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SWEET & LYNCH - Dying Rose (Clip)

Publié le par Nono666

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MAGIC KINGDOM - Savage Requiem (Nouvel album)

Publié le par Nono666

MAGIC KINGDOM (Néo-classical Metal) sortira son quatrième album intitulé Savage Requiem le 20 Mars prochain via AFM Records.

MAGIC KINGDOM_Savage Requiem

Tracklist Savage Requiem (2015) :
01. In Umbra Mea / 02. Guardian Angels / 03. Rivals Forever / 04. Full Moon Sacrifice / 05. Ship Of Ghosts / 06. Savage Requiem / 07. Four Demon Kings Of Shadowlands / 08. With Fire And Sword / 09. Dragon Princess / 10. Battlefield Magic / 11. Dragon Princess (acoustic)

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ARMAGEDDON - Fugitive Dust (Clip)

Publié le par Nono666

Les Suédois d'ARMAGEDDON (Melodic Death Metal) ont publié un clip pour le titre "Fugitive Dust" extrait de leur quatrième album, Captivity & Devourment, à paraitre le 26 Janvier via Listenable Records.

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ARMAGEDDON - Captivity And Devourment

Publié le par Nono666

ARMAGEDDON - Captivity & Devourment
Listenable Records
Style : Melodic Death Thrash Metal
Origine : Suède
Sortie : 2015
Site Web : www.facebook.com/armageddonbandofficial

ARMAGEDDON_Captivity & Devourment



01. Captivity And Devourment / 02. Locked In / 03. Rendition / 04. Fugitive Dust / 05. Conquer / 06. Thanatron / 07. Background Radiation / 08. The Watcher / 09. Equalizer / 10. Giants

On retrouve Christopher AMOTT après son nouveau départ d’ARCH ENEMY en 2012 avec son vieux projet ARMAGEDDON qui a déjà eu plus de membres en son sein que Paris HILTON de petits amis, c’est dire s’il y a du passage. D’ailleurs, il serait bien que vous ne vous attachiez pas de trop à Matt HALLQUIST qui pousse la chansonnette sur ce nouvel album car l’homme s’en est déjà allé et le nom de son successeur est encore inconnu pour le moment. Dans ces conditions difficile de voir ce groupe autrement que comme un projet personnel du sulfureux guitariste qui met dans ce Captivity & Devourment tout ce qui l’anime, et autant dire que ça ratisse large même si un propos Thrash/Death à la ARCH ENEMY se dégage de l’ensemble. Attention toutefois car ceux qui pensent y trouver une resucée du combo de son frangin, ce n’est absolument pas le cas, certes celui qui est totalement étranger au style pourra y trouver quelques ressemblances, notamment sur un "Locked In" qui n’aurait pas dépareillé, mais c’est surtout vers DARK TRANQUILLITY que l’on peut rechercher un lien si on doit absolument en trouver un car une chose est sure, Christopher fait tout ce qui lui passe par la tête, du chant clair de "Locked In", de la guitare à l’effet 70’s et son riff Hard Rock au possible juste derrière alors que Matt aligne le chant Death à la Suédoise rappelant toujours l’ami STANNE de qui vous savez. Côté production, bien entendu, le travail est clean, presque trop propre d’ailleurs, la batterie manque tout de même de vie, rien ne dépasse, les beats sont comme des pets secs et les leads de guitare sont également très soignés au risque d’être non convenus mais un peu trop scolaires ("Giants"), là aussi la folie fait défaut. Et si on est très ravi de réentendre ce guitariste ultra talentueux, on ne peut s’empêcher de penser que des titres comme "Conquer" ou "Thanatron" ne sont plus de son niveau, ultra convenu, sans surprise et sans vraiment d’âme, voilà le genre de morceau pour guitariste, agréable à jouer mais chiant à écouter, et c’est là la limite de cet album, il est vrai que tout y est joli, bien exécuté, mais où sont passées les balloches ? Avec un album agréable mais loin d’être transcendant, un line-up aussi peu stable, difficile de miser sur une longévité de cette réincarnation d’un groupe qui a toujours manqué de stabilité tant dans le line-up que dans le style qu’il abordait. On retrouve sur ce quatrième album tous ces défauts qui nous déçoivent énormément, mais si vous êtes un inconditionnel du Thrash/Death Metal à tendance mélodique et bien propre sur lui, voilà un album qui pourra alimenter votre platine mais de là à devenir un classique ou ne serait-ce qu’un des albums de 2015, il y a encore beaucoup de chemin et je n’ai plus la santé pour le faire, désolé ! Restent des titres comme "Locked In", "The Watcher" et ses voix claires superbes, voilà un titre digne, "Captivity And Devourment" pour satisfaire les papilles.

