THE QUIREBOYS - Black Eyed Sons
THE QUIREBOYS - Black Eyed Sons
Off Yer Rocka Recordings
Style : Rock Bluesy
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2014
Site Web : www.quireboys.com
01. Troublemaker (Black Eyed Son) / 02. What Do You Want From Me ? / 03. Julieanne / 04. Double Dealin' / 05. Stubborn Kinda Heart / 06. Lullaby Of London Town / 07. The Messenger / 08. You Never Can Tell / 09. Mothers Ruins / 10. Monte Cassino (Mothers Ruin)
Un an après la sortie de Beautiful Curse que j’avais particulièrement apprécié, revoilà THE QUIREBOYS pour son 8ème album Black Eyed Sons. Rien de bien nouveau à l’horizon mais pourquoi les Anglais changeraient-ils une formule qui fonctionne. La chose principale à retenir c’est que THE QUIREBOYS c’est du Rock Bluesy porté par une voix patinée au pur malt. La voix de Spike me fait immanquablement penser à celle de Rod Steward. J’ai écouté l’album une fois puis j’ai laissé passer plusieurs semaines avant d’y revenir pour vous proposer la chronique que vous êtes en train de lire. Et malgré le laps de temps, à la réécoute des chansons, je me suis surpris à les reconnaître immédiatement. Comme quoi ce groupe sait créer des compositions qui restent ancrées dans le crâne comme c’est le cas avec "Troublemaker", "What Do You Want From Me ?" et son riff de guitare (le single, un hit en puissance) ou encore "The Messenger" (j’aurais pu citer tous les titres tellement aucun n’est en dessous). C’est simple mais terriblement efficace. Des guitares Rock bluesy (voire acoustique sur les titres "Stubborn Kinda Heart", "Monte Cassino"), un orgue Hammond (ou un piano suivant les titres et les ambiances proposées), une rythmique basse/batterie (de musiciens de studio) basique apportant l’assise nécessaire aux mélodies vocales de Spike et à sa voix envoûtante. Au gré des compositions, Spike et sa bande nous transportent dans diverses atmosphères et ambiances, toujours légèrement enfumées et alcoolisées comme sur "Mothers Ruin". La durée de l’album (moins de 38 minutes), qui aurait été parfaite sur vinyl, se révèle être un peu courte sur CD. D’autant plus qu’on reste sur notre soif au vu du plaisir que l’on prend à sa délectation. Un p’tit dernier pour la route n’aurait pas été de refus. Quand on aime, on ne compte pas. Malgré ce léger désagrément, THE QUIREBOYS m’ont offert ma rasade annuelle donc je suis paré et prêt, je peux attendre la prochaine offrande. Et pour ceux qui auraient eu la bonne idée, après la lecture de ma chronique de Beautiful Curse (on peut toujours rêver), d’acheter ou d’écouter l’album, ils peuvent se jeter sur le cru 2014 les yeux fermés.
Chronique : Horace Pinker


