U.D.O. - Rev-Raptor
U.D.O. - Rev-Raptor
AFM Records
Style : Heavy Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2011
Site Web : www.udo-online.com
01. Rev-Raptor / 02. Leatherhead / 03. Renegade / 04. I Give As Good As I Get / 05. Dr. Death / 06. Rock'n'Roll Soldiers / 07. Terrorvision / 08. Underworld / 09. Pain Man / 10. Fairy Tales Of Victory / 11. Motor-Borg / 12. True Born Winners / 13. Days Of Hope And Glory
Je ne sais pas si cela vous est déjà arrivé mais il y a des albums que l'on a un peu peur de découvrir et c'est le cas avec ce Rev- Raptor d'U.D.O., surtout après la déception du EP Leatherhead. On part d'une pochette assez criarde mais bon ça ne veut rien dire, ça flashe et, grosse question, les 13 titres vont-ils eux aussi nous faire flasher ? Pas vraiment, et ce n'est pas faute d'avoir écouter et réécouter l'album. Peut être qu'on attend toujours la perle rare de la part des grands noms du Metal mais il faut se rendre à l'évidence, le dérapage existe chez chacun d'eux. Rev-Raptor ne mérite pas un coup de fusil à pompe pour le descendre car quelques titres s'en sortent : "Rev-Raptor", "Leatherhead", "Renegade", "Dr. Death", "Fairy Tales Of Victory", "True Born Winners" ne défigurent pas le talent d'U.D.O. et claquent assez bien. Mais sur la longueur, l'ensemble est relativement plat dans sa réalisation et n'apporte pas une fraicheur constructive et quelque peu innovante. Sans tomber dans une actualisation extrême, le vénérable chanteur aurait pu faire bien mieux. Evidemment il serait injuste de dire que cet album est totalement mauvais car il est dans la moyenne mais connaissant le bougre depuis des décennies, on peut être déçu par cette prestation d'une grande banalité. Inutile de faire une comparaison mal placée avec le dernier et terrible ACCEPT car à chacun son heure de gloire ! Vous seul serez juge de l'opportunité de posséder ou pas l'opus et surtout de l'apprécier pour ce qu'il vous apporte. J'ai trop d'estime et de respect pour la carriére du père Dirkschneider pour le plomber, mais là c'est plutot limite.
Note : 6,5/10
Chronique : Nigel Stargazer

