Eklablog Tous les blogs Top blogs Musique & Divertissements Tous les blogs Musique & Divertissements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

THE CHANT - A Healing Place

Publié le par Nono666

THE CHANT – A Healing Place
Lifeforce Records
Style : Atmospheric Rock
Origine : Finlande
Sortie : 2012
Site Web : www.thechant.net

THE CHANT_A Healing Place



01. Outlines / 02. Spectral Light / 03. Riverbed / 04. The Black Corner / 05. Ocean Speaks / 06. Distant Drums / 07. My Kin / 08. Regret

Les Finlandais de THE CHANT ont clairement passé la vitesse supérieure avec leur troisième album en l’espace de trois ans, eux qui en dix ans n’avaient pas pu sortir le moindre album. Aujourd’hui c’est donc A Healing Place qui déboule sur nos platines en pattes de velours étant donné la douceur du propos musical de ce groupe. THE CHANT, un septuor gavé (dont le guitariste du groupe de Doom Death HANGING GARDEN, Jussi HÄMÄLÄINEN) à la musique d’ANATHEMA, PORCUPINE TREE ou A PERFECT CIRCLE, s’est enfermé dans un studio pour s’enregistrer eux-mêmes et le résultat tient en 8 titres que LIFEFORCE n’a pas hésité longtemps à signer, il faut dire que ce groupe a pour lui une délicatesse d’exécution, une force de variation dans le chant avec beaucoup de recherche rythmique et mélodique dans ce domaine qui se fait assez rare dans l’Atmospheric Rock qui est maintenant tombé dans de l’autosuffisance en ne faisant que copier ce qu’ANATHEMA fait avec beaucoup de génie. Dès "Outlines", le décor est planté avec sa montée très progressive appuyée par une rythmique costaud et une intensité vocale d’Ilpo PAASELA bien épaulé par les deux guitaristes du groupe. Mais déjà le groupe montre une personnalité assez forte avec ce break ambiant dominé par un saxophone que l’on retrouvera sur la fin d’album avec "Distant Drums", et une deuxième partie de titre un peu plus glauque comme peut l’être "Regret", le titre qui referme ce troisième opus. Ensuite, THE CHANT s’accorde le renfort de quelques boucles électro qui varient encore pas mal le propos, toujours dans une douceur cotonneuse avant de s’attarder sur son côté Rock le plus direct le temps d’un "The Black Corner" évoquant plus facilement DEPECHE MODE ou PARADISE LOST à l’époque de Host. Et pourtant, A Healing Place finit par succomber à une érosion presqu’attendue de par certaines lignes vocales un peu trop lisses ("Distant Drums"), une production do it yourself franchement pas mauvaise mais manquant de relief, ce qui donne la désagréable sensation d’immobilité alors que derrière il y a un vrai travail d’arrangement ("My Kin" n’est qu’un exemple), ce qui, pour un troisième album représente un handicap certain mais comme en France THE CHANT n’est pas encore très populaire, on pourra passer facilement sur cet état de fait. Reste un très bon album, un poil trop marqué par ses influences et surtout ANATHEMA, jusqu’aux couleurs de l’artwork qui rappellent étrangement We’re Here Because We’re Here par exemple, en attendant les amateurs d’Atmospheric Rock peuvent miser sur ce cheval, A Healing Place ne devrait pas les décevoir.

Chronique par Aymerick Painless   

Note : 7.5/10

 

the chant_band
 

Voir les commentaires

SURTR

Publié le par Nono666

 

SURTR_logo

Entretien avec Jeff (guitares, chant) réalisé par mail le 14 août 2012.



Le nouveau partenariat d’ALTSPHERE PRODUCTION et de MVS Anticraft pour la distribution des sorties du label est l’occasion de revenir sur ces dernières sorties dont le premier album de SURTR, World Of Doom. Plutôt que de vous reproposé l’entretien que Jeff et Régis avait accordé à Heavy Sound en 2011 dans sa version brute, on a souhaité profiter de l’occasion pour prendre un peu de nouvelles du trio et bien nous en a pris puisque Jeff, guitariste, chanteur du groupe, nous dévoile un bout de mystère du deuxième album qui va très prochainement être enregistré et qui est attendu pour mars 2013.

Heavy Sound : La dernière fois qu’Heavy Sound donnait de vos nouvelles, c’était il y a un an, que s’est il passé depuis pour le groupe ?
Jeff (guitare/chant) : Depuis l’année dernière nous avons donné quelques concerts comme sur la Metal Corner Stage du Hellfest, au Klub à Paris ou encore en première partie de THE WOUNDED KINGS à Nancy. Nous nous sommes surtout concentrés sur la composition de nouveaux morceaux qui formeront le second album de SURTR.