Chronique : Aymerick Painless

6,5

 

 

ARMAGEDDON_Band 2015
 
 

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CORBEAUX - Hit The Head

Publié le par Nono666

CORBEAUX - Hit The Head
Autoproduction
Style : Post Rock
Origine : France
Sortie : 2014
Site Web : www.corbeauxrock.com

CORBEAUX_Hit The Head



01. Cran D’arrêt / 02. La Bagarre / 03. 7th Avenue / 04. Sur Un Fil / 05. Where Is Dave ? / 06. Ezimpurkor

Œuvrant dans un Post-Rock Instrumental, les Bretons de CORBEAUX étaient attendus au tournant par une bonne partie de son public car le split avec VOLTE FACE avait contribué à faire émerger ce quatuor. Hit The Head, le deuxième album du groupe voit donc le jour sous les meilleurs auspices d’autant plus que le résultat est loin d’être décevant même si tout n’est pas parfait, on y reviendra. Commençons par quelques points positifs extra-musicaux comme l’attention apportée à l’artwork, bien plus sombre que la musique qu’elle contient. En effet, si "Cran D’Arrêt" contient quelques moments sombres, les leads de guitare qui fusent à tout va apportent une lumière salvatrice, la batterie très dynamique nous sort également d’une éventuelle torpeur. Alors bien sur les rythmiques légèrement alambiquées ne surprendront pas, c’est presque convenu maintenant de faire de la polyrythmique, le groupe qui fera des rythmiques simples avec une étiquette Post-Rock décrochera le pompon c’est certain. Bref, la musique planante de ce quatuor offre un espace de projection formidable pour les âmes qui se perdraient là, on y retrouve l’aspect cinématographique d’un KILLBODY TUNING par exemple mais attention car les passages Rock et plus bruts sont bien présents mais toujours avec cet esprit Rock en toile de fond, point de Hardcore ici où de riffs ultra lourds, nous sommes là sur une frange progressive du style. Cependant, au fil des écoutes, on trouve ici et là quelques longueurs encore comme ce long passage de guitare criarde sur "Cran D’Arrêt" mais dont on ne tient pas totalement rigueur car le groupe a su dynamiser son album avec des titres plus accrocheurs à l’image de "La Bagarre" qui porte très bien son nom ou le surprenant "Where Is Dave ?" qui était déjà présent sur le premier album publié en 2011 et qui a un aspect bien plus direct et foncièrement Rock. Comme bien souvent avec ce style, difficile de sortir un titre plus que d’autres et c’est aussi là le petit hic de cet album, très difficile à entrer dedans, il laissera pas mal de monde à la porte car l’impression de répétition peut se faire sentir alors qu’avec des écoutes attentives de cet album, on peut y voir l’esprit Progressif porté sur la longueur de l’album et non sur chaque titre, l’impression de visualisation cinématographique mentionnée plus haut prend alors tout son sens. A l’heure du bilan, CORBEAUX ne déçoit absolument pas, progresse nettement entre chaque sortie, il manque juste ce brin de folie nécessaire pour emmener le tout et nous avec et puis encore un peu d’attention sur la production où quelques minimes erreurs sont encore présentes comme cette coupure grossière à la fin de "Where Is Dave ?", pas bien méchant mais peut-être préjudiciable pour une installation à long terme dans le haut du panier du style Post-Rock, où ce groupe a tout à fait les capacités d’aller.

Chronique : Aymerick Painless

7,5

 

 

CORBEAUX_Band 2014
 

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FORSAKEN PEDDLERS - Songs Of Fate And Freedom

Publié le par Nono666

FORSAKEN PEDDLERS : Songs Of Fate And Freedom
Autoproduction
Style : Epic Doom Metal
Origine : France
Sortie : 2015
Site Web : www.facebook.com/forsakenpeddlers

