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ORPHANED LAND - All Is One - Nouvel album

Publié le par Nono666

ORPHANED LAND sortira son sixième album intitulé All Is One le 24 juin prochain. Sa pochette et sa tracklist ont été dévoilés :

01. All Is One / 02. The Simple Man / 03. Brother / 04. Let The Truce Be Known / 05. Through Fire And Water / 06. Fail / 07. Freedom / 08. Shama'im / 09. Ya Benaye / 10. Our Own Messiah / 11. Children

 

ORPHANED LAND_All Is One
 

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EDENBRIDGE - Nouvel album The Bonding

Publié le par Nono666

EDENBRIDGE publiera son nouvel album intitulé The Bonding le 24 Juin prochain en Europe via le label SPV / Steamhammer.

 

EDENBRIDGE_The Bonding
 

Tracklist The Bonding (2013) :
01. Mystic River / 02. Alight A New Tomorrow / 03. Star-Crossed Dreamer / 04. The Invisible Force / 05. Into A Sea Of Souls / 06. Far Out Of Reach / 07. Shadows Of My Memory / 08. Death Is Not The End / 09. The Bonding

 

EDENBRIDGE_Band 2013
 

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ROB ZOMBIE - Hellbilly DeLuxe 2

Publié le par Nono666

ROB ZOMBIE - Hellbilly Deluxe II
Noble Jackals, Penny Dreadfuls And The Systematic Dehumanization Of Cool
Roadrunner Records
Style : Industrial Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2010
Site Web : www.robzombie.com

ROB ZOMBIE_Hellbilly Deluxe 2



01. Jesus Frankenstein / 02. Sick Bubblegum / 03. What? / 04. Mars Needs Women / 05. Werewolf, Baby! / 06. Virgin Witch / 07. Death And Destiny Inside The Dream Factory / 08. Burn / 09. Cease To Exist / 10. Werewolf Women Of The SS / 11. The Man Who Laughs

ROB ZOMBIE est bien connu du métalleux fan de cinéma gore pour avoir donné la priorité à sa carrière de réalisateur ces dernières années en « accouchant » (outre un album critiqué : Educated Horses en 2006) de chefs-d’œuvre sanguinolents comme House of 1000 Corpses  (non ce n’est pas un titre du dernier CANDLEMASS !) et The Devil’s Rejects. Le voilà aujourd’hui qui se remet à la zique avec Hellbilly Deluxe II. Le premier volume marquait en 1998 le début de sa carrière solo sur une base simple : mixer Metal et ambiances sonores de cinéma horrifique. Ce nouveau disque s’ouvre sur "Jesus Frankenstein" qui commence par une intro doomy avec une guitare lead inquiétante à souhait avant de déboucher sur un morceau Hard Rock au refrain scandé, à la manière d’un ALICE COOPER version grunge. Rob n’est définitivement pas un grand chanteur avec sa voix éraillée, mais il sait mettre l’ambiance, le ton est donc donné ! Difficile de vous détailler cet album tant chaque titre a son style propre, déterminé par un gimmick caractéristique. Résumons : des morceaux entraînants ("Sick Bubblegum", "What", "Werewolf Women Of The SS", etc.), un essai doom convaincant ("Virgin Witch"), quelques traces de l’admiration de Rob pour LYNYRD SKYNYRD ("Mars Needs Women", "Werewolf, Baby"), le tout se terminant sur un long "The Man Who Laughs" comprenant des ajouts de cordes et qui renoue avec la tradition old school des solos de batterie sur album (celui-ci rappelle par instants des percussions vaudou !). Le tout se veut moderne et arrangé de façon cinématographique à l’aide de claviers, samples et mélodies de guitares glauques. On regrettera simplement que certains titres ne soient pas assez aboutis et se terminent brutalement. En résumé, ROB ZOMBIE remonte en selle de façon très honorable avec Hellbilly Deluxe II :  Noble Jackals, Penny Dreadfuls And The Systematic Dehumanization Of Cool et, en bon showman, il s’en va le prouver sur scène sur une affiche de rêve malheureusement réservée aux USA : avec le maître ALICE COOPER.

Chronique : Morbid S.