Vous êtes en pleine préparation du deuxième album, pouvez-vous nous en dire plus sur son avancement et sur le rendu auquel nous devons nous attendre ?
Notre second opus est composé de 7 titres. Contrairement à World Of Doom, il ne s’agit pas d’un concept album. Les titres sont plus heavy, plus catchy, plus courts et laissent plus de place au chant que nous avons vraiment retravaillé. Nous avons évolué naturellement en jouant simplement ce que l’on avait envie de faire. Il y a de tout dans cet album, des passages épiques, des passages Doom/Death et même un riff qui se rapproche du Shoegaze. C’est un vrai melting-pot de toutes nos influences et tout ceci reste cohérent dans un registre Doom Metal au sens large. Début septembre, nous allons entrer au Mon Studio à Nancy pour 7 jours d’enregistrement intensif. S’en suivra le travail de l’artwork, de promo,… jusqu’à la sortie de l’album en Mars 2013 si tout se passe comme prévu.

Avez-vous changé votre façon de composer, êtes vous partis d’idées laissées de côté pour World Of Doom ?
Toutes les idées sont neuves, il n’y a aucun lien avec World of Doom si ce n’est les paroles qui restent dans la continuité de ce que j’ai pu écrire dans le passé.  Auparavant tout était écrit et travaillé avant que l’on se réunisse en répèt. Aujourd’hui, j’arrive avec des riffs de base et nous faisons tourner les morceaux ensemble en les modifiant plus de dix fois pour les parfaire selon le feeling en jammant à trois. Cela prend du temps car nos agendas sont assez serrés mais on a vraiment pris plein de plaisir lors de la composition de ces nouveaux morceaux.

Quels sont les points auxquels vous avez apporté, vous allez apporter, plus de soin sur ce deuxième album ?
World of Doom avait été enregistré très rapidement et avec Julien (Basse) qui « dépannait » la basse sans être encore dans le groupe. Nous en avions assez de faire tourner ces morceaux avec Régis et il nous fallait les poser sur une galette. On l’a fait. De manière précipitée et même maladroite, mais il fallait que l’on passe à autre chose. Avec ce nouvel album, et même lors de la composition comme je l’expliquais avant, nous avons (et allons encore clairement) pris notre temps. Ça se ressentira à tous les niveaux et nombreux seront surpris de la progression que l’on a fait simplement car nous ne nous sommes pas précipités. Ceci justifie aussi que l’on soit une semaine en studio.

Altsphere Production, pour célébrer sa collaboration avec MVS Distribution, a remis votre album à l’honneur dans les médias ainsi que celui de WIZARD’S BEARD, ROTE MARE et (drama). Comment cela se concrétise-t-il, y a-t-il eu repressage par exemple ?
Grâce à la distribution de MVS Anticraft, les productions du label bénéficie enfin d’une vraie distribution en France, comme c’était déjà le cas au Royaume-Uni et en Allemagne, Benelux. La France étant moins une terre de Metal que ses voisins européens, il était plus difficile d’avoir un distributeur qui s’investirait (et aurait le temps de le faire) pour pousser ces albums. Il n’y a pas eu de re-pressage car il y avait encore du stock sur tous ces titres. MVS a simplement récupéré une partie de celui-ci pour placer les productions d’Altsphere dans les Fnac, Virgin, Leclerc mais aussi des disquaires indés à travers la France, facilitant ainsi la vente des albums.

Est-ce que vous avez dans l’intention de chercher un autre label pour le deuxième album histoire de déléguer un peu de boulot sur la sortie, Altsphere est le label créé par Jeff et cela fait une masse de travail importante ? Désirez-vous plutôt garder le plus de contrôle possible sur votre musique ?
En effet, cela demande un investissement de temps et d’argent, surtout que je suis seul maître à bord d’Altsphere. Mais cette fois encore, nous allons nous débrouiller tout seul pour ne pas avoir à attendre sur une hypothétique possible signature sur un autre label, d’autant plus que nous sommes les mieux placés pour promouvoir et pousser cette nouvelle galette. Ceci dit, Julien me file maintenant un coup de main et Régis a pris en main toute la partie graphique et la partie booking du groupe, ce qui me laisse le temps de me concentrer sur la promo et la diffusion de l’album. De plus, travailler avec MVS me facilite aussi la tâche puisque j’ai moins de démarches à effectuer pour placer les albums un peu partout. Mais c’est sûr que si dans le futur nous avons l’occasion d’avoir un label qui s’occupe de nous, s’il s’investit assez et qu’il va dans le même sens que le groupe, nous pourrions prendre le luxe de n’avoir plus que la musique à gérer et de mettre un peu les pieds sous la table.

Propos recueillis par Aymerick Painless

 

surtr_promo_2011



En attendant l’album, nous vous proposons de vous replonger dans l’interview de juin 2011 réalisé par l’excellentissime Morbid S. (un peu de complaisance ne peut pas faire de mal entre collègues et non moins amis) et qui a disparu avec l’ancienne version du site Heavy Sound, tout comme la chronique de World Of Doom que vous pouvez maintenant consulter.


