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THE THREE TREMORS - Guardians Of The Void

Publié le par Nono666

THE THREE TREMORS - Guardians Of The Void

Steel Castel Records

Style : Heavy Metal

Origine : Etats-Unis

Sortie : 2021

Site Web : www.facebook.com/thethreetremors

 

THE THREE TREMORS - Guardians Of The Void

 

01. Bone Breaker / 02. Guardians Of The Void / 03. Kryptonian Steel / 04. Crucifier / 05. I Can't Be Stopped / 06. Frailty / 07. Operation: Neptune Spear / 08. Chained To The Oar / 09. Catastrophe / 10. Wickedness / 11. Fall Of Rome / 12. War Of Nations

 

On prend les mêmes et on recommence … Voilà que déboule Guardians Of The Void, le nouvel opus des trois ténors du Metal (auto-proclamés).

Rappelons le concept ... ; nous avons ici trois hurleurs (Harry Conklin, qui officie chez JAG PANZER, Sean Peck, qui se balade entre DEATH DEALER, DENNER/SHERMAN et surtout CAGE, et enfin Tim "Ripper" Owens, chanteur free-lance, qui va pointer sa voix aigue là où on le demande, un routier du Metal qui devrait rédiger un « Guide du Routard » tellement il se promène un peu partout…), qui rivalisent sur des cavalcades de riffs à qui sera celui qui attirera le plus de chiens errants du quartier.

Autant, le premier album avait pu me charmer par sa nouveauté, sa fraîcheur et son envie d'en découdre, autant cette livraison ici présente fait retomber la pression d'une façon dramatique ! Très difficile de ressortir les trois chanteurs, qui officient sur les mêmes registres, et force est de constater que, sur la longueur d'un disque, le tout est au final assez fatiguant. Musicalement, si bien sûr tout cela se tient, nous sommes sur du convenu, du réchauffé, et comble, il n'en ressort que peu de puissance (Ce n'est pourtant pas Kevin Shirley qui produit !). Le problème qui se pose à l'écoute de ces nouveaux titres, c'est la difficulté d'en ressortir ne serait-ce qu'un, qui pourrait surnager au milieu d'un océan d'ennui et, encore une fois, totalement convenu, sans âme, et d'un vide abyssal.

La question se pose déjà sur la suite de ce projet … est-ce une bonne idée d'insister quand, au bout d'un seul album, il semble que tout a été dit, qu'on a fait gentiment le tour de la table ? Et on ne parle même pas de la pochette, convenue elle aussi, maintes fois répétée et sur laquelle tu te poses des questions … est-ce que tout cela est sérieux ? Finalement, on attendra le retour des trois maîtres des ultra-sons dans leurs groupes respectifs (sauf, Ripper Owens, on ne sait jamais où il peut atterrir) en essayant d'oublier rapidement leur méfait commun.

 

Chronique : Bertrand S.

 

 

 

 

 

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