Note : 7,5/10

 

ROB ZOMBIE_Hellbilly Deluxe 2_Band
 

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HEAVEN SHALL BURN - Invictus

Publié le par Nono666

HEAVEN SHALL BURN – Invictus
Century Media
Style : Melodic Metalcore
Origine : Allemagne
Sortie : 2010
Site Web : www.heavenshallburn.com

HEAVEN SHALL BURN_Invictus



01. Intro / 02. The Omen / 03. Combat / 04. I Was I Am I Shall Be / 05. Buried In Forgotten Grounds / 06. Sevastopol / 07. The Lie You Bleed For / 08. Return To Sanity / 09. Against Bridge Burners / 10. Of Forsaken Poets / 11. Given In Death / 12. Outro

Formé en 1996, HEAVEN SHALL BURN fait partie des groupes qui ont contribué à lancer ce que l’on appelle aujourd’hui le Metalcore, un Metal moderne qui puise autant dans le Death mélodique d’un IN FLAMES que dans le Thrash/Death virulent comme leurs compères de CALIBAN, complices depuis toujours des Allemands. HEAVEN SHALL BURN nous propose donc leur sixième album studio avec Invictus qui donne donc une suite à un Iconoclast qui a autant divisé que bien marché. Et Invictus ne va pas apaiser ce sentiment que HEAVEN SHALL BURN a ajouté énormément d’éléments mélodiques dans sa musique en faisant même parfois quelque chose d’assez Rock et pas si éloigné de KILLSMITCH ENGAGE, et sur le petit dernier on y trouve “Sevastopol” ou “Given In Death” dont le chant est partagé avec Sabine WENIGER (DEADLOCK) qui donne un aspect romantique à ce titre qui n’est pas sans rappeler LACUNA COIL. Si le début de l’album est bien plus rude avec “The Omen” très Thrash/Death moderne que DEW SCENTED ne renierait pas, les Allemands viennent y greffer des mélodies à la ARCH ENEMY, proche du Heavy finalement. C’est donc assez varié et inspiré avec “Combat” très Indus’ dans sa construction et de nouveau un Death mélodique proche d’ARCH ENEMY ou d’AMON AMARTH si on prend en compte le riff conquérant et entrainant d’“I Was I Am I Shall Be”. Malheureusement, “Buried In Forgotten Grounds” marque la fin de la partie d’Invictus la plus interessante et la plus variée car ensuite, HEAVEN SHALL BURN nous propose sans cesse le même titre assez plat et surtout très commun avec par exemple ce “The Lie You Bleed For” très (trop ?) inspiré d’IN FLAMES avec ces effets électroniques sur l’introduction, ces riffs jumpy, ne manque que les refrains en voix claire. On a donc un album à l’image de Double-Face dans Batman avec la partie sale et moche mais au caractère bien trempé, la première partie, et l’autre plus sage et plus lisse représentée par la deuxième partie d’Invictus. Ce sixième album qui représente la troisième partie de la saga Iconoclast a de nouveau été produit par la paire de guitariste Maik WEICHERT/Alexander DIETZ et masterisé par le très prisé Tue MADSEN, il bénéficie d’une production largement à la hauteur et bien ancrée dans le Metal avec un son de guitare assez lourd. Invictus n’ait donc pas la plus belle œuvre d’HEAVEN SHALL BURN et fait perdre un peu d’avance artistique sur le groupe de suiveurs mais les amateurs de Thrash/Death moderne devraient s’en satisfaire.

Chronique : Aymerick Painless

Note : 7/10

 

Heaven Shall Burn_foto_6022
 

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VULCAIN - V8

Publié le par Nono666

VULCAIN - V8
Desperado
Style : Hard Rock
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.vulcain-officiel.com

VULCAIN_V8



01. Avec Vous / 02. Sur La Ligne / 03. Call Of Duty / 04. Limite / 05. Lâchez-Nous / 06. Go Fast / 07. Croix de Bois / 08. L'Arrivée du Tour (Alain Bashung Cover) / 09. Sale Temps pour les Cons / 10. Rien à Voir / 11. Dans Mes Rêves