Salut, ici Morbid S / HEAVY SOUND Webzine ! Première question de routine : pouvez-vous présenter SURTR à nos lecteurs ?
Jeff (chant, guitare) : SURTR est un groupe de doom metal traditionnel qui est né en 2009 lorsque Jul’ me mit en relation avec Régis, que je ne connaissais que brièvement. Après un an et une démo en duo, Jul’ nous rejoignit en août 2010 motivé par l’enregistrement d’un album, puis, après avoir découvert le concept World of Doom, il décida d’être un membre à part entière. Je connais Jul’ depuis des années, et on n’avait jamais composé ensemble. Régis et Jul’ se connaissent depuis l’adolescence, inutile de dire qu’à partir de là une réelle alchimie s’est créée entre nous. Le 2 mai dernier est sorti notre premier album, World of Doom, produit par mon propre label Altsphere Production.

Quelles sont vos influences, musicales comme extramusicales ?
Régis (batterie) : Au départ, SURTR est influencé par SAINT VITUS, c'était la raison de notre rencontre avec Jeff d'ailleurs… C'était le seul mec qui savait de quoi je parlais haha ! Se sont greffés ensuite des groupes comme REVEREND BIZARRE ou BLACK SABBATH, mais aussi CANDLEMASS, DARKTHRONE ou BATHORY. D'un point de vue extramusical, c'est aussi l'observation de la société et du monde qui nous entoure et que l'on voit irrémédiablement  courir droit dans le mur de par sa propre connerie. Il m'arrive d'avoir une lueur d'espoir en me disant que l'humain ne peut tout de même pas être aussi con et qu'il va se ressaisir pour le bien de son univers, donc de lui-même. Ces moments d'espoir sont rares hein… Les plus nombreux restant les moments pessimistes où je me dis que tant mieux, ce sera un bien pour ce monde dans lequel nous vivons si l'humanité devait être appelée à disparaître dans les prochaines décennies.

Votre premier disque, World of Doom, vient de paraître. Satisfaits ?
Régis : Satisfait oui car il fallait le faire ici et maintenant pour pouvoir avancer. Sinon évidemment je changerais beaucoup de choses et je prendrais plus mon temps pour le faire. Qui peut réellement s'estimer satisfait de ce qu'il a fait ?
Jul’ (basse) : Plutôt satisfait oui car au-delà de la musique, c’est la première fois que nous sortons un album ensemble et étant tous les 3 proches depuis longtemps, cela est très significatif. J’aime notre album, mais je suis sûr que nous avons encore beaucoup de marge de progression et nous sommes déjà impatients d’attaquer la prochaine étape.

Une release party a eu lieu récemment près de Nancy. Comment s'est-elle passée ?
Régis : Très bien. Le Soap Box est un très bon petit club et l'ambiance y était ma foi très agréable, avec plein de bonnes rencontres.
Jul’ : C’est l’un de mes meilleurs souvenirs de concert.

L'aspect live n'est pas toujours une priorité pour les formations doom. Souhaitez-vous donner un maximum de concerts ou bien privilégier quelques dates éparses afin de conserver une certaine fraîcheur ?
Régis : Du point de vue de ce premier album, je pense  qu'il prend justement tout son sens en live. C'est le moment où les morceaux vivent et qu'une certaine alchimie ressort de notre trio.
Jul’ : Je pense que la scène est quelque chose de primordial pour nous à tous les niveaux.

Vous allez notamment vous produire au Metal Corner du Hellfest le mois prochain. Impatients ? Plutôt stressés ?
Régis : impatient oui et stressé surtout. Je ne sais pas encore comment je vais faire pour jouer avec SURTR et voir POSSESSED en même temps, haha ! Plaisanterie mise à part, ce sera une grande expérience et je l'appréhende sereinement. Peu de groupes ont la chance de se produire dans ses conditions, donc on va en profiter bien sûr.

 

SURTR_live



La France possède plusieurs groupes de doom assez réputés à présent tels que RISING DUST, THE BOTTLE DOOM LAZY BAND ou encore, dans un style différent, ATARAXIE. Vous sentez-vous proches de ces groupes ? Avez-vous d'ores et déjà noué des contacts avec certains d'entre eux ?
Régis : Si je devais me sentir proche de groupes de la scène française, ce serait bien sûr TBDLB et CHILDREN OF DOOM avec qui nous avons quelques contacts pour d'éventuelles coopérations futures, qui ne sont pas toujours évidentes à mettre en place pour le moment.

