EKTOMORF - You Can\'t Control Me (Clip)
Les Hongrois d'EKTOMORF ont publié un clip réalisé pour le titre "You Can't Control Me" extrait de leur dernier album, Retribution, paru fin Janvier via AFM Records.
Les Hongrois d'EKTOMORF ont publié un clip réalisé pour le titre "You Can't Control Me" extrait de leur dernier album, Retribution, paru fin Janvier via AFM Records.
BLACKFINGER – Blackfinger
The Church Within Records
Style : Doom Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2014
Site Web : www.blackfinger.net
01. I Am Jon / 02. Yellowood / 03. Why God / 04. On Tuesday Morning / 05. As Long As I’m With You / 06. Here Comes The Rain / 07. Keep Fallin Down / 08. My Many Colored Days / 09. For One More Day / 10. All The Leaves Are Brown / 11. Till Death Do Us Part
Vocaliste de TROUBLE durant 25 ans, Eric WAGNER avait tenté quelques aventures sans lendemain depuis son départ définitif en 2008. Le revoici avec BLACKFINGER, et un premier album éponyme qui navigue entre un Hard Heavy US, un Doom Metal et un Stoner Rock qui sert à merveille la voix de l’homme. Le feeling 80’s qui se dégage de cet album est intéressant de part son intégration à une vision actuelle du son Stoner/Doom Rock, certes "I Am Jon" se termine par ce solo aux saveurs que l’on connait bien, "On Tuesday Morning" n’est pas sans rappeler les BLACK SABBATH mais aussi UGLY KID JOE qui n’a jamais caché son admiration pour les Anglais (et que dire de "All The Leaves Are Brown"). Et encore, c’est là la facette la moins surprenante de BLACKFINGER qui nous envoie avec "As Long As I’m With You" un titre à mi-chemin entre le TYPE O NEGATIVE d’October Rust (la voix d’Eric sur les couplets !) et Nick CAVE sur le refrain, un vrai bon moment, loin, très loin des standards du Doom et du Stoner, un pari artistique largement réussi avec le piano et le violon dans un feeling et une émotion qui ne va pas trop loin dans l’émotionnel afin de ne pas faire larmoyant. De même, la ballade noirâtre montre une envie de briser les codes, ce titre acoustique vous prend de suite à la corde sensible pour ne plus vous lâcher, pourtant réalisé avec de grosses ficelles bien connues (mon dieu ce solo à la GUNS N’ ROSES), ce titre bien placé en milieu d’album précède la facette la plus Stoner du groupe avec "Here Comes The Rain". On pourra toutefois reprocher à ce Blackfinger, un certain manque de rythme que ce soit sur un "Why God" très BLACK SABBATHien mais un brin poussif ou l’enchainement au milieu de l’album et ce "For One More Day" qui, dans le feeling, se veut peut être un peu trop proche de "As Long As I’m With You". Reste que ces 11 titres sont de fort belle tenue et que ce premier album ne s’adresse absolument pas uniquement à un public Stoner/Doom, les amateurs de Hard Heavy US pourront également s’y retrouver assez largement, la voix d’Eric WAGNER y fait beaucoup mais aussi la production parfaitement clean de ce premier opus. Tout ceci nous rappelle également certaines choses de PENTAGRAM, enfin que des bonnes choses, quoi ! Une découverte intéressante à défaut d’être totalement transcendante, au moins nous avons le plaisir de réentendre la voix d’Eric WAGNER, et pour ceux qui connaissent, rien que ça devrait leur suffire à se pencher sur cet album.