FORSAKEN PEDDLERS_Songs Of Fate And Freedom



01. The Brave / 02. All Shall Fall / 03. Forsaken Peddlers / 04. The Conqueror

FORSAKEN PEDDLERS est un groupe relativement nouveau fondé sur les bases de FATUM ELISUM, combo Doom / Death normand récemment désactivé et dont nous avions fortement apprécié l’œuvre, et notamment son superbe Homo Nihilis (2011). Même si quelques points communs relient les deux projets, notamment le choix de la lenteur comme terrain d’expression ou la longueur des compositions, FORSAKEN PEDDLERS a choisi une voie différente sur le fond. Sur ce premier effort, le désespoir fait place à un souffle épique proéminent. On ne sera donc pas surpris de trouver, en lieu et place des growls d’antan, un chant clair plutôt convaincant et expressif, même si l‘on entrevoit une marge de progression en ce qui concerne la justesse et la prononciation de l’anglais. Ceci étant dit, pour un premier essai (il tenait la basse au sein de FATUM ELISUM), Alexandre s’en sort avec les honneurs. Cela ne perturbe pas l’écoute de cet opus, hormis peut-être sur "All Shall Fall", qui contient quelques lignes vocales sonnant comme « forcées ». Ce titre s’avère d’ailleurs être à mon humble avis le plus faible des quatre pièces (oui, quatre pour 46 minutes de musique !) qui composent ce recueil. Pour clore le sujet du chant, un soupçon de production supplémentaire – comme sur la fin de "Forsaken Peddlers" où le doublage des pistes vocales fait merveille – aurait permis de valoriser davantage des lignes vocales pour la plupart inspirées. On appréciera par ailleurs la mise en son des instruments, underground certes mais très adéquate, avec une caisse claire énorme qui remplit bien l’espace. Il n’y a dès lors plus qu’à se laisser emporter par cette marée de riffs et de lignes vocales héroïques et le voyage commence ! Les amateurs de SOLITUDE AETERNUS, SOLSTICE, CANDLEMASS, mais aussi de BATHORY et PRIMORDIAL devraient à coup sûr apprécier ce Songs Of Fate And Freedom fort prometteur.

Chronique : Morbid S.

7

 

 

FORSAKEN PEDDLERS_Band
 

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FOREIGN - The Symphony Of The Wandering Jew Part 1

Publié le par Nono666

FOREIGN - The Symphony Of The Wandering Jew Part.1
Autoproduction
Style : Opera Rock/Metal
Origine : France
Sortie : 2014
Site Web : http://foreignrockopera.bandcamp.com

FOREIGN_The Symphony Of The Wandering Jew Part 1



01. Ahasverus / 02. Cursed / 03. The Running / 04. Eternal Enemies / 05. Eternity Part I / 06. Xuanzang / 07. The Quest / 08. Juan Esperandios (Lost In Different Lands) / 09. Activated / 10. By The Sea / 11. Eternity Part II / 12. The Worst Pain Ever Felt / 13. Medeivel

Projet de longue haleine initié par Ivan Jacquin, musicien franc-comtois connu pour son implication au sein de groupes ou projets tels que PSYCHANOIA, PROJEKT ONE, LIFESEEKER ou AMONYA, FOREIGN est un Opéra Rock/Metal particulièrement ambitieux se déclinant sous la forme d'un tryptique - The Symphony Of The Wandering Jew en étant la première partie - s'articulant autour du concept du Juif Errant, maudit par Jésus et condamné à l'immortalité. Travaillant sur le projet depuis pas moins d'une quinzaine d'années, Ivan Jacquin n'a visiblement rien laissé au hasard pour venir à bout de son entreprise, s'entourant d'une équipe de 18 musiciens (outre les traditionnelles guitares, basse et batterie, on retrouve ici violon, violoncelle, flutes, harpe, accordéon, hautbois, sitar, doudouk, dulcimer...), d'un choeur mixte de 14 personnes et de 11 vocalistes. Chacun apportant divers univers au projet car tous venant d'horizons différents... Tantôt parsemé de touches orientales ("Ahasverus"), celtiques ("Cursed"), world ("Xuanzang") ou médievales et alliant dans une alchimie quasi parfaite Symphonic Rock, Metal, Folk, World Music ou musique électro, autant d'éléments faisant toute la richesse de ce The Symphony Of The Wandering Jew, véritable odyssée musicale au rendu cinématographique où plane incontestablement l'ombre d'un certain Arjen Anthony Lucassen (AYREON, STAR ONE), grand maitre du genre. Faisant preuve d'un travail colossal, FOREIGN nous offre ici un album fouillé avec, toujours en ligne de mire, cette empreinte progressive qui tient en haleine l'auditeur d'un bout à l'autre de cette oeuvre grandiose et majestueuse. Un album d'une qualité indéniable qui devrait sans mal permettre à FOREIGN de s'imposer dans le milieu Rock/Metal progressif.