Vous semblez attacher une certaine importance aux reprises puisque vous vous êtes déjà attaqués à ni plus ni mois que BLACK SABBATH et REVEREND BIZARRE. Etait-ce un moyen d'étoffer votre répertoire ou bien s'agit-il d'une démarche que vous compter développer sur le long terme ?
Régis : Pour nous c'est non seulement un moyen de montrer d'où l'on vient pour mieux savoir où l'on va, mais encore de rendre un hommage à ces groupes qui nous ont donné envie de monter le nôtre et qui d'une certaine manière l'influencent. Sur le prochain opus, une reprise / adaptation des plus intéressante est d'ores et déjà prévue, mais je n'en dis pas plus. Ce sera en quelque sorte un double hommage.

Que pensez-vous de la fin annoncée de CATHEDRAL ?
Régis : Lee Dorrian estime être allé au bout de son groupe et c'est son choix. Il recommencera certainement un nouveau projet pour évoluer et c'est tout à son honneur.

Pour finir, si vous le voulez bien, quelques petites questions auxquelles je vous demande de répondre le plus spontanément possible :
Jean ou cuir ?
Régis : cuir.
Jul’ : jean.
Jeff : jean.

Lenteur ou groove ?
Régis : lenteur.
Jul’ : groove.
Jeff : lenteur.

CANDLEMASS ou REVEREND BIZARRE ?
Régis : Arf question piège...
Jul’ : CANDLEMASS.
Jeff : Les deux !

Attention, ça se corse : infirmière ou soubrette ?
Régis : Soubrette bien sûr, on parle de fantasme non?
Jul’ : on peut dire secrétaire soubrette avec des couettes ?
Jeff : Soubrette.

Question cinéma : Hammer ou Grindhouse ?
Régis : Grindhouse, même si les films de la Hammer sont très doom dans l'esprit.
Jul’ : aucune idée.
Jeff : Grindhouse.

L'éternel débat : Ozzy ou Dio ?
Régis : Iommi, haha !
Jul’ : Ozzy est une légende, mais musicalement Dio l’emporte.
Jeff : Je me permets de repomper la réponse de Rég’ car j’aime les deux !

Cette interview est maintenant terminée, je vous laisse conclure...
Régis : Merci pour ta chronique, ton interview et ton intérêt. Et merci à tous ceux qui par cette interview iront découvrir SURTR. Doom over the World !!!
Jeff : Vous pouvez suivre notre actualité sur www.surtr.net  ou les réseaux sociaux habituels. A bientôt en live !! Dooooooom !

Propos recueillis par Morbid S. le 1er Juin 2011

 

Voir les commentaires

THE FLOWER KINGS - Banks Of Eden

Publié le par Nono666

THE FLOWER KINGS - Banks Of Eden
Inside Out Music
Style : Progressive Rock
Origine : Suède
Sortie : 2012
Site Web : www.flowerkings.se

THE FLOWERS KINGS_Banks Of Eden_Ltd



01. Numbers / 02. For The Love Of Gold / 03. Pandemonium / 04. For Those About To Drown / 05. Rising The Imperial
CD 2 (Bonus Ltd Digibook) : 01. Fireghosts / 02. Going Up / 03. Illuminati / 04. LoLines

Après 5 années de silence, THE FLOWER KINGS effectue un retour en force avec Banks Of Eden ! Incontestablement parmi les rois du Rock progressif, les fleurs proposées dans cette galette par ces seigneurs émanent d'une roseraie haute en couleur et en parfum ! Sous l'égide de Roine Stolt (guitare/chant et TRANSATLANTIC entre autre), les Suédois font preuve d'un talent incontestable et ne peuvent que donner un frisson nostaligue aux adorateurs du style fort gouteux dans les 70's ! Pour une fois, l'album n'est pas un double mais un simple, surprise dirons nous, mais que les aficionados se rassurent, une version double (ltd digibook) avec un second CD bonus est également disponible, ouf diront certains ! L'enregistrement a été réalisé en condition live afin de retranscrire toute la palette de ces artistes. On notera que le line-up reste à peu de chose près le même (partage des voix entre Hasse Froberg (guitare) et Roine Stolt), Jonas Reingold (basse), Thomas Bobin (claviers) mais un nouveau petit arrivant en la personne de Félix Lehrmann, un jeune batteur allemand de 26 ans, qui fait preuve d'une remarquable technique, fine, douce, aérée mais ne manquant pas d'une bonne dose de peps. Banks Of Eden comporte 5 titres pour prés d'une heure de ravissement musical, les bougres n'ont rien perdu de leur féroce sensibilité musicale et nous balancent des compos ficelées, juteuses et parfois, j'ose le dire, sublimissimes ! "Numbers", qui ouvre l'album, est un pur joyau de 26 mn, incontestablement le must de ce Banks Of Eden, tout y est, le jeu guitare/claviers parfait (la claque), les changements, une voix au top et des instruments en adéquation, on y plonge avec délectation, impossible d'y résister, toute l'âme créative du groupe est là ! THE FLOWER KINGS sait redonner un sens au terme progressif tel que l'on peut l'entendre, comme savaient si bien le faire les maitres du genre dans les 70's (ces grands noms vous les avez tous en tête, j'en suis persuadé !). "For The Love Of Gold", et son intro de clavier trés GENESIS, donne une fois de plus l'occasion de profiter du jeu des guitares envoutant, le petit côté YES n'est pas anodin... "Pandemonium" nous fait penser l'espace de quelques secondes par son attaque au "Watcher Of The Skies" de la génése mais vite il s'envole vers des arabesques musicales... "For Those About To Drown" apporte son lot de douceur, furtivement énergique tandis que "Rising The Imperial" clôt de manière sublime ce merveilleux album, il est enivrant et nous transporte au delà de nos rêves, il dégage un festin d'émotion et de sensibilité, un must en apothéose pour nous rappeler que THE FLOWER KINGS c'est du grand art ! Le CD bonus comporte lui 4 titres pour une vingtaine de minutes, il ne fait que confirmer que nos rois des fleurs n'ont pas épuisé leur prolifique créativité, même s'il n'est pas au même niveau que le CD principal en lui même, il donnera aux fans ultimes un petit plus fort sympathique, mais n'est pas forcément indispensable car la baffe déjà prise se suffit à elle même ! Comme il se doit la carrure de THE FLOWER KINGS les emméne direct dans hautes sphères du genre, ne lésant pas l'auditeur adepte d'un progessif rare, copieux et raffiné ! Ce Banks Of Eden se veut rassurant aprés ces années de silence et mérite largement le détour, car passer à côté de cet album serait bien dommage ! Au final, un style si particulier que seules vos oreilles averties vous en donneront l'essence même, car bien difficle d'écrire un ressenti musical de cette qualité ! Un incontournable du genre !