Quinze ans après avoir « stoppé la machine »,  VULCAIN est de retour avec un huitième album particulièrement attendu par les fans du combo Parisien. Revenu en 2010, VULCAIN proposera l'année suivante le très bon DVD live En Revenant officialisant ainsi ce come back espéré de tous... Fort du soutien d'un public qui ne l'a pas oublié, VULCAIN nous offre enfin ce tant attendu nouvel album... et quel album !!! Dès l'ouverture avec le speed "Avec Vous", le ton de ce V8 est donné, VULCAIN envoie du lourd, un putain de Hard Rock speedé qui ne risque pas de destabiliser les fans, quelque part entre MOTÖRHEAD ("Sur la Ligne") et AC/DC ("Go Fast", "Limite"), ce V8, tout comme le moteur du même nom, ne manque pas de puissance et nous offre des compos terriblement efficaces appelées à devenir de futurs classiques ("Avec Vous", "Call Of Duty", "Go Fast")... VULCAIN se devait de ne pas décevoir, c'est mission accomplie, la machine tourne à plein régime, aucun titre faible, aucun temps mort, avec V8 nos maitres de la foudre sortent l'album que l'on était en droit d'attendre de la part d'un groupe avec un tel passé, sorte de croisement entre les deux références que sont Rock'n'Roll Secours (1984) et Desperados (1985) et l'album éponyme (1994), V8 est un album énergique, puissant et hargneux qui devrait, sans mal, permettre à VULCAIN de retrouver son statut de groupe numéro 1 du Hard Rock Français.

Chronique : Nono666

Note : 8/10

 

VULCAin_Band
 

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ROB ZOMBIE - Venomous Rat Regeneration Vendor

Publié le par Nono666

ROB ZOMBIE - Venomous Rat Regeneration Vendor
Universal Music
Style : Industrial Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.robzombie.com

ROB ZOMBIE_Venomous Rat Regeneration Vendor



01. Teenage Nosferatu Pussy / 02. Dead City Radio and the New Gods of Supertown / 03. Revelation Revolution / 04. Theme for the Rat Vendor / 05. Gong Gang Gong de Do Gong de Laga Raga / 06. Rock and Roll (in a Black Hole) / 07. Behold ! the Pretty Filthy Creatures / 08. White Trash Freaks / 09. We're An American Band / 10. Lucifer Rising / 11. The Girl Who Loved the Monsters / 12. Trade in Your Guns for a Coffin

Après une compilation (Icon, 2010) et un album de remixes (Mondo Sex Head, 2012), ROB ZOMBIE nous revient avec du neuf. Du neuf, comme l'entend ROB ZOMBIE, c'est à dire un album racé qu'on ne pourra pas attribuer à quelqu'un d'autre. Dès le premier morceau : un sample de voix avec un effet, des guitares lourdes et des claviers, ça promet ! "Teenage Nosferatu Pussy" (j'appelerai mon gosse comme ça) c'est du sérieux ! Une ouverture sombre et très "zombiesque" pour un album qui glisse rapidement du côté "rock n' roll" de la force avec le très entrainant "Dead City Radio And The New Gods Of Supertown" choisi en tant que single et sorti le 8 avril : des titres aux mélodies accrocheuses, une guitare hurlante (merci John 5), pour des morceaux qu'on entendrait bien à la radio (ou "weydiyo", ça sonne bien aussi). Venomous Rat Regeneration Vendor est un savant mélange de sonorités électro et d'autres résolument "metal", sur des rythmes rock n' roll. Sir ROB ZOMBIE est également à l'aise dans le minimaliste comme le prouve "Rock n' roll (In A black Hole)" avec son rythme entêtant, voire hypnotique : quatre minutes pour entrer en trance. ROB ZOMBIE ne va pas révolutionner son genre avec Venomous Rat Regeneration Vendor (je cherche encore ce que peut bien vouloir dire ce titre) mais il démontre une nouvelle fois son habileté à poser des ambiances (la déformation professionnelle du réalisateur ?) et à jongler avec les styles. Je n'ai hélas pas découvert d'où proviennent les samples sur le morceau "The Girl Who Loved The Monsters", peut-être ont-ils été créés de toute pièce par monsieur ZOMBIE, mais entendre du français m'a un peu interloquée. Quoi qu'il en soit, ce morceau (avec le morceau d'ouverture "Teenage Nosferatu Pussy") est excellent. On sent bien la dominante électro sur cet album, mais il ne renie pas ses racines Metal "rock n'roll" indus', ce qui serait effectivement dommage avec un musicien comme John 5 à ses côtés (on regrette d'ailleurs de ne pas avoir plus de passages de guitare de son cru...). ROB ZOMBIE reste virtuose dans l'art de moduler sa voix profonde et rauque pour la faire coller à chacun des styles qu'il souhaite explorer, il suffit d'écouter à la suite "White Trash Freaks" (avec des intonations à la MANSON) puis "We're An American Band" qui change tout à fait de registre avec la fabrication d'une ambiance "live" qui donne envie. Ce n'est pas Hellbilly Deluxe mais c'est un album qui s'écoute sans lassitude et qui donne matière à se faire plaisir avec de nouvelles chansons, même si ce nouvel opus reste sans surprise.

