FLESHGOD APOCALYPSE - Labyrinth
FLESHGOD APOCALYPSE - Labyrinth
Nuclear Blast
Style : Symphonic Death Metal
Origine : Italie
Sortie : 2013
Site Web : www.fleshgodapocalypse.com
01. Kingborn / 02. Minotaur (The Wrath Of Poseidon) / 03. Elegy / 04. Towards The Sun / 05. Warpledge / 06. Pathfinder / 07. The Fall of Asterion / 08. Prologue / 09. Epilogue / 10. Under Black Sails / 11. Labyrinth
Déjà le troisème album de FLESHGOD APOCALYPSE en seulement 7 ans d'existence. Autant dire que les Italiens ne chôment pas. Cet opus est d'ailleurs, en ce moment, défendu sur les planches aux côtés de SEPTICFLESH et CARACH ANGREN, rien que ça. Mais avant toute chose, examinons l'objet sous sa version studio. Le pronostic est sans appel : cet album est une tuerie ! On démarre tranquille avec une petite intro d'ambiance, aux bords de l'océan sans doute, avant de partir en trombe pour ne plus jamais redescendre. La qualité de composition est bluffante. Les guitares, la batterie, le piano, tout est fait avec un talent et une maîtrise incroyable. Une orchestration pratiquement digne d'un opéra et une inspiration qui surprend à chaque coin de rue. La voix de Tommaso Riccardi (lead vocal) est assez linéaire et monochorde, mais il se fait aider par la voix clean du bassiste Paolo Rossi, par les choeurs ominprésents et par une guest pas moins prestigieuse car il s'agit de la chanteuse Veronica Bordacchini (IN TENEBRA) dont la voix soprano donne un cachet encore plus mystique et divin aux compos, un peu à l'image de ce que Sarah Jezebel Deva faisait au sein de CRADLE OF FILTH. "Elegy" est l'un des titres phare de l'opus. Son rythme effreiné, ses blast dévastateurs, ses magnifiques choeurs et ses lignes de grattes entraînantes et ambiantes à la fois résument toutes les qualités qu'on rencontrera pendant ces 53 minutes d'écoute. L'une des autres forces du disque est que les morceaux s'enchaînent naturellement, comme si la fin d'un morceau était le début du suivant et ainsi de suite. On pourrait presque penser qu'il s'agit d'un concept-album, mais il n'en est rien. Le seul "reproche" qu'on pourrait faire à Labyrinth est que certaines pistes ont tendance à traîner en longueur, parfois à l'excès comme "Under Black Sails" ou "Kingborn", par exemple. Mais il serait mesquin de râler sur un groupe aussi inspiré qui a voulu démontrer toute l'étendue de son talent et de son univers. Labyrinth est donc un excellent album que je recommande à tous et qui vous fera voyager à travers le temps et l'espace en vous envoyant claque sur claque.
Note : 8.5/10
Chronique : Germain