Chronique par Nigel Stargazer

Note : 9.5/10

 

THE FLOWERS KINGS_Band 2012

Voir les commentaires

SARA JEZEBEL DEVA - Malediction

Publié le par Nono666

SARAH JEZEBEL DEVA - Malediction
Listenable Records
Style : Gothic/Symphonic Metal
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2012
Site Web : www.sarahjezebeldeva.co.uk

Sarah Jezebel Deva_Malediction



01. Lies Define Us (feat. Björn Strid) / 02. When It Catches Up With You / 03. This Is My Curse (feat. Dani Filth)

Si, comme moi, vous aviez trouvé le second album de SARAH JEZEBEL DEVA, The Corruption of Mercy (2011), un peu tiède, voici venir Malediction, un EP (digital) qui vous réconciliera peut-être avec la vocaliste aux formes généreuses. Les trois morceaux présents ici sont en effet très efficaces. Le premier, "Lies Define Us" se veut plutôt aérien et propose un duo avec Björn Strid (SOILWORK). Quelle métamorphose vocale accomplie par le suédois depuis ses premiers pas dans le Death Metal ! Le second titre "When It Catches Up With You" est selon moi le plus réussi, notamment grâce à un superbe refrain, et Sarah y fait preuve d’une belle diversité vocale. Enfin, "This Is My Curse", chanté en duo avec – ô surprise ! – Dani Filth (CRADLE OF FILTH) est probablement le morceau le moins marquant, même s’il demeure loin d’être mauvais. Il sonne un peu comme un pastiche de ce que CRADLE a pu proposer récemment, mais les curieux apprécieront de voir les rôles ici inversés entre les deux vocalistes. Bref, si l’ensemble manque encore de subtilité, SARAH JEZEBEL DEVA a bel et bien une carte à jouer. Pour ce qui est du live, je me suis laissé dire que c’était une autre histoire…

Chronique par Morbid S.

Note : 7/10

SARAH JEZEBEL DEVA_Band 2012
 

Voir les commentaires

STRATOVARIUS - Under Flaming Winter Skies - Live In Tampere

Publié le par Nono666

STRATOVARIUS
Under Flaming Winter Skies - Live In Tampere - The Jorg Michael Farewell Tour
e-a-r MUSIC / Edel

Style : Heavy Metal
Origine : Finlande
Sortie : 2012
Site Web : www.stratovarius.com

STRATOVARIUS_Under Flaming Winter Skies-Live In Tampere



Disc 1 : 01. Under Flaming Skies / 02. I Walk To My Own Song / 03. Speed Of Light / 04. Kiss Of Judas / 05. Deep Unknown / 06. Guitar Solo / 07. Eagleheart / 08. Paradise / 09. Visions / 10. Bass Solo / 11. Coming Home
Disc 2 : 01. Legions Of The Twilight / 02. Darkest Hours / 03. Burn / 04. Behind Blue Eyes / 05. Winter Skies / 06. Keyboard Solo / 07. Black Diamond / 08. Father Time / 09. Hunting High And Low