Chronique : Nastassja

Note : 8/10

 

ROB ZOMBIE_Band
 

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HEAVEN SHALL BURN - Veto

Publié le par Nono666

HEAVEN SHALL BURN - Veto
Century Média
Style : Melodic Deathcore
Origine : Allemagne
Sortie : 2013
Site Web : www.heavenshallburn.com

HEAVEN SHALL BURN_Veto



01. Godiva / 02. Land of the Upright Ones / 03. Die Stürme Rufen Dich / 04. Fallen / 05. Hunters Will Be Hunted / 06. You Will Be Godless / 07. Valhalla (Blind Guardian cover) / 08. Antagonized / 09. Like Gods Among Mortals / 10. 53 Nations / 11. Beyond Redemption

Après trois ans d'absence, les allemands d'HEAVEN SHALL BURN reviennent déglinguer nos oreilles avec Veto, qui fleure bon la destruction massive et la fosse en bordel. Après les avoir vu retourner la Main Stage du Hellfest en 2012 avec une énergie féroce, bien que musicalement on a déjà entendu plus varié, les deathcoreux d'outre Rhin avaient retenu toute mon attention, et il est réjouissant de constater qu'un chanteur hargneux l'est à la fois en live et en studio (parfois le mixage fait des miracles...). Pendant trois ans, ils ont eu le temps de peaufiner Veto, et ça se sent. Après un morceau d'ouverture très mélodique, "Godiva", ils enchaînent avec leur violence habituelle mais en montrant qu'ils savent faire mieux que de la férocité gratuite, bête et méchante : HEAVEN SHALL BURN a apporté beaucoup de soin à la mélodie sans délaisser le rythme effréné deathcore qui les caractérise. Un bon exemple: le morceau "Fallen", très death, mais qui tout en laissant rugir les guitares (et Marcus Bischoff l'infatigable) et en adoptant un rythme très rapide, sait tout de même varier les plaisirs et nous faire profiter de mélodies bien trouvées et qui m'ont rappelé GOJIRA, l'énergie coreuse en plus. Comme quoi, pas besoin de chant clair horripilant de mièvrerie pour montrer qu'on sait gérer ses mélodies sans renier la rage. On peut cependant déplorer quelques longueurs et quelques répétitions : "Hunters Will Be Hunted" sonne comme du déjà entendu, et malgré la qualité indéniable de ce morceau, très bien exécuté, c'est à ce moment là qu'on redoute que le groupe s'égare et prenne goût à répéter sans cesse les mêmes accords. Simplicité, oui, mais le simpliste, non. Ils se reprennent heureusement assez vite, avec un "You Will Be Godless" qui promet de beaux moshpits en live: le morceau est court et agressif, en un mot, efficace, tout comme le sera "Antagonized", ou aussi le très bon "Land Of The Upright Ones", qui avait pris le relais de "Godiva" en début d'album et qui reste en tête comme une seconde excellente impression. Sur Veto, on remarquera un mélange d'influences, du Death au Heavy, en passant par le Metalcore... et Marcus Bischoff travaille sur différents timbres de sa voix ("53 Nations"), qui malgré un sacré coffre souffre parfois d'être un peu trop monocorde. Une mention spéciale au morceau "Valhalla" (reprise de BLIND GUARDIAN) capable de faire dresser les poils des bras (ou même du torse pour les plus velus et émotifs d'entre nous, pourquoi pas) après un départ en trombe à en faire s'effondrer le plancher, des riffs saccadés, et des mélodies qui sonnent un peu « Power », on part sur un refrain chanté « en choeur » qui fera se lever, le poing sur le cœur, tout apparenté « viking »... Ce morceau est puissant, tout simplement. Très technique et très mélodique, les cinq minutes de "Valhalla" remuent les tripes comme je ne m'y attendais guère, et la fin du morceau... Je ne spoilerai pas, soyez curieux ! En tous cas, une superbe surprise pour ce nouvel opus d'HEAVEN SHALL BURN qui risque de tourner un certain temps dans les oreilles et qui promet de belles performances live, comme ils savent en faire.

