HARDCORE SUPERSTAR - HCSS
HARDCORE SUPERSTAR - HCSS
Gain Music Entertainment
Style : Glam Rock
Origine : Suède
Sortie : 2015
Site Web : www.hardcoresuperstar.com
01. Don't Mean Shit / 02. Party 'Til I'm Gone / 03. The Cemetary / 04. Off With Their Heads / 05. Fly / 06. The Ocean / 07. Touch The Sky / 08. Growing Old / 09. Glue / 10. Messed Up For Sure
Une de mes connaissances d’enfance me remercie régulièrement de lui avoir fait découvrir HARDCORE SUPERSTAR il y a quelques années, dans une autre vie. Et me voici avec HCSS, leur dernier album, à chroniquer, bien embêté car je ne connais plus rien du groupe tant se sont effacés de ma mémoire de nombreux groupes. Après deux titres directs et entrainants en intro ("Don’t Mean Shit" et "Party ‘Til I’m Gone") complètement dans l’esprit de ce qu’on peut attendre d’un groupe de Glam, arrive un "The Cemetery" au rythme plus saccadé au niveau des guitares sur les couplets. La ligne de basse est hyper efficace. Ce titre est le premier qui me saute aux oreilles, et ce dès la première écoute. Le refrain est catchy à souhait. On poursuit avec un "Off With Their Heads" toujours emmené par une basse omniprésente, et ce sera le cas sur tout l’album, pour notre plus grand plaisir. Ici encore le refrain nous perfore le cerveau. Vient ensuite "Fly", un titre épique (qu’est-ce qu’il raconte, il parle de Glam et là nous balance de l’adjectif épique. Ben oui pratiquement 8 minutes pour un groupe dit Glam, ce n’est pas vraiment tous les jours qu’on a l’occasion d’écouter ça, il me semble) et psychédélique à souhait qui flirte avec THE DOORS pendant les couplets. Ambiance seventies garantie, on peut même penser aux BEATLES en sortie de solo. La voix de Jocke Berg me rappelle parfois celle de Sebastian Bach, notamment sur ce titre. Le Hair Metal, POISON ou MÖTLEY CRÜE ne sont jamais loin. Et ce n’est pas le tonique "The Ocean" qui me fera mentir. Le couplet est tout à fait dans cet esprit, même si le refrain se veut plus planant. Un album plaisant et convaincant variant entre Sleaze et explorations psychédéliques typées 70’s sur lequel se démarque de l’ensemble quelques petites perles. On en redemande.
Chronique : Horace Pinker
