DOPE OUT - Death Before (Clip)
Le premier clip du groupe de Heavy Rock Parisien DOPE OUT est en ligne et illuste le morceau "Death Before" présent sur l'album Bad Seeds.
Le premier clip du groupe de Heavy Rock Parisien DOPE OUT est en ligne et illuste le morceau "Death Before" présent sur l'album Bad Seeds.
C'est aujourd'hui que sort rEVOLUTION, le second album des Belges de NIGHTQUEEN, via le label Massacre Records.
YOSSI SASSI (ex-ORPHANED LAND) publiera son deuxième album solo, Desert Butterflies, le 1er Mai 2014.
Les Allemands de DUST BOLT (Thrash Metal) sortiront leur deuxième album, Awake The Riot, le 2 Juin prochain via Napalm Records.
Tracklist Awake The Riot (2014) :
01. Living Hell / 02. Soul Erazor / 03. Beneath The Earth / 04. You Lost Sight / 05. Agent Thrash / 06. Living A Lie / 07. Awake The Riot / 08. The Final War / 09. Eternal Waste / 10. Drowned In Blind Faith / 11. Worlds Built To Deceive / 12. The Monotonous: Distant Scream / 13. Future Shock (EVIL DEAD cover)
KILL RITUAL - The Eyes Of Medusa
GoldenCore Records/ZYX Music
Style : Heavy/Thrash Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2014
Site Web : www.killritual.com
01. The Eyes Of Medusa / 02. Hair Trigger / 03. Never Get Me / 04. Ride Into The Night / 05. Weight Of The World / 06. Writing On The Wall / 07. Just Another Sin / 08. My Little Sister / 09. Unleashed / 10. Agenda 21
Le quatuor italo-americain KILL RITUAL enmené par Steve Rice (guitare), Josh "Crimson" Gibson (chant, ex-IMAGIKA), Danyael Williams (basse, ex-DARK ANGEL), Gee Anzalone (batterie, BRAINDAMAGE) est de retour avec The Eyes Of Medusa sur l'excellent label GoldenCore Records/ZYX Music. Le Thrash And Roll de nos quatre musiciens expérimentés retenti une fois encore sur ce deuxième album de KILL RITUAL ! Faisant suite au déjà très remarqué The Serpentine Ritual, le groupe fait à nouveau appel à son équipe gagnante pour la conception de ce nouvel opus. L'enregistrement par Steve aux studios Fossil Sound et Fang studio en Californie et le toujours talentueux Andy La Rocque (KING DIAMOND) pour le mixage et le mastering, et la conception de l'artwork est une nouvelle fois signée des mains de l'artiste de Sledgehammer Graphix, Jobert Mello (SABATON, PRIMAL FEAR, REVERENCE, MERAUDER,...). Musicalement, voilà un album qui plaira aux fans de KILL RITUAL mais aussi à de nombreux nouveaux adeptes de la bande de San Jose ! D'entrée, "The Eyes of Medusa" donne le ton. Un vrai album de pur Heavy/Thrash Metal comme on l'aime nous attend. Le nouveau batteur, Gee Anzalone, également cogneur chez BRAINDAMAGE, martelle ses fûts de façon efficace entouré de ses thrashers de compères qui assurent de bien belle manière. L'expérience de chacun faisant de ce groupe un projet sérieux et incontournable. De "Hair Trigger" et son chorus entêtant, "Ride Into The Night" ou "Weight Of The World" et son riff tranchant et percutant en passant par le très classieux "Just Another Sin" où la voix de Crimson est on ne peut plus performante et "Unleashed", pur titre dans la grande tradition Heavy Metal, KILL RITUAL nous livre un album que l'on ne peut mettre de côté tant il nous rappelle de façon simple, carrée et toujours efficace les bases sur lesquelles se repose ce courant musical. N'en déplaise à certains qui, comme d'habitude, feront la moue et passeront à côté d'un excellent album, évoquant de faux arguments, KILL RITUAL fait désormais partie de ces groupes qui, en concert et lors de festivals, mettront le feu dans le pit ! Et pendant ce temps, les autres se verront affublés de la malédiction faite à ceux qui ont croisé avec dédain le regard de Medusa !
