PASTORS OF MUPPETS - Trailer
Les excellentissimes PASTORS OF MUPPETS viennent de mettre en ligne un trailer narrant l'origine occulte, démoniaque et, of course, satanique de leur metal brass band.
Les excellentissimes PASTORS OF MUPPETS viennent de mettre en ligne un trailer narrant l'origine occulte, démoniaque et, of course, satanique de leur metal brass band.
MEGADETH a dévoilé (sous forme de jeu de mémoire ) la pochette de son prochain album intitulé Super Collider. Celui-ci sera disponible dès le 4 Juin via Tradecraft, le propre label du groupe.
Le report de la Release party de Pulvis Et Umbra, le nouvel album de SURTR, est en ligne. Etaient également conviés FATHER MERRIN et CHILDREN OF DOOM...Bienvenue à cet office 100% Doom Metal !
CHILDREN OF DOOM + SURTR + FATHER MERRIN
Metz – Les Trinitaires – 16 Mars 2013
A l’occasion de la sortie de Pulvis Et Umbra, le deuxième album de SURTR, les Lorrains organisaient une release party aux Trinitaires à Metz en compagnie de FATHER MERRIN et CHILDREN OF DOOM chargé d’assurer la tête d’affiche.
Etant impliqué dans FATHER MERRIN, je ne vous conterais pas le récit du concert car l’objectivité ne sera pas de mise mais la réaction du public a été très bonne, pour vous faire une idée, des live-reports ont également été faits par d’autres webzines (dont FRENCH METAL par exemple), et des choses sont écoutables sur www.myspace.com/fathermerrindoom ou sur la page Facebook du groupe, bref !
Nous arrivons alors aux rois de la soirée, SURTR, le public garnit largement le caveau qui fait office de salle de concert désormais, la salle est installée en plein centre ville de Metz et jouit des murs d’un ancien presbytère, monastère ou autre lieu de communion paisible. Inutile de vous dire que la communion avec un public conquis d’avance, SURTR va l’entretenir avec des titres extraits de l’excellent nouvel album et notamment le triptyque gagnant qu’est "Rise Again", "Three Winters Of War" et "Sonic Doom". Les titres prennent une dimension presque hypnotisante sur scène tant le groupe est impliqué et sait faire vivre ses morceaux malgré l’absence de son bassiste, blessé à l’épaule, mais brillamment remplacé et on saisit mieux que sur album, l’importance de la quatre corde dans le son de SURTR. Le premier moment très fort du concert arrive avec "The Call" issu du dernier album, sublimé par rapport à une version studio déjà fort réussie, ce titre montre toute l’évolution qu’a subi ce groupe depuis World Of Doom et notamment sur les arrangements et les structures plus fluides. Le set s’achève comme s’achève Pulvis Et Umbra, sur un "Fred Karno’s Army" qui ne décolle cependant pas autant que sur album, même si ce titre reste une valeur sure, il lui manquait le petit truc en plus pour finir le set en beauté. Mais ce n’est pas bien grave, le trio avait déjà régalé nos esgourdes avant et au final, c’est bien SURTR qui aura récolté la majorité des suffrages du public, quand je vous dis que ce groupe a un truc !
Setlist : Intro : Pulvis Et Umbra / Rise Again / Three Winters Of War / Sonic Doom / The Call / Rebellion / World Of Doom Part IV / I Am The Cross / Fred Karno’s Army
Après une rapide pause dévouée au changement de matos, les nordistes de CHILDREN OF DOOM investissent la scène devant un public encore un peu clairsemé mais le ravageur "Mr. Nasty" aura tôt fait d’ameuter les jeunes loups restés coincés à l’espace fumeur. L’esprit Punk du trio contamine rapidement l’assemblée dans laquelle on constate un turnover signe qu’une certaine lassitude s’empare de quelques âmes, pourtant B.B.F., le guitariste chanteur, ne se ménage pas (tout comme son foie) au risque de ne pas être précis parfois. CHILDREN OF DOOM allume plusieurs mèches qui se répandent bien dans l’assistance et notamment les titres les plus écrasants. Après quelques mots échangés avec les membres du groupe, j’apprends qu’un album est prêt mais qu’il manque le pressage et la finalisation de l’album, Doom Be Doomed Or Fuck Off datant maintenant de 2011, on espère réellement que la situation se décante pour ce trio généreux et pas avare en bons titres. Les fans de la première heure seront également servis avec quelques passages par la démo datant de 2009 et la bonne humeur dégagée par le groupe leur confère une sympathie pas volée, mission réussie pour ce groupe qui aura réussi à faire un peu bouger un public plutôt statique.
