BENIGHTED - Asylum Cave
BENIGHTED - Asylum Cave
Season Of Mist
Style : Brutal Death Metal
Origine : France
Sortie : 2011
Site Web : www.brutalbenighted.com
01. Asylum Cave / 02. Let the Blood Spill Between My Broken Teeth / 03. Prey / 04. Hostile / 05. Fritzl / 06. Unborn Infected Children / 07. The Cold Remains / 08. A Quiet Day / 09. Shadows Descend / 10. Swallow / 11. Lethal Merycism / 12. Drowning / 13. Wrath (Nasum Cover - Bonus track)
Six albums en onze ans, voilà quand même un joli rythme de croisière pour les stéphanois de BENIGHTED qui tiennent fermement le cap vers un brutal Death / Grind des plus costauds. Ils le prouvent une nouvelle fois avec Asylum Cave, un disque furieux (on s’en serait douté…) et soigné. En effet, les arrangements et mélodies (si, si !) sont plutôt fouillés et on imagine sans peine la difficulté de mettre en place ces apparats sur une base musicale aussi extrême. Sur le plan vocal, Truch abat un joli travail, générant une certaine dynamique en exploitant toutes les possibilités offertes par le style. Il est occasionnellement soutenu dans sa tâche par quelques guests, notamment les vocalistes d’ABORTED et DEVOURMENT. Bien entendu les parties instrumentales sont souvent incroyables, et la production efficace. Petit bonus, Asylum Cave offre un aspect conceptuel plutôt cool – vu le titre et la pochette, on vous laisse deviner le thème – là où d’autres formations du genre se contentent de balancer des boucheries d’une minute à peine au sujet de maladies et autre amputations. Alors bien entendu, BENIGHTED ne révolutionne pas non plus le style et le profane sera largué dès le premier morceau formant cette masse compacte, bien que relativement variée. On se dit aussi qu’un ou deux titres en moins – bien qu’il eut été difficile de choisir lesquels – auraient certainement rendu l’album encore plus imparable. Mais ces quelques bémols n’enlèvent à vrai dire pas grand-chose à Asylum Cave, qui reste le genre de tuerie qui donne envie de s’écrier dès la fin du dernier morceau : « ça, c’est fait ! ».
Note : 8/10
Chronique : Morbid S.