Chronique : Nono666

9

 

 

FOREIGN_Ivan Jacquin
 

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TANKCSAPDA - Urai Vagyunk A Helyzetnek

Publié le par Nono666

TANKCSAPDA - Urai Vagyunk A Helyzetnek
Style : Rock/Metal/Punk
Origine : Hongrie
Sortie : 2014
Site Web : www.tankcsapda.hu

Tankcsapda_Urai Vagyunk a Helyzetnek



01. A Zene Betemet / 02. Semmi Pánik / 03. Egyedül a Világ Ellen / 04. Koponyák és Csontvázak / 05. Olyan, Mint Rég / 06. Vörös Rúzs / 07. Ez Egy Ilyen Nap / 08. Térdre Borulnak a Gyengék / 09. Köpök Rátok / 10. Lélekhangokból / 11. Sállállállá (Csak Bennem Bízz)

Alors pour vous tous, ami(e)s Français(es) et francophones, ce groupe ne vous dira absolument rien. C’est pourtant l’un des plus gros groupes de Rock hongrois et qui vient de fêter ses 25 ans de carrière. Ici, ils remplissent régulièrement les salles dans lesquelles ils se produisent. Et croyez moi elles sont beaucoup, beaucoup plus grandes que le Klub à Paris où le groupe s’est produit pour sa première date en France en octobre dernier. Pratiquement tous les jeunes groupes magyars de Rock qui se forment commencent en faisant des reprises de l’équipage du tank (traduction de TANKCSAPDA). Bon alors que nous réserve la cuvée 2014. Le groupe continue encore à jouer son Rock musclé lorgnant, suivant les titres, entre le Hard ("Koponyák És Csontvázak") et le Punk. Il y a quand même du bon mais pas vraiment innovant comme par exemple "Egyedül A Világ Ellen" (ne soyez pas effrayé par ces lettres bizarres et inconnues pour vous J ). Le groupe chante dans sa langue maternelle mais je trouve que ce n’est pas dérangeant (ou alors j’habite depuis trop longtemps en Hongrie et cela ne me choque plus ?), les mélodies vocales et l’énergie sont là et c’est bien l’essentiel. Un titre comme "Olyan Mint Rég", même s’il est bien rythmé et agrémenté de quelques riffs typés Metal, est très orienté radio et grand public. Et c’est globalement la caractéristique qui se dégage à l’écoute de cette 21ème réalisation des gars de Debrecen. Et ce n’est pas la ballade musclée "Ez Egy Illyen Nap" qui nous démontrera le contraire. Je dirais même que cet album a un esprit "Canada Dry", entendez par là qu’il sent la sueur, qu’il a la couleur du houblon mais que ce n’est pas vraiment du Métal. Encore un exemple, "Térdre Borulnak A Gyengék" débute comme du MOTÖRHEAD, notamment grâce à un riff que ne renierait pas la bande à Lemmy, mais la mélodie vocale, le refrain et les couplets sont plutôt dans l’esprit Punk Rock. "Köpok Rátok" est le titre le plus lourd de l’album, un bon riff et un rythme headbanguant, le refrain lui reste dans l’esprit de l’album, commercial. Bon c’est vrai le break et la fin de ce titre, eux, sont plus Slayeriens. L’avant-dernier titre de l’album continue dans cette lignée quand même bien Metal. Je pense que si vous cherchez à découvrir le groupe, cet album n’est pas le meilleur et je vous conseillerais plutôt de vous pencher sur les débuts de la carrière du trio. Même si cet album est le plus Metal sorti par le groupe et agrémenté de nombreux refrains qui plairont aux jeunes (en tout cas ici). Il ne me reste plus qu’à aller voir le groupe en concert pour la première fois, ils joueront au palais des sports de la ville dans laquelle je réside le 14 mars prochain. Ça devrait être blindé, et ça devrait pogoter et headbanguer à tout va.

Chronique : Horace Pinker

8    

 

TANKCSAPDA_Band
 

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DEADLINE - Fire Inside

Publié le par Nono666

DEADLINE - Fire Inside
Bad Reputation
Style : Hard Rock
Origine : France
Sortie : 2014
Site Web : www.deadlinehardrock.com

DEADLINE_Fire Inside



01. The Fire / 02. Fire Inside / 03. Rock You / 04. Teach Me Love / 05. Freedom Call / 06. October / 07. Like An Old Man / 08. The Maverick / 09. No Glory / 10. Broken Parts / 11. The Hunter / 12. Broken Parts (Cello)