Un album live est, à mon sens, toujours un évènement en soi dans la carrière d'un groupe ! Je m'explique : un album live est aussi un best-of, donc un jalon dans le parcours du combo et un excellent moyen de le découvrir à travers un formidable miroir de ce que le groupe dégage comme énergie sur scène et, par conséquent, une motivation pour aller les voir se produire ; à titre personnel, j'ai toujours adoré entendre les clameurs du public, l'entendre chanter les mélodies ou reprendre les refrains avec ou à la place du chanteur (frissons garantis !)... Nombres d'albums live sont d'ailleurs devenus mythiques... Voyons si Under Flaming Winter Skies - Live In Tampere, la nouvelle réalisation en public et à domicile de STRATOVARIUS, a le potentiel pour entrer dans la légende. Après une intro assez courte, le concert démarre sur les chapeaux de roues ("Under Flaming Skies", "I Walk To My Own Song", "Speed Of Light"...) et ne débande pas de tout le show dégageant une virtuosité, une puissance et une énergie incroyables, si ce n'est quelques parties calmes (le break atmosphérique de "Visions", ou encore les magnifiques "Coming Home" et "Winter Skies"), chacun y allant de son solo au gré d'une set-list qui rassemble un bel échantillon parmi ce que STRATOVARIUS a composé de mieux ! Le combo Finnois nous offre également deux énormes reprises : la première de DEEP PURPLE, "Burn" (qui sonne aujourd'hui comme un très bel hommage au très regretté Jon LORD), la seconde de THE WHO avec "Behind Blue Eyes". Magnifique ! Le concert s'achève avec "Hunting High And Low" breaké pour faire chanter un public très enthousiaste ! Le son est bon malgré des balances pas toujours bien équilibrées (le chant est parfois un peu trop en dessous des rythmiques, notamment sur la fin de l'album), et l'on peut regretter des présentations en finnois des chansons, ce qui est normal dans la mesure ou ils se produisent devant leur public local, mais qui s'avère incompréhensible pour ceux qui ne pratiquent pas la langue. Gageons qu'une traduction (au moins en anglais) est disponible sur les versions DVD et Blu-ray de Under Flaming Winter Skies - Live In Tampere qui me semble être un excellent moyen de découvrir STRATOVARIUS sur scène pour les néophytes dont je fais partie ! En tous cas une bien belle façon d'immortaliser cette dernière tournée en compagnie de Jörg Michael qui a décidé de quitter le groupe après cette serie de dates.

Chronique par Denix666

Note : 9/10

 

stratovarius_band live
 

Voir les commentaires

SEAX - High On Metal

Publié le par Nono666

SEAX - High On Metal
Autoproduction

Style : Speed Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2012
Site Web : www.seaxmetal.com

SEAX_High On Metal



01. Blade Of The Seax / 02. Molten Iron / 03. Carry The Torch / 04. Livin' Above The Law / 05. Heavy Metal Seax / 06. Metalhead / 07. High On Metal / 08. Warfeast (F.B.D) / 09. Need For Speed

SEAX nous vient des USA, et plus précisement du Massachussets. Créé en 2009 par Hel (guitare), ce sont Matt C. Axe (basse), Divaldo Dee (batterie) et Carmine Blades (chant) qui vont completer le line-up. High On Metal est le premier opus de ces old school rockers, old school car l'esprit y est à tous niveaux, composition, jeu vif, speed et sans fioritures (9 titres pour un total de 28 minutes, voilà qui vous donne une idée du propos). Ce qui frappe dés le départ c'est cette touche punky indéniable qui transparait de cet album, outre le fait de jouer un Metal Speed et Rock, l'esprit est dans la dynamique rapide, ça envoie vite fait, bien fait, ça claque et paf dans la tronche ! Rock/Metal/Punk, voilà ce qui résume assez bien ce High On Metal ! Inutile de rechercher des finesses et autres envolées guitaristiques alambiquées, que nenni, c'est du brut de chez brut(e) et "Blade Of The Seax" qui entâme le CD ne saurait me contredire, le ton est donné, des guitares efficaces, une batterie dynamitée et la voix de Carmine Blades qui cherche à monter dans le haut du spectre et possède au final une hargne communicative qui colle pile poil au jeu destroy des bougres ! "Molten Iron" est speed, la touche Punk fait mouche, "Carry In The Torch" colle plus à un Metal bien mariné dans son jus et qui fleure bon les années bourrées de riffs cogneurs, une belle petite piece bien envoyée, "Livin' Above The Law" nous dévoile un joli jeu de basse, "Heavy Metal Seax" (ou Sex pour notre cher boss Nono666!)", c'est 1m58 de pur jus, pas le temps de réagir, ça fusille sans sourciller... "Metalhead", aprés son intro cri de guerre, est parfait pour nous donner une vision plus Rock de ce que SEAX peut faire, bien vu ce titre et très bon aussi ! J'avoue une petite faiblesse pour sa certaine richesse festive... "High On Metal" (notez que chaque titre a un rapport direct avec le Metal) envoie la sauce tout en limitant son tempo avant de lacher les chevaux. On arrive assez vite à la fin de la galette (1/2heure ça passe vite, surtout quand c'est envoyé avec énergie comme c'est le cas avec SEAX) et c'est "Need For Speed", véritable brûlot, qui se charge de clôturer les débats énergiques en vigueur ici. Tout est fait pour délivrer une claque directe qui ne s'embarasse pas de gadgets, ça joue vite, ça pulse, ça cisaille des vocaux, au final un High On Metal qui se veut expéditif dans son tempérament et je dois avouer que plusieurs écoutes nous font bouger du fion et de la nuque ! La simplicité électrique qui vous électrocute les neurones sans chercher à vous prouver que PI= 3.14 ! Même la pochette noire et blanche assez basique nous dit : Sus à l'ennemi !