Avec une organisation au top et trois bons concerts de Doom Metal à ne pas rater, les absents sauront pour la prochaine fois !
Report : Aymerick Painless
L'ex EUROPE, KEE MARCELO vient de publier son nouvel album solo intitulé Judas Kiss... Le clip du premier single "Dog Eat Dog" est désormais disponible et visible ci-dessous :
Les Lillois de DIARY OF DESTRUCTION sortiront leur premier album intitulé Dark Road To Recovery le 19 Avril prochain... en attendant cette date, Audrey Ebrotié (chant) a répondu à nos questions... vous pouvez retrouvez l'interview et la chronique désormais disponible sur Heavy Sound.
THE BLACK DAHLIA MURDER (Death Metal) sortira son nouvel album intitulé Everblack les 7 et 10 Juin (Europe) et le 11 Juin (US) via Metal Blade Records.
Tracklist Everblack (2013) :
01. In Hell Is Where She Waits For Me / 02. Goat Of Departure / 03. Into The Everblack / 04. Raped In Hatred By Vines Of Thorn / 05. Phantom Limb Masturbation / 06. Control / 07. Blood Mine / 08. Every Rope A Noose / 09. Their Beloved Absentee / 10. Map Of Scars
PRETTY MAIDS - Motherland
Frontiers Records
Style : Mélodic Hard Rock
Origine : Danemark
Sortie : 2013
Site Web : www.prettymaids.dk
01. Mother Of All Lies / 02. To Fool A Nation / 03. Confession / 04. The Iceman / 05. Sad To See You Suffer / 06. Hooligan / 07. Infinity / 08. Why So Serious / 09. Motherland / 10. I See Ghosts / 11. Bullet For You / 12. Who What Where When Why / 13. Wasted
Ah !!! On peut dire que j’étais pressé d’entendre ce nouvel album de nos Danois préférés !! Après une superbe prestation l’année dernière lors du Raismes Fest 2012, je croisais les doigts pour que ce nouvel album soit un digne héritier au précédent Pandemonium. Et coup de bol, celui-ci n’a pas à rougir face à son aîné. PRETTY MAIDS est le parfait exemple du groupe 80’s qui a su s’adapter et se renouveler sans jamais renier son prestigieux passé (certains feraient mieux de prendre exemple…). Ronnie ATKINS est un excellent chanteur qui sait maîtriser sa voix parfaitement, la rendant rocailleuse lorsque qu’il le faut et tout le long de cet album, très mélodique. Vous avez aimé Pandemonium ? Vous allez adorer Motherland. Que ce soit au niveau de la production (qui au passage, est assurée par l’excellent claviériste du groupe, Mortan SANDAGER), les compos, le son etc… Allan TSCHICAJA martèle ses fûts sans jamais oublier que l’on peut être un batteur de Hard Rock et avoir du groove ! Rene SHADES peut enfin profiter de son statut de bassiste officiel pour montrer qu’il sait envoyer en studio et qu’il est totalement complémentaire de son collègue batteur. Ken HAMMER sort l’artillerie lourde ! On peut dire que le nouveau son du combo vient de lui ! Les guitares sont énormes, bien épaisses et surtout bien rentre dedans !! Ses interventions solos sont toujours remplies de feeling et il sait en garder sous le pied, et ça, c’est bon ! La seule petite critique que j’ai à faire est le passage de la 3ème piste (et non chanson) car nous avons droit à une confession (d’où le titre de cette piste) qui arrive là un peu comme un poil de cul dans la soupe et qui plombe un peu le bon début de l’album. "Mother Of All Lies", "To Fool A Nation", "Infinity", "I See Ghosts", "Wasted" et j’en passe, il n’y a que du bon sur ce disque ! On passe un excellent moment en écoutant ce subtil mélange de Metal, de Hard Rock et de Fm (tiens, ce slogan me rappelle un groupe…bizarre…) ! J’espère vraiment que le groupe reviendra bientôt en France pour défendre cet album sur scène !