Chronique : Aymerick Painless
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MAGNUM - Escape From The Shadow Garden
SPV/Steamhammer
Style : Rock/Hard Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2014
Site Web : www.magnumonline.co.uk
01. Live 'Til You Die / 02. Unwritten Sacrifice / 03. Falling For The Big Plan / 04. Crying In The Rain / 05. Too Many Clowns / 06. Midnight Angel / 07. The Art Of Compromise / 08. Don't Fall Asleep / 09. Wisdom Has It's Day / 10. Burning River / 11. The Valley of Tears
Escape From The Shadow Garden ne devrait pas décevoir les fans fidèles du groupe anglais, pour autant il ne correspond pas non plus au chef d'oeuvre si souvent relaté. Tony Clarkin, le guitariste capitaine de cérémonie, étant de plus le seul compositeur depuis le début, il est fort légitime de ne plus atteindre forcément des sommets d'inspiration maximale. Mais encore une fois cet album est bon, voire très bon par moments, ce qui est déjà incroyable et on se répète encore que Tony Clarkin est le guitariste-compositeur le plus sous-estimé de la planète. Simplement, Escape From The Shadow Garden reste un ton en dessous (comme ses récents prédécesseurs d'ailleurs) en comparaison des albums de la période allant de Kingdom Of Madness (1978) à Wings Of Heaven (1988)... Goodnight L.A. (1990) marquant déjà le pas. Le seul qui semblait le plus rivaliser avec cette période dorée étant certainement Princess Alice And The Broken Arrow (2007). Escape From The Shadow Garden est très agréable à l'écoute mais possède simplement des titres un peu moins indispensables que par le passé. En effet, même si aucun des titres suivants sont loin d'être médiocres, on peut trouver "Falling For The Big Plan" doté de passages un poil lassants, "Too Many Clowns" un tantinet daté, "Midnight Angel" traînant un peu en longueur sans réellement décoller (et ce son de claviers !?), la ballade "Don't Fall Asleep" un brin ennuyeuse, surtout qu'elle est suivie par une autre, qui laisse cependant un peu moins insensible sur le refrain ("Wisdom Had It's Day"). Et enfin, on pourrait également ajouter le lent final " The Valley Of Tears" pompeux et pas toujours captivant. Heureusement, il nous reste des morceaux plus directs dans la pure tradition du groupe. On pourra citer le titre d'ouverture "Live 'Til You Die" au riff pouvant rappeler SCORPIONS, mais on peut encore s'interroger sur le son des claviers du pourtant sublime Mark Stanway. Il y a aussi l'excellent "Crying In The Rain" qui monte en puissance jusqu'au refrain, superbe, accompagné de riffs bien sentis. Puis un "Burning River" dont on aurait aimé plus de titres dans le genre tant ce dernier imprime une dynamique qui fait plaisir à entendre entre les quelques autres moins véloces. Il n'y a plus qu'a espérer le voir dans la setlist de leur prochaine tournée. Enfin, pour n'oublier aucune composition, citons "Unwritten Sacrifice" qui rappelle en bien des points des atmosphères du passé et sera à n'en pas douter intégrée en live. "The Art Of Compromise", qui démarre comme une énième ballade, se révèle finalement être une composition entraînante. Un bilan donc positif malgré quelques regrets, peut-être finalement principalement dû à ces trois plages 8, 9 et 11 placées trop proches l'une des autres et apportant un semblant de désintérêt à l'auditeur. Coup de chapeau aussi à Bob Catley qui, malgré les craintes éprouvées lors de la tournée précédente avec une voix faisant parfois défaut, s'en tire ici plus que bien. MAGNUM reste, malgré toutes ces quelques petites critiques, parmi les groupes les plus talentueux que le monde du Rock ou du Hard Rock ait jamais connu, et ce malgré un noyau de fans certes très fidèles mais insuffisant en comparaison de sa grandeur.
Chronique : Renegade88

HEART - Fanatic Live From Caesers Colosseum
Frontiers Records
Style : Rock FM
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2014
Site Web : www.heart-music.com
01. Fanatic / 02. Heartless / 03. What About Love / 04. Mashallah! / 05. Even It Up / 06. 59 Crunch / 07. Straight On / 08. Dog And Butterfly / 09. Walking Good / 10. These Dreams / 11. Alone / 12. Dear Old America / 13. Crazy On You / 14. Barracuda
On ne peut pas dire que les dernières réalisations des soeurs Wilson aient vraiment marqué les esprits, et ce n'est pas Jupiters Darling (2004) ou Red Velvet Car (2010) qui nous ferons dire le contraire, il aura fallu attendre 2012 et Fanatic pour que HEART retrouve enfin ce regain d'inspiration et d'énergie qu'il lui manquait ces derniers temps. C'est tout naturellement que ce live a été enregistré lors de la tournée en support à ce quinzième album studio et grand bien leur en a pris car on y retrouve un HEART au meilleur de sa forme, le groupe reste fidèle à son style de prédilection et nous assène ce Rock Zeppelinien qui a fait sa réputation durant toutes ces années. Capté le 28 juillet 2012 au Caesars Colosseum de Windsor au Canada, ce Fanatic Live From Caesars Colosseum fait, comme vous vous en doutez, la part belle au dernier opus en date avec pas moins de 5 titres ("Fanatic", le magnifique "Mashallah!", "59 Crunch", l'acoustique "Walking Good" et "Dear Old America"), le reste de la setlist passant en revue une bonne partie de la carrière de HEART, entre hits incontournables ("What About Love", "These Dreams", "Alone") et titres issus des 70's ("Heartless", "Crazy On You", le costaud "Barracuda") pour au final nous délivrer une prestation tout bonnement impeccable. Ann Wilson affiche une forme vocale éblouissante, même si celle-ci peine parfois dans les aigus ("Crazy On You"), elle n'en demeure pas moins une des plus belles voix féminines du Rock mélodique. Doté d'un son clair qui frole la perfection, ce Fanatic Live From Caesars Colosseum fera la joie des fans et sera, pour ceux qui ne connaissent pas encore HEART, la parfaite introduction à la carrière du groupe. Disponible en CD/DVD et Bluray.
