KVELERTAK - Nattesferd
KVELERTAK - Nattesferd
Roadrunner Records
Style : Black'n'Roll
Origine : Norvège
Sortie : 2016
Site Web : www.kvelertak.com
01. Dendrofil For Yggdrasil / 02. 1985 / 03. Nattesferd / 04. Svartmesse / 05. Bronsegud / 06. Ondskapens Galakse / 07. Berserkr / 08. Heksebrann / 09. Nekrodamus
KVETERLAK sort son troisième album, Nattesferd, celui-ci succédant à l'impitoyable et génial Meir (2013). Les Norvégiens nous offrent ici neuf morceaux extrêmement riches et variés, encore plus travaillés et matures que précédemment. Le groupe affirmant totalement son style musical tout en le développant encore un peu plus. Ici point de concession, KVELERTAK joue la musique qu'il aime, entraînante, décapante et novatrice ! Les compos se veulent plus complexes que sur Meir, et le son y est live, sans artifices. Ca démarre en trombe avec le succulent "Dendrofil For Yggdrasil" aux couleurs Post-Black qui, sur sa fin, se fait complètement Rock'n'Roll, faisant fièrement raisonner les années 70. On enchaîne ensuite avec "1985", sorte d'hommage inattendu à VAN HALEN, doté d'un riffing puissant et percutant, impossible de ne pas taper du pied à l'écoute de ce single fou furieux. "Nattesferd" arrive avec sa splendide intro de basse, nous tenons là un morceau délirant au refrain aérien et léger avec un intermède folk barré. "Svartmesse" nous offre son lot de riffs endiablés qui balancent sévère, un morceau foutrement addictif pour le corps et l'esprit. "Bronsegud", quant à lui, se veut plus Punk, avant de rebondir sur le sublimement mélodique "Ondskapens Galakse". On arrive aux riffs enchanteurs du magnifique "Berserkr", véritable bombe aux confins des portes du Thrash Metal. La suite est toujours aussi palpitante avec la Country Metal déjantée de "Heksebrann" au refrain attendrissant. Un vrai régal auditif. Cette pépite, troisième du nom, se termine par un "Nekrodamus" aux senteurs de BLACK SABBATH, nous laissant réveur quant à l'avenir de cet incroyable combo à l'identité musicale de plus en plus affirmée. Belle confirmation des Norvégiens qui signent là une nouvelle œuvre extrêmement riche, novatrice et bien surprenante.
Chronique : Papa Bordg