Maintenant, je vais pousser un petit coup de gueule à l’attention de certains ‘chroniqueurs’ de fanzines ou d’autres médias. Critiquer un groupe sur un look, un physique ou autre, je trouve cela dégueulasse ! On voit que la plupart de ces gens n’ont jamais eu le courage de monter sur scène ou tout simplement tenter de former un groupe qui tienne la route musicalement. Lorsque je lis que Ken Hammer n’est plus que l’ombre de lui-même à cause de quelques kilos de trop, qu’est ce que ça signifie ? Et surtout, qu’est ce que cela peut vous foutre ?! Surtout à la vue de vos panses à bière, faudrait peut-être fermer sa caverne à caries ! De même lorsque vous critiquez la gueule burinée de Ronnie où est le rapport avec la musique ?! Dire que Rene n’est qu’un figurant ? C’est marrant, dés qu’un bassiste fait le boulot, il n’en fait pas assez à votre goût mais dés qu’il se lance dans des passages techniques, là, vous ne comprenez plus rien et vous criez au scandale ! Ce qui emmerde beaucoup de personne est que ce groupe a toujours fait la musique qu’il aime, qu’il ait réussi son retour et qu’il a toujours accepté son côté Fm sans jamais avoir honte de celui-ci. Sans son tube "Little Drop Of Heaven", il n’aurait peut-être pas retrouvé le devant de la scène. Il faut juger la musique sans y voir des détails petits et sans intérêt. Oui, il y a des moches, des gros, des petits, des maigres, des mecs efféminés, des gros dégueulasses et j’en passe mais c’est comme ça ! Angus YOUNG n’a pas le physique d’un play-boy il me semble ? Tout comme Ozzy OSBOURNE ou Rob HALFORD ! Je ferme cette petite parenthèse et reviens encore 2/3 lignes sur cet album. On peut noter l’excellente pochette du groupe, très bel artwork !!!! Ca change des dragons, des nanas à poils (oui je mets un S car certaines feraient mieux de passer chez le barbier ou d’avoir comme amie une certaine amie qui répond au doux nom de Gillette lol) et autres clichés du Rock.
Un groupe qui ne se moque pas de ses fans, qu’ils soient de la première époque comme de la nouvelle génération, qui continue d’avancer, de tenter des choses tout en gardant l’amour de la musique qu’ils ont depuis 3 décennies ! Bravo Messieurs, vivement le prochain album ! Et cher(e)s ami(e)s si vous n’avez pas encore le dernier DVD live It Comes Alive, foncez l’acheter car c’est une tuerie !
Note : 9/10
Manu de Dead n Crazy
www.deadncrazy.com
PRETTY MAIDS - Pandemonium
Frontiers Records
Style : Melodic Hard Rock
Origine : Danemark
Sortie : 2010
Site Web : www.prettymaids.dk
01. Pandemonium / 02. I.N.V.U. / 03. Little Drops Of Heaven / 04. One World One Truth / 05. Final Day Of Innocence / 06. Cielo Drive / 07. It Comes At Night / 08. Old Enough To Know / 09. Beautiful Madness / 10. Breathless / 11. It Comes At Night (Remix - Bonus Track)
Wake Up To The Real World nous avait déjà mis la puce à l'oreille il y a 4 ans, c'est cette fois confirmé avec ce douzième album, PRETTY MAIDS est bel et bien de retour en grande forme avec un Pandemonium à situer quelque part entre Red Hot And Heavy et Future World, soit deux des meilleurs opus sortis par les Danois. Tous les ingrédients qui ont fait le succès de PRETTY MAIDS sont ici réunis pour faire de ce Pandemonium un futur "classique" de la discographie des scandinaves. Il y a bien sûr le chant mélodique de Ronnie ATKINS toujours impérial, les riffs lumineux de Ken HAMMER, énormes et incisifs ("Pandemonium"...) ou encore ces refrains accrocheurs vraiment imparables ("Little Drops Of Heaven"...) mais aussi une diversité des compos passant du pur Heavy : "Pandemonium", "It Comes At Night" ou "Cielo Drive" à un côté mélodique souvent proche du Hard Fm ou de l'AOR comme le sublime "Little Drops Of Heaven" ou la très belle ballade "Old Enough To Know" mettant en avant un Ronnie ATKINS tout en émotion et mélancolie. Et pour mettre tout cela en valeur, la production signée Jacob HANSEN (VOLBEAT, DESTINITY...) qui réussit ici à moderniser le son de PRETTY MAIDS sans toutefois le dénaturer... Un superbe album appelé à devenir incontournable...
