VICIOUS RUMORS - Live You To Death
VICIOUS RUMORS – Live You To Death
SPV / Steamhammer
Style : Heavy Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2012
Site Web : www.viciousrumors.com
01. Replicant - Digital Dictator / 02. Minute To Kill / 03. Murderball / 04. Lady Took A Chance (Intro) - Down To The Temple / 05. Abandoned / 06. Let The Garden Burn / 07. Hellraiser / 08. Soldiers Of The Night / 09. Don't Wait For Me / 10. Sign Of The Southern Cross (Black Sabbath cover) / 11. Running Wild (Judas Priest cover)
27 ans de carrière. Pas mal pour un groupe qui est toujours resté dans l’ombre des grands du Metal. Tout auréolé de son statut de groupe culte, VICIOUS RUMORS sort ici son troisième live, 17 ans après A Tribute To Carl Albert. Drôle de live, vu qu’il se termine par deux reprises studio : "Sign Of The Southern Cross" de BLACK SABBATH et "Running Wild" de JUDAS PRIEST. Sans être transcendantes, ces reprises sont agréables à écouter bien qu’on ait du mal à comprendre ce qu’elles foutent sur un CD estampillé live. En fait, l’explication est plus simple qu’il n’y parait : Ce Live You To Death ne comporte que 9 chansons ! Vous avez bien lu : 9 ! VICIOUS RUMORS a sorti plus d’albums qu’il n’y a de titres sur ce live ! Inutile de râler sur les classiques oubliés ou sur un inutile solo de batterie en milieu de set ; le temps d’insérer cette galette dans votre lecteur et d’appuyer sur play, vous entendez : « Thank you and good night » ! Qui plus est, les guitares sont criardes et le son caverneux. Seul Brian Allen (chant) se voit un tant soit peu gâté, sa voix étant bien en avant. J’aimerais quand même comprendre ce qui pousse un groupe à sortir un live trop court et au son si moyen. Concert enregistré en première partie de X ou Y ? Bandes pourries où l’on sauve ce qu’on peut pour honorer son contrat ? Pluie de météorites durant le show ? Bref, on reste sur sa faim et ce ne sont pas les deux reprises précitées qui vont sauver ce Live You To Death. Dommage, cent fois dommage, on attendait vraiment mieux de la part d’un tel groupe.
Chronique par Emil Maniak
Note : 5,5/10