Chronique par Nigel Stargazer

Note : 7.5/10

 

SEAX_Band
 

Voir les commentaires

Árstíðir Lífsins - Vapna Laekjar Eldr

Publié le par Nono666

Árstíðir Lífsins – Vapna Laekjar Eldr
Vàn Records
Style : Ambient Folk/Black Metal
Origine : Islande
Sortie : 2012
Site Web :www.arstidirlifsins.net

ARSTIDIR LIFSINS_Vapna Laekjar Eldr



01. Friggjar faðmbyggvir er mér falinn  / 02. Frá þögn Rauma grund hefr þessi ætt komið  / 03. Ék sé framtíð í ísa broti  / 04. Blóð-Þorsteinn eystri, sonr Helga, nafn sem mælt er með reiði þessa daga  / 05. Gylðis kind hefr aldrei dvalist á einum stað  / 06. Samkoma um sumar var sett á Þingeyri fyrir hanga heimþingaðar mót ok hatr  / 07. Mjök erum tregt tungu at hræra eðr loptvætt ljóðpundara  / 08. Svo lengi sem Sutrs ætt ok ásmegir aðhafast, mun þessi jörð í ringulreið elta  / 09. Fjörbann var mér alltaf við hlið er ófriðr kom upp

Lorsqu’en 2010, le premier album Jötunheima Dolgferð d’Árstíðir Lífsins déboule sans prévenir, c’est face à une musique un peu brouillonne que l’on fait face. Ce projet qui réuni une bonne dizaine de musiciens dont Marsél d’HELRUNAR remet le couvert aujourd’hui avec un deuxième album au nom beaucoup plus prononçable Vápna lækjar eldr (ah ben non en fait !) mais surtout un Folk Black Metal très fin et qui sollicite beaucoup l’attention de l’auditeur. Les passages acoustiques sont très réussis, ils gardent cependant une vraie noirceur, et ils nous emmènent loin de l’urbanisation pour nous connecter avec la nature, une musique qui donne envie de s’asseoir simplement et observer ce qui se passe autour de soi. Alors n’ayez crainte car si Vápna lækjar eldr apparait comme un bloc indissociable, c’est un peu le défaut de ses qualités, il n’en reste pas moins virulent et les passages Black finissent toujours par surgir, en mid tempo comme sur "Frá þögn Rauma grund hefr þessi ætt komið" ou blasté comme sur "Gylðis kind hefr aldrei dvalist á einum stað" ou "Ek sé framtíð í ísa broti", un titre très intense encore dominé par l’alternance vocale, c’est que le groupe Islandais compte 8 membres pouvant chanter, imaginez la profondeur des chœurs Folk sur cet album ! Et puis doucement, l’album nous offre quelques belles surprises que ce soit un "Samkoma um sumar var sett á Þingeyri fyrir hanga heimþingaðar mót ok hatr" proche de l’esprit de DISSECTION, "Mjök erum tregt tungu at hræra eðr loptvætt ljóðpundara" et ses percussions, ses violons et ses voix graves très cérémoniales qui en font un titre incantatoire ou ce "Svo lengi sem Sutrs ætt ok ásmegir aðhafast, mun þessi jörð í ringulreið elta" dissonant rappelant les belles heures du Black old-school avant de glisser doucement sur un mid tempo assez ambiant. Après 76 minutes très intenses, ce deuxième album vous garde encore un peu sous le choc, pas sur d’avoir compris tout ce qui s’y passait, preuve que le groupe a réussi à faire un album suffisamment complexe pour qu’il garde une fraicheur à chaque nouvelle écoute. Alors c’est vrai que la production un peu sèche a tendance à agresser les oreilles mais nous sommes plus là dans une affaire de goût car cette production est loin d’être mauvaise et ne manque pas de c…, enfin elle n’en manque pas !

