NIGHTRAGE - The Puritan
NIGHTRAGE - The Puritan
Despotz Records
Style : Melodic Death Metal
Origine : Suède
Sortie : 2015
Site Web : www.nightrage.com
01. The Puritan / 02. With A Blade Of A Knife / 03. Desperate Vows / 04. Endless Night / 05. Foul Vile Life / 06. Stare Into Infinity / 07. Lone Lake (Instrumental) / 08. Son Of Sorrow / 09. When Gold Turns To Rust / 10. Fathomless / 11. Kiss Of A Sycophant
Le groupe Grec/Suédois est de retour avec un sixième album avec toujours le guitariste et fondateur Marios Lliopoulos aux commandes. L'arrivée d'une nouvelle recrue, Ronnie Nyman en qualité de vocaliste, ayant officié dans le milieu du Hardcore peut sembler incongrue, mais finalement ça ne dénote pas tant que ça, en tout cas en ce qui concerne le chant hurlé... Par contre, autant le dire tout de suite, l'album manque de variété et les riffs, bien qu'efficaces et mélodiques semblent venus d'une période un peu révolue ... AT THE GATES, IN FLAMES et tous les suiveurs-clones de cette période MéloDeath ont déjà fait le tour de la question, et NIGHTRAGE bien que très pros dans leur démarche ne proposent absolument rien de neuf. Pourtant les solis de guitare sont très plaisants et parfaitement exécutés et les divers enchainements très fluides, mais les mélodies sont souvent assez interchangeables et le chant aurait mérité des refrains clairs inspirés à l'image de ce que propose SOILWORK pour créer de la dynamique et éviter la lassitude. On pense aussi parfois à ARCH ENEMY pour la confrontation du lyrisme des guitares et des vocalises hurlées, mais la comparaison s'arrête là ; l'inspiration, la production et la performance vocale au sein du gang de Michael Amott font la différence. Tout n'est pas non plus à jeter, "Desperate Vows" possède un refrain plus mélodique et une partie acoustique qui tranche avec le reste de l'album et dans l'ensemble, The Puritan pourra plaire aux derniers arrivés qui découvrent le style... Mais à l'image des deux premiers titres "The Puritan" et "With A Blade Of A Knife" quasiment similaires, ce sixième opus aura du mal à s'imposer tant il est monolithique et redondant, bref un album dispensable.
Chronique : Ziltoik Skeksis