Chronique : Nono666

FATHER MERRIN annonce la sortie de son premier EP All Is Well That Ends In Hell le 9 Mai 2014. Il a été enregistré sous la houlette de Nicolas Gardel (AVERYSADSTORY) et renferme 4 titres de Possessed Doom Metal :
01. Hellride / 02. Dawn Of The Sixth Day / 03. Lord Of Mercy / 04. Albigensian Crusade
Un premier extrait est en ligne, il s'agit du titre "Lord Of Mercy".
Pour rappel, FATHER MERRIN sera à l'affiche du LEZARD'OS METALFEST le 9 mai prochain à Matignicourt (51)
Le nouvel album des Caennais d'HEADCHARGER s'intitule Black Diamond Snake et sera disponible le 28 Avril prochain via Verycords. Vous pouvez découvrir sa pochette ci-dessous.
A noter qu'HEADCHARGER sera en tournée aux dates suivantes :
12.04.14 : Vitry Le François (51) - Orange Bleue
19.04.14 : Hénin Beaumont (62) - L'Escapade
30.04.14 : Cherbourg (50) - Le Circuit
16.05.14 : Ris Orangis (91) - Le Plan
24.05.14 : Montbéliard (25) - Atelier des Môles
17.08.14 : Saint Nolff (56) - Motocultor Festival
12.09.14 : Mennecy (91) - Mennecy Metal Fest
13.09.14 : Hyères (83) - Morts Subites Festival
XANDRIA vient de dévoiler un nouvel extrait de son prochain album, Sacrificium, à paraitre le 2 Mai prochain via Napalm Records. Il s'agit du titre "Dreamkeeper", disponible via la lyric vidéo ci-dessous.
IRMINSUL - Geist
Brennus Music
Style : Hard Rock
Origine : France
Sortie : 2014
Site Web : www.irminsul.fr
01. Ouverture / 02. Sage / 03. Je Ne Te Dois Rien / 04. Le Monstre / 05. Verden / 06. Geist / 07. Les Oubliés Des Dieux / 08. Le Radeau / 09. Divine / 10. Rumeurs / 11. J'en Reste Là
Quatre ans après un premier opus plus que prometteur qui a permis de faire circuler le nom d'IRMINSUL sur la scène française, les Picards sont de retour avec Geist, un nouvel album qui permet à Guillaume "Goyon" COULON (chant, guitare), Pascal BORNICHE (basse) et Claude "Takko" FINET (batterie) de franchir une nouvelle étape. En effet, si IRMINSUL pratique toujours un Hard Rock d'influence 70's/80's, Geist marque une nette progression, nos Isariens ont incontestablement gagné en assurance, proposant ici des compos plus abouties, accrocheuses ("Les Oubliés des Dieux") et terriblement efficaces ("Verden") qui laissent entrevoir une vraie maturité, en d'autres mots IRMINSUL a grandi et ce, que ce soit au niveau composition ou au niveau production, tant ce disque se révèle bien plus percutant que ne pouvait l'être le pourtant très bon Ainsi Soit-Il. C'est carré, énergique et puissant, l'ensemble est riche et fort bien torché... Comment resister à des titres aussi imparables que ces "Je ne te dois rien", "Le Monstre", "Les Oubliés des Dieux", "Rumeurs" ou "J'en reste là" qui sont de bien belles réussites, au même titre que le reste de l'album d'ailleurs... Aucun temps mort, rien à jeter... Tout est maitrisé à la perfection, que ce soit cette section rythmique des plus solides, cette basse groovy à souhait ou ce chant phénoménal de Guillaume, on ne peut qu'être conquis par cette alchimie, cette osmose qui parcourt ce Geist absolument remarquable. Si l'attente a été longue, elle n'aura pas été vaine, IRMINSUL frappe un grand coup avec ce deuxième album nous démontrant toute la maitrise et le savoir-faire de ce groupe de talent. Un achat indispensable pour tout amateur de Hard Rock / Heavy Metal made in France...
Chronique : Nono666

ANCILLOTTI - The Chain Goes On
Pure Steel Records
Style : Heavy Metal
Origine : Italie
Sortie : 2014
Site Web : www.ancillottiband.com
01. Bang Your Head / 02. Cyberland / 03. Victims Of The Future / 04. Monkey / 05. Legacy Of Rock / 06. Liar / 07. I Don't Wanna Know / 08. Devil Inside / 09. Warrior / 10. Sunrise / 11. Living For The Night Time (Bonus track)
ANCILLOTTI, voilà un groupe qui plaira aux fans de pur Heavy Metal. Dans la grande tradition des albums que nous collectionnons les uns et les autres depuis quelques décennies maintenant (pour les plus vieux d'entre nous !), la famille ANCILLOTTI obtient d'ores et déjà sa place avec ce The Chain Goes On ! Fondé en 2010 par Daniele "Bud" Ancillotti (chanteur de STRANA OFFICINA), le groupe est également composé du frère de ce dernier, Sandro Ancillotti, à la basse, de son fils Brian Ancillotti à la batterie et de Luciano "Ciano" Toscani aux guitares !