Chronique : Phil Pkms Neuville

SLAYER a dévoilé un nouveau titre intitulé "Implode". Celui-ci est disponible en téléchargement gratuit à cette adresse . Par ailleurs le groupe vient de signer avec le label Nuclear Blast.
DEEP PURPLE - De la fumée sur l'eau
Martin Popoff
Editions Camion Blanc
Que s’est-il vraiment passé pendant les années soixante ? Qu’est-ce que le Heavy Metal ? Ça va durer encore longtemps ? Comment peut-on faire une chose pareille ? Tu te prends pour qui, bordel ? Tom Jones ? Apprêtons-nous à traverser la planète de part en part et dans tous les sens, durant l’une des périodes d’activité musicale et artistique les plus passionnantes qui soient. Les héros de cette cavale se nomment Ritchie Blackmore, Ian Gillan, Roger Glover, Jon Lord et Ian Paice ou David Coverdale, Glenn Hugues, Tommy Bolin, de même qu’une poignée d’autres. Ils tentent tous de répondre dans ce livre à ces quelques interrogations, chacun à sa façon, entre deux cuites et une Fender Stratocaster balancée en flammes dans le public : où et comment leurs routes se sont-elles croisées, pourquoi ont-ils opté pour la batterie, la guitare, le Hard funk ou le Blues, croient-ils aux fantômes, à un monde parallèle, que signifient les textes de leurs chansons, qui a fait quoi ? Dans cette histoire, qui est celle du Rock’n’roll, on rencontrera au choix Jimi Hendrix, Phil Lynott, Carlos Santana, Johnny Winter ou Frank Zappa, on donnera la parole à des témoins directs tels que Ronnie James Dio (Rainbow, Black Sabbath), Lars Ulrich (Metallica), Joe Bouchard (Blue Öyster Cult), vous écouterez les explications astrologiques de Ken Hensley (Uriah Heep), les souvenirs de concert de Uli Jon Roth (Scorpions), les analyses critiques de Bill Steer et Michael Amott (Carcass), ou l’enthousiasme extatique de l’inénarrable Yngwie Malmsteen. Parce que, ainsi que nous le fait savoir l’auteur, « Deep Purple vibre et respire organiquement, comme le chaos enchevêtré de la vie elle-même ». Martin Popoff est né en Colombie-Britannique, Canada, en 1963. Critique Rock inépuisable autant que collectionneur de disques passionné, il est l’auteur de près d’une trentaine de monographies de référence consacrées au Heavy Metal. Deep Purple : De la fumée sur l’eau est son tout premier ouvrage à être publié en français.
LOUDBLAST – Frozen Moments Between Life And Death
XIII Bis Records
Style : Thrash/Death Metal
Origine : France
Sortie : 2011
Site Web : www.loudblast.org
01. Frozen Moments Between Life And Death / 02. Never Endin' Blast / 03. Emptiness Crushes My Soul / 04. Cold Blooded Kind / 05. Towards Oneness / 06. The Bitter Seed / 07. Nosce Te Ipsum / 08. Hazardous Magic / 09. To Bury An Empire
Voilà 7 longues années que Pandemonium avait concrétisé le retour de LOUDBLAST que les plus anciens amateurs de Death Metal n’espéraient plus. Ce long silence avait tout d’un retrait définitif mais en 2010, le groupe tourne de nouveau et un nouvel album est annoncé sans que l’on sache ce que les vétérans du Death Metal en France avaient à proposer. Aujourd’hui, le Death s’est teinté de Thrash et s’est orné de très bons leads de guitare qui ramènent régulièrement vers HYPOCRISY, on pense notamment à "Never Endin’ Blast" ou "Towards Oneness" avec son approche qui évoque le Black Metal mid-tempo d’IMMORTAL. Le ton est donné, ce sixième album est un excellent cru et les passages Thrash font bonne figure et promettent une réaction immédiate du public, ce break qui relance "Cold Blooded Kind" notamment, et puis il y a le Death Metal classique à l’image de "The Bitter Seed", rentre dedans mais non dépourvu de mélodies bien ficelées. Stéphane BURIEZ affiche une forme vocale étincelante et varie quelque peu les voix, qu’elles soient gutturales sur "Nosce Te Ipsum" ou plus Thrashy sur "Hazardous Magic", LOUDBLAST va droit à l’essentiel avec un album d’à peine 42 minutes, aucun moment