Chronique : Nastassja

Note : 8/10

 

HEAVEN SHALL BURN_Band
 

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STONE SOUR - House Of Gold & Bones Part 2

Publié le par Nono666

STONE SOUR - House Of Gold & Bones Part 2
Roadrunner Records
Style : Alternative Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.stonesour.com

STONE SOUR_House Of Gold And Bones-Part 2



01. Red City / 02. Black John / 03. Sadist / 04. Peckinpah / 05. Stalemate / 06. Gravesend / 07. '82 / 08. The Uncanny Valley / 09. Blue Smoke / 10. Do Me A Favor / 11. The Conflagration / 12. The House of Gold & Bones

Le premier volet date de l'année dernière, et voici donc la deuxième livraison de ce double album, un an plus tard (faire paraître un double album en deux fois ça fait plus de sous, le double en fait, bah oui). L'impression que m'avait laissée House of Gold & Bones Part 1 était plus que mitigée, surtout sur la voix de Corey Taylor, que même sur un album, il avait du mal à tenir en chant clair. Voilà au moins un point amélioré sur House of Gold & Bones Part 2, et nous avons l'occasion de le constater dès la première chanson de l'album, "Red City", qui fera frémir les fausses dread-locks de ta petite sœur rebelle dans la cour du collège. Ce morceau plutôt mollasson pour une entrée en matière, a quand même un passage très connoté « sludge » plutôt surprenant, qui rend ce morceau moins lassant à écouter, et qui laisse rêveur quant aux capacités inexploités de STONE SOUR à varier les plaisirs. Les morceaux oscillent entre ballades, refrains radiophoniques, et riffs saccadés bien sentis qui accompagnent la voix délicieusement rauque de Corey Taylor. Les chansons "Peckinpah" et encore plus "Stalemate" sont représentatifs de cette tendance aux refrains qui ne détonneraient pas en génériques de séries pour lycéens... Cependant, c'est très bien exécuté, très bien produit et les soli de guitare ne sont pas désagréables. Sur la fin de "Stalemate", on se demande quand même pourquoi ils se sont arrangés pour nous pondre un passage bourré de simples modulations bêtes et méchantes pour aboutir à une fin en queue de poisson. Tant pis pour celle-ci, les autres ne sont pas mauvaises du tout, même si on ne peut pas dire qu'il y a beaucoup matière à réflexion et discussions sur ce House of Gold & Bones Part 2, qui assure la continuité avec son prédécesseur grâce à de petits clins d'œils sympathiques vers la fin de l'album, pour montrer qu'ils n'ont pas perdu de vue leur sujet. À noter aussi, l'intro de "Black John" qui laisse espérer une chanson meilleure, le sample est bien travaillé et mis en valeur. "The Uncanny Valley" en revanche : plus pop, tu meurs (note pour moi-même, vérifier s'il n'y a pas eu de collaboration avec REMY ZERO sur ce titre...). Heureusement, juste après cette honte ultime, "Blue Smoke" vient nettoyer l'atmosphère comme un intermède qui a étrangement fait écho dans ma mémoire au morceau "Danger-Keep Away" sur The Subliminal Verses, mais pas trop de transferts, le rappel « slipknotesque » est bien « stone sour-isé ». Le morceau "The House of Gold & Bones" qui débute par un rappel à "RU486" bien senti, démarre sur les chapeaux de roues, et Corey adopte un groove plutôt rock n'roll pour l'occasion. Les riffs sont simples mais efficaces, et la chanson se déroule sans accrocs et nous offre même un très beau solo de guitare:pour moi, le meilleur morceau de l'album pour l'énergie qu'il dégage. Comme pour la Part 1, la Part 2 s'achève avec, en bonus, une Rough demo qui illustre bien tout le travail de production pour lisser les contours... Ce que je reproche en général à STONE SOUR et qui m'empêche sans doute d'apprécier ce diptyque à sa juste valeur, c'est le manque d'inventivité, mais aussi un son pas assez « racé ». Cependant, je dois dire que la Part 2, alliée à l'album précédent, c'est du bon travail, mais pas de quoi s'extasier, on reste sur sa faim, comme si on s'attendait à être surpris.