Une fois n'est pas coutume, je vais décrire en quelques mots, titre par titre, les composants de cet excellent album possédant 11 titres n'ayant qu'un but, celui de nous offrir une parfaite traînée de poudre qui ne demande qu'à exploser dans nos oreilles averties.
"Bang Your Head" : un généreux mix tribal allié au lancement d'une mission pour la conquête de l'espace débute en intro, ce titre révélateur de ce The Chain Goes On entame d'un coup de tonnerre les festivités de cet album avant que "Cyberland" nous plonge avec la même verve musicale dans le cyber espace des jeux vidéos en ligne. "Victims Of The Future" où la vision du futur au travers les yeux d'un soldat occidental plongé dans la guerre en Afghanistan, essayant d'apporter la démocratie mais qui se voit plongé lui-même dans la spirale de la haine ! Ce titre a été composé par téléphone principalement entre Luciano et Brian et concrétisé le lendemain en studio ! Un morceau pleinement Heavy qui ne nous écarte pas du chemin tracé par ANCILLOTTI. On peut affirmer que ce titre est le lien fort de The Chain Goes On, tout comme "Monkey", un titre phare de cet opus de part son refrain facile à retenir et de part sa construction carrée, le tout sur des textes visiblement voulus optimistes traitant de la reconstruction d'un toxicomane laissant derrière lui ses vieux démons... "Legacy Of Rock" démontre le lien incassable qui unit une famille, en l'occurence ici celle des ANCILLOTTI, qui représente un roc, et musicalement ce titre en est un ! Solide et Heavy, ce titre qui apparaissait déjà sur le EP Down This Road Together de 2013 se voit ici renforcé par des choeurs plus appuyés. "Liar" sonne très THIN LIZZY dans son ensemble. La batterie martèle à tue-tête et les riffs sont agressifs. "I Don't Wanna Know" est une invitation à ne pas être un imbécile par de fausses croyances, et par ceux qui prétendent être le seul dépositaire de la vérité. Le son est très AC/DC. Et la voix de Bud atteint parfois des nuances très sombres, parfaitement adapté au style de ce morceau. Le groupe prévoit également que cette chanson soit la première video promotionnelle de l'album... "Devil Inside" a été écrite par Brian, fils de Bud Ancillotti et batteur du groupe, il y a une dizaine d'années pour son premier groupe. Le titre original était "Devil May Cry", inspiré d'un jeu vidéo de l'époque. Il parle d'une femme habitée par le mal ! ANCILLOTTI n'a pas fait de grands changements par rapport à l'original, à l'exception de quelques arrangements. Le riff d'ouverture fait quant à lui référence au Hard Rock américain. "Warrrior" est un titre basé sur les aventures des guerriers vikings qui se lancent dans un long voyage à travers l'océan pour découvrir le continent américain. Les riffs sont saignants, les rythmiques rapides, et la voix de Bud est en rage. Le titre est entrecoupé avec un solo de guitare où Ciano Toscani donne le meilleur de lui-même ! Un cheval de bataille qui sera à coup sûr un hymne en version live ! "Sunrise" 'est une compo très optimiste dans le texte, dont le sens est que dans la vie il ne faut jamais perdre pied complètement, et qu'après une nuit sombre, la lumière se lèvera toujours avec l'aube, avec la possibilité de recommencer. C'est la seule ballade de l'album et c'est une pièce un peu spéciale du reste de la production d'ANCILLOTTI, car incluant la participation d'un claviériste qui a supervisé l'orchestration de la chanson. Et elle s'avère très riche et la voix de Bud est parfaitement à l'aise dans ce contexte moins Heavy que sur le reste de l'album. Cette power ballade est totalement réussie dans son intérpretation et sa construction avec cette magnifique orchestration cheminant de la moitié du titre jusqu'à la fin. Puis "Living For The Night Time" finit de mettre en oeuvre la toile que le groupe a tissé autour de cet album. Les titres s'écoulent naturellement et se laissent écouter avec beaucoup de plaisir, tout simplement dans l'esprit traditionnel du Heavy Metal... Une réussite donc pour ce quartet italien qui nous gratifie d'une très belle pochette, bien dans l'esprit du genre et d'une production claire et percutante.
Chronique : Phil Pkms Neuville

SEBASTIAN BACH a publié un clip réalisé pour le titre "Temptation" extrait de son nouvel album, Give 'Em Hell, à paraitre le 22 Avril prochain via Frontiers Records.