Chronique : Nono666
Note : 9,5/10
SAXON - Call To Arms
Militia Guard Music - UDR - EMI
Genre : Heavy Metal
Pays : Royaume-Uni
Sortie : 2011
Site Web : www.saxon747.com
01. Hammer Of The Gods / 02. Back To ’79 / 03. Surviving Against The Odds / 04. Mists Of Avalon / 05. Call To Arms / 06. Chasing The Bullet / 07. Afterburner / 08. When Doomsday Comes (Hybrid Theory) / 09. No Rest For The Wicked / 10. Ballad Of The Working Man / 11. Call To Arms (Orchestral Version)
SAXON a entamé la partie européenne de sa tournée « Call To Arms World Tour 2011 » depuis quelques semaines déjà, révélant en avant première quelques morceaux du nouvel album, le très attendu Call To Arms dont les dates de sorties sont désormais confirmées : le 3 juin pour l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse, l’Espagne, les Pays-Bas, la Belgique, la Suède et la Norvège, le 6 juin pour le Royaume Uni, la Finlande et le Danemark, le 8 juin pour la Grèce et la Pologne… et enfin le 10 juin pour la France. Pour ce qui est de son contenu, Call To Arms devrait ravir tous les fans de SAXON. Le groupe anglais effectue un retour aux sources et en force à travers des compositions old school puissantes et variées : des brûlots de pur Heavy Metal ("Hammer Of The Gods", "Surviving Against The Odds", "Chasing The Bullet", "Afterburner"), un morceau monolithique ("Back To ’79"), des morceaux épiques ("Mists Of Avalon", "When Doomsday Comes (Hybrid Theory)", au riff plus que familier, "No Rest For The Wicked", "Ballad Of The Working Man"), une power ballad ("Call To Arms" et sa version symphonique). Rien n’est à jeter dans cet appel aux armes de SAXON. Le son est énorme ! Call To Arms est amené à devenir un des meilleurs albums de SAXON à mon sens ! Alors n’hésitez plus et jetez-vous dessus ! En plus, il y en aura pour tous les goûts : l’album sera disponible en digipack édition limitée avec un disque bonus (des plus intéressants : il s’agit du concert historique de SAXON à Castle Donington en 1980, remixé et remasterisé à partir des bandes multipistes qui avaient disparu et donc retrouvées !), en édition boitier cristal, en LP et en édition limitée LP vinyl picture disc, et puis pour ceux qui ne trouvent pas d’intérêt dans les supports physiques, l’album devrait certainement être disponible sur toutes les bonnes plateformes de téléchargement légaux.
Chronique : Denix666
Note : 9,5/10
SAXON, figure emblématique de la NWOBHM est toujours en grande forme aprés 35 années passées au service du Heavy Metal. Des albums mémorables, d'autres un peu moins, mais Biff et sa bande apportent cet enthousiasme vivifiant notamment en live. Le précédent opus, Into The Labyrinth, avait divisé les fans, alors ce Call To Arms que nous dit-il ? Tout d'abord, il sort sous le label Militia Guard Music, a priori propre au groupe, et sera distribué via EMI, ensuite une pochette originale qui change vraiment des anciennes, un côté soviétique que je trouve assez drole. L'emballage décrit, passons au contenu, et là, belle surprise, SAXON en a encore sous le coude, Biff BYFORD est en voix, et quelle voix ! Les compos sont bien dans la veine que l'on attend, la production se veut claire et nette. 11 titres avec "Hammer Of The Gods", le single de l'album, qui démarre en trombe, l'armada SAXON est en route ! "Back In 79" (sûr qu'on voudrait bien y retourner) est lourd, puissant, un coup de massue, "Surviving Against The Odds" emballe la machine, on a vite le titre en tête, "Mists Of Avalon" carré mais plus souple dans son approche, "Call To Arms", ballade sensuelle, du tout bon dans la douceur, "Chasing The Bullet" tape dans le côté plus Hard, faisant parfois penser à AC/DC, "Afterburner" rapide et incisif, "When Doomsday Comes (Hybrid Theory)" voit Don Airey (DEEP PURPLE) en guest aux claviers et d'ailleurs un petit parfum du Pourpre Profond se fait sentir, "No Rest For The Wicked" bien dans l'esprit, "Ballad Of The Working Man" Heavy Rock classique et efficace, et l'album se termine avec une très belle version orchestrale de "Call To Arms". Toujours une présence du tonnerre de riffs et de puissance, ça pulse ! Le Heavy tel qu'on l'aime et surtout tel que SAXON sait nous l'offrir avec enthousiasme et authenticité. Ce qui emballe, c'est de se dire qu'après tant d'années, le groupe arrive encore à nous faire plaisir et c'est vraiment le pied, SAXON fait du SAXON et du très bon. Plus on l'écoute, plus on aime ce Call To Arms.
Chronique : Nigel Stargazer
Note : 9/10