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METALLICA - Hardwired... To Self-Destruct

Publié le par Nono666

METALLICA - Hardwired… To Self Destruct
Blackened Recordings / Warner Music
Style : Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2016
Site Web : www.metallica.com

METALLICA - Hardwired... To Self-Destruct



CD 1 : 01. Hardwired / 02. Atlas, Rise! / 03. Now That We're Dead / 04. Moth Into Flame / 05. Dream No More / 06. Halo On Fire
CD 2 : 01. Confusion / 02. ManUNkind / 03. Here Comes Revenge / 04. Am I Savage? / 05. Murder One / 06. Spit Out The Bone

Dire que ce nouvel album de METALLICA était attendu serait un euphémisme... Huit ans auront été nécessaire aux Four Horsemen pour nous livrer le successeur de Death Magnetic, mais le voici, il est là ce Hardwired... To Self-Destruct, tout chaud, tout frais... et même si nous n'attendions plus grand-chose de la part de METALLICA, avouons que les premiers titres dévoilés ("Hardwired", "Moth Into Flame" et "Atlas, Rise!") avaient plutôt de quoi rassure. Et à l'écoute de l'intégralité de ce nouvel opus, force est de reconnaitre que ce Hardwired... To Self-Destruct recèle de très bons titres. En effet, ce double album contient son lot de morceaux marquants, puissants et percutants, toutefois, il renferme aussi des choses bien moins inspirées et plus dispensables ("ManUNkind", "Am I Savage?", le fade "Murder One"), pour le reste, METALLICA nous offre ici ses compos les plus solides depuis un bon moment. Outre les trois titres que tout le monde a pu découvrir en avant première, on retiendra notamment le heavy "Confusion", sorte de mix entre le METALLICA actuel et celui de l'époque Kill 'em All, l'explosif et dévastateur "Spit Out The Bone", le groovy "Here Comes Revenge", dont l'intro ne manquera pas d'évoquer "Lepper Messiah", ou l'efficace "Now That We're Dead" qui nous ramène au meilleur de l'ère Load/ReLoad. Parmi les autres moments forts de ce dixième album, on citera également le très lourd et puissant "Dream No More" et "Halo On Fire". Le seul reproche que l'on peut formuler à l'encontre de METALLICA avec cette nouvelle galette, c'est de proposer des morceaux souvent trop longs qui gagneraient grandement en spontanéité et en impact si ils étaient ramenés à une durée plus « conventionnelle » (le déjà peu inspiré "ManUNkind"). Un album qui aurait pu être quasi parfait si nous avions eu droit à un album simple ne contenant que les huit ou neuf titres les plus forts, évitant ainsi cette légère sensation de remplissage que l'on peut avoir à l'écoute du CD 2.

Au final, avec un premier CD excellent et un second très inégal, METALLICA ne nous livre sans doute pas l'album de l'année mais un album tout à fait correct, avec, certes, quelques défauts mais aussi pas mal de qualités... en tous cas leur meilleur réalisation depuis des lustres...

Chronique : Nono666

METALLICA - Hardwired... To Self-Destruct

 

 

Huit ans séparent ce Hardwired... To Self-Destruct de son prédécesseur, Death Magnetic, un album qui ne fait toujours pas l'unanimité auprès de la communauté Metal. Durant ces huit années, METALLICA ne s'est toutefois pas reposé sur ses lauriers, parcourant le monde, et presque tous les festivals (sauf le Hellfest, hélas), mais nous n'avions toujours pas de nouveau matériel à nous mettre sous la dent... C'est désormais chose faite avec ce dixième et tant attendu Hardwired... To Self-Destruct. Enregistré à domicile, dans leur studio de Los Angeles, leur permettant ainsi de concilier vie de famille et passion artistique, ce Hardwired... To Self-Destruct est un double album, divisé en deux disques de six titres chacun. L'édition limitée comprenant également un troisième disque avec le bonus "Lord Of Summer", un medley hommage à Ronnie James Dio, deux reprises, "When A Blind Mind Cries" de DEEP PURPLE et "Remember Tomorrow" d'IRON MAIDEN, ainsi que 10 titres live.