faible, et signe enfin un retour en forme à la hauteur des capacités de ce groupe qui impose encore le respect. DESTINITY, OBDURATED ou YORBLIND ont de quoi puiser encore un peu leur influence avec ce Frozen Moments Between Life And Death très travaillé, aux arrangements très pertinents, les plus assidus remarqueront au fil des écoutes quelques subtilités à la guitare qui sont la marque des grands groupes, et LOUDBLAST est grand ! Quelque chose me dit que ce fameux moment entre la vie et la mort, LOUDBLAST n’est pas prêt de le vivre, ou revivre, puisque ces gars là sont plus vivants et plus forts que jamais, n’en déplaise aux jaloux qui snobent ce groupe.
Note : 9/10
Chronique : Aymerick Painless
ENTHRONED – Pentagrammaton
Regain Records
Style : Black Metal
Origine : Belgique
Sortie : 2010
Site Web : www.enthroned.be
01. In Missi Solemnibvs / 02. The Vitalized Shell / 03. Rion Riorrim / 04. Ornament Of Grace / 05. Magnvs Princeps Leopardi / 06. Pentagrammaton / 07. Nehas't / 08. The Essential Chaos / 09. Ad Te Clamamvs Exsvles Morvua Liberi / 10. Unconscious Minds
Avec un line-up qui n’a plus rien à voir avec le premier album, ENTHRONED continue sa quête, laissant sur le bord les frères d’arme tombés, et réussissant encore et toujours à trouver quelques têtes brûlées pour se mettre en première ligne. L’indéboulonnable Nornagest (guitare lead et chant) est donc le seul rescapé de la première vie du groupe belge. En 2009, c’est le retour de Neraath DAEMON (guitare) parti en 2004, et l’arrivée de Garghuf (ex-GORGOROTH et GOD SEED) en lieu et place d’Ahephaim derrière les fûts. ENTHRONED symbolise vraiment cette deuxième vague de groupes de Black Metal avec le côté crade et old-school toujours présent mais un riffing bien plus percutant que ce que MAYHEM ou DARKTHRONE proposait (propose ?), et le nouvel album, Pentagrammaton, le huitième du groupe, continue ce voyage dans un monde sombre et oppressant. Tout d’abord l’artwork de cet album s’inscrit dans la continuité de ce que les Belges proposaient sur Tetra Karcist en 2007 alors que musicalement, ce nouvel essai se veut plus Heavy, plus sombre et d’une intensité jamais obtenu avec les titres Raw Black Metal. Après une introduction ambiante c’est le brutal “The Vitalized Shell” qui donne le ton et qui assure le lien avec Tetra Karcist puisqu’il s’agit du titre le plus violent de Pentagrammaton alors que “Rion Riorrim” introduit les belles mélodies à la guitare sur fond de blast que les Belges maitrisent à la perfection, c’est un élément que l’on retrouve aussi sur “Magnvs Princeps Leopardi”, titre très réussi, l’un des meilleurs de cette offrande. Mais ENTHRONED sait se faire bien plus vicieux avec l’oppressant “Ornament Of Grace” qui bénéficie d’une mise en son impeccable comme sur tout l’album, et pour vous donner une idée, à la fin de chaque morceau, on peut même entendre le souffle des amplis… impossible de me rappeler depuis quand je n’avais pas entendu cela, au niveau ambiance crade, le groupe sait y faire. La musique garde pourtant toujours ce côté religieux, il y a ces quelques lignes lyriques sur la chanson titre, d’une intensité et d’une noirceur excellemment mises en scène avec ces quelques phrases parlées, il y a aussi tous ces passages ambiants très religieux, obscurément religieux, qui contrastent avec cette voix unique à la limite de l’étranglement par moment, une part d’humanisme au milieu d’une musique qui en est totalement dépourvue. Enfin, pour les amateurs d’old-school Black Metal, vous trouverez l’excellent “Unconscious Minds” en fin d’album, un titre mid-tempo au riff simple mais efficace coupé par une plage ambiant assez bruitiste. Pentagrammaton est donc pour moi une belle réussite qui sans de véritable “Through The Cortex” réussit à imposer sa brutalité, plus psychologique, plus tourmentée mais tellement plus efficace. Une belle réussite.
