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U.D.O. - Steelhammer - Live From Moscow

Publié le par Nono666

U.D.O. - Steelhammer - Live From Moscow
AFM Records
Style : Heavy Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2014
Site Web : www.udo-online.de

U.D.O_Steelhammer_Live From Moskow



Disc 1 : 01. Intro / 02. Steelhammer / 03. King Of Mean / 04. Future Land / 05. Cry Of A Nation / 06. Trip To Nowhere / 07. They Want War / 08. Never Cross My Way / 09. Stranger / 10. Stay True / 11. In The Darkness / 12. Azrael
Disc 2 : 01. No Limits / 02. Mean Machine / 03. Burning Heat / 04. Metal Machine / 05. Devil's Bite / 06. Go Back To Hell / 07. Timebomb / 08. Holy / 09. Metal Heart

Plus de 35 ans de carrière pour le père Dirkschneider et toujours la pêche. Ce live est tiré de la tournée effectuée par le groupe pour la sortie de son dernier album studio Steelhammer. U.D.O. n’est plus un groupe Allemand mais vraiment européen puisque composé outre d’Udo et de son fidèle complice Fitty Wienhold à la basse, d’un guitariste Finlandais Kasperi Heikkinen (Ex-AMBERIAN DAWN), d’un second guitariste Russe Andrey Smirnov (un nom en parfaite adéquation avec sa nationalité) et d’un Italien aux baguettes Francesco Jovino. Musicalement, ne vous attendez à rien de plus qu’au Heavy Metal tel que nous le propose U.D.O. depuis 1987 et la sortie de son premier album Animal House. On retrouve toujours la voix rocailleuse et nasillarde du sieur Udo. Rien de fantastique, juste du bon Heavy à l’allemande, efficace et direct.  Principalement constitué de compositions de sa dernière réalisation studio (7 titres sur 21) ce live fait aussi un large tour d’horizon de la discographie en y incorporant des titres de Faceless World ("Future Land", "Trip To Nowhere" et "Stranger"), No Limits avec "Azrael" et "No Limits", Mean Machine ("Mean Machine"), Timebomb ("Burning Heat" et "Timebomb") et Holy ("Holy"). Le bonhomme sait toujours nous pondre quelques ritournelles particulièrement entraînantes comme "Never Cross My Way" et son refrain accrocheur, issu de son dernier méfait. On redécouvre des titres comme "They Want War" (de l’album Animal House, tout comme "In The Darkness" et "Go Back To Hell") qui est un véritable hymne, ou encore "Timebomb", le titre le plus rythmé de l’album. Sur "Devil’s Bite", on distingue très bien l’apport d’un clavier puisque toute l’intro et la mélodie principale sont jouées par cet instrument, dont aucune mention n’est faite, pauvre musicien oublié… à moins que cela ne soit des samples ? Tel un vieux de la vieille, le père Udo nous fait le coup du quart d’heure américain en enchaînant deux ballades (musclées, je l’avoue) : "In The Darkness" et son intro à la guitare électro acoustique et "Azrael". Le titre "Mean Machine" est l’occasion des soli (et tous les instruments y passent), un exercice incontournable du live mais qui, souvent, sur album, ne donne pas grand-chose à moins d’avoir affaire à des virtuoses ou des instrumentistes particulièrement inspirés ce qui n’est pas spécialement le cas ici. Attention ce ne sont pas des manchots non plus et ils nous gratifient de quelques bonnes interventions tout au long de l’album. Évidemment en live c’est l’occasion pour le chanteur de reprendre quelques forces avant l’assaut final, ce qui est compréhensible, mais pourquoi infliger cela à l’auditeur? "Metal Machine", le single de Steelhammer, est efficace, sans être une tuerie, le refrain scandé et martelé fait son effet. On notera que plusieurs albums de la carrière du nain jaune (pardon, de la personne de petite taille aux cheveux blonds) sont complètement occultés comme Rev-Raptor, Dominator, Mastercutor, Mission-X, Thunderball, Man And Machine, dommage pour les fans de ces opus qui contenaient quand même quelques bonnes chansons. Et en finale "Metal Heart" de l’époque ACCEPT, un seul titre de cette période c’est peu mais Udo avec son U.D.O. a quand même sorti pas moins de 14 albums studio, sans oublier les quelques live et autres productions donc c’est acceptable, même si c’est sur ce brulot que le public entre en fusion. Un live dispensable, à mon avis, mais qui est désormais une habitude dans la discographie d’U.D.O. puisque depuis Mastercutor sorti en 2007, l’année suivante on a eu droit au live. Il est bien loin le temps où un live marquait la fin d’une époque pour les groupes et dont la sortie était considérée comme un évènement. Pour les fans inconditionnels.

Chronique : Horace Pinker

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U.D.O._Band 2014
 
 
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