Chronique : Nastassja

Note : 6,5/10

 

STONE SOUR_Band 2013
 

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MIKE TRAMP - Cobblestone Street

Publié le par Nono666

MIKE TRAMP - Cobblestone Street
My Own Music
Style : Acoustic Rock
Origine : Danemark
Sortie : 2013
Site Web : www.miketramp.dk

MIKE TRAMP_Cobblestone Street



01. Cobblestone Street / 02. Caught In The Storm / 03. New Day / 04. Ain’t The Life I Asked For / 05. Revolution / 06. We’ll Be Alright / 07. Angel Or Devil / 08. Find It In Your Heart / 09. What Are You Gonna Do / 10. Once / 11. More To Life Than This (Bonus track) / 12. ’92 (Bonus Track)

MIKE TRAMP (WHITE LION, FREAK OF NATURE) nous revient avec un album intimiste, et nous offre un Cobblestone Street acoustique de toute beauté. Si une première écoute nous fait apprécier l'univers décrit dans cette galette, les suivantes s'avèrent jouissives pour tout auditeur aimant ce style si personnel. Il est bien difficile, par rapport à un album de Rock classique, de ressortir des titres (mélodies, riffs, refrains etc...) car ici, c'est du pur perso. Mike se retourne sur sa vie, fait un constat et nous le propose avec délicatesse, uniquement accompagné par Soren Andersen (multi instrumentaliste, claviers, percussions etc..). Sensibilité, humilité, tendresse, mélancolie, fragilité, tant d'adjectifs qui définissent cet opus, l'espoir n'en fait pas moins défaut. Un oeil dans le rétro, un regard sur sa vie, son enfance, ses problémes personnels ou familiaux, MIKE TRAMP semble se faire une auto thérapie. A la lecture de ces 10 titres, on sent indéniablement le fil conducteur qui oeuvre tout au long de l'écoute. On ne peut s'empêcher de penser à Neil Young, Bob Dylan entre autres, ceux qui dans la simplicité savaient donner une émotion certaine. Enregistré sans artifice avec son ami Soren, Mike se livre, et sans l'électricité Rock'n'roll, il dévoile certainement une, pour ne pas dire sa, vision musicale, la facette qui lui tenait à coeur de nous offrir. Alors pas de scalpel analytique dans cette chronique, juste une galette à prendre dans son ensemble et à s'en délecter, si bien sûr cette approche vous tente, il faut parfois savoir se déconnecter de la centrale EDF pour plonger dans ce qu'est l'humain avec son âme et sa plus simple offrande. Pour l'avoir vu en accoustique l'année dernière et avoir pris une claque d'1h30, ce Cobblestone Street enfonce avec magie l'intense ressenti émotionnel qui fait de MIKE TRAMP un artiste vrai et d'un immense talent. A noter qu'une version avec 2 titres bonus est également disponible.

Chronique : Nigel Stargazer

Note : 9.5/10

 

MIKE TRAMP_2013
 

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METAL RIDE FEST V - Live report

Publié le par Nono666

Le live-report du METAL RIDE FEST V, qui s'est tenu à Nancy le 13 Avril dernier, est en ligne :::>>> Ici .

 

METAL RIDE FEST V
 
 

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