C'est quelque peu fébrile que j'attaque cette écoute. Et disons-le tout de suite, METALLICA semble en parfaite santé, avec, sur ce premier CD, quelques tueries absolues. Le court et énergique "Hardwired", certes classique, envoie sévère, avec un refrain rageur et haineux craché par un Hetfield en très grande forme. On enchaine avec la perle "Atlas, Rise!" aux riffs démoniaques, travaillés et groovy à souhait, doté d'un refrain impossible à se retirer du cortex. Énorme ! Quand arrive "Now That We're Dead", on est surpris et complètement décontenancé par ce morceau à l'esprit Heavy Rock, bien plus lent, avec un riff simple et hyper accrocheur qui s'étire. Du METALLICA qu'on a peu l'habitude d'entendre, cassant un peu le rythme de cette première moitié d'album. Cassure intéressante, mais pas sûr que tout le monde adhère. Hardwired...To Self-Destruct reprend ensuite sa vitesse de croisière avec un "Moth Into Flame" dans la droite lignée d' "Atlas, Rise!", le solo de Kirk Hammett y est carrément endiablé. Le deuxième effet « Kiss Cool », nous l'avons avec "Dream No More", avec un James Hetfield possédé au chant, posant ses lignes vocales sur un riff lourd et poisseux, les harmonies sont superbes, Hammett proposant de biens belles émotions en duo avec un Hetfield flamboyant. Ici, l'ambiance déstructurée rappelle un peu "The Thing That Should Not Be" de Master Of Puppets. Superbe titre, certainement la pépite de ce premier volet. Cette première moitié se termine par "Halo On Fire", sorte de power ballade, poignante mais aussi puissante et haletante. Le solo de gratte y est superbe car court et original. Outre des morceaux excellents, la force de ce premier disque est sans aucun doute ses guitares, harmonies, riffs et soli époustouflants. La confusion ne nous atteint pas à l'écoute du premier titre de la seconde partie, le superbe "Confusion", basse hyper présente, riff monumental dansant sur un chant plein de conviction, quant à Kirk Hammett, il y est brillant de bout en bout. On retrouve sur l'intro de "ManUNkind" de jolies lignes de basse du chicano Robert Trujillo, cependant ce titre semble mois intéressant et plus passe partout que ce que le groupe nous a proposé jusque là. Pas mauvais, mais loin d'être transcendant. Par contre, le solo de Kirk Hammett fracasse tout. Le niveau s'élève de nouveau avec le très bon "Here Comes Revenge", titre disposant d'un excellent refrain, bien puissant et travaillé. Puis de nouveau le groove des meilleurs titres revient avec "Murder One", hommage à Lemmy, puissant et subtil. Cette deuxième partie, qui s'achève pourtant avec le surpuissant et terrifiant "Spit Out The Bone", se révèle bien moins bonne que la première, car moins intense et moins dévastatrice.

Résultat des courses, un sentiment mitigé, avec une première moitié électrique, rapide et bouillonnante, et une seconde, moins inspirée, plus lente et lancinante, parfois un peu longue et peu accrocheuse. Un METALLICA a deux facettes, alternant l'excellence et le moins bon ! Cependant Hardwired... To Self-Destruct semble bien être l'album le plus personnel et le plus intéressant des Four Horsemen depuis fort longtemps !

Chronique : Papa Bordg

METALLICA - Hardwired... To Self-Destruct

 

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M
Ah, et bon article
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M
Pour moi, "Moth into the Flame" est le plus magnifique. C'est le "Enter Sandman" de ce disque. Très joli, le rythme parfait, la voix douce et énergique. Différent à toute. Il y a une chose que je n'aime de ce disque. La guitare. Elle n'est pas puissante. Le son c'est comme du rock, en vrac.J'aimerais un son plus grosse. Death Magnetic quand tu écoutes, il est thrash réel . Hardwired est rock avec la vitesse. La voix c'est plus douce aussi. Et il y a quelque chanson qu'il pareil du pop. Mais.. MetallicA c'est une école pour nous. Ils vont en avance. Nous devons nous donner du temps, pour apprendre, pour comprendre le nouveau porte qu'ils ouvrent pour nous. Et après, sûrement je peux modifier ma première opinion. MetallicA c'est le plus grande group de la histoire de la musique ! Et... Vive le THRASH !
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