Kill / Lowlife / Sickness Within

HATESPHERE 15
 
HATESPHERE 40



Cette onzième édition offre un bilan mitigé faute d’affluence digne de cette affiche, il faut dire que la concurrence est rude et que les groupes présents à l’affiche de cette journée ont tous été en concert récemment dans des villes assez proches, une frange du public a donc pu faire l’impasse sur cette date qui reste tout de même un rendez-vous certain pour les Metalheads Champenois. Par contre, du côté de l’organisation, comme d’habitude, aucune fausse note, on sent ces passionnés investis et concernés, bravo à DELIRIUM TREMENS PRODUCTIONS pour ce rendez-vous que l’on espère voir perdurer, rendez-vous l’année prochaine !

Report & Photos : Aymerick Painless (avec l’aide précieuse de Morbid S.)

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HIM - Clip Tears On Tape

Publié le par Nono666

HIM, les rois du "Love Metal", ont publié leur nouveau clip pour le titre "Tears On Tape"...

 

 

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