Note : 8/10
Chronique : Aymerick Painless
LOUDBLAST - Burial Ground
Listenable Records
Style : Death Metal
Origine : France
Sortie : 2014
Site Web : www.loudblast.org
01. A Bloody Oath / 02. Darkness Will Abide / 03. Ascending Straight In Circles / 04. Soothing Torments / 05. From Dried Bones / 06. The Void / 07. Abstract God / 08. I Reach The Sun / 09. The Path
De grands espoirs reposent sur Burial Ground, le septième album de LOUDBLAST. En effet, après des années d'errances (split, albums médiocres, etc.), la figure de proue du Metal tricolore avait su redonner le sourire à son public avec l'honorable Frozen Moments Between Life and Death (2011). Encore fallait-il inscrire ce retour en grâce dans la durée. Beaucoup considéreront que c'est chose faite avec cette nouvelle livraison. Nous serons plus réservés pour notre part, la carrière en dents de scie de LOUDBLAST nous ayant montré qu'il valait mieux ne pas tirer de plans sur la comète. Pour autant, Burial Ground est un disque costaud, accrocheur et doté d'une production moderne. D'ailleurs, c'est peut-être cette dernière qui provoque une légère sensation de malaise. Car si l'on se félicite de voir enfin le groupe mis en son de façon aussi pro, on ne retrouve pas ce caractère underground qu'affectionne tant le metalhead old-school. Cela tue aussi un peu le mythe en montrant à quel point le travail sur le son influe sur le résultat final, tout comme une course de Formule 1 dépend aujourd'hui davantage de la voiture que du pilote. Le bon côté des choses étant que, présentée dans un tel écrin, la musique du groupe a toutes les chances de séduire une nouvelle vague de fans à peine sevrés d'AMON AMARTH et consorts. Et justement, la musique, parlons-en puisque c'est bien-là l'essentiel. Sur ce point, le père Buriez - qui, au passage, livre une performance incroyablement brutale au chant - et sa bande ne se sont pas payé notre tête, en injectant une bonne dose de noirceur à l'ensemble (on pense parfois à CELTIC FROST / TRIPTYKON), et en peaufinant ses compos jusqu'à les rendre aussi fluides et directes que possible. Cela nous donne des morceaux misant beaucoup plus sur les ambiances que sur la brutalité, et ça, ça le fait grave, n'en déplaise aux puristes susmentionnés ! L'ensemble est de plus assez varié. En témoignent ces "A Bloody Oath" et "Ascending Straight In Circle" d'une efficacité surprenante, ou ce "Abstract God" écrasant à souhait ! Même le fan de la première heure ne devrait pas prendre la fuite, du moins s'il possède une ouïe digne de ce nom (connaissant le public Metal, ne nous faisons pas trop d'illusions tout de même...). Voici donc un bien bel album de la part d'un LOUDBLAST un brin opportuniste. Mais après tout, il aurait bien tort de ne pas profiter de cette période faste, lui qui le mérite tant. Le contexte actuel fait qu'il n'a plus à rougir de sa nationalité, qui de toute façon ne transparaît pas du tout à l'écoute de cette petite bombe !
Chronique : Morbid S.