Après une courte intro qui me fait penser à une musique de western, on entre dans le vif du sujet avec le titre éponyme de l’album, qui est la seconde réalisation de DEADLINE. Et tout de suite ce qui m’a fait réagir c’est le chant. Il m’aura fallu de nombreuses écoutes pour passer outre ce chant nasillard d'Arnaud Restoueix. Au début, j’ai carrément détesté puis au fil des écoutes, je m’y suis fait. Les mélodies vocales sont sympa pourtant et collent parfaitement à l’esprit Rock/Hard Rock de la musique des frenchies. Musicalement c’est plutôt réussi même si le groupe n’invente rien, il arrive à faire sonner ses titres de façon assez moderne malgré le style joué. Je trouve que DEADLINE lorgne parfois du coté de SHAKIN' STREET, notamment au niveau de certaines mélodies vocales qui me font penser à celles de Fabienne Shine comme sur le titre "Rock You" par exemple. Malheureusement je trouve aussi que la voix a été mixée trop en avant. Les choeurs sont bons et apportent leur pierre à l'édifice. La façon de chanter manque de bollocks et lorsqu' Arnaud Restoueix s’énerve il a tendance à partir dans le criard nasillard. Sa voix manque de grain, de feeling et de chaleur et c’est dommage car sur un titre comme "October" il nous prouve qu’il aurait pu faire beaucoup mieux sur l’ensemble de l’album, il en a les capacités. Les interventions du guitariste en solo sont toujours bien vues, arrivant à point nommé pour rehausser les chansons. Je trouve la cover très réussie, simple mais efficace. Le chanteur a aussi parfois des intonations à la Axl Rose comme sur "The Maverick". La mélodie vocale du couplet de "The Hunter" a des faux airs et de vraies ressemblances avec le couplet du "Long Live Rock N Roll" de RAINBOW. Les fans du genre qui arriveront à faire abstraction de la voix nasillarde du chanteur pourraient apprécier cet album.

Chronique : Horace Pinker
 

6

 

 

DEADLINE_Band+Logo
 

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KARNE - Interview Eingeweide

Publié le par Nono666

KARNE_Logo

Entretien avec Eingeweide (vocals) réalisé par mail - Janvier 2015



Pouvez- m’en dire plus sur  le nom du groupe ? Et du coup sur votre thématique ?
Eingeweide : J’ai fondé KARNE a un moment difficile de ma vie et contrairement à ce que certains auraient aimé  ou imaginé j’ai préféré montrer qu’on n‘était pas prêt de me voir morte. Quand les gars m’ont rejoint ils étaient totalement dans cette démarche aussi. C’est de cette période extrêmement pénible et douloureuse que Karne est né et se nourrit encore aujourd’hui. KARNE sonne comme la chair, la viande, la résistance, ce qu’il y a de plus primaire et de plus brut, sans détour, dans des termes aussi crus que l’horreur peut l’être.

Vous semblez avoir une forte cohésion de groupe ? Est-ce important pour vous ?
Nous sommes effectivement très liés. KARNE existe depuis 4 ans et le line up est le même depuis 3 ans. C’est bien sûr important pour nous d’être proches, au-delà des aspects personnels, ça nous permet d’avancer ensemble sur la même ligne, garder un bon équilibre.

Qu’est ce que vous donnez à manger à votre batteur pour qu’il ne s’arrête jamais de « blaster » ?
Quand Baël est arrivé dans KARNE, il a tout de suite précisé qu’il aimait blaster, ça ne pouvait pas mieux tomber car le projet KARNE n’était pas un projet zen mais devait représenter tout l’inverse. Et puis il faut avouer que Baël gère très bien son affaire.

KARNE_Band

Quel est votre processus de composition ? En groupe ? Ou l’un d’entre vous apporte des compos que vous « fignolez » ensemble ?
A part pour un ou deux morceaux, chacune des compos est un travail individuel de R et HKA retravaillé ou fignolé ensemble.

Quelles sont vos sources d’inspiration ?
Pour l’écriture des textes je rentre dans la peau de celle que je deviens sur scène, une créature qui relate son vécu, qui témoigne d’expériences horribles fantasmées ou réelles, tout ce qui a fait d’elle cet être malsain. Musicalement les gars ont leur propre univers, ils composent et jouent comme ils ressentent la musique à l'instant T.

Quel regard portez-vous sur le monde actuel ? Nos sociétés ? La politique ?
Notre regard sur la société n’est, je pense, pas très différent de celui de la plupart des gens. Quant à la politique, jamais on ne s’exprimera sur le sujet.

Le fait d’avoir une chanteuse vous ouvre-t-il des portes ? Ou est-ce un frein dans un milieu plutôt masculin ?
Ni l’un ni l’autre, on ne met pas en avant le fait que ce soit une chanteuse dans KARNE. On n'en joue pas, donc ça ne nous avantage pas et ça ne nous dessert pas non plus.

Quels sont vos projets ?
Des concerts bien sûr mais aussi un deuxième album dont les trois quarts sont déjà prêts.

Le mot de la fin pour KARNE...
Non.

Propos recueillis par Fanny

 

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