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U.D.O. - Dominator

Publié le par Nono666

U.D.O. – Dominator
AFM Records
Style : Heavy Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2009
Site Web : www.udo-online.com

U.D.O._Dominator



01. The Bogeyman / 02. Dominator / 03. Black And White / 04. Infected / 05. Heavy Metal Heaven / 06. Doom Ride / 07. Stillness Of Time / 08. Devil's Rendez-Vous / 09. Speed Demon / 10. Whispers In The Dark

Udo Dirkschneider est un personnage attachant qui a contribué à l’âge d’or du Heavy Metal en lui donnant des albums parmi les plus emblématiques. Qui peut dire qu’il n’a jamais tapé du pied sur un titre d’ACCEPT ou d’U.D.O. ? C’est avec ce dernier que l’une des voix du Heavy Metal continue à vivre sa passion et très sincèrement, sans être un grand fan du Heavy du groupe, le EP Infected qui a précédé la sortie de ce Dominator m’a particulièrement plu. Varié et inspiré, Udo y laissait parler son amour pour la culture Russe. De ce EP ne subsiste qu’“Infected”, efficace et dynamique, ce tube en puissance devrait devenir un des classiques du groupe. Le Heavy Metal martial est à l’honneur avec le glacial “The Bogeyman”, le 80’s “Dominator” ou “Doom Ride” rehaussés par le speed “Speed Demon”. “Devil’s Rendez-Vous” et son rythme jazz détonne et amène une vraie fraicheur à Dominator, Udo n’en fait qu’à sa tête et mène sa barque à sa guise. Malheureusement, lorsque l’homme se lâche, il n’en ressort pas que des bonnes choses, et dans ce chapitre on y trouve “Black And White”, “Heavy Metal Heaven” qui propose un Heavy posé et mélodique au refrain plus que naïf et l’arrière goût d’HAMMERFALL sur des paroles du plus récent MANOWAR. “Stillness Of Time”, qui présente les mêmes défauts, est au moins relevé d’une guitare acoustique du plus bel effet alors que la voix tremblante d’Udo le mène sur le bord de la brèche. Voilà un album sans réelle surprise qui ne déboussollera pas les die-hards fans, la production très fidèle aux années 80, met en avant la batterie très claquante mais relègue un peu au second plan les guitares, dommage. Enfin, vraiment dommage pour l’artwork car s’il est vrai que ça n’a jamais été le point fort du groupe, là c’est particulièrement hideux. Non, la vraie satisfaction de ce Dominator reste que le groupe va pouvoir reprendre la route avec un nouveau set et rien que cette perspective suffit au bonheur des fans fidèles du petit bonhomme. Heureux de vous voir encore actif et pas ridicule Monsieur Dirkschneider !

Note : 6.5/10

Chronique : Aymerick Painless

 

U.D.O._Band 2009_press
 
 
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