Chronique par Aymerick Painless  

Note : 8/10

 

ARSTIDIR LIFSINS_Logo
 

Voir les commentaires

PRETTY MAIDS - It Comes Alive (Maid In Switzerland)

Publié le par Nono666

PRETTY MAIDS - It Comes Alive (Maid In Switzerland)
Frontiers Records
Style : Heavy Metal
Origine : Danemark
Sortie : 2012
Site Web : www.prettymaids.dk

pretty maids_it comes alive



CD 1 : 01. Pandemonium / 02. I.N.V.U / 03. Hell On High Heels / 04. Wake Up To The Real World / 05. Destination Paradise / 06. Another Shot Of Your Love / 07. Scream / 08. Walk Away / 09. It Comes At Night / 10. Queen Of Dreams / 11. Savage Heart / 12. Clay
CD 2 : 01. Yellow Rain / 02. Rock The House / 03. Back To Back / 04. Rodeo / 05. Lovegames / 06. Future World / 07. Little Drops Of Heaven / 08. Please Don't Leave Me / 09. Red Hot And Heavy

PRETTY MAIDS fête ses trente ans de carrière et nous revient avec It Comes Alive (Maid in Switzerland), un album live enregistré en Suisse durant la tournée qui a suivi la sortie du très bon Pandemonium (2010) et disponible au format double CD et DVD. It Comes Alive est le troisième album live du groupe qui en piochant dans la presque totalité de ses albums a réussi à éviter le piège du best of en mélangeant les hits que sont "Future World", "Red, Hot & Heavy" avec les un peu moins connus mais tout aussi efficaces "Scream" ou "Wake Up To The Real World". Première constatation, le groupe a choisi de mettre les guitares en avant, et a donc considérablement  accentué son côté Heavy. Le son est énorme, puissant et clair, Ken Hammer n’a rien perdu de son touché magique et la voix de Ronnie Atkins est toujours aussi puissante et envoutante. Le premier CD démarre avec les puissants "Pandemonium" et "I.N.V.U", la chose que l'on remarque d’entrée c’est cette connivence entre Ronnie Atkins et le public omniprésent et qui est une pièce maitresse de la réussite de ce concert (Alkins n’hésitera pas à laisser le public chanter seul à certains moments). Tout au long de ces deux heures de concert, PRETTY MAIDS nous propose pépite sur pépite, il n’y a qu’a écouter l’incontournable "Red, Hot & Heavy" qui nous prend aux tripes avant  de faire un petit détour sur "Smoke On The Water" pour s’en persuader... Que ce soit avec "Yellow Rain", "Rock The House" ou "Back To Back", le groupe déroule et nous offre deux heures de pur plaisir, la version de "Future World" est monstrueuse. On se régale à l’écoute d’It Comes Alive, on reprend les refrains en chœur avec le public, on en veut, on en redemande et on se surprend à regretter qu’après deux heures de pur bonheur musical tout s’arrête. It Comes Alive (Maid In Switzerland) est un album en tout point réussi qui montre tout le talent des Danois en concert, avec un son excellent, des musiciens au sommet de leur art, voilà qui résume bien la carrière du groupe... voilà un album que vous pourrez ranger entre le Live & Dangerous de THIN LIZZY et le Made In Japan de DEEP PURPLE, ni plus ni moins ! Un album à posséder de toute urgence !

Chronique par Christ59

Note : 9/10

 

PRETTY MAIDS_Band_Live
 

Voir les commentaires

ANGRA - Sortie d'un Best of

Publié le par Nono666

Alors que le groupe est toujours sans chanteur depuis le départ d'Edu Falaschi, ANGRA vient d'annoncer la sortie d'un Best Of pour le 30 octobre prochain via SPV/Steamhammer. Il sera intitulé Best Reached Horizons et sera double, le premier CD sera consacré à l'ère André Matos et le second couvrira la periode Edu Falaschi.

Tracklist Best Reached Horizons (2012) :
CD1 : 01. Carry On / 02. Angels Cry / 03. Wuthering Heights / 04. Evil Warning / 05. Nothing To Say / 06. Holy Land / 07. Carolina IV (live) / 08. Freedom Call / 09. Lisbon / 10. Metal Icarus

CD2 : 01. Nova Era / 02. Rebirth / 03. Hunters And Prey / 04. Spread Your Fire / 05. Waiting Silence / 06. The Course Of Nature / 07. Salvation : Suicide / 08. Arising Thunder / 09. Lease Of Life / 10. Kashmir ( Led Zeppelin cover)

 

Angra_Best Reached Horizons

Voir les commentaires

KAMELOT - Artwork Silverthorn

Publié le par Nono666

KAMELOT vient de dévoiler l'artwork de Silverthorn, son prochain album qui sortira le 29 octobre via SPV/Steamhammer. A noter que les pochettes seront différentes en fonction des différentes éditions limitées.

 

KAMELOT_600px-Silverthorn_cover
 
KAMELOT_600px-Silverthorn_alternate_cover
 
Kamelot__Silverthorn
 
 

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>